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Combating injustice in the Arab World since 2004 نحارب الظلم في العالم العربي منذ 2004

Geneva Katılım Şubat 2012
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تضطلع #الكرامة بدور محوري في الدفاع عن حرية الصحافة في العالم العربي، من خلال الترافع أمام آليات الأمم المتحدة، حيث تقدّم باستمرار شكاوى إلى الفريق العامل المعني بالاحتجاز التعسفي وغيره من الإجراءات الخاصة، كما في قضايا الصحافيين المعتقلين، كما تعمل الكرامة على تسليط الضوء على الانتهاكات ضد الصحافيين عبر تقارير ومساهمات في إطار الاستعراض الدوري الشامل وغيره، وتوثيق حالات الاعتقال والتعذيب والإخفاء القسري. #WorldPressFreedomDay #اليوم_العالمي_لحرية_الصحافة
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Ces pratiques s’inscrivent dans un schéma plus large observé dans la région : criminalisation du journalisme à travers des accusations vagues comme « terrorisme » ou « diffusion de fausses informations », restrictions légales affaiblissant l’indépendance des médias, instrumentalisation de la justice pour sanctionner les journalistes, et réduction de l’espace numérique via la surveillance et le blocage. L’ensemble de ces éléments témoigne d’une volonté de restreindre la liberté d’expression et de fermer l’espace public à toute critique.  Activités d'Alkarama Dans ce contexte, Alkarama joue un rôle clé en défendant la liberté de la presse au niveau international. Alkarama saisit régulièrement les mécanismes des Nations Unies, notamment le Groupe de travail sur la détention arbitraire, et documente les violations commises contre les journalistes à travers des rapports et des contributions à l’Examen périodique universel. Elle participe également à des campagnes de plaidoyer avec d’autres organisations afin d’obtenir la libération des journalistes détenus et de renforcer leur protection.  Alkarama rappelle que la liberté de la presse ne se limite pas à un droit individuel, mais constitue un pilier essentiel de toute société démocratique fondée sur l’État de droit.  À l’occasion de cette journée, Alkarama réitère ses appels à la libération immédiate et sans condition de tous les journalistes détenus arbitrairement, à la protection effective des journalistes en période de conflit armé conformément au droit international humanitaire, à la mise en conformité des législations nationales avec les normes internationales relatives à la liberté d’expression, ainsi qu’à la lutte contre l’impunité par des enquêtes indépendantes et la poursuite des responsables. Elle appelle également à un engagement accru de la communauté internationale pour soutenir les journalistes et les médias indépendants. #Alkarama
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Journée mondiale de la liberté de la presse : Les journalistes arabes de plus en plus ciblés 📌 À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, le constat est préoccupant dans le monde arabe : les libertés médiatiques y sont en net recul. Les journalistes font face à des restrictions croissantes, tandis que des lois et des dispositifs sécuritaires servent à faire taire les voix indépendantes. Pourtant, la liberté d’expression est un droit fondamental, garanti par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Malgré cela, des violations systématiques persistent dans plusieurs pays de la région, en particulier dans les zones de conflit. La situation des journalistes palestiniens, notamment dans la bande de Gaza, illustre de manière alarmante ces dérives. Depuis la récente offensive israélienne, des dizaines de journalistes ont été tués ou blessés alors qu’ils exerçaient leur métier, souvent dans des circonstances suggérant un ciblage direct ou disproportionné, malgré leur statut civil clairement identifiable. Des médias ont également été visés, leurs locaux bombardés ou détruits, en contradiction flagrante avec les règles du droit international humanitaire censées protéger les civils, y compris les journalistes. Au-delà des violences physiques, d’autres formes de pression sont exercées : menaces, poursuites, coupures d’Internet et des communications. Ces pratiques contribuent à isoler Gaza et à entraver la diffusion d’informations vers l’extérieur. Elles traduisent une volonté de réduire au silence les témoins et d’empêcher toute documentation indépendante des violations, ce qui affaiblit le droit à l’information et favorise l’impunité. Face à cela, des organisations de défense des droits humains, dont Alkarama, appellent à l’ouverture d’enquêtes internationales indépendantes, à la poursuite des responsables et à une protection effective des journalistes dans les zones de conflit. Dans l’ensemble du monde arabe, les journalistes sont confrontés à de multiples violations, notamment la détention arbitraire. Certains restent emprisonnés pendant de longues périodes sans fondement légal, voire en dépit de décisions ordonnant leur libération, comme le journaliste yéménite Naseh Shaker, pour lequel Alkarama et l’Observatoire des libertés ont saisi les mécanismes compétents des Nations Unies. Par ailleurs, selon des sources syndicales et des ONG, les autorités affiliées aux Houthis continuent de détenir huit journalistes, dont certains sont victimes de disparition forcée depuis 2015. Les journalistes sont également exposés à des assassinats, des intimidations, des disparitions forcées et des actes de torture visant à les dissuader d’exercer leur profession. En Arabie saoudite, le journaliste et militant Turki Al Jasser a été exécuté après près de sept années de détention et de disparition forcée, sur la base d’accusations liées à l’expression de ses opinions. Cette affaire a été portée par Alkarama devant les mécanismes onusiens compétents, notamment le Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, qui a été appelé à condamner cette atteinte grave au droit à la vie. La pression ne vise pas uniquement les journalistes : leurs familles, au Yémen comme dans d’autres pays, sont également ciblées par des actes de harcèlement et des représailles. Par ailleurs, de nombreux sites d’information sont bloqués, ce qui restreint l’accès du public à des sources indépendantes. Au cours de la dernière décennie, ces violations se sont intensifiées, les journalistes payant un prix particulièrement élevé pour l’exercice de leur métier, dans un contexte marqué par une quasi-impunité. #WorldPressFreedomDay
