A Dicko

18.3K posts

A Dicko banner
A Dicko

A Dicko

@AbdelD

Katılım Nisan 2012
602 Takip Edilen1.8K Takipçiler
Bocary GUINDO
Bocary GUINDO@BocaryGUINDO·
#Bandiagara : quelques visages des victimes de la #barbarie des terroristes lors des attaques contre des villages #dogon cette semaine. Des crimes qui compromettent gravement les efforts de #paix et ravivent les blessures d’une décennie de souffrances de nos communautés. #Mali
Bocary GUINDO tweet media
Mali 🇲🇱 Français
12
55
119
10.8K
🇲🇱Aïssata Ly 🇲🇱
🇲🇱Aïssata Ly 🇲🇱@LyAissata223·
C’est le cœur lourd que je vous annonce le décès de mon Papa. Tu as été mon pilier, ma force et mon repère et tu le resteras pour toujours. Merci pour tout. Imam, tu as dédié ta vie à Allah. Puisse-t’il t’accorder le repos éternel dans son vaste paradis. Seydi Ly ❤️
🇲🇱Aïssata Ly 🇲🇱 tweet media
Français
396
158
1.4K
27.8K
A Dicko retweetledi
A.B
A.B@LePrince198·
Ceux qui commettent les lynchages, ceux qui les filment, diffusent, relaient sont parfaitement identifiables. Ils doivent être traduits en justice. Dans quel type de société peut-on tolérer cette barbarie ? #Mali
Français
3
28
66
3.1K
A Dicko retweetledi
A Dicko retweetledi
Tommy Miles
Tommy Miles@tommymiles·
Do not believe those OSINT or those “I’m on the ground” FLA supporters WhatsApp/FB/Twitter accounts. I know you’ll see lots of serious western experts & journalists following them (esp the later). They plain lie 30% of the time.
English
1
12
46
1.9K
A Dicko retweetledi
Moussa AG ACHARATOUMANE
Moussa AG ACHARATOUMANE@Mossa_ag·
C’est avec une profonde tristesse que j’adresse mes condoléances les plus sincères au peuple malien suite au décès du Général de Corps d’Armée Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants. J’ai eu l’honneur de le côtoyer. Au-delà de ses responsabilités, il était pour moi un frère, un homme d’engagement, de loyauté et de courage. Son dévouement à la Nation ne faisait aucun doute. Il laisse derrière lui un héritage fort, marqué par le sens du devoir, la détermination et l’amour du Mali. En ces moments de douleur, mes pensées vont à sa famille, à ses proches, à nos forces de défense et de sécurité ainsi qu’à l’ensemble de nos populations. Le terrorisme n’est l’ami de personne. Face à cette épreuve, nous resterons debout. Nous ferons face, ensemble, avec dignité, unité et détermination Inch Allah.
Moussa AG ACHARATOUMANE tweet media
Français
19
70
603
17.5K
A Dicko retweetledi
Fousseni Diawara
Fousseni Diawara@foussenidiawara·
Peuple malien, Nous devons plus que jamais rester unis, vigilants et solidaires. Le Mali a toujours su résister aux moments les plus difficiles. Nous ne céderons ni à la peur ni à la haine. Pensées et prières pour toutes les victimes. Que Dieu protège le Mali. 🇲🇱 🙏🏿
Français
15
465
2.1K
33.1K
A Dicko
A Dicko@AbdelD·
@chbmaiga Et mettre surtout la terre/ l'agriculture au coeur. #impérieux.
