
Ce premier mai a encore été le théâtre d’un psychodrame dont seule la France a le secret : certains ont voulu travailler davantage pour mieux vivre ; la technocratie sociale étatiste, fossoyeuse de la valeur travail, s’est dressée contre ce projet, et le gouvernement a de nouveau reculé. Il faut remettre le travail au cœur de la France. J’instaurerai une « priorité travail » dans tous les domaines, afin que le travail paie à nouveau, que les gens qui se donnent du mal soient récompensés et que ceux qui profitent du système soient découragés.






















