YVES MUHANUKA IKOBO
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#RDC : 24 heures après la création de la coalition C64 de l'opposition, l'UDPS riposte avec sa Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution (C4) pro-changement constitutionnel
Le parti présidentiel, l'UDPS/Tshisekedi, entre officiellement dans la bataille pour le changement constitutionnel. Vingt-quatre heures à peine après la création par l'opposition de la coalition « Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel » (C64), le secrétaire général et président par intérim du parti, Augustin Kabuya Tshilumba, annonce la mise en place d'une plateforme concurrente dénommée « Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution », C4, le chiffre symbolisant les quatre zones linguistiques du pays.
Ouverte aux partis politiques, à la société civile, aux confessions religieuses et aux mouvements associatifs, cette structure aura pour mission de mener une campagne de sensibilisation en faveur d'une nouvelle constitution, présentée comme l'accomplissement du « testament » du fondateur du parti, feu le docteur Étienne Tshisekedi wa Mulumba.


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@StanysBujakera Il fera son troisième mandat à la perméance de l'Udps.
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#RDC : Félix Tshisekedi et ses fidèles à l’assaut du troisième mandat. share.google/WRG5O2DTW8qlsk…
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@KambalaArsene @fils_du_ @moise_katumbi Tala tribaliste ya muluba, nyama. Papa nayo nde Rwandais, Mama nayo rwandaise, pe bakoko nayo nyoso ba rwandais.
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@fils_du_ @moise_katumbi Bande des esclaves des intérêts des RWANDAIS...
MA CONSTITUTION DE BELLIGÉRANTS EST À ABROGER.
VIVEMENT LA QUATRIÈME RÉPUBLIQUE.

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#RDC Le peuple congolais reste vigilant et déterminé à défendre la Constitution ainsi que l’ordre démocratique de notre pays.
La Coalition Article 64 incarne aujourd’hui la voix de tous ceux qui refusent toute tentative de modification de la Constitution dans le seul but de favoriser un troisième mandat.
La démocratie se respecte, la Constitution se protège et l’alternance doit demeurer un principe sacré en République Démocratique du Congo.
Nous disons non à toute dérive, non à toute confiscation du pouvoir, et oui au respect des textes qui garantissent la stabilité de notre nation.
Le Congo appartient au peuple, pas aux intérêts personnels.
Ensemble, restons mobilisés pour barrer la route à toute modification constitutionnelle et défendre l’avenir de notre démocratie.
#Article64 #NonAu3èmeMandat #RespectDeLaConstitution #RDC #Démocratie

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@fils_du_ @moise_katumbi La coalition selon la vision de kagame est de s'opposer aux bien être de la population congolaise , vs oubliez qui vs êtes ? Ou bien vs semblez croire que ns ignoront l'histoire de tout un chacun de vs ? C'est le temps de changé cette constitution
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#RDC: Le cardinal Fridolin Ambongo se positionne contre le changement de la constitution et invite les congolais, l’église Catholique et Protestante à faire barrage au le changement de la constitution. Il prévient avant tout que les jours avenir seront difficiles.
” À l’église Catholique qui est déjà en ordre de marche, à l’église protestante, à se lever à dresser les fronts, pour faire barrage à toutes ces velléités, qui n’ont comme unique objectif que de protéger les intérêts partisans de ceux qui ne veulent pas une justice juste. Les jours avenir seront difficiles. Et je tiens ici à demander aux peuples de se mettre en ordre de marche. Lorsque le moment viendra, lorsqu’ils s’obtiendront à faire passer ces lois, il faudra qu’ils nous trouvent sur leur chemin. On ne peut pas continuer à gouverner après l’indépendance d’un pays d’un pays à gouverner par défi par mépris du peuple et par mépris de l’église catholique et l’église protestante.” a-t-il déclaré

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#RDC Notre destin commun est en danger, il faut agir !
A tous les démocrates, levez vous pour défendre notre loi fondamentale : « LA CONSTITUTION »
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Denis Mukwege s'oppose à toute révision constitutionnelle en #RDC
Dans une déclaration datée du 17 mai 2026, le Prix Nobel de la Paix Denis Mukwege a fermement rejeté tout projet de révision constitutionnelle visant à permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat.
Invoquant les articles 219 et 220 de la Constitution, qui interdisent respectivement toute révision en période de guerre et la modification du nombre et de la durée des mandats présidentiels, le gynécologue engagé, dénonce une dérive autoritaire portée par la majorité présidentielle au moment où le pays fait face à une « menace existentielle » dans l'Est.
Il lance un appel aux forces vives de la nation pour rejeter ce qu'il qualifie de tentative de confiscation du pouvoir, et conclut par une formule sans ambiguïté : « Touche pas à ma Constitution ! »


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Vous me l’avez demandé partout ; dans les rues de Kinshasa, à Kisangani, au Katanga, au Kasaï, au Kongo Central, au Grand Bandundu, au Grand Équateur, dans la diaspora, sur les réseaux...
Vous avez demandé l’unité pour livrer l’ultime bataille afin de sauver le Congo. L’unité contre la tyrannie, contre les incompétents, contre les vendeurs de notre souveraineté, contre les pantins.
Le moment est arrivé. Article 64 aux aguets : c’est acté, c’est signé ; 2028 sera la fin de Félix Tshisekedi et de son système, quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils préparent, quoi qu’ils rêvent.
Restez aux aguets, peuple congolais. Le Congo va reprendre son destin. Et cette fois-ci, personne ne nous volera l’avenir.
Marley Vuvu
Coordonnateur du Mouvement des Révolutionnaires Congolais (MRC)

