


Alan BERG
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À quoi joue la mairie de Paris, à quoi joue le maire de Paris ? Procès David G. : la Mairie de Paris se terre dans le silence. Qui protège-t-elle ? Ce mardi 26 mai 2026 s'ouvre au tribunal correctionnel de Paris un procès qui fait froid dans le dos. David G., 36 ans, animateur périscolaire vacataire à l'école Alphonse-Baudin dans le 11e, comparaît pour des faits d'une gravité absolue : agressions sexuelles sur huit enfants de 3 à 5 ans, harcèlement sexuel sur deux collègues animatrices et agression sexuelle sur une troisième. Les faits se seraient déroulés entre septembre 2024 et avril 2025. L'accusé nie tout en bloc. Mais ce n'est pas le seul scandale de cette audience. Le véritable séisme, c'est l'absence inexplicable, non, inexcusable, de la Mairie de Paris comme partie civile. Employeur direct de ce prédateur présumé, la Ville avait l'obligation morale de se tenir aux côtés des familles, de défendre ces tout-petits qu'elle était censée protéger après l'école. Au lieu de cela, elle choisit le mutisme. Elle se défile. Pourquoi ? Que cache cette lâcheté institutionnelle ? La Mairie refuse-t-elle d'assumer ses responsabilités écrasantes dans le recrutement, le suivi et la gestion de ce dossier ? Et ce n'est pas tout. Le pire émerge à la barre ce mardi même : une animatrice témoigne avoir reçu un appel de la Mairie de Paris lui ordonnant de ne rien dire de négatif sur l'institution, sous peine de « subir les conséquences ». Une menace explicite. Une tentative d'intimidation délibérée pour museler les témoins internes. Qui a passé cet appel ? À quel niveau de la hiérarchie cette instruction a-t-elle été donnée ? Une enquête immédiate, interne ET judiciaire, est impérative. Nous exigeons des noms, nous exigeons des comptes. Tout cela dessine un tableau nauséabond de couverture systémique. La Mairie savait-elle ? A-t-elle enterré les signalements pour éviter le scandale ? Pourquoi a-t-on déplacé des animateurs suspects d'une école à l'autre malgré les alertes, comme on déplace un meuble encombrant ? Le contexte est accablant : des dizaines de suspensions pour faits sexuels dans le périscolaire parisien en quelques années. Derrière ces chiffres, une gestion catastrophique : recrutement de vacataires sans aucun contrôle sérieux, absence de formation digne de ce nom, et une culture du « pas de vague » qui broie les victimes. La colère des parents est légitime. Elle est saine. Ce procès, premier éclat public d'une série noire qui s'annonce, met en lumière une faillite collective abjecte. Protéger nos enfants, c'est exiger la vérité, pas un silence complice. En refusant de se constituer partie civile, en laissant planer l'ombre putride de pressions sur les témoins, la Mairie de Paris ne se contente pas d'être défaillante : elle apparaît complice. Complicité par omission, complicité par volonté d'étouffer. Que la justice fasse toute la lumière, impitoyablement. Les familles, l'opinion publique, la société tout entière attendent des comptes, pas des manœuvres de protection. La protection de l'enfance ne supporte aucun compromis. Et ceux qui ont couvert, ceux qui ont menacé, ceux qui se taisent aujourd'hui devront répondre de leurs actes.







AFFAIRE MILLER : 90 PLAIGNANTES = SILENCE RADIO. Qui a des nouvelles ?



Lors de l’assaut final du Bataclan, le 13 novembre 2015, dans le couloir où deux terroristes islamistes retenaient onze otages, les opérateurs de la BRI ont utilisé un équipement exceptionnel : le bouclier Ramsès. Sous les tirs incessants, le bouclier a absorbé plus de 27 balles, ce qui a permis aux policiers d'avancer et de protéger les civils.









🚨 Appel explicite à l’extermination d’un peuple Sur TikTok, “LadyFitness95” déclare : « Je souhaiterais qu’Israël soit rayé définitivement de la carte, jusqu’au dernier de ses habitants. » @GDarmanin @NunezLaurent @_LICRA_ @DILCRAH @ObservatoireOjf @Association_OJE ⬇️
