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Loire Valley Katılım Haziran 2013
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Aurélie Trouvé
Aurélie Trouvé@TrouveAurelie·
Mon amendement est au contraire une grande victoire pour la santé humaine et l'agriculture familiale, Mme la Ministre ! Notre amendement est une insoumission à l'Europe néolibérale. Nous n'acceptons pas le droit européen existant. Nous devons tout faire pour que notre santé, celle de nos enfants, soit protégée de fruits ou légumes empoisonnés par des pesticides dangereux. Ce que vous dites est faux : rien dans ce que nous avons voté n'empêchera d'interdire des aliments traités avec des pesticides interdits en Europe. Bien au contraire. De même que rien ne vous empêchait de le faire jusqu'à présent, malheureusement vous ne l'avez jamais fait. Vous n'avez jamais activé non plus la clause de sauvegarde, vous n'avez jamais pris vos responsabilités. Et s'il y a des contentieux le juge se prononcera et la France devra agir à Bruxelles. En attendant notre droit français s'appliquera souverainement. Un peu de courage !
Annie Genevard@AnnieGenevard

La honte : LFI et RN se sont alliés pour vider de sa substance l’article 2 du projet de loi permettant de lutter contre la concurrence déloyale. Cet article devait me permettre d’interdire les importations de produits traités avec des substances interdites en Europe : du bon sens. Mais LFI et RN ont souhaité, en toute connaissance de cause, remplacer tout cela par une mesure grossièrement contraire au droit européen. C’est se moquer des agriculteurs et des consommateurs. Leur mesure ne tiendra pas deux minutes devant le juge. Un gros recul pour la lutte contre la concurrence déloyale.

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Aurélie Trouvé
Aurélie Trouvé@TrouveAurelie·
Le ministère de l'Économie a bien autorisé le pillage du fleuron français de la chimie, Polytechnyl, par un fonds prédateur américain ! Voilà ce qui ressort de mon contrôle à Bercy ! 480 licenciements. La plus grande plateforme chimique de l'Europe menacée et une captation des brevets, de la marque et un pillage technologique d'un savoir-faire construit depuis 1954.
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Aurélie Trouvé
Aurélie Trouvé@TrouveAurelie·
La ministre de l'agrobusiness en plein trumpisme ! Elle veut faire sauter tout objectif de sobriété de l'eau et à irriguer encore davantage, alors qu'il y a 15% d'eau disponible en moins depuis 30 ans. Alors que 78 départements subissaient des restrictions d'eau l'an dernier. C'est une guerre de l'eau qui s'annonce. Il est urgent que la macronie s'en aille.
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Aurélie Trouvé
Aurélie Trouvé@TrouveAurelie·
Mme la ministre, dans cet hémicycle, vous m'avez dit hier, je cite, "vous vous piquez d'être économiste". Auriez-vous dit à un médecin : vous vous piquez d'être médecin ? À un agriculteur : vous vous piquez d'être agriculteur ? Votre remarque est vraiment problématique. Vous ne pouvez pas parler comme ça aux députés, et remettre en cause leur légitimité professionnelle, j'avoue que c'est la première fois, je crois que je le vois dans cet hémicycle et ça devrait tous nous poser problème. Économiste, c'est un métier, et le mien depuis 25 ans. Plus précisément, enseignante et chercheuse en économie. C'est un métier exigeant, ça n'est pas un hobby ou de la suffisance ; d'autant plus alors que les moyens dont nous disposons, nous tous qui enseignons, qui faisons de la recherche publique, sont mis à mal. Je rappelle que vos gouvernements ont fortement baissé les moyens à l'université. Je vous invite à respecter ce métier comme vous le feriez avec toute autre profession. Même lorsque mes arguments vous contrarient.
