Mabiti Angali
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@m_obanon @MarleyVuvu Les médias n'ont pas pour mission d'"éduquer les masses" ! Ds les écoles de journalisme, on apprend au journaliste à déceler l'info dans le fouillis des matières qui atterrit ds la rédaction; à la traiter et à la diffuser auprès de son public.
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@AngaliMabiti @MarleyVuvu Quel comportement du peuple ? Y a-t-il une autre procédure pour quitter pacifiquement le fauteuil présidentiel,si ce n'est que par le respect de la Loi?
Les hommes des Médias doivent être des éducateurs de masses et non des endormeurs pour tirer profit de certaines allégeances!
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#Tshisekedi Tshisekedi n’aura pas la chance de traverser 2029. Son deuxième mandat s’arrête en janvier 2029.
Croyez-moi Tshisekedi a déjà été vomis par le peuple. La route d’un troisième mandat qu’il veut emprunter sera très difficile pour lui mais enfin de compte le peuple congolais s’imposera.
Qu’il soit digne et prépare tranquillement sa place au @senatrdc.

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@kabanga_kelly @AndyBemba @mytouchrecords Personne ne peut prétendre connaître Dieu. En tant Terriens, nous n'avons qu'une vision, un regard des humains, des analyses selon des critères des humains. Bref, un narratif des humains. Soyons humbles et moins affirmatifs, lorsque nous parlons de Dieu.
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@AngaliMabiti @AndyBemba @mytouchrecords Aucune personne ne peut répondre à une question posée à Dieu. Et Dieu lui-même, dans sa souveraineté, fait ce qu'il veut sans donner des explications à qui que ce soit.
Peut être avec le temps, nous saurons le pourquoi.
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Le pasteur Diyoka mérite le soutien de tout Congolais, branhamiste ou pas. Chacun peut contribuer selon ses moyens.
La douleur qu’il ressent en ce moment doit toucher chaque personne de bonne volonté.
Que Dieu lui accorde la force, le courage et les moyens nécessaires pour reconstruire ce temple.
J’en profite aussi pour proposer qu’une réflexion soit menée sur une éventuelle délocalisation vers un endroit plus adapté et sécurisé.

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@michombero Autres raisons pour changer la Constitution :
1) mettre fin à l'embrouille : bravo au PR qd tt va bien ; haro sur le PR qd c'est mal.
2) supprimer l'Art. 64.
3) mettre à une décentralisation inexistante : fonds de péréquation inopérant, incapacité d'organiser les élections local
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#RDC 🇨🇩: S’exprimant sur la question du changement de la Constitution, Jean-Pierre Lihau estime que les deux camps ont le droit de défendre leurs positions, à condition d’en exposer clairement les raisons.
« Vingt ans après, je crois qu’il est important que l’on examine la question, mais que le peuple tranche. Les uns disent qu’il faut changer, d’autres disent qu’il n’est pas question de changer, surtout en prenant les armes. »

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@AndyBemba Pour changer les mentalités en Rdc, l'Etat dervait être très sévère envers tout comportement délictueux: construction des centres de détention dans les régions isolées du pays. La prison peut amener le développement.
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@elysee_odia @BNC_2012 @MartinFayulu @DSESANGA @moise_katumbi Où est l'info ? En bonne journaliste, il faudrait attendre les décisions qui découleraient de cette rencontre, dont vous avez la bonne fortune de connaître d'existence.
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#RDC
À l’ instant, les opposants en réunion à Faden House
Selon une source qui a requis l’ anonymat, l’ on signale la présence des opposants tels que @MartinFayulu , @DSESANGA , pour le compte de Ensemble de @moise_katumbi , il est signalé la présence de S.g de ce parti et de deux autres cadres, le FCC y serait également Représenté pour ne citer que ceux là
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@kakese_leon @LFranceKuzikesa (2/2) applaudir. Bien plus, il n'est pas non plus courant, en Occident, de voir des non-journalistes participer aux conférences de presse. Ceci explique, peut-être, cela...
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@kakese_leon @LFranceKuzikesa Au cours de la conférence de presse animée par le PR Fatshi, j'ai enregistré des applaudissements dans la salle. Pas une seule fois; mais, plusieurs fois. Comportements inhabituels de la part des journalistes. En Occident, il n'est pas courant de voir les journalistes (1/2)
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24 heures après, je peux me permettre de dévoiler les questions que je voulais poser au Président de la République :
I. Monsieur le Président, 8 ans après à la tête du pays, pouvez-vous nous citer un seul membre du gouvernement que vous avez sanctionné à travers une ordonnance pour détournement ?
Dans le cas contraire, cela n’est-il pas le signe d’une certaine complicité ?
II. En sociologie des conflits, il n’existe pas d’accord sans gages entre les parties en négociation. Pouvez-vous dire au peuple congolais, Monsieur le Président, quels sont les gages consentis par la RDC ( ce que nous avons sacrifié), ainsi que ceux consentis par Washington ( ce que Washington àsacrifié), pour aboutir à cet accord ?
- Dans quel ordre juridique international inscrivez-vous la nature de cet accord ?
III. Monsieur le Président, pouvez-vous nous citer, 8 ans après votre arrivée à la tête du pays, un produit alimentaire dont vous avez trouvé le prix élevé et que vous avez réussi à faire baisser dans l’intérêt du peuple ?
Entre-temps, j’ai relevé 74 contradictions dansdans votre communication, Excellence.
Mes salutations respectueuses.
Louis-France Kuzikesa Ntotila #Recteur
Patron du groupe de presse CML13TV.


