Yana🦺🥾🪛🇨🇲
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Yana🦺🥾🪛🇨🇲
@20Yangerman
Electricien : Autocad, Dialux , Caneco bt #Rap addict : youssoupha, kerry James et Médine#.Noire jusqu'à la la moelle épinière

Un client nous a scam plus de 800k. Je vais m’asseoir et bien vous raconter. Mais j’ai bien honte.😵💫







Tu es une startup 🇨🇲. Tu investis temps et millions pour creer un marche qui n'existait presque pas. Les telcos qui sont en même temps tes fournisseurs décident de copier ton produit et te faire concurrence. Et kelk1 sur twitter dit fallait penser à une meilleure offre. Whelp.



🛑ÉCONOMIE - AFFAIRE MOBILE MONEY : UN ENTREPRENEUR CAMEROUNAIS RÉCLAME 2 600 MILLIARDS DE FCFA À MTN POUR CONTREFAÇON INTERNATIONALE. L'affaire opposant l'entrepreneur camerounais Cédric Atangana au groupe sud-africain MTN marque une étape sans précédent dans l'histoire du droit des affaires sur le continent africain. Au cœur de cette confrontation se trouve une question fondamentale de propriété intellectuelle : la propriété exclusive de la marque MOBILE MONEY ®️. Alors que le grand public utilise souvent ce terme comme une expression générique pour désigner les services financiers sur téléphone portable, la réalité juridique présentée par la société AC Shining Stars est tout autre. Le dossier s'appuie sur un enregistrement formel auprès de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle sous le numéro 1318304, protégeant cette dénomination dans trente-sept pays. Cette protection confère à ses titulaires un monopole d'exploitation qui, selon les plaignants, a été systématiquement ignoré par le géant des télécoms. Le déploiement de cette offensive judiciaire ne se limite pas à une simple contestation locale. En portant l'affaire sur la scène internationale depuis Dublin, où est basée la société AC Shining Stars, Cédric Atangana et ses partenaires internationaux transforment ce litige en une bataille de principes entre une structure agile détentrice de droits immatériels et une multinationale établie. L'accusation de contrefaçon repose sur le fait que MTN exploite commercialement la marque dans quatorze pays sans disposer de la licence nécessaire ni avoir versé la moindre redevance. Le montant réclamé, soit deux mille six cents milliards de FCFA, équivalant à quatre milliards d'euros, est proportionnel aux revenus colossaux générés par les services de finance mobile du groupe au fil des années. Cette somme reflète non seulement les pertes subies par l'inventeur et ses associés, mais aussi une volonté de sanctionner ce qui est décrit comme une appropriation illicite de propriété intellectuelle à l'échelle d'un continent. Sur le plan technique et juridique, la procédure met en lumière la vulnérabilité des grandes entreprises face à la rigueur des dépôts de marques internationaux. Si les tribunaux confirment la validité de la plainte, les conséquences pourraient être sismiques pour le secteur. Outre l'impact financier qui pèserait lourdement sur le bilan de MTN Group, une telle décision obligerait l'opérateur à une refonte totale de son identité visuelle et commerciale dans de nombreux marchés stratégiques. Ce conflit illustre également une nouvelle dynamique où les entrepreneurs africains, armés d'une expertise juridique globale, n'hésitent plus à revendiquer leurs droits face aux puissances économiques traditionnelles. L'issue de cette bataille judiciaire est désormais scrutée par les experts en droit des marques et par les investisseurs, car elle définira les règles du jeu pour l'économie numérique en Afrique pour les décennies à venir. #EsbiMedia


💔 COCO EMILIA : UN CRI D’ALARME QUI INQUIÈTE Après une vidéo bouleversante publiée sur Snapchat, Coco Emilia inquiète profondément ses abonnés. Accompagnée du message : « Je n’y arrive plus… vous avez gagné », cette publication laisse apparaître une grande détresse. Il y a quelques jours, elle révélait souffrir de dépression depuis 4 ans. Aujourd’hui, son message résonne comme un véritable cri d’alarme. #lemedia100filtre


.@DikaloOfficial , le premier réseau social Made in Africa. Une plateforme pensée pour doter l’Afrique de son propre réseau social et renforcer sa souveraineté numérique. Rencontre avec son cofondateur, Alain Ekambi -@Ekambos. youtu.be/mhJ9KkAhtfE