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Contre7 Officiel@LeMediaContre7·
Pendant des années, toute la France médiatique nous a vendu Charlie Hebdo comme le symbole ultime de la liberté d’expression. “On peut rire de tout.” “Pas de sujet interdit.” “L’humour ne doit jamais être censuré.” Magnifique. Mais apparemment… il existait quand même une petite ligne invisible. Une frontière sacrée. Un sujet qu’il ne fallait surtout pas toucher. Aujourd’hui, @laRadioNova ose faire exactement ce que @Charlie_Hebdo_ prétendait défendre : provoquer, déranger, se moquer des puissants et casser les réflexes de propagande médiatique. Et soudain, panique générale. Caroline Fourest fulmine. Sophia Aram s’indigne. Les gardiens autoproclamés du “camp du bien” réclament des têtes, des excuses, des limites, des sanctions symboliques. En réalité, leur problème n’est pas l’humour. Leur problème, c’est que l’humour change de cible. Quand on caricature certaines religions, certains milieux populaires ou certains Français jugés “ringards”, c’est du courage. Quand l’ironie vise Israël ou ses relais médiatiques, cela devient immédiatement “dangereux”, “nauséabond” ou “irresponsable”. Donc la liberté d’expression était totale… mais sous conditions. Une liberté sous abonnement idéologique. Et c’est précisément pour ça que Radio Nova cartonne aujourd’hui. Parce qu’une partie énorme du public étouffait dans un paysage médiatique devenu hypocrite, moralisateur et ultra-filtré. Nova redonne quelque chose que les Français n’avaient plus entendu depuis longtemps : une parole libre, insolente, imprévisible. Le plus ironique dans l’histoire ? Ceux qui réclament aujourd’hui la censure de Nova sont souvent les mêmes qui défilaient hier derrière des pancartes “Je suis Charlie”. Visiblement, ils voulaient surtout être Charlie… à condition de choisir eux-mêmes les cibles autorisées.
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Contre7 Officiel
Contre7 Officiel@LeMediaContre7·
Festival de Cannes. Standing ovation pour les grandes leçons de morale. Une tribune signée par 600 artistes. Des huées contre Canal+. Des discours indignés contre Bolloré, contre “l’empire médiatique”, contre l’influence supposée du grand méchant conservateur. Très bien. Mais il y a juste un détail que le petit théâtre du cinéma français oublie soigneusement de rappeler : depuis des années, Canal+ finance massivement le cinéma français. Oui, ce même Canal+ détenu par Vincent Bolloré. Une énorme partie des films, des productions, des cachets, des avant-premières, des festivals et même de l’écosystème du cinéma d’auteur français survit grâce aux investissements du groupe. Le cinéma français adore cracher sur Bolloré… mais continue de vivre avec son argent. C’est toute l’hypocrisie du showbiz parisien résumée en une scène. On dénonce le “capitalisme réactionnaire” sur tapis rouge avec une coupe de champagne à la main… pendant que les financements tombent discrètement en coulisses. Car la réalité est beaucoup moins glamour que les discours militants de Cannes : sans les obligations d’investissement de Canal+, une partie du cinéma français serait déjà sous respirateur artificiel. Beaucoup de ceux qui huent aujourd’hui Bolloré savent très bien qu’ils dépendent indirectement de cet argent pour produire leurs films, financer leurs équipes ou maintenir leur train de vie culturel. Le plus fascinant, c’est ce mélange très français : mépriser celui qui finance le système… tout en refusant de vivre sans lui. Le cinéma français veut l’argent de Bolloré, mais surtout pas l’image de Bolloré. Une forme de relation toxique devenue presque artistique à ce niveau-là.