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@CiaoAmore75 @UrbiEtCorbi @Paroles_auteurs On peut ajouter le mot "truc". Un truc (?) dont on se sert à tout bout de champ, dès lors on n'est en manque du terme exact.
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@UrbiEtCorbi @Paroles_auteurs On peut également noter, " de base", on ne dit plus :
au départ
initialement
dans un premier temps
d'abord
pour commencer
originellement
dès le départ
au commencement
originalement
dès le début
primitivement
en premier lieu
au premier abord
au premier chef
principalement.
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Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé

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@kakese_leon @LFranceKuzikesa Tout journaliste sait que, dans une conférence de presse, il est tout à fait normal de ne pas avoir la chance de poser une question. Au milieu des nombreux autres confrères...
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Cher Recteur de Mouyabi, vous vous prenez pour le grand maître du journalisme, persuadé que le Président Tshisekedi aurait fui vos « questions redoutables ». En réalité, c’est surtout votre imagination qui fait du zèle, personne ne vous accorde autant d’importance que vous le croyez.
Et puis, vous n’êtes pas le seul à qui la parole n’a pas été donnée, faute de temps. Même @rkitsita n’a pas pu intervenir…. Alors inutile de vous ériger en géant incompris, vous ressemblez plutôt à une petite souris qui se rêve en éléphant mais qui reste coincée dans sa cage.
Vous voyez ce que je veux dire !
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Par respect et par responsabilité envers ma profession de journaliste, j’avais accepté de répondre à l’invitation sur la conférence de presse du Président de la République Félix Tshisekedi, après les nombreuses caricatures formulées de part et d’autre sur mes positions politiques.
C’était pour moi une occasion en or, de présenter la réalité de l’ingouvernabilité que traverse le pays, ainsi que les limites d’une conception erronée de l’État, huit ans après.
Je suis malheureusement indigné par le refus catégorique et manifestement organisé de me donner la parole qui m’était réservés et ce, malgré les multiples interventions de mes confrères journalistes, qui ont jugé cette attitude injuste et irrespectueuse à mon égard.
Je partage donc pleinement leur indignation. Toutefois en ce qui me concerne, j’ai le regret d’annoncer que je ne prendrai plus part à de telles cérémonies. Je déclinerai désormais toute invitation de ce type, pour des raisons de dignité, d’honneur et de respect envers ma personne.
Pour le reste, nous demeurons Congolais et frères, sans rancune.
Louis-France Kuzikesa Ntotila #Recteur