Français
0
0
0
13
Chouaib
Chouaib@chbmaiga·
La souveraineté africaine ne se proclame pas à grand renfort de discours. Elle se bâtit patiemment, pierre par pierre, sur le terrain. Trois leviers me paraissent aujourd’hui essentiels : sécuriser nos corridors logistiques, véritables artères de notre indépendance économique ; diversifier nos partenaires et nos sources de financement pour préserver notre marge de manœuvre ; et reprendre la main sur notre propre récit grâce au soft power et à des capacités OSINT solides. Lequel de ces piliers vous semble le plus urgent à renforcer ? Vos analyses m’intéressent. (𝘗𝘰𝘳𝘵 𝘥𝘦 𝘛𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳 : 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘪𝘭𝘭𝘶𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯)
Chouaib tweet media
Français
1
0
5
318
A Dicko retweetledi
mountagatall
mountagatall@mountagatall·
LE POINT SUR LES PROCÉDURES JUDICIAIRES POUR LE RESPECT DE L’ÉTAT DE DROIT AU MALI 1 – LES MILITAIRES RADIÉS La Cour suprême du Mali, saisie à plusieurs reprises pour garantir un droit fondamental - celui pour un avocat d’accéder librement à son client détenu - s’est déclarée successivement compétente, puis …incompétente. Une hésitation regrettable sur une liberté pourtant clairement protégée par l’article 7 de la Constitution. Face à cette ambiguïté, le Tribunal militaire de Bamako a appliqué le droit. Depuis quelques jours, les avocats peuvent enfin accéder, aux personnes qu’ils défendent. C’est à saluer. Mais beaucoup reste à faire : – garantir l’accès à un médecin de son choix ; – permettre des visites familiales, même réglementées ; – transférer les militaires radiés — désormais civils — vers des établissements pénitentiaires légaux. Ces exigences sont conformes au droit. Elles ne remettent pas en cause la saisine du Tribunal militaire. 2 – MOUSSA MARA L’arrêt de la Cour d’appel de Bamako est contesté devant la Cour suprême du Mali. Le pourvoi en cassation est engagé. Les arguments juridiques sont nombreux, solides, et seront présentés devant la haute juridiction. Une réalité demeure : un ancien Premier ministre est privé de liberté depuis neuf mois… pour un tweet. 3 – DISSOLUTION DES PARTIS POLITIQUES Les procédures engagées pour l'annulation du décret de dissolution des partis politiques ont atteint leur premier objectif : la transmission du dossier vers la Cour constitutionnelle via la Cour suprême a été ordonnée. Cependant, à ce jour, le dossier reste introuvable à la Cour suprême, malgré des preuves de transmission et de réception. Les recherches se poursuivent. Elles aboutiront. Mais une loi organique sur cette matière est en gestation. En bon droit, elle ne saura impacter les procédures en cours. A suivre ! 4 – POURSUITES CONTRE DEUX MEMBRES DU CNT Le dossier circule actuellement entre le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité et la Cour d’appel. Nous l’avons dit, et nous le réaffirmons : nous ne céderons pas. Et nous restons pleinement mobilisés. Les droits de la défense ne se négocient pas. Le droit sera dit, dans le respect des principes fondamentaux, malgré les obstacles.
Français
8
6
27
2.1K
A Dicko retweetledi
Kanfari Sonni Anass Maiga
Kanfari Sonni Anass Maiga@SonniMaiga·
#Gao : Bœuf rare, viande chère… mais les marchés restent bien fournis en poisson frais à des prix accessibles. Le vrai défi, c’est la conservation : sans chaîne de froid fiable, difficile d’en profiter pleinement.
Kanfari Sonni Anass Maiga tweet mediaKanfari Sonni Anass Maiga tweet mediaKanfari Sonni Anass Maiga tweet mediaKanfari Sonni Anass Maiga tweet media
Français
5
7
76
4.9K
A Dicko retweetledi
Abdoul M. Maïga
Abdoul M. Maïga@nboraghan·
Prélèvement de 10% sur les financements des associations : ce sont toujours les mêmes qui vont trinquer. Réduire la voilure du CNT ? Certainement pas. D'accord. #Mali
Français
0
3
12
384
A Dicko retweetledi
mountagatall
mountagatall@mountagatall·
MILITAIRES RADIÉS LA COUR SUPRÊME À L’ÉPREUVE DE LA COHÉRENCE JURISPRUDENTIELLE : QUAND LA JUSTICE HÉSITE, LES LIBERTÉS RECULENT ET LES DROITS VACILLENT. Il est des décisions qui dépassent le simple cadre d’un dossier. Elles deviennent des marqueurs, des repères historiques, des révélateurs. Le 16 janvier, saisie en référé-liberté, le juge désigné par le président de la Section administrative de la Cour suprême du Mali s’est déclaré compétent pour protéger des libertés fondamentales. Il a exigé des preuves. Soit. Le droit a ses exigences, la procédure ses rigueurs. Le 27 février, les preuves demandées ont été produites de façon surabondante. Mais ce même jour, la Cour s’est déclarée incompétente pour dire si : – un avocat a