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Des citoyens français participaient à la @gbsumudflotilla Selon plusieurs sources et selon les autorités turques, leur embarcation aurait été interceptée en eaux internationales par l’armée israélienne. Ankara parle même d’un “acte de piraterie”. Adrien Pain, Dirian Niret, Juliette Nicolas et Juliette Dimet, Enzo, Barbara Brizard, Laetitia Merle, Sabine Azizzi, Abdessamad Taqui, Adrien Berthel, des citoyens français kidnappés et retenus dans les geôles israéliennes. Alors une question simple se pose désormais : où est la diplomatie française ? Où est @jnbarrot ? Où esr @francediplo? Où sont les déclarations fermes, les convocations diplomatiques, les condamnations officielles ? Parce qu’imaginons une seule seconde le scénario inverse. Imaginons que des militaires russes, iraniens ou chinois interceptent un bateau avec des ressortissants français en eaux internationales. Les chaînes info tourneraient en boucle. Les éditorialistes parleraient d’agression insupportable contre la France. L’Union européenne convoquerait des réunions d’urgence dans l’heure. Mais quand il s’agit d’Israël, le silence diplomatique devient presque automatique. Depuis des mois, des citoyens, journalistes, humanitaires ou militants qui tentent de rejoindre Gaza sont intimidés, bloqués ou interceptés, pendant que les capitales européennes regardent ailleurs avec une prudence devenue embarrassante. La question dépasse désormais la politique étrangère. Elle touche à la crédibilité même de notre diplomatie. La France protège-t-elle encore tous ses ressortissants avec la même fermeté… ou existe-t-il désormais des États face auxquels Paris choisit systématiquement de baisser les yeux ? Les Français attendent des réponses.
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La minute complotiste Le mot « complotiste » est devenu l’une des armes rhétoriques les plus puissantes du débat public moderne. En quelques secondes, il permet de discréditer une question, marginaliser une voix dissidente et éviter un débat de fond. Pourtant, l’Histoire récente démontre une réalité embarrassante : certains scandales majeurs, autrefois présentés comme des fantasmes paranoïaques, se sont révélés parfaitement authentiques. Dans les années 1960, l’armée américaine a mené des expérimentations biologiques secrètes dans le métro de New York. Des bactéries furent dispersées à l’aide d’ampoules cassées sur les voies afin d’étudier la propagation d’un agent biologique dans un environnement urbain dense. À l’époque, la population n’était pas informée. Des années plus tard, les documents furent déclassifiés. Ce qui aurait été qualifié de “délire complotiste” quelques années auparavant figurait noir sur blanc dans les archives officielles. Même constat avec le programme MK-Ultra de la CIA. Pendant des années, ceux qui évoquaient des expérimentations psychologiques clandestines menées sur des citoyens américains étaient tournés en ridicule. Puis vinrent les commissions d’enquête sénatoriales des années 1970. Drogues, manipulations mentales, expériences non consenties : l’affaire était réelle. L’affaire Snowden a produit le même mécanisme. Avant 2013, affirmer que les agences de renseignement américaines surveillaient massivement les communications mondiales était souvent considéré comme excessif ou paranoïaque. Puis Edward Snowden a révélé l’existence de programmes de surveillance planétaire touchant des millions de citoyens. Ces exemples ne prouvent pas que toutes les théories sont vraies. Beaucoup sont erronées, exagérées ou totalement fantaisistes. Mais ils rappellent une chose essentielle : le scepticisme n’est pas un crime intellectuel. Dans une démocratie saine, poser des questions, demander des preuves et examiner les contradictions devrait être considéré comme un réflexe citoyen normal. Le danger apparaît lorsque le mot “complotiste” remplace l’argumentation. Lorsqu’une société préfère l’étiquette au débat, elle crée un climat où certains sujets deviennent interdits non parce qu’ils sont faux, mais parce qu’ils dérangent. Or l’Histoire montre que les États, les services de renseignement, les grandes entreprises ou certains groupes d’influence ont parfois menti, manipulé ou dissimulé des informations au nom de la sécurité, de l’économie ou de la raison d’État. Une démocratie mature ne devrait pas craindre les questions. Elle devrait craindre l’interdiction de les poser.