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@ViktorRousseau @JCKibala Cette diatribe contre, dixit @ViktorRousseau , le "régime sans discipline ni sens de l’État" est la démonstration du manque profond de connaissance de la Constitution de 2006. Avec quels paramètres apprécie-t-on l'échec ou la réussite d'un mandat présidentiel ?
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Félix Tshisekedi ou la faillite cognitive du pouvoir en RDC
L’échec du président congolais Félix Tshisekedi ne peut plus être analysé uniquement à l’aune des contraintes structurelles de l’État congolais. Il relève désormais d’un problème plus profond : une insuffisance cognitive dans l’exercice du pouvoir, visible dans la parole, dans la décision et dans la vision.
À ce titre, Tshisekedi entre progressivement dans le panthéon peu glorieux des dirigeants africains dont la déconnexion intellectuelle avec leur époque a fait la risée du continent : Jean-Bédel Bokassa, Idi Amin Dada ou Samuel Doe. Comme eux, il incarne un pouvoir où l’incohérence du discours, l’improvisation permanente et la mégalomanie servent de substitut à la pensée stratégique.
Trop de communication finit par tuer la communication : chaque allocution présidentielle contredit la précédente, donnant l’impression d’un chef d’État qui répète des éléments de langage sans en maîtriser ni le sens ni les implications. Le président parle beaucoup, mais ne dit rien de cohérent, et gouverne encore moins.
Cette faillite intellectuelle se manifeste d’abord dans une absence totale de vision structurante. Aucune doctrine économique lisible, aucun projet industriel, aucune réforme institutionnelle durable ne porte sa marque.
Les promesses s’empilent…gratuité, sécurité, développement, souveraineté et sans hiérarchisation ni plan d’exécution.
Au Parlement, le président avance des chiffres erronés, des statistiques fantaisistes, des annonces irréalistes, qu’il dément lui-même quelques semaines plus tard lors d’un conseil des ministres ou dans un discours public.
Cette contradiction permanente révèle non seulement un mépris pour la vérité, mais surtout une incapacité à comprendre la gravité de la parole présidentielle dans un État déjà fragilisé. Gouverner devient alors un exercice de narration opportuniste plutôt qu’un acte de responsabilité.
Sur le plan de la politique étrangère, l’amateurisme atteint un niveau dangereux. La diplomatie congolaise sous Tshisekedi oscille entre soumission, agitation et menaces creuses.
Les alliances se font et se défont au gré des humeurs présidentielles, neutralisant toute confiance durable avec les partenaires régionaux et internationaux.
Les déclarations martiales: promesses de guerre, menaces d’attaques frisent l’irresponsabilité lorsqu’on sait que la RDC ne dispose pas d’une armée nationale cohérente, mais d’un conglomérat hétéroclite d’aventuriers militaires, souvent mal formés, mal payés et infiltrés par des loyautés parallèles.
Cette dissonance entre le discours belliqueux et la réalité militaire expose le pays à l’humiliation stratégique et met inutilement en danger les populations civiles.
À l’intérieur du pays, le bilan est encore plus accablant. Sous Tshisekedi, les Congolais figurent parmi les peuples les plus pauvres du monde selon la majorité des indicateurs de développement humain : accès à l’eau, à l’électricité, à l’éducation, à la santé, à l’emploi. La gabegie financière est érigée en mode de gouvernance, tandis que la corruption prospère au sommet de l’État sans sanctions crédibles.
L’administration publique est paralysée par le clientélisme et le tribalisme, la compétence cédant la place à la loyauté ethno-politique. À cela s’ajoute une promiscuité personnelle et sexuelle du pouvoir, largement commentée dans l’opinion, qui affaiblit davantage la fonction présidentielle et renforce l’image d’un régime sans discipline ni sens de l’État.
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20 ans après son entrée en vigueur, la constitution du 18 février 2026 mérite une évaluation par rapport aux objectifs qu’elle s’était fixée pour éventuellement de rectifier les tirs. C’est un exercice normal. Mais là où les bas blessent, c’est qu’elle a elle-même verrouillé certaines de ses dispositions qui à l’épreuve du temps, peuvent se révéler comme hypothèques ou un frein à l’essor de notre pays. Dans cette hypothèse, le peuple congolais est obligé à se laisser aller à la dérive ? La réponse est bien sûr non. La souveraineté reconnue à chaque peuple ainsi que son droit à disposer de lui-même ne peuvent pas le bloquer. Le peuple souverain peut à tout moment changer ses règles de vie ensemble soit directement par référendum soit indirectement par ses représentants. Un peuple ne peut être prisonnier de ses propres règles dès lors qu’il est convaincu de leur anachronisme ou de leur impertinence. Cet exercice ne peut pas être subordonné, par exemple, à question du mandat de l’actuel locataire du Palais de la Nation. C’est un débat objectif et personnel qui peut surgir ad notum, pourvu que le peuple souverain en ressente le besoin et l’intérêt.
Pour ma part, la constitution actuelle pose des sérieux problèmes quant à la bonne marche de notre pays.
