Moonteg
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🔴🎙️ "Un fils doit passer par la mort symbolique du père, c'est-à-dire couper le lien, pour devenir absolument lui-même et vivre sa propre vie", analyse Eric-Emmanuel Schmitt, auteur de "Juste après Dieu, il y a papa" aux éditions Albin Michel. #LePourEtLeContre #canal16



Le double mandat d’Emmanuel Macron aura acté la marginalisation de notre pays sur la scène internationale. ➡️ l.lepoint.fr/p1O Par @NicolasBaverez


Only one chance in this lifetime… Like watching sunset at the beach from the most foreign seat in the cosmos, I couldn’t resist a cell phone video of Earthset. You can hear the shutter on the Nikon as @Astro_Christina is hammering away on 3-shot brackets and capturing those exceptional Earthset photos through the 400mm lens. @AstroVicGlover was in window 3 watching with @Astro_Jeremy next to him. I could barely see the Moon through the docking hatch window but the iPhone was the perfect size to catch the view…this is uncropped, uncut with 8x zoom which is quite comparable to the view of the human eye. Enjoy.

When simulation becomes the norm, it weakens the human capacity for discernment. As a result, our social bonds close in upon themselves, forming self-referential circuits that no longer expose us to reality. We thus come to live within bubbles, impermeable to one another. Feeling threatened by anyone who is different, we grow unaccustomed to encounter and dialogue. In this way, polarization, conflict, fear and violence spread. What is at stake is not merely the risk of error, but a transformation in our very relationship with truth.

Le projet de recherche international DESI, qui vise à cartographier l'Univers en 3D avec une précision inégalée, annonce avoir sondé plus de 47 millions de galaxies et 20 millions d'étoiles dans la Voie lactée, dépassant de loin les attentes initiales. desi.lbl.gov/2026/04/15/des…



And today’s popular music: “blockade” by Trump.

"Avec effet immédiat, la Marine américaine, la meilleure au monde, entame le blocus de tous les navires tentant d'entrer ou de sortir du détroit d'Ormuz", a annoncé le président américain, dimanche sur sa plateforme Truth Social. ➡️ l.franceinfo.fr/blE