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Contre7 Officiel@LeMediaContre7·
Fennyzyy, 21 ans, utilise l’IA pour piéger des prédateurs en se faisant passer pour une ado de 14 ans. Résultat : un retraité déjà condamné est obligé d’aller se présenter à la gendarmerie après la diffusion de leurs échanges. Et que font les médias mainstream français en 24h ? Ils le traînent dans la boue. Pas de « héros », non : on l’accuse de « nuire aux enquêtes », de « se faire justice lui-même », de chercher le buzz… et on s’inquiète même pour la « réputation » des adultes qui tentent de corrompre des mineurs. Pourquoi TOUT le journalisme français monte au créneau aussi vite et aussi violemment ?Pour prévenir des « dommages collatéraux » ? Pour tuer dans l’œuf l’effet viral ? Ou pour médiatiser la méthode… et mettre en garde les criminels ? Fennyzyy est un lanceur d’alerte au sens légal du terme. Il devrait être protégé. Au lieu de ça, c’est lui qui est menacé de poursuites.À l’heure où on prépare l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, la question est simple : qui veut-on vraiment protéger ? Les enfants… ou les prédateurs ? #Fennyzyy #ProtégeonsNosEnfants
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La “seule démocratie du Moyen-Orient”, vraiment ? Des citoyens européens de la Global Sumud Flotilla interceptés en eaux internationales au large de Chypre. Menottés. Plaqués au sol. Humiliés devant les caméras. Et pendant ce temps, Ben Gvir affiche un large sourire face à des hommes et des femmes agenouillés, attachés, traités comme des criminels dangereux pour avoir participé à une mission humanitaire et politique. Imaginez maintenant une seule seconde les réactions si cette scène venait de Russie, d’Iran ou de Chine. Les chaînes d’information parleraient immédiatement d’“humiliation de citoyens européens”. Les éditorialistes dénonceraient une atteinte insupportable au droit international. Bruxelles convoquerait des réunions d’urgence. Paris rappellerait probablement son ambassadeur. Mais quand il s’agit d’Israël, le continent européen devient soudainement silencieux. Pas de grandes déclarations. Pas de sanctions. Pas de fermeté diplomatique. Rien. Et pourtant, voir des citoyens européens attachés face contre terre par une armée étrangère en eaux internationales devrait provoquer un scandale politique majeur dans n’importe quelle démocratie digne de ce nom. Depuis des années, on nous répète qu’Israël représente “les valeurs occidentales”, “la démocratie”, “les droits humains”. Mais quelle démocratie traite ainsi des ressortissants étrangers sans provoquer la moindre réaction forte de ses alliés européens ? La vraie question aujourd’hui n’est peut-être plus seulement celle d’Israël. La vraie question, c’est : pourquoi les gouvernements européens semblent-ils incapables de défendre leurs propres citoyens avec la même fermeté selon le pays qui les interpelle ? Le silence de l’Europe devient presque plus choquant que les images elles-mêmes.
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Contre7 Officiel
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LA MENTEUSE ÉPINGLÉE. Pendant des mois, Caroline Fourest a donné des leçons de “rigueur”, de “vérité” et de “lutte contre la désinformation” sur Gaza. Problème : le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) vient officiellement de juger plusieurs de ses affirmations “inexactes” dans une chronique diffusée sur LCI. Le CDJM estime notamment qu’elle a relayé sans recul des éléments du gouvernement israélien concernant la famine à Gaza, en affirmant à tort que l’ONU aurait “changé ses critères”. Même chose concernant la Cour internationale de justice : le CDJM considère que ses propos étaient incomplets et trompeurs sur les motivations de la CIJ concernant le risque de génocide. Ironique. Caroline Fourest passe son temps à traquer les “complotistes”, les “fake news”, les “manipulateurs de l’information”… et finit elle-même épinglée par une instance de déontologie journalistique. Le plus fascinant reste le silence médiatique autour de cette décision. Imaginez une seule seconde qu’un journaliste indépendant, un média alternatif ou une personnalité classée “dissidente” ait été officiellement épinglé pour diffusion d’informations inexactes sur un sujet aussi sensible. BFM tournerait en boucle. France Inter ferait des chroniques indignées. Libération parlerait de “danger informationnel”. Mais quand il s’agit d’une figure protégée du paysage médiatique parisien, tout devient soudainement beaucoup plus discret. Comme souvent, la lutte contre la désinformation semble surtout dépendre de l’identité de celui qui parle.