1. Le régime semi-parlementaire de notre pays rend celui-ci tributaire du dictat des chefs des partis et regroupements politiques. La formation du gouvernement prend beaucoup temps à cause notamment du chantage des « autorités morales « qui bloquent parce qu’ils ne sont pas positionnés où ils le voudraient ou que tel membre de leurs familles respectives n’est pas repris. Ceci favorise l’accès des incompétents aux fonctions élevées de l’Etat bloquant ainsi le président. Il nous faut clairement passer au régime présidentiel où le président de la République élu au suffrage universel direct d’une élection à deux tours, assume pleinement ses responsabilités en ayant pour seuls repères la compétence et la représentativité nationale. En plus que cela correspond bien à la conception africaine du chef. Le parlement votera les lois et contrôlera l’exécutif, le président, chef de l’exécutif gouvernera pleinement.
2. Autre point est la décentralisation voire le régionalisme constitutionnel mis en place par l’actuelle constitution dont l’architecture n’est pas totalement installée depuis 20 ans et dont les mécanismes peinent à fonctionner normalement. Les conseils communaux élus lors du dernier cycle électoral ne fonctionnent pas comme il se doit. Le assemblées provinciales, budgétivores, ne votent que les motions de censure contre les gouverneurs, la retenue à la source des recettes à caractère national de l’article 175 jamais appliquée, la rétrocession mise en place en faveur des provinces étant aléatoire, la caisse nationale de péréquation non alimentée… cette énumération non exhaustive montre à suffisance que chemin est bouché et a conduit dans un cul de sac.
Je peux continuer à montrer les difficultés devant lesquelles nous place l’actuelle constitution. De toute vraisemblance, notre pays n’a pas de moyens financiers suffisants pour supporter une telle charpente institutionnelle. Il faut la redimensionner par rapport à la capacité réelle du pays.
Devons-nous en rester là, devant ces évidences, parce que le régime politique et la décentralisation sont verrouillés par l’article 220? Ma réponse est non, car on ne peut restreindre la souveraineté d’un peuple.
J’en appelle au vrai débat pour éclairer le peuple qui doit trancher en dernier ressort au nom de sa souveraineté.
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@eale_patrick @wembi_steve (2/2) râleurs : ils ne sont jamais contents des progrès réalisés, à petits pas, par le pays. En effet, l'herbe est toujours plus verte chez le voisin.
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@eale_patrick @wembi_steve Ds les aéroports européens, voyager est d'une simplicité "navrante", malgré les "raffinements" exigés par les mesures anti-terroristes et par le COVID. Si les aménagements actuels, à Ndjili, contribuent à cette simplification, pourquoi pas ? Les Kongomani sont des éternels (1/2)
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#RDC: 🛑‼️🚨Aéroport international de Ndjili | Vieux Samy depuis Livulu a aussi réagi |
« Il est affligeant, pour ne pas dire indécent, de voir certains journalistes et communicateurs inféodés au régime de Félix Tshisekedi se livrer à une véritable propagande grotesque autour de simples travaux de peinture et d’éclairage à l’aéroport international de Ndjili. Ce qui devrait relever d’un entretien banal est présenté avec un triomphalisme ridicule, révélant soit une pauvreté inquiétante des standards, soit une volonté délibérée de distraire l’opinion.
Plus choquant encore, ce vacarme contraste violemment avec la relative discrétion qui avait entouré la construction du pavillon présidentiel sous Joseph Kabila, pourtant autrement plus substantielle et conforme à des standards internationaux.
Dans un contexte où ce régime traîne une réputation persistante de mauvaise gouvernance et de soupçons de détournements, cette agitation médiatique apparaît moins comme une fierté légitime que comme une tentative maladroite de maquiller l’insignifiance. Il serait bien plus pertinent — et honnête — d’exiger des comptes précis sur les coûts engagés, plutôt que d’applaudir bruyamment ce qui ressemble à une mise en scène creuse »

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@MarleyVuvu @SuminwaJudith Plainte contre plainte. Si la PM a déjà déposé la sienne, Vuvu n'a qu'à laisser la Justice faire son travail. Et engager, à son tour, le sien. Formulée telle quelle, je crains que sa plainte ne soit recalée...
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J’exige de Judith @SuminwaJudith le retrait immédiat de cette plainte, vous avez 48H. Sinon, moi, le Mouvement des Révolutionnaires Congolais " #MRC " et le peuple congolais vont également porté plainte contre le gouvernement.
Et pour des faits réels, vécus chaque jour par le peuple :
- Le chômage massif
- L’insécurité généralisée
- Le manque d’électricité
- Le manque d’infrastructures de base
- Le manque d’accès à l’eau potable
- La dégradation du système de santé
- L’effondrement de l’éducation
- La vie chère et la précarité croissante
- L’abandon de la jeunesse
- L’incapacité à protéger les citoyens
Vous ne pouvez pas criminaliser la parole du peuple pendant que vous échouez à garantir ses droits fondamentaux.Le peuple ne se taira pas.
Déclare Marley @MarleyVuvu, coordonnateur du Mouvement des Révolutionnaires Congolais, face à la saisine de la justice par le gouvernement

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