SAMRAH Atika
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SAMRAH Atika
@AtikaSamrah
Activiste droit à l’ #apostasie |Cofondatrice du conseil des exmusulmans de France @cemf_ | une survivante de l’islamisme #StopVoile #FreeBetty
France Katılım Aralık 2011
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Madame Dati deux fois ministre et n’a rien fait pour protéger les enfants et pense capable de le faire en tant que Maire de Paris !
Madame vous étiez garde de sceaux !!!!
Allloo quoi !
#debat #Munipalesparis
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@AliAlami185375 C’est politique et oui c’est drôle…le débat caricaturé !
Pelicot est française ( sans aller chercher dans nos pays d’origine) et avec son histoire plus que dramatique son fils se prépare à en faire un spectacle pour sensibiliser en faisant rire
On peut rire de tout
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@AtikaSamrah Vous trouverez ça drôle ? Dans nos pays d'origine la femme subit ce sort !!!
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@pierrehenry75 @LnFranco71 Écrit sûrement par un blanc qui se voit civilisateur et libérateur voir même aussi doux qu’un lapin de laboratoire !!
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😂
Il ose pas dire « deux arabes » …mais il le pense tellement fort qu’elles qu’elles l’ont ressenti sur le plateau BFM
LA FRANCE EST UN PAYS MAGIQUE
#Munipalesparis
Emmanuel Grégoire@egregoire
J’ai face à moi deux candidates citées par la Justice. Ce n’est pas l’idée que je me fais de la probité nécessaire pour être maire.
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L’islamogauchisme en action !
Les combats de la #LFI pour les municipales ? voile , le halal dans les cantines, le Burkini à la piscine ?
Le Figaro@Le_Figaro
L'élue LFI Lamia Sabrina Sari «porte le foulard islamique par convictions religieuses». →l.lefigaro.fr/xHqX
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La justice vient de donner raison au maire de Mandelieu dans son arrêté anti-burkini face à la Ligue des Droits de l’Homme.
Cette décision rappelle un principe simple : les collectivités doivent pouvoir faire respecter des règles claires dans les équipements publics, notamment dans les piscines municipales.
Il ne s’agit pas de stigmatiser qui que ce soit, mais de défendre un cadre commun fondé sur la laïcité, le respect des règlements et l’égalité entre les femmes et les hommes.
Partout en France, de nombreux élus sont confrontés aux mêmes tensions. Ils doivent pouvoir agir pour préserver la neutralité de l’espace public et garantir la tranquillité de tous.
Cette décision de justice montre qu’il est possible d’agir avec fermeté, dans le respect de l’État de droit.
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« La laïcité est attaquée à Chalon par les élus LFI : j'irai la défendre devant les juges ! »
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Les deux conseillers municipaux LFI, Damien Saley et Lamia Sabrina Sari, seuls élus dimanche de leur liste, viennent de saisir le tribunal administratif de Dijon pour faire annuler en urgence le règlement intérieur du conseil municipal de Chalon.
L'audience, en référé liberté, se tiendra ce mercredi matin.
Le 14 janvier dernier, j'ai proposé au conseil municipal de modifier le règlement intérieur de notre assemblée pour y inclure un article exigeant que « la tenue vestimentaire adoptée par les conseillers municipaux en séance doit rester neutre et s'apparenter à une tenue de ville. Elle ne saurait être le prétexte à l'expression d'une quelconque opinion : est ainsi prohibé le port de tout signe religieux ostensible, d'un uniforme, de logos ou messages commerciaux ou de slogans de nature politique. »
La raison de cette modification du règlement intérieur était simple : que la laïcité ne puisse être attaquée par des élus qui viendraient au conseil municipal pour y faire du prosélytisme ou pour défendre un groupe plutôt qu'un autre, au mépris du principe de neutralité de la commune et d'universalité des décisions que son conseil municipal est appelé à prendre pour elle.
Quand on siège dans un conseil municipal, on y siège comme citoyen pour l'ensemble des citoyens, certainement pas pour y représenter une seule fraction de la population.
C'est cette logique qui s'impose à l'Assemblée nationale : la loi est la même pour tous, ceux qui votent la loi doivent être des citoyens à part entière sans distinction d'aucune sorte. C'est bien pourquoi nous avons repris à Chalon, mot pour mot, la partie du règlement de l'Assemblée nationale qui impose la stricte neutralité des tenues vestimentaires des députés.
Pourquoi LFI conteste-t-elle le règlement du conseil municipal de la Ville de Chalon ? Sa requête au tribunal administratif ne le cache pas : « Madame Lamia Sabrina Sari (...) nouvellement élue (...) porte le foulard islamique par convictions religieuses. »
Nous y sommes : LFI veut faire annuler notre règlement défendant la laïcité parce qu'il déplaît à une conseillère qui fait passer ses convictions religieuses (mais aussi politiques) avant la nécessaire neutralité de ses fonctions et des décisions qu'elle doit prendre en conscience pour tous les Chalonnais, sans aucune distinction d'origine, d'opinions ou de religion !
Que Madame Sari soit musulmane est son affaire et je ne trouve rien à y redire. Mais qu'elle garde son voile quand elle siège et vote en tant que conseillère municipale, voilà qui contrarie la laïcité et nous devons nous y opposer, comme s'y oppose à juste titre le règlement intérieur de l'Assemblée nationale.