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Ounka
Ounka@OunkaOnX·
Bernie Sanders: "Massie was defeated by $9 million from AIPAC and $7 million from Trump mega donors. His great crime? Opposed the war in Iran. Demanded the Epstein files be opened. Refused to be a rubber stamp." The system isn't broken. It's working exactly as designed. To crush anyone who threatens the donor class. Anyone who puts America before Israel. Anyone who opens files that powerful people want closed
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Zack Polanski
Zack Polanski@ZackPolanski·
Water privatisation has been outright theft. Whoever is next PM must commit to ending this scandal and take our water back into public ownership. No more failed regulation. theguardian.com/business/2026/…
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Yanis Varoufakis
Yanis Varoufakis@yanisvaroufakis·
What a terrible start to his bid to reverse Starmer’s descent into one moral void after another! Adopting Mahmood’s ‘racism-lite’ agenda after embracing Reeves’ laughable fiscal rules does not augur well for Andy. Go Greens! theguardian.com/politics/2026/…
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Kate from Kharkiv
Kate from Kharkiv@BohuslavskaKate·
KASPAROV: Dictators always lie about what they've done, but very often tell you exactly what they're going to do. Mein Kampf was published in 1925, and it was a blueprint. Nobody took it seriously in 1925. In 2005 Vladimir Putin, already in his second term as Russian president, in control of Russian nukes and enormous amount of money, addressed Russian Duma and Senate. He said bluntly, "The collapse of the Soviet Union was the greatest geopolitical catastrophe of the 20th century." Vladimir Putin made it very clear then, and for those who didn't want to hear him saying it in Russian in Moscow, he repeated it in 2007 at Munich Security Conference, looking straight in the eyes of Bush 43 and all other leaders of free world. For those who couldn't hear him, the next year he attacked Republic of Georgia. So Vladimir Putin's goal was, is, and will be, and there's no indication he's changed it, to restore the glory of Russian Empire, which means to push NATO back to 1997 borders. That was a part of the ultimatum that Vladimir Putin laid down back in 2007 and put again on the table in December 2021. Ukraine is the main target now, but it's not the ultimate goal. The problem is Europe still doesn't want to recognize it. We're still talking about hypotheticals. This is not a threat. This is a menace.
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Furkan Gözükara
Furkan Gözükara@FurkanGozukara·
Absolute bombshell. Israeli Parliament Member Yitzhak Kroizer openly confesses to horrific war crimes on camera. He explicitly states he fully supports killing innocent women and children, declaring there are no innocent civilians in Jenin and he has absolutely zero mercy.
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Meanwhile in Ukraine
Meanwhile in Ukraine@MeanwhileInUA·
Ukraine may have found a cheap way to give a drone extra range. Let a balloon do the first 42 km. ㅤ Ukrainian troops reportedly tested launching the Ukrainian-American Hornet one-way attack drone from an aerostat. The balloon carried it 42 km and released it from 8 km altitude. ㅤ The drone used only about 5% of its battery before beginning its own flight. ㅤ The trick is simple: the balloon provides distance and altitude, while the drone keeps almost all of its battery for the real mission. If proven at scale, it could push Hornet’s estimated 100–150 km reach by another 1.5 to 2 times. ㅤ This is what Ukrainian defense innovation often looks like: clever ways to stretch what already exists. ㅤ
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Georges Malbrunot
Georges Malbrunot@Malbrunot·
