Val Zudans MD
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Val Zudans MD
@Zudans
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Today, @lifebiosciences confirmed the first patient has been dosed with an epigenetic restoration drug candidate. An exciting milestone 🚀 Life Biosciences is the OG cellular rejuvenation using epigenetic restoration to reverse diseases of aging. It was cofounded by @davidasinclair, who serves as Chairman The company’s proprietary Epigenetic Restoration platform utilizes three transcription factors, OCT4, SOX2, and KLF4 (OSK), to restore older and damaged cells to a younger and healthier state. This innovative approach targets a root cause of aging at the epigenetic level, and has the potential to address a wide range of serious age-related diseases The Phase 1 trial will evaluate the safety and tolerability of ER-100, with additional endpoints assessing visual function. ER‑100 is the first clinical candidate from Life Bio’s Epigenetic Restoration platform, which uses controlled expression of three transcription factors, OCT4, SOX2 and KLF4 (OSK) to restore cellular function by resetting the epigenetic code to more youthful patterns of gene expression “This is an important moment for Life Bio and for the field of aging biology,” said David Sinclair, Ph.D., Co‑founder of Life Biosciences and Professor of Genetics at Harvard Medical School. “Our research has suggested that aging is driven in large part by the loss of epigenetic information, not irreversible damage. This clinical study represents the first opportunity to test whether restoring that information can ameliorate human disease.” Beyond ER-100, the company is strategically broadening its therapeutic pipeline to address additional age-related diseases, underscoring the platform’s versatility and transformative potential. “This milestone reflects years of rigorous scientific development and translational research,” said Sharon Rosenzweig‑Lipson, Ph.D., Chief Scientific Officer of Life Biosciences. “Our preclinical studies have demonstrated that controlled OSK expression can reset epigenetic patterns associated with healthy cellular function, improve tissue performance, and restore visual function in animal models. Advancing ER‑100 into the clinic is an important step toward translating epigenetic restoration into a new class of medicines for age-related diseases.” Optic neuropathies represent a large unmet medical need. Current treatments primarily address risk factors, such as intraocular pressure in glaucoma, but do not directly target the damage to retinal ganglion cells. As a consequence, the disease often leads to irreversible vision loss despite treatment Vision loss not only directly impacts patients’ lives, but also increases the risk of loss of independence, damaging falls, and depression and dementia due to social isolation, underscoring the need for disease-modifying therapies. Beyond ER‑100, Life Bio is developing applications of its proprietary Epigenetic Restoration platform for multiple indications in a variety of organs, reflecting the broad therapeutic potential of this platform. About Optic Neuropathies Optic neuropathies are a group of disorders characterized by damage to retinal ganglion cells (RGCs), the primary neurons connecting the eye to the brain. Because RGCs do not naturally regenerate, damage results in permanent vision impairment. One such optic neuropathy, open-angle glaucoma (OAG) is a chronic neurodegenerative disease and a leading cause of blindness in older adults While often associated with elevated intraocular pressure, disease progression frequently continues despite treatment, and some patients suffer from OAG despite normal intraocular pressure. Non-arteritic anterior ischemic optic neuropathy (NAION) is the most common acute optic neuropathy in adults over fifty. It involves sudden, painless vision loss due to insufficient blood flow, for which there are currently no approved treatments About ER-100 ER‑100 is an investigational therapy in clinical development for the treatment of optic neuropathies including OAG and NAION. ER‑100 is designed to restore function in retinal ganglion cells using Life Biosciences’ Epigenetic Restoration platform, which utilizes controlled expression of three transcription factors, OCT4, SOX2 and KLF4 (OSK), to reset cellular gene expression patterns and restore cells to a more youthful and functional state. ER‑100 is currently being evaluated in a Phase 1 clinical trial. More information can be found at clinicaltrials.gov (NCT07290244): clinicaltrials.gov/study/NCT07290… For more information, visit lifebiosciences.com or follow on social media lifebiosciences.com/life-bioscienc…









Gordon S. Wood, influential scholar of the American Revolution, dies at 92 ocregister.com/2026/06/08/gor…

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Yann LeCun décrit un monde qui l'a enfanté, et ce monde est en train de mourir. Le modèle qu'il défend est celui du XXe siècle. La recherche fondamentale d'un côté (universités, PhD, papiers), l'application industrielle de l'autre, des décennies plus tard. Une chaîne longue, lente, découplée. La découverte en amont, la valeur en aval, et vingt ans entre les deux. Elon a prouvé l'inverse. Quand l'ingénierie et la recherche sont totalement intriquées, quand tu pars d'un problème réel à résoudre et pas d'un papier à publier, tu vas infiniment plus vite. SpaceX, Tesla, Neuralink ne sont pas des applications de la recherche académique, ce sont des labos de recherche qui se trouvent être aussi les boîtes les plus innovantes du monde. Et la vérité que personne n'ose dire, c'est que l'écrasante majorité des papiers ne créent aucune valeur. Des gens qui publient pour publier, optimisés pour la citation et pas pour le réel. L'alignement académique récompense le statut. L'alignement capitalistique récompense une seule chose : que ça marche, vraiment, dans le monde. C'est exactement le point de Thiel. Historiquement, les génies créaient une valeur immense et n'en captaient presque rien, parce qu'ils étaient déconnectés de tout véhicule capable de la capturer. Créer de la valeur et capturer de la valeur sont deux choses distinctes, et l'académie a passé un siècle à exceller dans la première en abandonnant la seconde. Dimon le dit à sa façon : Elon est notre Einstein. Sauf que cet Einstein-là n'a pas eu besoin de l'université pour produire ses percées. Il a eu besoin d'un problème, d'une équipe d'ingénieurs et d'un alignement commercial brutal. Ses breakthroughs dans le spatial, l'automobile et le cerveau ont créé plus de valeur réelle que tout le système académique réuni sur vingt ans. Et avec l'IA, le basculement s'accélère. La valeur du diplôme s'effondre, celle de l'école aussi, parce que l'intuition d'ingénierie branchée sur le réel devient le seul moteur qui compte. LeCun n'a juste pas remarqué que le monde qui l'a fait roi est déjà derrière nous.