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Alkarama’s Activities  In this context, #Alkarama plays a central role in defending press freedom at the international level. It regularly engages United Nations mechanisms, including the Working Group on Arbitrary Detention, and documents violations against journalists through reports and submissions to the Universal Periodic Review. It also takes part in joint advocacy efforts with other organizations to secure the release of detained journalists and strengthen their protection.  Alkarama consistently emphasizes that press freedom is not only an individual right, but a cornerstone of any democratic society based on the rule of law.  On this occasion, Alkarama reiterates its calls for the immediate and unconditional release of all arbitrarily detained journalists, for effective protection of journalists in armed conflict in line with international humanitarian law, for national legislation to be brought into line with international standards on freedom of expression, and for impunity to be addressed through independent investigations and accountability for perpetrators. It also calls for stronger international engagement to support journalists and independent media.
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In Saudi Arabia, journalist and activist Turki Al Jasser was executed after nearly seven years of detention and enforced disappearance, based on charges related to the expression of his views. Alkarama brought this case before the relevant United Nations mechanisms, in particular the Special Rapporteur on extrajudicial, summary or arbitrary executions, calling for condemnation of this serious violation of the right to life.  The pressure does not stop with journalists themselves: their families, in Yemen and elsewhere, are also subjected to harassment and reprisals. In addition, many news websites are blocked, restricting public access to independent sources of information.  Over the past decade, these violations have intensified, with journalists paying a heavy price simply for doing their work, in a context marked by near-total impunity.  These patterns reflect a broader trend in the region: the criminalisation of journalism through vague charges such as “terrorism” or “spreading false information,” legal restrictions that undermine media independence, the use of the judiciary as a tool to punish journalists, and the shrinking of digital space through surveillance and blocking. Together, these developments point to a wider effort to curb freedom of expression and shut down space for public scrutiny and accountability.
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#WorldPressFreedomDay: Arab Journalists Increasingly Targeted 📌On World Press Freedom Day, observed on May 3, the outlook in the Arab world remains troubling, with a clear decline in media freedoms. Journalists are facing mounting restrictions, while legal frameworks and security tools are being used to silence independent voices. Freedom of expression, however, is a fundamental right protected under Article 19 of the Universal Declaration of Human Rights and the International Covenant on Civil and Political Rights. Despite these guarantees, systematic violations continue across several countries in the region, particularly in conflict zones.  The situation of Palestinian journalists, especially in the Gaza Strip, highlights these concerns in a particularly alarming way. Since the latest Israeli offensive, dozens of journalists have been killed or injured while carrying out their work, often in circumstances suggesting direct or disproportionate targeting, despite their clearly identifiable civilian status. Media outlets have also been struck, with their premises bombed or destroyed, in clear violation of international humanitarian law, which is intended to protect civilians, including journalists.  Beyond physical attacks, journalists are also subjected to other forms of pressure, including threats, legal action, and disruptions to internet and communication services. These measures contribute to isolating Gaza and limiting the flow of information to the outside world. They point to a broader effort to silence witnesses and prevent independent reporting on violations, undermining the right to information and reinforcing a climate of impunity. In this context, human rights organizations, including Alkarama, have called for independent international investigations, accountability for those responsible, and effective protection for journalists in conflict settings.  Across the Arab world, journalists are exposed to a wide range of violations, including arbitrary detention. Some are held for extended periods without legal grounds, or even despite court orders for their release, as in the case of Yemeni journalist Naseh Shaker, for whom Alkarama and the Observatory for Freedoms have referred the matter to the relevant United Nations mechanisms. According to trade unions and NGOs, authorities affiliated with the Houthis continue to detain eight journalists, some of whom have been forcibly disappeared since 2015. Journalists also face killings, intimidation, enforced disappearances, and torture intended to deter them from carrying out their work.