Contre l'Iran, on parle beaucoup des liens entre Israël et les Emirats arabes unis. Il y a 16 ans, j'avais écrit une enquête sur le sujet dans Le Figaro. J'étais pionnier. Tout était juste. Elle avait failli me coûter mon poste. Je vous la propose ci-dessous. Le business secret d'Israël dans le golfe Persique Par  Georges Malbrunot Le 25 juin 2010. Inquiets face à la menace iranienne, les Émirats arabes unis n'hésitent pas à faire appel à la technologie israélienne pour sécuriser leurs frontières et les puits de pétrole. De notre envoyé spécial à Abu Dhabi En plein désert, le mur ocre qui marque la frontière avec le sultanat d'Oman paraît anodin aux deux badauds qui discutent près du poste d'Hilli. Ils sont loin de s'imaginer qu'il a été édifié en grande partie grâce à de la technologie venue d'Israël, un pays avec lequel leur émirat n'entretient pas de relations diplomatiques. Si l'un d'eux touchait «ce mur intelligent» truffé de senseurs, des caméras cachées enregistreraient le moindre de ses gestes, les traits de son visage, et ces données seraient immédiatement transférées dans les fichiers des services de renseignements et de la police. Mais, plus important encore, elles déclencheraient aussitôt une intervention des forces de sécurité, un atout qui manquait, par exemple, aux caméras ayant filmé les terroristes qui frappèrent dans le métro de Londres en 2005. Ce dernier cri de la technologie a été livré par AGT (Asia Global Technologies), l'une des sociétés les plus performantes sur le marché mondial de la sécurité. Ces dernières années, AGT a remporté un juteux contrat de 3 milliards de dollars pour la protection des frontières d'Abu Dhabi et de quinze sites pétroliers de cet émirat, le seul pays arabe à oser nouer d'aussi sensibles relations d'affaires avec Israël. Officiellement, AGT dispose de deux sièges (Zurich, Abu Dhabi) et de plusieurs filiales à travers le monde. Mais la nébuleuse est en fait dirigée par Mati Kochavi, un Israélien installé aux États-Unis, l'homme clé du «secret business» entre l'État hébreu et Abu Dhabi, aux côtés de l'ancienne «colombe» Yossi Beilin, reconverti en gestionnaire de fortune dans le Golfe, et de l'association Friends of Abraham, qui regroupe hommes d'affaires juifs américains et émiriens. Après s'être enrichi dans l'immobilier, Kochavi s'est lancé sur le marché de la sécurité au lendemain des attentats du 11 Septembre. « Il commença alors à recruter des généraux de Tsahal et des cadres du Mossad en retraite, dont le général Amos Malka, patron d'Aman, le renseignement militaire israélien de 1998 à 2001», souligne le journaliste israélien Yossi Melman. «C'est vrai, nous ne sommes pas trop regardant sur l'origine de nos fournisseurs», reconnaît un officiel émirien, qui souhaite garder l'anonymat. «Nous avons une priorité: acquérir le nec plus ultra pour défendre notre territoire. Nous sommes pragmatiques. Nous avons de l'argent. Nous recherchons celui qui pourra nous livrer un système de protection à la fois intégré et capable d'être régulièrement mis à jour.» Et, dans ce domaine, l'industrie israélienne est en pointe, notamment en matière de drones, ces avions sans pilote qu'Abu Dhabi s'est procuré pour protéger ses puits de pétrole, et demain sa centrale nucléaire, la première dans la Péninsule arabique. «Ce n'est pas un concept que nous vendent les Israéliens, mais des équipements opérationnels», se félicite le responsable émirien. Sur les rives du golfe Persique, le conflit israélo-palestinien paraît bien lointain. «Les Émiriens n'ont pas vraiment de ressentiment à l'égard d'Israël», affirme, de son côté, Khatter Massaad, conseiller financier du dirigeant de l'émirat voisin de Ras el-Khaimah, qui a déjà reçu des offres d'hommes d'affaires israéliens, également détenteurs de passeports américains ou britanniques. L'an dernier, peu après l'opération meurtrière lancée par Tsahal contre le Hamas à Gaza, Abu Dhabi n'aurait pas hésité à acquérir deux avions d'alerte avancée auprès de l'entreprise Radom Aviation Systems de Petah Tikva, près de Tel-Aviv. Équipés de station d'écoute, ces appareils peuvent intercepter les communications dans les eaux territoriales du Golfe, où l'Iran occupe trois îles appartenant aux Émirats (Abou Moussa, Petite et Grande Tomb). «C'est la menace commune iranienne qui amène les Émirats à se rapprocher d'Israël», relève un diplomate occidental. Tout autant qu'une riposte iranienne sur ses