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#RDC: La force du progrès de l'UDPS lance un avertissement à la population du district de Tshangu à Kinshasa: " ne sortez jamais dans les rues pour s'opposer au changement de la constitution, nous sommes là on vous surveille, même une marche de santé n'osez pas".
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Déclaration sur le débat autour d’une possible révision constitutionnelle.
Le second et dernier mandat du Président de la République Démocratique du Congo (RDC) prendra fin le 20 janvier 2029.
Avec le lancement du débat autour d’une possible révision constitutionnelle pour permettre à l’actuel Chef de l’État de briguer un éventuel troisième mandat, les principes de base de la démocratie sont à nouveau en danger en RDC.
Alors que le pays traverse une crise multiforme et fait face à une menace existentielle suite à la dernière guerre d’agression et d’occupation dans l’Est de la RDC, la Nation semble à la merci d’un homme, le Président de la République, et d’un regroupement de partis politiques, l’Union sacrée, qui cherchent à s’accrocher au pouvoir en érigeant un système basé sur le culte de la personnalité, au mépris du principe de l’alternance démocratique, après un bilan désastreux en matière de gouvernance sécuritaire, économique et sociale. Comme l’énonce la Constitution, aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’attribuer la souveraineté nationale, qui appartient au peuple.
Si certains spéculent déjà sur un probable report des élections prévues en 2028 et un nouveau « glissement » du calendrier électoral, en invoquant des raisons sécuritaires qui priveraient plus de 12 millions de citoyens du Nord et du Sud Kivu de leur participation au scrutin, les mêmes raisons empêcheraient l’organisation d’un référendum national permettant au souverain primaire de s’exprimer sur un changement de la Loi fondamentale.
Défiant toute cohérence, ceux qui dénoncent une « Constitution des étrangers » sont les premiers à brader nos minerais stratégiques aux puissances étrangères en contrepartie d’une prétendue garantie de sécurité qui tarde à se mettre en place. Ceux qui avaient battu le pavé à travers le pays il y a moins de 10 ans pour s’opposer à la révision constitutionnelle, mettant en péril la vie de jeunes compatriotes, sont aujourd’hui les irréductibles qui remuent ciel et terre pour changer la même Constitution, pourtant verrouillée dans certains articles.
Notre pays a un très sérieux problème, non pas de textes légaux inadaptés ou imposés de l’extérieur, mais plutôt de femmes et d’hommes capables de le gouverner efficacement en assurant à la population la paix, la justice, le travail et la dignité pour tous.
Nous exprimons notre profonde préoccupation face au mépris des principes démocratiques affiché de manière décomplexée par la majorité présidentielle alors que cette nouvelle période d’instabilité institutionnelle risque d’enfoncer la Nation dans une crise politique sérieuse et des tensions qui mettront en péril la cohésion sociale.
Dans ce contexte, nous lançons un appel à un sursaut citoyen pour que la base se réapproprie la Constitution qui énumère nos droits et libertés fondamentales et organise le fonctionnement de nos institutions. Elle énonce à juste titre dans son préambule que « l’impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes, sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays ».
Ce constat reste d’actualité et nous joignons notre voix aux compatriotes proclamant que la Nation ne doit se concentrer que sur les priorités existentielles du pays : mettre fin à la guerre dans l’Est et restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Nous exhortons le régime en place à ne pas plonger la Nation dans le débat explosif sur la modification du contrat social, notamment le nombre et la durée des mandats présidentiels.
Comme l’énonce l’article 219 de la Constitution : « Aucune révision ne peut intervenir pendant l’état de guerre, l’état d’urgence ou l’état de siège » et d’après l’article 220 « le nombre et la durée des mandats du Président de la République ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ».
Nous lançons donc un appel aux forces vives du pays pour ne pas sacrifier la République et œuvrer sans relâche à une voie de sortie de crise juste et durable et non d’accorder aux forces d’agression et de déstabilisation une opportunité d’avancer vers la désintégration du pays.
Les Congolaises et les Congolais doivent rejeter toute tentative de dérive autoritaire, ne pas cautionner les velléités expansionnistes et éviter toute division pour rester unis face à l’urgence de résoudre les défis existentiels auxquels la Nation doit répondre de concert.
Réaffirmons notre volonté commune de bâtir, au cœur de l’Afrique, un Etat de droit et une Nation puissante et prospère, fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle et disons ensemble : « Touche pas à ma Constitution ! ».


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@DenisMukwege @matumo_b Tant que vous restez cloîtré derrière votre IPhone pour s'opposer à cette démarche cynique et odieuse de Tshisekedi,il passera en force. Il est temps pour vous,de mettre à profit vos réseaux d'influence, votre notoriété, votre diplomatie pour faire échec à sa folie @DenisMukwege
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Pas de troisième mandat en RDC. Suivez ce digne fils du congo.
Jean Claude Katende@JeanClaudekat2
Seuls les individus qui veulent continuer à jouir des avantages du pouvoir derrière le Président Tshisekedi soutiennent son entreprise de réviser ou de changer de Constitution. Je leur dit que le 3eme mandat est déjà périmé. Celui qui veut le boire fera la diarrhée.
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@Masiornella2016 @fatshi13 Il est encore temps pour lui de revenir en arrière.
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