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Celui qui contrôle la peur des gens Devient le maître de leurs âmes. MACHIAVEL

France Katılım Mart 2012
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Maddy2@AMaddy2·
« Il y a quelque chose de mille fois pire que la férocité des brutes, c’est la férocité des lâches » Georges Bernanos
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Gilbert Collard
Gilbert Collard@GilbertCollard·
#Nimes vendue aux communistes par la droite !
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Pierre Cheynet
Pierre Cheynet@pierrecheynet·
LR a offert Nîmes aux communistes, le RN a offert Lyon à LFI. Imaginez ce qu’il resterait à la gauche si on avait une droite intelligente dans ce pays.
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Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Gilbert Collard
Gilbert Collard@GilbertCollard·
Hôtel de ville de Roubaix : les drapeaux algérien et palestinien sont brandis après la victoire de David Guiraud (LFI) : la France s'en va ! #municipales2026
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Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Emmanuel de Villiers
Emmanuel de Villiers@E2Villiers·
Le terme Nouvelle France de M. Mélenchon auto limite une immense progression à terme. En effet, il s’inscrit comme une volonté de contrepied sur une France originelle incontournable, et ça les Français n’en veulent pas.
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Maddy2@AMaddy2·
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Bruno Retailleau
Bruno Retailleau@BrunoRetailleau·
Partout, les Français l’ont confirmé ce soir : nous sommes plus que jamais la première force politique locale de France.
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Maddy2@AMaddy2·
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les Républicains
les Républicains@lesRepublicains·
« Il faut que la droite arrête de s'excuser d'être de droite, relève la tête et dise clairement, sans avoir peur du politiquement correct et des commentateurs, ce qu'elle veut pour le pays. C'est ce que l’on fait avec Bruno Retailleau chez Les Républicains, et nous allons continuer à le faire. » @othmannasrou sur @CNEWS 📺
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Maddy2@AMaddy2·
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Sonia jerbi fourati
Sonia jerbi fourati@FouratiJerbi·
La pire maire de France réélue avec des voix LFI . La gerbe cette ville .
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La Provence
La Provence@laprovence·
Elle devance Pierre Huguet (Printemps marseillais) et Laure-Agnès Caradec (LR) 👉 l.laprovence.com/Xf1s
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Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Maddy2@AMaddy2·
Le toupet ce cette droite Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
𝐐𝐔𝐄𝐄𝐍@QueenFirmAction

Laurent Wauquiez (LR) sur BFM : « Dès ce soir, il faut rassemblement de la droite jusqu'à Sarah Knafo, y compris pour la présidentielle! »

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Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Jacques Attali@jattali·
La France est globalement magnifique . Elle refuse de s’abandonner aux extrémistes, aux racistes, aux antisémites et à tous leurs collaborateurs .
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Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷@LBleuBlancRouge

Pendant que les maires RN sont TOUS réélus avec des scores stratosphériques.. 🙃 Quand les habitants goûtent au RN, ils en redemandent pour 6 ans . Quand ils goûtent à LFI, ils sont vaccinés visiblement. #Municipales2026