le droit d’accéder à son client détenu ; – un détenu a le droit de consulter un médecin ; – un civil doit être transféré d’un camp militaire vers un établissement pénitentiaire légalement reconnu. Si ces garanties ne sont pas des libertés fondamentales, alors que reste-t-il de cette notion ? Le référé-liberté, ultime digue contre l’arbitraire, n’est pas un mécanisme décoratif. Il est conçu précisément pour empêcher que la puissance publique, incluant des juges, n’écrase les droits individuels sous le poids de l’autorité. En se déclarant d’abord compétente, puis incompétente face aux mêmes enjeux, la juridiction suprême envoie un signal troublant : celui d’une protection hésitante là où la clarté était attendue. Il ne s’agit pas d’un simple débat technique. Il s’agit de savoir si, dans notre ordre juridique, la liberté est la règle et la contrainte l’exception — ou l’inverse. Dans des affaires comparables, la justice du Burkina Faso a affirmé sans ambiguïté la primauté des droits fondamentaux. Le contraste interpelle. Car face aux libertés, la constance n’est pas une option. Même si en certaines circonstance elle est une épreuve de courage. En se déclarant successivement compétente puis incompétente sur des questions de même nature, la juridiction suprême expose son interprétation à la critique doctrinale et obscurcit la lisibilité du droit. Il ne s’agit pas ici de contester l’autorité de la décision rendue. Il s’agit d’interroger, dans un débat juridique serein, la portée d’un tel positionnement au regard des principes qui structurent l’État de droit. L’histoire institutionnelle enseigne que les grandes juridictions se consolident par la constance de leur jurisprudence et par leur capacité à affirmer, sans ambiguïté, la suprématie des libertés fondamentales. Le débat est ouvert. Il doit demeurer juridique, argumenté et respectueux des institutions. Mais il ne saurait être clos. Je le porterai dans les universités si elles acceptent d’ouvrir leurs amphithéâtres à un ancien ministre de l’Enseignement supérieur. Une Cour suprême n’est pas seulement un organe juridictionnel. Elle est une boussole. Elle oriente l’ensemble du système judiciaire. Lorsqu’elle vacille, c’est toute la cohérence de l’État de droit qui s’en trouve fragilisée. L’histoire retiendra ce moment. Elle dira s’il fut un simple épisode ou un tournant. Et indexera et jugera chacun. Mais une chose demeure certaine : le droit ne progresse que si des femmes et des hommes refusent de se résigner. Les voies de recours existent. Les arguments existent. La détermination est intacte. Voire renforcée. Le combat juridique continue. Sans naïveté. Sans renoncement. Jusqu’à ce que la liberté ne soit plus une variable d’ajustement, mais une exigence absolue. Car en définitive, le droit ne triomphe pas par proclamation. Il triomphe par constance. En attendant les militaires radiés, devenus civils, n’ont droit ni aux visites ni aux nouvelles de leurs épouses, enfants, pères et mères. Là ce n’est plus le droit seul qui est méconnu : c’est l’humanisme soudanien qui est bafoué. Et à ceux qui pourraient confondre vitesse et précipitation, je rappelle cette réflexion du président américain Franklin Roosevelt , en 1755 déjà " Un peuple prêt à renoncer à un peu de liberté pour un peu de sécurité, ne mérite ni l'une, ni l'autre et finit par perdre les deux." Ni an b’i ta, an b’i sé! Me Mountaga C. TALL
Français
9
10
63
228.9K
A Dicko retweetledi
mountagatall
mountagatall@mountagatall·
RADIATION DE MILITAIRES : RENDONS COMPTE AU PEUPLE MALIEN DE LA JUSTICE CENSÉE ÊTRE RENDUE EN SON NOM. En saisissant la Cour suprême du Mali d’une requête en excès de pouvoir, aux fins d’annulation des décrets de radiation visant certains militaires et gendarmes, nous savions qu’il n’existait que deux issues possibles. La première, conforme aux exigences de Légalité, consistait à prononcer l’annulation pure et simple des décrets incriminés. Mais nous l’avons dit au cours de nos plaidoiries : nous ne sommes ni naïfs, ni doux rêveurs. Par respect pour les hauts magistrats de notre pays, nous ne dirons pas que la décision rendue est inique ; mais elle est, assurément, singulière et sans précédent car n'assurant aucune équité entre les parties au procès. En effet, au jour de la décision, les avocats avaient sollicité — en vain — la comparution personnelle devant la justice des militaires radiés ou à tout le moins, l’accès à leurs clients, conformément à l’article 7 de la Constitution de la République du Mali de 2023. Face au refus opposé à cette demande, les radiés n’ont pas pu réfuter les faits, sans preuve, a priori incroyables et contestables, qui leur ont été reprochés. La seconde possibilité était le rejet de notre demande. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, c’est précisément cette issue que nous recherchions. Car rejeter la demande d’annulation des décrets de radiation, c’est leur conférer une validité juridictionnelle, une onction judiciaire. Et, il est ainsi judiciairement acté que les militaires radiés redeviennent des civils avec toutes les conséquences de droit qui en découlent, notamment : - l'application du régime juridique de détention applicable aux civils ; - l'impossibilité de leur maintien dans des lieux de détention relevant de l’autorité militaire. C’est précisément pour entendre dire cette évidence, ce droit — et tel était notre objectif — que nous avons déjà saisi la Cour suprême d’un « référé-liberté » afin de demander à la même juridiction, qui a définitivement établi que ces anciens militaires sont redevenus civils, d’ordonner leur transfert vers des établissements pénitentiaires civils conformément au statut juridique désormais acté par la décision. Et aussi obtenir un accès libre de leurs avocats conformément à la Constitution du Mali, aux textes communautaires et aux principes généraux du droit. Faire droit à cette demande relève du simple bon sens et de la simple Justice. C'est pourquoi la décision à venir sera scrutée. L’audience publique est fixée à ce Vendredi 27 février 2026 à 09 heures à la Cour suprême. Quelle que soit la décision à venir, les responsabilités seront établies et assumées devant l’Histoire. Chacun prendra sa part. Et nous rendrons à nouveau compte au peuple malien de la décision rendue en son nom. En espérant que ce sera Justice ! Me Mountaga C. TALL
Français
8
8
61
5K
A Dicko retweetledi
mountagatall
mountagatall@mountagatall·
RADIATION DE MILITAIRES : RENDONS COMPTE AU PEUPLE MALIEN DE LA JUSTICE CENSÉE ÊTRE RENDUE EN SON NOM. En saisissant la Cour suprême du Mali d’une requête en excès de pouvoir, aux fins d’annulation des décrets de radiation visant certains militaires et gendarmes, nous savions qu’il n’existait que deux issues possibles. La première, conforme aux exigences de Légalité, consistait à prononcer l’annulation pure et simple des décrets incriminés. Mais nous l’avons dit au cours de nos plaidoiries : nous ne sommes ni naïfs, ni doux rêveurs. Par respect pour les hauts magistrats de notre pays, nous ne dirons pas que la décision rendue est inique ; mais elle est, assurément, singulière et sans précédent car n'assurant aucune équité entre les parties au procès. En effet, au jour de la décision, les avocats avaient sollicité — en vain — la comparution personnelle devant la justice des militaires radiés ou à tout le moins, l’accès à leurs clients, conformément à l’article 7 de la Constitution de la République du Mali de 2023. Face au refus opposé à cette demande, les radiés n’ont pas pu réfuter les faits, sans preuve, a priori incroyables et contestables, qui leur ont été reprochés. La seconde possibilité était le rejet de notre demande. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, c’est précisément cette issue que nous recherchions. Car rejeter la demande d’annulation des décrets de radiation, c’est leur conférer une validité juridictionnelle, une onction judiciaire. Et, il est ainsi judiciairement acté que les militaires radiés redeviennent des civils avec toutes les conséquences de droit qui en découlent, notamment : - l'application du régime juridique de détention applicable aux civils ; - l'impossibilité de leur maintien dans des lieux de détention relevant de l’autorité militaire. C’est précisément pour entendre dire cette évidence, ce droit — et tel était notre objectif — que nous avons déjà saisi la Cour suprême d’un « référé-liberté » afin de demander à la même juridiction, qui a définitivement établi que ces anciens militaires sont redevenus civils, d’ordonner leur transfert vers des établissements pénitentiaires civils conformément au statut juridique désormais acté par la décision. Et aussi obtenir un accès libre de leurs avocats conformément à la Constitution du Mali, aux textes communautaires et aux principes généraux du droit. Faire droit à cette demande relève du simple bon sens et de la simple Justice. C'est pourquoi la décision à venir sera scrutée. L’audience publique est fixée à ce Vendredi 27 février 2026 à 09 heures à la Cour suprême. Quelle que soit la décision à venir, les responsabilités seront établies et assumées devant l’Histoire. Chacun prendra sa part. Et nous rendrons à nouveau compte au peuple malien de la décision rendue en son nom. En espérant que ce sera Justice ! Me Mountaga C. TALL
Français
36
21
196
31.3K
A Dicko retweetledi