🇭🇺🇪🇺‼️Nulle part vous ne lirez un topo aussi détaillé sur les enjeux, le contexte, le système électoral et les défis des élections législatives en Hongrie aujourd’hui. On commence par le contexte : - L’opposition va tenter de gagner après avoir subi sa pire défaite en 2022, deux mois après le début de la guerre à grande échelle en Ukraine. - Les derniers sondages indépendants indiquent tous que l'opposition devrait gagner. Certains disent même que l'opposition obtiendra + de 2/3 des sièges. J'explique plus tard pourquoi il est trop tôt pour crier à la victoire, et pourquoi cette majorité aux 2/3 est importante. - Le rejet d’Orban repose avant tout sur l’échec économique et la corruption. En quatre ans, la Hongrie n’a pas connu de véritable croissance, contrairement à des pays comme la Pologne ou la Roumanie. Plus de 40 % des Hongrois déclarent ne plus rien avoir à la fin du mois, tandis que l’inflation a fortement réduit le pouvoir d’achat. Les autres sujets, politique anti-LGBT, attaques contre l’État de droit, opposition à l’aide à l’Ukraine, sont importants, mais ne font pas consensus. Le cœur du problème reste économique : « it’s the economy, stupid », comme le disait Clinton. - Le discours d’Orban sur la guerre avait fonctionné à l’époque, mais il semble beaucoup moins porter quatre ans plus tard. Le sujet de la guerre reste néanmoins fédérateur au sein de son électorat, qui rejette massivement le soutien à l’Ukraine et a développé, au fil des années, une véritable hostilité envers Zelensky. Dans toute la Hongrie, il ne recueille que 25 % d’opinions favorables selon Atlas Intel. - Cependant, les relations internationales ne sont pas la principale préoccupation des électeurs. Seuls 6 % citent « le renforcement des relations avec l’UE » comme enjeu prioritaire. Les trois sujets dominants sont : le prix de l’énergie, la corruption et l’inflation. - Orban et son ministre des affaires étrangères Szijjarto sont embourbés dans un scandale avec la Russie. Ils sont accusés par de nombreux hongrois de trahison. Les révélations montrent une coordination directe entre Viktor Orbán et Péter Szijjártó avec Moscou. Dans une conversation avec Vladimir Putin, Orbán se dit prêt à aider « de toutes les manières possibles » et propose que la Hongrie serve d’intermédiaire, allant jusqu’à comparer son rôle à celui d’une « souris » aidant un « lion ». En parallèle, Szijjártó échange régulièrement avec Sergei Lavrov, fait fuiter des informations sensibles et relaie des positions favorables aux intérêts russes, notamment sur les sanctions et l’Ukraine, se pliant aux demandes russes. - Orban a construit sa campagne sur le rejet de l’opposition et une prétendue menace ukrainienne, sans mettre en avant le bilan de son gouvernement. Et pour cause : ces quatre dernières années ont été catastrophiques, notamment d'un point de vue économique. - Parmi les décisions économiques : Orban avait décidé d'investir massivement dans l'industrie automobile. Celle-ci s'affiche aujourd'hui comme très peu compétitive, notamment à cause de la position géographique enclavée du pays, et le manque de souveraineté énergétique. Orban a mis en place la TVA la plus élevée de l'UE : 27% (!!!). Les moins de 25 ans ne paient aucun impôt sur le revenu, ce qui fait perdre à l'Etat presque 400 millions d'euros de revenus par an. Orban a rendu la Hongrie dépendante de l’énergie russe. Les militaires et les policiers ont reçu un bonus de 6 mois de salaire en 2026. Les retraités ont touché un 13e mois de retraite. Les prix sur l'essence et des produits du quotidien ont été bloqués depuis des années, ce qui a fait exploser l'inflation. La Hongrie a connu une croissance économique de seulement 0.4% en 2025, ce qui est largement insuffisant pour compenser les chutes de -2% en 2023 et les dépenses immenses du gouvernement. En comparaison, en Pologne, elle fut de 3.6%. Je continue à chercher la moindre politique économiquement libérale de ce gouvernement dont parlent certains de nos politiciens à droite, mais bon, soit. - Le refus du régime illibéral d’Orban de respecter l’État de droit coûte très cher. La Hongrie affiche aujourd’hui l’un des niveaux de corruption les plus élevés de l’UE et un niveau de vie nettement inférieur à celui des pays européens « émergents ». L’infrastructure en souffre, tout comme l’éducation et la santé publique, souvent décrites par les Hongrois comme étant en très mauvais état. - L’UE a bloqué environ 17 milliards d’euros destinés à la Hongrie, soit près de 8 % du PIB. C’est un enjeu central de cette campagne, sur lequel Magyar a réussi à mobiliser. Qu’en disent les électeurs ? - Certains électorats se détournent du Fidesz. Le sondeur Médian montre que la diaspora est plus tentée par TISZA en 2026 que par les autres partis d’opposition auparavant, alors que le Fidesz avait obtenu 90 % des voix des Hongrois de l’étranger en 