Yann LeCun décrit un monde qui l'a enfanté, et ce monde est en train de mourir. Le modèle qu'il défend est celui du XXe siècle. La recherche fondamentale d'un côté (universités, PhD, papiers), l'application industrielle de l'autre, des décennies plus tard. Une chaîne longue, lente, découplée. La découverte en amont, la valeur en aval, et vingt ans entre les deux. Elon a prouvé l'inverse. Quand l'ingénierie et la recherche sont totalement intriquées, quand tu pars d'un problème réel à résoudre et pas d'un papier à publier, tu vas infiniment plus vite. SpaceX, Tesla, Neuralink ne sont pas des applications de la recherche académique, ce sont des labos de recherche qui se trouvent être aussi les boîtes les plus innovantes du monde. Et la vérité que personne n'ose dire, c'est que l'écrasante majorité des papiers ne créent aucune valeur. Des gens qui publient pour publier, optimisés pour la citation et pas pour le réel. L'alignement académique récompense le statut. L'alignement capitalistique récompense une seule chose : que ça marche, vraiment, dans le monde. C'est exactement le point de Thiel. Historiquement, les génies créaient une valeur immense et n'en captaient presque rien, parce qu'ils étaient déconnectés de tout véhicule capable de la capturer. Créer de la valeur et capturer de la valeur sont deux choses distinctes, et l'académie a passé un siècle à exceller dans la première en abandonnant la seconde. Dimon le dit à sa façon : Elon est notre Einstein. Sauf que cet Einstein-là n'a pas eu besoin de l'université pour produire ses percées. Il a eu besoin d'un problème, d'une équipe d'ingénieurs et d'un alignement commercial brutal. Ses breakthroughs dans le spatial, l'automobile et le cerveau ont créé plus de valeur réelle que tout le système académique réuni sur vingt ans. Et avec l'IA, le basculement s'accélère. La valeur du diplôme s'effondre, celle de l'école aussi, parce que l'intuition d'ingénierie branchée sur le réel devient le seul moteur qui compte. LeCun n'a juste pas remarqué que le monde qui l'a fait roi est déjà derrière nous.



Yann LeCun décrit un monde qui l'a enfanté, et ce monde est en train de mourir. Le modèle qu'il défend est celui du XXe siècle. La recherche fondamentale d'un côté (universités, PhD, papiers), l'application industrielle de l'autre, des décennies plus tard. Une chaîne longue, lente, découplée. La découverte en amont, la valeur en aval, et vingt ans entre les deux. Elon a prouvé l'inverse. Quand l'ingénierie et la recherche sont totalement intriquées, quand tu pars d'un problème réel à résoudre et pas d'un papier à publier, tu vas infiniment plus vite. SpaceX, Tesla, Neuralink ne sont pas des applications de la recherche académique, ce sont des labos de recherche qui se trouvent être aussi les boîtes les plus innovantes du monde. Et la vérité que personne n'ose dire, c'est que l'écrasante majorité des papiers ne créent aucune valeur. Des gens qui publient pour publier, optimisés pour la citation et pas pour le réel. L'alignement académique récompense le statut. L'alignement capitalistique récompense une seule chose : que ça marche, vraiment, dans le monde. C'est exactement le point de Thiel. Historiquement, les génies créaient une valeur immense et n'en captaient presque rien, parce qu'ils étaient déconnectés de tout véhicule capable de la capturer. Créer de la valeur et capturer de la valeur sont deux choses distinctes, et l'académie a passé un siècle à exceller dans la première en abandonnant la seconde. Dimon le dit à sa façon : Elon est notre Einstein. Sauf que cet Einstein-là n'a pas eu besoin de l'université pour produire ses percées. Il a eu besoin d'un problème, d'une équipe d'ingénieurs et d'un alignement commercial brutal. Ses breakthroughs dans le spatial, l'automobile et le cerveau ont créé plus de valeur réelle que tout le système académique réuni sur vingt ans. Et avec l'IA, le basculement s'accélère. La valeur du diplôme s'effondre, celle de l'école aussi, parce que l'intuition d'ingénierie branchée sur le réel devient le seul moteur qui compte. LeCun n'a juste pas remarqué que le monde qui l'a fait roi est déjà derrière nous.



Insights into the therapeutic strategies for aging and aging-associated diseases nature.com/articles/s4139…



Everyone smashing peptides, TRT But everyone on screens right up to bed time.… get off all devices an hour before sleep = totally different sleep experience And we all know sleep is the #1 thing busy guys need to fix Fix fundamentals before throwing money at exogenous stuff






Bryan Johnson will become immortal by 2039. At 48, he spent $2M/year reversing aging, his biological age is clinically measured at 18 and erectile health is better than 99% of 22 year-old. Here's his evidence-based longevity blueprint (& how to use it yourself):













