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𝗠𝗔𝗥𝗢𝗖🇲🇦-𝗦𝗘́𝗡𝗘́𝗚𝗔𝗟🇸🇳 | 𝗗𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗺𝗼𝘁𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗱𝘂 𝗝𝘂𝗿𝘆 𝗱'𝗔𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗔𝗙 : 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗖𝗢𝗣𝗔𝗜𝗡𝗦 𝗖𝗢𝗤𝗨𝗜𝗡𝗦 𝗠𝗔𝗚𝗛𝗥𝗘́𝗕𝗜𝗡𝗦 🇹🇳!
La Fédération sénégalaise de Football a reçu finalement la notification de la décision motivée du Jury d'Appel de la CAF ce vendredi 3 avril. Et, ô surprise, ledit jury déclare, droit dans ses bottes, avoir fondé sa décision de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 sur " tapis vert " aux dépens du vainqueur réel sur le terrain, le Sénégal, sur le rapport du Coordinateur général de la rencontre, qui se trouve être le Tunisien, Khaled Melkecher. Lequel.rapport parle dit que " les Sénégalais ont rejoint les vestiaires, abandonnant le match ".
En relisant les statuts de la CAF, il ressort que le Coordinateur de la rencontre jouit des prérogatives ci-dessous : (voir Rôles et Statuts du Coordinateur lors d'une rencontre CAF)
1) Assistance : Assiste le commissaire de match.
2) Organisation : Veille au bon déroulement du match.
3) Logistique : Gère l'accueil et le séjour des équipes et des officiels.
4) Contrôle : Interdit la participation de joueurs suspendus ou non qualifiés en collaboration avec les arbitres.
5) Reporting : Peut avoir à rapporter des incidents ou des non-conformités.
Or, le commissaire du match est lié juridiquement par l'alinéa 23.10. (Article 23 Le Comlissaire du match) dans le cas de la finale de la Can 2025 : " Le commissaire du match peut, s’il estime que la sécurité des arbitres et des joueurs visiteurs n’est pas assurée, prendre la décision de ne pas faire jouer la rencontre jusqu’à ce que ses instructions soient mises en exécution. Mais une fois
commencé, il appartient exclusivement à l’arbitre de décider de la suspension ou de
l’arrêt total du match conformément à la Loi 5 des Lois du Jeu. " Or, en l'occurence, l'arbitre du match, Jacques Ndala, a décidé de la poursuite du match qui est allé jusqu'à son terme et la victoire au coup de sifflet final des Lions du Sénégal sur le score d'un but à zéro.
À supposer donc que les joueurs sénégalais aient abandonné le match (sic), ni le commissaire su match ni l'arbitre central n'en ont tenu compte et sont convenus de la poursuite de la rencontre. Alors, que vient faire le rapport du Coordinateur tunisien ici, lui qui est censé " assister le commissaire du match " durant la rencontre ?
Cette question renvoie à celle évoquée dernièrement par le Président de la CAF, Patrice Motsepe : qu'est venu faire le président de la fédération tunisienne de football dans le Jury d'Appel en contradiction avec les statuts de l'instance faîtière du football africain ?
Les réponses à ces questions coulent de source et sont à chercher dans les atomes crochus entre les présidents de la fédération marocaine, le tout-puissant Fouzi Lekjaa, et de la fédération tunisiennes, Moaz Nasri. Il se dit que le second est l'obligé du premier qui a grandement contribué à son élection à la tête de la fédération tunisienne.
Tout donc dans cette décision du Jury d'Appel s'est joué entre copains coquins maghrébins sur le dos de pauvres Sahéliens, en violation flagrante des règlements de la CAF.

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