
Ehoussou
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URGENT‼️ Céleste victorien répond et affirme que les gens du «village » de twitter ne peuvent rien lui faire ! 🚨 Il n'a pas peur de vous ! Vous ne pouvez pas le boycotter ! Avec ou sans visibilité, il vous met au pas ! 👏🏽 Vous avez la chance qu'il a la paresse d'écrire ici sinon il vous attend en live sur tiktok.👀




Message d’Ivana Ononino à Ndockbidi 🚨: « Contrairement à toi je suis allée à l’école. J’ai fait communication de crise … Y’a des sujets c’est pas autour d’une cuisine, d’un verre de champagne qu’on en parle ! Concentre toi naturellement sur ce qui te fait vivre actuellement : Suivre les autres. »😳 Pour rappel tout part de l’interview que Ndockbidi avait accordé à Melissa Amougou Belinga. Ivana avait fait un reproche à Ndockbidi en commentaire, mais ce dernier estime qu’une amie ne te sermonne pas en public mais en privé. Un énième statut visé auquel Ivana a choisi de répondre !🙌🏽 L’amitié est clairement terminée !








He died without a wife, a child, or something that will keep bearing his name after he passed Bro to bro don't wait till you become very rich before you get married and start bearing children, if you don balance small abeg marry... Life is too short to enjoy it and get married later. Even if you can't marry please have a child that will continue your legacy Now people who don't know what he suffered to make money will enjoy it. What a sad reality.








🛑CULTURE - INTERDICTION DU « DIMANCHE TARO » EN PAYS BASSA’A : LE CONSEIL DES CHEFS TRADITIONNELS BASSA’A FRAPPE FORT. Le Conseil suprême des chefs traditionnels du pays Bassa’a (Mbog Liaa) a officiellement pris une décision majeure encadrant certaines pratiques culturelles et culinaires. À travers la note circulaire N° 032 / CSCT-BL / 2024, rendue publique et signée à Eséka le 04 mai 2026, l’institution annonce un ensemble de mesures à la fois restrictives et promotionnelles visant à préserver l’identité culturelle Bassa’a. Au cœur de cette décision, une interdiction formelle : « L’organisation de l’événement ou de la pratique dénommée « Dimanche Taro » est désormais formellement interdite sur l’ensemble des terres ancestrales Bassa’a ». Cette pratique, largement répandue dans certains espaces de restauration et de loisirs, est considérée par les autorités traditionnelles comme un facteur d’érosion culturelle. Le texte précise clairement que cette mesure « vise à freiner l’acculturation et à restaurer la souveraineté de nos propres traditions dominicales ». En parallèle à cette interdiction, le Conseil met en avant une politique de valorisation des traditions locales. Il appelle les restaurateurs et les associations à promouvoir des alternatives ancrées dans le patrimoine Bassa’a, notamment « le “Dimanche Bongo’o” ou le “Dimanche Ikok” ». Ces mets, emblématiques de la gastronomie locale, sont présentés comme devant « retrouver leur place centrale lors des réjouissances et des partages communautaires ». La note circulaire ne s’arrête pas à de simples recommandations. Elle prévoit également des sanctions à l’encontre des contrevenants. Le document est explicite : « Tout contrevenant à la présente note s’expose aux rigueurs de la coutume, incluant le retrait de la reconnaissance traditionnelle et d’autres sanctions rituelles déterminées par le cercle des Sages ». Une disposition qui souligne la volonté du Conseil d’assurer une application stricte de cette décision. Présentée comme une mesure de sauvegarde culturelle, cette initiative s’adresse non seulement aux populations, mais aussi aux chefs de familles et aux opérateurs économiques du secteur de la restauration. Le Conseil insiste d’ailleurs sur l’implication collective en déclarant compter « sur le patriotisme culturel de chaque fils et fille Bassa’a pour l’application stricte de cette résolution ». Avec cette décision, le Conseil suprême des chefs traditionnels Bassa’a pose un acte fort en faveur de la préservation des identités culturelles face aux influences extérieures, tout en réaffirmant l’autorité des normes coutumières dans l’organisation sociale et culturelle des communautés. #EsbiMedia