2022. Il en va de même pour l’électorat rom, qui soutient de moins en moins le gouvernement mais qui lui reste généralement loyal, notamment à cause de lois facilitant la discrimination, comme celle permettant aux communes de choisir leur population. Voir le reportage de Franc TV sur le village de Pilis. - Plusieurs micro-trottoirs en zones rurales montrent que certains électeurs pourraient voter pour Magyar… en raison de son apparence physique. - Orban est au pouvoir depuis 16 ans. Certains jeunes électeurs rencontrés disent qu’ils auraient probablement voté pour lui il y a quatre ans, mais qu’il est temps de tourner la page. Quel est le système électoral, et quels sont les enjeux ? - Le système électoral hongrois est mixte : sur 199 députés, 106 sont élus au scrutin majoritaire à un tour dans des circonscriptions, et 93 à la proportionnelle sur des listes nationales. Il a été mis en place après le retour au pouvoir d’Orban. Un mécanisme de « compensation » ajoute aux listes les voix perdues des candidats battus, ce qui, combiné au découpage des circonscriptions, amplifie fortement l’avantage du parti arrivé en tête et peut lui donner une large majorité avec une minorité relative de voix. C’est ainsi que le Fidesz a pu obtenir les deux tiers des sièges au Parlement en 2014 avec seulement 44.5 % des voix. Ce système, conçu pour faire gagner Orban ad vitam æternam, pourrait désormais se retourner contre lui. - Tisza étant un parti attrape-tout avec des candidats peu connus du grand public, il est difficile d’anticiper sa gouvernance. Il devra trouver des compromis au sein d’un camp anti-Orban très hétérogène. À mon avis, il risque de décevoir les électeurs les plus progressistes, qui attendent des changements ambitieux, alors qu’il s’agit d’une coalition très large. À certains égards, il rappelle le parti de Zelensky en 2019. - Il ne faut pas se faire d’illusions sur Magyar. Il partage avec Orban des positions proches sur la sécurité, l’immigration et l’intégration européenne de l’Ukraine. Leurs divergences portent surtout sur le rapport à l’Occident, à l’UE, ainsi que sur la gouvernance, l’économie et la corruption. - Peter Magyar n’est pas soutenu uniquement pour ses idées, mais parce qu’il incarne la seule alternative crédible à Orban. De nombreux électeurs de gauche, libéraux, voire d’extrême droite, voteront pour lui sans adhérer à ses positions. Le seul point commun de ses soutiens : « tout sauf Orban ». Sur l’immigration, les minorités ou l’Ukraine, les divergences au sein de cet électorat sont profondes. - Une simple majorité ne suffira pas à l’opposition pour mener les réformes souhaitées. Tisza vise les deux tiers des sièges pour pouvoir modifier la Constitution, destituer le président nommé par le Fidesz et engager des réformes judiciaires. Pourquoi ? Parce que le principal verrou est le procureur général, nommé l’an dernier pour neuf ans. (soit deux législatures entières !!!) Pour le remplacer, il faut une majorité qualifiée. C’est un enjeu majeur. - Le gouvernement Orban a dépensé des sommes considérables pour influencer le scrutin. Les affiches anti-Magyar et anti-Zelensky sont omniprésentes. Officiellement, elles ne sont pas financées par l’État, mais par des ONG subventionnées par celui-ci. Les Hongrois que j’ai rencontrés ne sont pas dupes pour autant. - Le seuil de remboursement des campagnes a été abaissé à 1 %, afin d’encourager la multiplication de petits partis et fragmenter l’opposition. - Dans certaines zones rurales, des abus ont été signalés lors de précédents scrutins. Des personnes vulnérables ont parfois été accompagnées de manière orientée lors du vote, ce qui a pu favoriser le Fidesz. - Même parmi les électeurs d’Orban, seuls 19 % considèrent la Russie comme un allié, tandis que 57 % la voient comme un « partenaire nécessaire ». La proximité entre Orban et Poutine ravive chez certains le souvenir de l’occupation soviétique. Il ne s’agit pas de soutenir l’Ukraine (62 % de cet électorat la perçoivent comme un adversaire), mais bien d’un rejet de la Russie, qui reste majoritaire en Hongrie (ECFR). - 66 % des soutiens de Tisza souhaitent arrêter d’acheter du pétrole russe (la Hongrie est exemptée des sanctions européennes), tandis que 77 % des soutiens du Fidesz s’y opposent. - Enfin, évidemment, cette élection est très importante pour l'UE et pour l'Ukraine. Pour l'UE car une défaite d'Orban signifiera qu'il y aura moins de blocage au Conseil Européen. Pour l'Ukraine l'enjeu est le même puisque son soutien économique et militaire découle des institutions européennes, notamment l'enveloppe de 90 milliards d'euros bloquée par la Hongrie, sans que celle-ci n'y participe financièrement pour autant. Bravo si vous êtes arrivés jusqu’ici. Rendez-vous ce soir pour les premiers résultats, en direct depuis Budapest ! 🇭🇺🇪🇺



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