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بلغ عدد شهداء الصحافة في غزة بنيران الاحتلال الإسرائيلي، منذ اندلاع حرب الإبادة الجماعية، 262 صحفياً، من بينهم 38 صحفية، وأصابت 420 آخرين، واعتقلت 50، بينما فُقد أثر 3 آخرين وسط مخاوف على مصيرهم، وذلك في مؤشر صارخ على حجم الاستهداف الممنهج للإعلاميين أثناء تأدية واجبهم. المصدر: مكتب الإعلام الحكومي في غزة #اليوم_العالمي_لحرية_الصحافة #WorldPressFreedomDay
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#اليوم_العالمي_لحرية_الصحافة.. صحفيو العالم العربي في دائرة الاستهداف 📌 يحلّ اليوم العالمي لحرية الصحافة في الثالث من مايو/ آيار في ظلّ واقع عربي متدهور على صعيد الحريات الإعلامية، حيث تتزايد القيود على العمل الصحافي، وتُستخدم التشريعات والأدوات الأمنية لإسكات الأصوات المستقلة. ورغم أن حرية التعبير تُعدّ حقًا أساسيًا مكفولًا في المادة 19 من الإعلان العالمي لحقوق الإنسان والعهد الدولي الخاص بالحقوق المدنية والسياسية، فإن هذا الحق لا يزال يتعرض لانتهاكات ممنهجة في العديد من دول المنطقة، لا سيما في مناطق النزاع المسلح. يُشكل استهداف الصحافيين الفلسطينيين، لا سيما في قطاع #غزة، أحد أخطر أنماط الانتهاكات الممنهجة لحرية الصحافة في العالم المعاصر. فمنذ اندلاع العدوان الإسرائيلي الأخير، وثّقت منظمات دولية مقتل وإصابة عشرات الصحافيين أثناء تأدية عملهم، في ظروف تشير إلى استهداف مباشر أو غير متناسب، رغم وضوح صفتهم المدنية وارتدائهم شارات صحافية مميزة. كما تعرّضت مؤسسات إعلامية للقصف والتدمير، بما في ذلك مقرات قنوات ووكالات أنباء، في انتهاك صارخ لقواعد القانون الدولي الإنساني التي تكفل حماية الصحافيين باعتبارهم مدنيين. ولا يقتصر الأمر على القتل والإصابة، بل يشمل أيضًا التهديد، والملاحقة، وقطع الاتصالات والإنترنت، ما يهدف إلى عزل غزة إعلاميًا ومنع نقل حقيقة ما يجري فيها إلى العالم. وتؤكد هذه الممارسات وجود سياسة تستهدف إسكات الشهود ومنع التوثيق المستقل للانتهاكات الجسيمة، بما يقوّض الحق في الوصول إلى المعلومات ويُعزّز مناخ الإفلات من العقاب. وفي هذا السياق، دعت منظمات حقوقية، من بينها الكرامة، إلى فتح تحقيقات دولية مستقلة ومحاسبة المسؤولين عن هذه الجرائم، وضمان الحماية الفعلية للصحافيين في مناطق النزاع، وفقًا للالتزامات الدولية ذات الصلة. تشير المعطيات الموثقة إلى أن الصحافيين في العالم العربي يواجهون طيفًا واسعًا من الانتهاكات، من بينها الاعتقال التعسفي، حيث يُحتجز الصحافيون لفترات طويلة دون سند قانوني أو رغم صدور أوامر بالإفراج عنهم، كما في حالة الصحفي اليمني ناصح شاكر، الذي خاطبت الكرامة ومرصد الحريات بشأنه الآليات الأممية المعنية بحقوق الإنسان وحرية التعبير. ووفقًا لمصادر نقابية وحقوقية لا تزال السلطات التابعة لمليشيا الحوثيين تحتجز