Vincent Reynouard@reynouard1969
Condamné à deux ans de bracelet électronique
Je me suis rendu hier à la cour d’Appel de Paris pour entendre sa décision dans les deux affaires qui avaient été jugées le 18 février 2026.
Au total, je suis condamné à deux ans de prison à effectuer à domicile avec un bracelet électronique. Je devrai(s) en outre payer :
- en frais de justice: 2000 € à la LICRA et 1000 € à chacune des trois autres associations (Organisation juive européenne, Observatoire juif de France et Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) ;
- en dommages et intérêts: 401 €.
Toutes les autres demandes des parties civiles ont été rejetées.
Vivant très simplement de cours particuliers, je ne verserai rien à ces associations. Le 25 mars, l’avocat de l’Organisation juive européenne, Maître Oudy Bloch, a suggéré que les autorités vérifient mes revenus. Il a rappelé qu’en décembre 2020, avant de se suicider, un internaute m’avait donné plus de 20 000 € en bitcoins.
L’information est exacte. Mais cette somme s’est évaporée après mon arrestation en Écosse et mon extradition en France. En effet, mon collaborateur qui, en Angleterre, vivait dans le même immeuble que moi a dû déménager mon appartement et entreposer mon imposante bibliothèque dans un box. Il a donné tout le reste à des magasins de charité: habits, meubles, vaisselle, affaires de vélo, etc. Par la suite, sachant que nous ne pourrions plus être voisins puisque j’étais extradé en France et que lui-même ne voulait pas vivre en France où la répression antirévisionniste s’aggrave, il a tout déménagé pour aller s’installer, avec sa famille, à l’autre bout du monde… Je lui ai confié ma bibliothèque et toutes mes archives afin qu’elles soient en sécurité. Ces déménagements ont englouti la totalité du don que j’avais reçu.
Plus généralement, mes adversaires ont tout fait pour m’asphyxier financièrement. De 2012 à 2021, ils ont obtenu la fermeture du compte Paypal dont je disposais en France, ainsi que de mon compte bancaire à la MACIF. Ils sont également parvenus à me faire chasser des plateformes de financement participatif "Patron" puis "Buy Me a Coffee". S’y ajoutent, enfin, les ruptures de contrat avec Acadomia (en France) ainsi que deux instituts britanniques pour lesquels je donnais des cours particuliers.
Extradé vers la en France le 2 février 2024, sachant que mes adversaires s’acharneraient contre moi, j’ai choisi d’être un mort-vivant social. Je ne gagne rien sur la vente de mes ouvrages, laissant tout à mon collaborateur qui les met en page et qui s’occupe de leur diffusion. Je ne monnaye aucune de mes vidéos, les diffusant gratuitement sur internet. Je n’ai ni ouvert un compte en banque, ni demandé le RSA à la République. Je gagne ma vie en donnant des cours particuliers à des enfants dont les familles soutiennent mon combat. Je vis à titre gratuit dans les locaux de "Rivarol" et, pour tout véhicule, j’ai deux vélos (achetés sur le Bon coin).
Un contrôle de mes revenus? Je n’attends que cela… Les contrôleurs ne trouveront aucune fortune. Le 18 février dernier, Maître Oudy Bloch a ironisé en déclarant que j’avais "fait vœu de pauvreté". Ce n’est pas moi qui ai fait ce vœu, ce sont mes adversaires qui m’ont imposé cet état. Et aujourd’hui, ils s’en plaignent: "Reynouard ne versera rien". Oui, je ne le verserai rien, et ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes.
Ils m’accusent de "monnayer la haine". C’est doublement faux: je ne diffuse aucune haine et je ne monnaye rien du tout. Ils pourront me faire jeter en prison, mais ils n’auront jamais un centime de moi. Et quand je serai en prison, mes travaux, eux, continueront à se répandre. Leur combat est déjà perdu. Peut-être est-ce la raison de la colère qu’ils éprouvent à mon encontre: la colère du désespoir.
Pour ma part, je vis heureux et le cœur léger, car exempt de toute peur et de toute haine, sachant que la Providence organise tout au mieux.
Je vous souhaite une agréable journée. Vincent