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Comment est-ce possible ?
Pourquoi ce manque de civisme et de savoir vivre chez ce monsieur ?
Il ne peut pas s’exprimer sans s’énerver et se comporter comme un homme civilisé ?
Il parle comme une racaille et ensuite à ça ose donner des leçons aux jeunes des quartiers !!!
Cogito ergo sum@Libre_Insolent
🔴 Outre sa capacité à proférer des menaces et être physiquement violent, le maire #LR d’Arcachon @Foulon_Yves possède également un sacré vocabulaire : « ENCULÉ - FILS DE PUTE - JE VAIS TOUT FAIRE POUR VOUS BAISER - J’AI ENVIE DE VOUS METTRE UN COUP DE BOULE »
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Soutenu pour revendiquer le port du voile islamique lors des compétitions organisées par la Fédération française de Football.
Nous sommes donc au cœur des manœuvres islamistes, à des fins de conquête territoriale, au cœur des démarches de l'islam politique qui menace à terme nos libertés individuelles.
Et nous devons tout faire pour résister.
C'est une partie de ce combat national, qui se jouera ce mercredi matin au tribunal de Dijon.
Je serai naturellement présent à l'audience pour défendre la volonté de la commune de Chalon de protéger la laïcité contre des empiètements qui, si nous n'y prenons garde, feront un jour prochain tomber la République et nos libertés françaises.
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Communiqué de Gilles Platret
Maire de Chalon-sur-Saône
Mardi 17 mars 2026
« La laïcité est attaquée à Chalon par les élus LFI : j'irai la défendre devant les juges ! »
Les deux conseillers municipaux LFI, Damien Saley et Lamia Sabrina Sari, seuls élus dimanche de leur liste, viennent de saisir le tribunal administratif de Dijon pour faire annuler en urgence le règlement intérieur du conseil municipal de Chalon.
L'audience, en référé liberté, se tiendra ce mercredi matin.
Le 14 janvier dernier, j'ai proposé au conseil municipal de modifier le règlement intérieur de notre assemblée pour y inclure un article exigeant que « la tenue vestimentaire adoptée par les conseillers municipaux en séance doit rester neutre et s'apparenter à une tenue de ville. Elle ne saurait être le prétexte à l'expression d'une quelconque opinion : est ainsi prohibé le port de tout signe religieux ostensible, d'un uniforme, de logos ou messages commerciaux ou de slogans de nature politique. »
La raison de cette modification du règlement intérieur était simple : que la laïcité ne puisse être attaquée par des élus qui viendraient au conseil municipal pour y faire du prosélytisme ou pour défendre un groupe plutôt qu'un autre, au mépris du principe de neutralité de la commune et d'universalité des décisions que son conseil municipal est appelé à prendre pour elle.
Quand on siège dans un conseil municipal, on y siège comme citoyen pour l'ensemble des citoyens, certainement pas pour y représenter une seule fraction de la population.
C'est cette logique qui s'impose à l'Assemblée nationale : la loi est la même pour tous, ceux qui votent la loi doivent être des citoyens à part entière sans distinction d'aucune sorte. C'est bien pourquoi nous avons repris à Chalon, mot pour mot, la partie du règlement de l'Assemblée nationale qui impose la stricte neutralité des tenues vestimentaires des députés.
Pourquoi LFI conteste-t-elle le règlement du conseil municipal de la Ville de Chalon ? Sa requête au tribunal administratif ne le cache pas : « Madame Lamia Sabrina Sari (...) nouvellement élue (...) porte le foulard islamique par convictions religieuses. »
Nous y sommes : LFI veut faire annuler notre règlement défendant la laïcité parce qu'il déplaît à une conseillère qui fait passer ses convictions religieuses (mais aussi politiques) avant la nécessaire neutralité de ses fonctions et des décisions qu'elle doit prendre en conscience pour tous les Chalonnais, sans aucune distinction d'origine, d'opinions ou de religion !
Que Madame Sari soit musulmane est son affaire et je ne trouve rien à y redire. Mais qu'elle garde son voile quand elle siège et vote en tant que conseillère municipale, voilà qui contrarie la laïcité et nous devons nous y opposer, comme s'y oppose à juste titre le règlement intérieur de l'Assemblée nationale.
Du reste, ne soyons pas naïf, on voit très clairement la manœuvre en cours : faire entrer la religion comme marqueur différenciant au sein de nos assemblées politiques, chercher à diviser sans cesse afin de mieux briser l'unité de notre société.
Ce projet est connu : partout en France, il rassemble LFI et les islamistes ! Les islamistes car Madame Sari appartient à l'organisation Libawat, tristement connue à Chalon, qui se présente comme un « syndicat de femmes musulmanes » et multiplie les encouragements au communautarisme. Libawat est affilié à l'Alliance citoyenne, un autre syndicat de femmes musulmanes né à Grenoble, qui a notamment porté la campagne sur le burkini dans les piscines municipales et qui a fait l'objet d'une plainte de la préfecture pour fichage illégal de données collectées pendant des opérations de porte-à-porte sur les origines ethniques et religieuses des habitants. C'est encore l’Alliance citoyenne qui s'est placée au cœur de la polémique autour des « Hijabeuses », un collectif qu’elle a créé et 👇🏻

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