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Maddy2
Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Patrick Jardin
Patrick Jardin@PatrickJardin59·
c’ est effrayant au lendemain des municipales à écouter TOUS les ténors des partis ils ont TOUS gagné la seule qui a beaucoup perdu de mon point de vue C’EST LA FRANCE et c’est très grave !
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Maddy2
Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Maddy2
Maddy2@AMaddy2·
Conclusion On ne peut que se lasser, et d’une lassitude proche du dégout de ce spectacle obscène qui succède invariablement à chaque scrutin : ces messieurs et ces dames politiques se congratulant avec une ferveur qui frise le ridicule le plus achevé, se frappant mutuellement l’épaule en se proclamant formidables, vainqueurs de villes, conquérants de mairies, comme si ces trophées locaux pouvaient masquer l’effondrement général du pays et l’ignominie foncière de ces élections. Il règne dans ces municipales une obscénité particulière, un triomphalisme de cirque qui dissimule à peine le vide sidéral de l’époque. Cette droite convenable, cette droite respectable et mollassonne, celle qui se veut la gardienne vertueuse des bonnes mœurs républicaines, a une fois encore facilité le passage de la gauche en refusant obstinément toute entente avec le Rassemblement national. Ces hommes politiques, drapés dans leur vertu ostentatoire, jurent qu’ils ne pardonneront jamais, qu’ils préféreront mille fois perdre « proprement » plutôt que de s’allier avec le diable. Ils tentent aujourd’hui, nous dit-on, de se rassembler entre gens de bonne compagnie, de refonder une droite présentable, peuplée d’individus tout à fait convenables. Illusion tragique ! Ils ont tort, et d’un tort immense, de s’imaginer que cette droite édulcorée l’emportera sans les suffrages de ceux qu’ils excommunient. Pas plus que le Rassemblement national ne saurait conquérir le pouvoir sans les voix et la légitimité de cette droite classique. Tant qu’ils n’auront point compris cette évidence arithmétique et civilisationnelle, nous serons voués à l’irrémédiable. Car c’est bien vers cela que nous allons : une France tiers-mondisée, un pays en cours de remplacement démographique – non par quelque complot satanique, mais par le jeu mécanique, implacable, d’une immigration continue non sélectionnée, d’un solde naturel devenu négatif pour la première fois hors période de guerre, et d’une natalité différenciée qui accentue chaque année le phénomène. Roubaix n’est plus l’exception honteuse, mais le prototype de ce qui nous guette : communautarisme triomphant, délinquance surreprésentée (les étrangers, à peine 9 % de la population, concentrent jusqu’à 37 % des mises en cause pour vols avec violence et 24 % de la population carcérale), insécurité banalisée, dissolution des repères anciens. Les chiffres de l’Insee et de la statistique criminelle le hurlent, même si l’Empire du Bien s’obstine à les étouffer sous le coussin moelleux des bons sentiments. Nous deviendrons, si rien ne change, le Roubaix de l’Europe entière, cette vaste banlieue festive et misérable où l’ancien peuple français achève de se dissoudre dans la nuée multiculturelle. Et pendant ce temps, on continuera de se congratuler en se trouvant formidables. Chipie de Caumon
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Nili Kupfer- Naouri
Nili Kupfer- Naouri@NaouriNili·
Les résultats électoraux en France ne font que confirmer une réalité que beaucoup refusaient encore de regarder en face. De Sarcelles à Roubaix, de Saint-Denis à Grenoble, de Paris à Marseille et Lyon, une même dynamique s’impose : la progression d’une gauche radicale qui avance, s’installe et redessine en profondeur le paysage politique français. Sous des formes différentes, c’est un même mouvement qui traverse le pays. Faut-il s’en étonner ? Non. Les signaux étaient là depuis des années. Ce qui se joue aujourd’hui dépasse largement une alternance politique. Il s’agit d’une transformation profonde de la société française. Une transformation culturelle, idéologique, presque civilisationnelle. Or l’avenir du peuple juif ne s’écrit pas en France. Et ce n’est pas aux Juifs de porter sur leurs épaules la responsabilité de la redresser. Les résultats de ces élections ne font que confirmer le cours de l’Histoire. L’Histoire du peuple juif s’écrit ailleurs. Elle s’écrit ici, en Israël. Israël n’est pas une promesse abstraite. C’est une réalité concrète. Un pays vivant, fort, qui offre à chacun la possibilité de reconstruire une vie digne. Effectivement pas tout le monde n’habitera sur le boulevard Rothschild à Tel-Aviv, de la même manière que vous n’habitez pas tous sur les champs Élysées, mais chacun peut y trouver un toit, un travail, un avenir. Alors aujourd’hui, les dirigeants communautaires juifs de France ont une responsabilité historique. Leur rôle n’est plus d’accompagner passivement une communauté qui s’érode. Leur rôle est d’organiser, d’encadrer et de porter une Aliyah massive des Juifs de France. C’est une mission. Une urgence. Une obligation. Et ceux qui ne s’y attèleront pas en porteront la responsabilité. Oui, je pèse mes mots. Car il ne s’agit plus seulement de choix individuels. Il s’agit du destin collectif d’un peuple. Le moment n’est plus aux hésitations. Le moment est déjà là. Juifs de France, il est temps de rentrer à la maison 🇮🇱🇮🇱🇮🇱 Me Nili Naouri, présidente Israël Is Forever Moreshet Jacques Kupfer
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Maddy2
Maddy2@AMaddy2·
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Sophie de Menthon
Sophie de Menthon@SdeMenthon·
Élections : La conclusion est qu’il faut déplacer les villes à la campagne !
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Maddy2
Maddy2@AMaddy2·
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Pierre Cheynet
Pierre Cheynet@pierrecheynet·
Entendu sur BFM-TV : « Pour vous l’avenir, c’est l’union des droites ? » Réponse de Laurent Jacobelli (#RN) : « Non, pas du tout ».
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