ثمانية صحافيين بعضهم مختفٍ قسريًا منذ 2015. كما يتعرض الصحافيون للقتل والاستهداف المباشر وللإخفاء القسري والتعذيب لإرهابهم وثنيهم عن العمل. وفي المملكة العربية #السعودية، أقدمت السلطات على إعدام الصحفي والناشط السعودي تركي الجاسر بعد نحو 7 سنوات على اعتقاله وإخفائه قسريًا بتهم تتعلق بممارسات بحقه في حرية التعبير والرأي. وقد أبلغت #الكرامة آليات الأمم المتحدة المعنية بهذه الواقعة، وبالأخص المقرّر الخاص المعنيّ بحالات الإعدام خارج القضاء أو بإجراءات موجزة أو تعسفًا، وطالبت بإدانة هذا الانتهاك للحق في الحياة. وتتعرض أسر الصحافيين في اليمن وبلدان أخرى للملاحقة والتضييق كوسيلة ضغط لإسكات الصحافيين، كما تتعرض عشرات المواقع الإعلامية للحجب، ما يقيّد الوصول إلى المعلومات. وقد شهد العقد الأخير تصاعدًا خطيرًا لهذه الانتهاكات، حيث دفع الصحافيون “ثمنًا باهظًا” لمجرد ممارستهم مهنتهم، في ظل إفلات شبه تام من العقاب. وتكشف الوقائع عن نمط متكرر في المنطقة العربية يتمثل في تجريم العمل الصحافي عبر تهم فضفاضة مثل “الإرهاب” أو “نشر أخبار كاذبة”، وتقييد التشريعات الإعلامية بما يحدّ من استقلالية وسائل الإعلام، وتسييس القضاء واستخدامه كأداة لمعاقبة الصحافيين، فضلًا عن تقليص الفضاء الرقمي عبر المراقبة والحجب، وهي أنماط تعكس توجّهًا عامًا نحو تقويض حرية التعبير وإغلاق المجال العام أمام النقد والمساءلة. نشاط الكرامة بدورها تضطلع الكرامة بدور محوري في الدفاع عن حرية الصحافة في العالم العربي، من خلال الترافع أمام آليات الأمم المتحدة، حيث تقدّم باستمرار شكاوى إلى الفريق العامل المعني بالاحتجاز التعسفي وغيره من الإجراءات الخاصة، كما في قضايا الصحافيين المعتقلين، كما تعمل الكرامة على تسليط الضوء على الانتهاكات ضد الصحافيين عبر تقارير ومساهمات في إطار الاستعراض الدوري الشامل وغيره، وتوثيق حالات الاعتقال والتعذيب والإخفاء. وفي سياق المناصرة الدولية تساهم الكرامة من خلال حملات مشتركة مع منظمات إقليمية ودولية للمطالبة بالإفراج عن الصحافيين وحمايتهم، وبناء الجسور بين الضحايا والآليات الدولية، إذ تعمل كحلقة وصل لإيصال صوت الضحايا إلى المجتمع الدولي. تؤكّد الكرامة باستمرار أن حرية الصحافة ليست مجرد حق فردي، بل شرط أساسي لقيام مجتمع ديمقراطي قائم على سيادة القانون.
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وفي هذه المناسبة (اليوم العالمي لحرية الصحافة)، تجدد الكرامة مطالبتها بالإفراج الفوري وغير المشروط عن جميع الصحافيين المعتقلين تعسفيًا، وضمان حماية الصحافيين أثناء النزاعات المسلحة وفقًا للقانون الدولي الإنساني، ومراجعة التشريعات الوطنية بما يتماشى مع المعايير الدولية لحرية التعبير، ومكافحة الإفلات من العقاب عبر تحقيقات مستقلة ومساءلة الجناة، وتعزيز دور المجتمع الدولي في حماية الصحافيين ودعم المؤسسات المستقلة.