installations pétrolières en cas de bombardement occidental contre les sites nucléaires de Téhéran, les Émirats redoutent la pénétration chiite sur leur territoire. Au printemps, Abu Dhabi a renvoyé une quarantaine de Libanais, soupçonnés de financer le Hezbollah, l'un des bras armés de l'Iran au Moyen-Orient. Pour contrer cette menace diffuse en provenance de l'autre rive du Golfe, Abu Dhabi a accordé à la France le droit d'établir une base militaire, mais il s'est également lancé dans un ambitieux «programme de renseignement d'origine image», où l'on retrouve des intérêts israéliens. L'an dernier, son «Space Reconnaissance Center» a conclu un accord avec l'opérateur privé de satellites israélien ImageSat, lui permettant d'avoir accès aux images du satellite Eros B. L'information, publiée dans la revue américaine Defense News, a été démentie par les Émirats. Ce qui n'empêche pas les spécialistes d'assurer qu'Abu Dhabi dispose en fait depuis 2006 d'un contrat de partenariat pour accéder, directement et à sa convenance, à la programmation du satellite Eros A d'Image Sat. Objectif: la surveillance du territoire émirien et des eaux du Golfe, où l'Iran pourrait choisir de riposter. «Nous investissons beaucoup dans les systèmes d'alerte avancée», reconnaît le général Khaled al Bu-Ainnain, ancien patron de l'armée de l'air. «Pour nous, c'est une question de survie. Regardez ce qui est arrivé au Koweït en 1990, ajoute-t-il. Il n'avait pas de tel système d'alerte, et, un matin, les Koweïtiens se sont réveillés avec l'armée irakienne contrôlant les carrefours de leur capitale.» Des Israéliens aux Émirats? Un secret de polichinelle au CNIA, l'institution en charge de la protection des sites sensibles, où on les appelle, par exotisme sans doute, «les Mexicains». «J'en ai déjà vu», confie un visiteur français. S'il le faut, Royal Jet, la compagnie des cheikhs régnant sur Abu Dhabi, acheminera ces VIP, incognito bien sûr. Car les intermédiaires israéliens ont été avertis par l'État hébreu des risques d'enlèvement par le Hezbollah ou les Gardiens de la révolution iranienne, qui ont pignon sur rue, via des sociétés écrans. «Les autorités locales nous ont demandé de ne pas communiquer», répond, de son côté, la société Advanced Integrated System (AIS), filiale d'AGT, qui garde, elle aussi, un profil bas sur ses activités sensibles. Ces dernières semaines, AIS n'a pas réussi à remporter un appel d'offres pour l'équipement d'un centre de commandement des opérations, commun aux trois armées des Émirats. Autre déconvenue pour «les Mexicains», l'accord de 3 milliards de dollars sur la protection des frontières est actuellement en renégociation. «AGT avait surévalué les risques, affirme un consultant étranger au CNIA. Les Émiriens veulent faire baisser le prix.» Y aurait-il un coup de froid entre Abu Dhabi et ses partenaires israéliens? L'assassinat par le Mossad, fin janvier, du responsable du Hamas à Dubaï a laissé des traces. «Les Israéliens n'ont pas à venir chez nous régler leurs comptes avec leurs ennemis, s'insurge le général Al Bu-Ainnain. Ils ont franchi une ligne rouge.» D'autres doutent cependant que l'affaire Mabhouh affecte durablement leurs relations occultes avec l'État hébreu. «Les Émiriens compartimentent, assure le consultant étranger au CNIA. La police a médiatisé son enquête pour montrer qu'elle ne pouvait laisser Dubaï se transformer en un lieu ouvert aux marchands d'armes ou aux trafics de valises remplies de cash. Mais sur le fond, cette affaire ne changera pas leurs liens avec les Israéliens. Ils ont besoin d'eux.» Peut-être pas à n'importe quel prix. «Quelle est leur logique?, s'interroge l'officiel émirien. Les Israéliens veulent ouvrir des bureaux d'intérêt commercial chez nous. Ils cherchent à établir des mesures de confiance avec le monde arabe. Mais comment peut-on avoir confiance en eux s'ils commettent des crimes?» Basée à Abu Dhabi et dirigée par la Française, Hélène Pélosse, l'Agence internationale pour l'énergie renouvelable est «la porte d'entrée officielle» des Israéliens dans le Golfe. Lancée l'an dernier, l'Irena compte aujourd'hui 140 membres, dont l'État