
JOPE
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« Je ne peux distinguer, dans les accusations de la chroniqueuse de ton émission – ni dans la jubilation qu’elles ont provoquée chez toi –, ce qui relève de la fausse naïveté ou de la haine assumée à mon égard. » 🖋️ LA CHRONIQUE de Sophia Aram ➡️ l.lepoint.fr/03a



En 2027, entre le début de la préparation de la RWC et une possible finale, ce même staff aura les joueurs entre leurs mains pendant 4 mois et 10 matchs. Ça fait saliver quand on voit ce qu'ils arrivent à faire au VI Nations en 2 mois et 5 matchs.



J’ai travaillé longtemps sur le Darfour. Je me souviens très bien de ce que cela signifiait juridiquement : Omar el-Béchir a été inculpé pour génocide par la Cour pénale internationale. Inculpé. Pour génocide. Par une juridiction internationale. Arrêtons-nous une seconde sur ce que le mot signifie réellement en droit international. Le génocide, tel que défini par la Convention de 1948 et repris par le Statut de Rome, ne se réduit pas à des morts civils, aussi nombreux et tragiques soient-ils. Il exige la démonstration d’un élément intentionnel très précis : le dolus specialis. C’est-à-dire l’intention spécifique, établie et prouvée, de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux en tant que tel. Pas comme conséquence d’une opération militaire contestable. Mais comme finalité voulue et poursuivie. C’est précisément la qualification retenue par la CPI dans son mandat d’arrêt contre el-Béchir sur le Darfour. Et les faits du Darfour méritent d’être rappelés. Selon les estimations de l’ONU, près de 300 000 personnes ont été tuées. 2,5 à 3 millions de déplacés — l’un des plus grands mouvements de population forcée du début du XXIe siècle. Et pourtant, malgré ce que prétendent aujourd’hui certains soi-disant experts juridiques ou politiques qui semblent avoir redécouvert le droit international à la faveur d’un seul conflit, je ne me souviens pas d’un déferlement planétaire comparable à ce que nous voyons aujourd’hui. Je ne me souviens pas de manifestations quotidiennes accusant quiconque de « soutenir un génocide » s’il appelait à la prudence. Je ne me souviens pas de plateaux télé saturés par le mot. Pourquoi ? Aujourd’hui, le terme « génocide » est plaqué sur Israël avec une rapidité sidérante. Parfois dès le lendemain du 7 octobre. En réalité depuis des décennies. Aucune juridiction internationale n’a qualifié Israël d’État génocidaire. Mais cela n’a visiblement aucune importance. Alors la question devient moins juridique que politique. Pourquoi un tel besoin d’assigner à Israël le crime absolu ? Pourquoi cette obsession de l’inscrire dans la catégorie du mal radical ? Pourquoi ce réflexe quasi automatique consistant à brandir l’accusation la plus infamante du droit international, celle qui renvoie historiquement à l’extermination des Juifs ? Il ne s’agit pas d’un débat sur une guerre. Il s’agit d’un mécanisme d’inversion et de criminalisation volontaire. Accuser Israël de génocide, c’est déplacer la charge symbolique la plus lourde de l’histoire contemporaine. C’est faire basculer les héritiers des victimes dans la position des bourreaux ultimes. C’est neutraliser toute complexité stratégique, tout débat militaire, toute discussion sur la légitime défense, en posant d’emblée le verdict moral maximal. Pourquoi cette inflation sémantique ne se déclenche-t-elle pas avec la même intensité ailleurs ? Pourquoi certains conflits, pourtant qualifiés juridiquement de génocide, n’ont-ils jamais suscité une telle mobilisation émotionnelle, une telle polarisation morale, une telle fixation quotidienne ? Pourquoi ces mêmes pseudo-juristes et politiques ne parlent-ils même pas du Soudan aujourd’hui ? Et surtout, pourquoi les mêmes qui voient un génocide israelien partout ont-ils été incapables de reconnaître l’intention génocidaire explicite du Hamas ? Celle qui est inscrite noir sur blanc dans sa charte. Celle qui s’est manifestée le 7 octobre dans chaque acte, chaque cri, chaque massacre. Au contraire , ils ont voulu en faire de la « résistance ». L’inversion, une fois de plus, mais dans l’autre sens. Je vais vous dire pourquoi. Parce que cela n’a rien à voir ni avec la justice ni avec la politique. C’est une volonté. Une obsession. L’obsession de frapper au cœur symbolique. De démontrer qu’Israël — que le peuple juif — est l’incarnation du mal. C’est vieux comme le peuple juif.

Attendez mais le projet de djaysonkaravane le crunch creator au Matmut Atlantique est absolument dingue ???





Rien ne peut justifier la mort de Quentin. Ceux qui l’ont frappé et fait mourir doivent et devront rendre des comptes devant la justice.






🚨 #MercatoFCGB : 📝 Libre de tout contrat depuis la perte du statut pro des @girondins, Mehdi #Harfi s’est engagé (contrat stagiaire) avec @ToulouseFC ! #Girondins #TFC #Mercato









🏉🇫🇷 Damian Penaud, déclassement amer chez les Bleus. rmcsport.bfmtv.com/rugby/tournoi-…


Ce qui me fait rire c’est que tout le monde critique la nomination de mr Saada et disent que ça va perturber tout le monde mais les gars il est au stade tous les samedis il est au haillan presque toute la semaine il nous a ramené Royce cette saison enfin donc non ça se passe hien et il s’entend bien avec Bruno ! On a vraiment une comu de consanguin a toujours critiquer tout ce qui se fait ! #girondins










