
Guerre en Iran: Washington pensait frapper vite, fort, et reprendre la main. Téhéran répond autrement: en laissant le temps faire son travail.
Pas de choc décisif. Pas d’effondrement. Mais une pression constante, diffuse, qui s’installe.
Chaque jour qui passe rend la guerre plus coûteuse, plus floue, plus difficile à terminer. Et c’est là que le piège se referme.
Car une superpuissance peut perdre sans être vaincue:
lorsqu’elle ne maîtrise plus ni le rythme, ni la sortie.
Ce que les États-Unis affrontent aujourd’hui, ce n’est pas seulement un adversaire. C’est une autre manière de faire la guerre.
Lire l'article de notre spécialiste du Moyen-Orient, @HichemeLehmici, paru le 20 mars sur notre site internet: antithese.info/articles/iran-…

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