hébreu. Pour la première fois, en janvier, un ministre israélien, Uzi Landau, chargé des Infrastructures nationales, s'est rendu à Abu Dhabi. «Cela n'équivaut pas à une normalisation», précisa le ministère des Affaires étrangères, après une visite émaillée de légers incidents. Dans sa retransmission, la télévision locale «trappa» la délégation israélienne. Dans le hall de leur hôtel, ses membres refusèrent de retirer leurs badges, frappés de l'étoile de David. Ces anicroches ne remettent toutefois pas en question la prochaine étape du processus d'intégration: l'ouverture d'une représentation permanente israélienne auprès de l'Irena. Grâce à l'Irena et à sa centrale nucléaire civile, Abu Dhabi veut exister. Mais «sa diplomatie, prévient un économiste occidental, reste fondée sur l'idée qu'on doit créer une relation positive avec tout le monde, si possible par le commerce». Alors, pionniers ou «traîtres» à la cause arabe? «Cela leur importe peu.» lefigaro.fr/mon-figaro/201…
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Spain’s MEP Irene Montero blasts Kallas: “Israel is intercepting boats and kidnapping European citizens. Will you lift a finger to protect them? What if it were Iran or Russia kidnapping European citizens? When Israel does it, you smile and look the other way. Shame on you!”
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Alfred Gliddon 💜 @bristol2chinon.bsky.social retweetledi
Dr. Sabreena Ghaffar-Siddiqui
I heard yesterday that the number of medical doctors in the U.K who have either been arrested, charged, or have had their medical ‘licence to practice’ temporarily suspended for resharing one of MY tweets is at least 3. Now, obviously, the U.K has reached a level of fascism not seen elsewhere. And medical doctors are especially scrutinised because they belong to a licensing body. And one of them has already won their case and had their licence reinstated. And my tweets have had millions of views and shares with zero repercussions to people’s careers. But I was asked a question by one of them yesterday that really got me thinking. One of those U.K doctors asked me with great curiosity if I have ever been arrested for my own tweets. The answer is no. In fact, not only have I never been arrested, I have never even had one accusation of ‘antisemitism’ against me substantiated in the workplace. Yes, I was ousted from my role as Senior Advisor EDI Knowledge Mobilisation. What that means is that I resigned. I called the non-stop investigations that always led to me being vindicated still a form of psychological violence exacted upon me as an employee. Also, my resignation was an important act of protest against the DEI ‘industry’. After six months, my contract as a professor was also not renewed - and the reason given was that I did not file a form (that I never had to file before) at the start of the year, lol. We all knew why they REALLY didn’t renew my contract - they were as sick as I was of all the Zionist “hurt feelings” complaints they were having to deal with. I became a nuisance employee. The point of this post is that no claim or accusation of antisemitism against me has EVER been successfully validated. Why? Because… Wait for it… I’m not antisemitic. I am anti-Zionist. The reason I am sharing this story is to bring attention to the important role we have as academics in advocacy. Not only are we positioned well with our expert knowledge and ability to articulate social justice issues, we also have an advantage with an informal societal respect and trust for intellectual thought. This makes it even more critical and urgent for us to use the privileges, advantages, and safety (to some extent) afforded to us because of our academic positions and titles. A colleague once said to me, “Sabreena , your voice is especially powerful because your advocacy is bulletproof, and I can say this as an executive in the DEI space, you have never faulted in your language and everything you say is backed with academic rigour”. She’s not wrong. My advocacy IS bulletproof. Precisely why they hate me so much. 🤓
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