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حذرت لجنة #الأمم_المتحدة للقضاء على التمييز العنصري من أن "قانون عقوبة الإعدام للإرهابيين"، الذي اعتمده الاحتلال الإسرائيلي مؤخرا يكرس التمييز العنصري ضد الفلسطينيين وحثت إسرائيل على إلغائه فورا. وأعربت اللجنة عن قلقها البالغ إزاء القانون الذي يفرض عقوبة الإعدام شنقا كحكم افتراضي في القضايا التي تنطوي على "عمل إرهابي" أمام المحاكم العسكرية الإسرائيلية – التي تتمتع باختصاص قضائي حصري على الفلسطينيين في الأرض المحتلة، بينما يستثنى المواطنون والمقيمون الإسرائيليون صراحة من الخضوع لأحكامها. #الكرامة
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تواجه السجينة اليمنية بسجن الرصافة في #العراق حسناء على يحيى حسين أمراضًا مزمنة وظروف احتجاز سيئة للغاية، وفق ما أفادت مصادر حقوقية للكرامة. وكان فريق العمل المعني بالاحتجاز التعسفي أصدر رأيه رقم 59/2011 بشأن هذه القضية مطالبًا بإطلاق سراحها ومنددًا بالتعذيب الذي تعرضت له.
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#راشد_الغنوشي #تونس
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#راشد_الغنوشي #تونس
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Pour l’ensemble de ces raisons, Alkarama a appelé le Groupe de travail sur les disparitions forcées à contacter les autorités libyennes afin d’obtenir des informations officielles sur le sort et le lieu de détention des cinq personnes disparues, et à exiger leur libération immédiate ainsi que le respect de leurs droits fondamentaux. Alkarama réaffirme enfin la nécessité de libérer toutes les personnes détenues arbitrairement en Libye, en particulier dans les prisons des milices affiliées aux forces du maréchal Khalifa Haftar à Benghazi, ainsi que celles liées au gouvernement et aux forces de l’appareil de dissuasion, accusées d’être impliquées dans de graves violations des droits de l’homme et dans la gestion de centres de détention illégaux.
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#Libye : Cinq Syriens libérés après une détention arbitraire par une milice affiliée à Haftar 📌Le gouvernement syrien s’est vu remettre cinq de ses ressortissants, détenus arbitrairement par les autorités de Benghazi affiliées au maréchal à la retraite Khalifa Haftar, après avoir été arrêtés pour avoir célébré la chute de l’ancien régime dans leur pays et l’annonce de la « libération » de la capitale Damas en décembre 2024. Il s’agit de Ahmad Alothman, Ali Alsalkhadi, Anas Mohammed Ali Alsalkhadi, Khaled Alsalkhadi et Osama Mohammed Sayfeddeen Alsalkhadi. Tous comptent parmi les millions de Syriens qui ont fui la guerre sous le régime précédent. Ils étaient entrés légalement en Libye, munis de passeports syriens en cours de validité et de visas réguliers. Les familles des détenus ont exprimé leur gratitude envers Alkarama pour son engagement en faveur de leur cause et pour avoir saisi les mécanismes des droits de l’homme des Nations unies. Elles ont indiqué que les autorités syriennes ont pris en charge les cinq jeunes auprès des autorités de Benghazi, avant leur transfert par voie aérienne vers la capitale jordanienne Amman, où leurs proches les ont accueillis au poste-frontière de Nassib, à la frontière entre la Jordanie et la Syrie. Auparavant, Alkarama avait été informée que les autorités de facto à Benghazi utilisaient les détenus syriens comme levier de pression, subordonnant leur libération à une reconnaissance politique par le nouveau gouvernement syrien. Alkarama avait alors de nouveau saisi les mécanismes des droits de l’homme des Nations unies afin de les tenir informés de ces évolutions. Les cinq jeunes vivaient et travaillaient de façon stable à Benghazi. Comme de nombreux Syriens à travers le monde, ils avaient exprimé leur joie après le départ de Bachar al-Assad, ce qui renforçait leur espoir de retourner dans leur pays. Dans ce contexte, ils ont participé à un rassemblement pacifique avant d’être arrêtés sans mandat par des agents de sécurité en civil.  Après leur arrestation, leurs familles sont restées sans aucune nouvelle, dans une profonde inquiétude quant à leur sort. Elles n’ont finalement appris leur détention qu’à la suite du témoignage d’un ancien détenu, qui a signalé leur présence au centre de détention d’Al-Qarnada, tout en faisant état de la détérioration de leur état de santé et des actes de torture qu’ils y subissaient. Accusés sans preuve d’appartenir à un groupe terroriste, ils ont été contraints, sous la torture, de signer des aveux.
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