OUMAR OUATTARA

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OUMAR OUATTARA

OUMAR OUATTARA

@Barou123

Médecin de Santé Publique &Financement de la Santé

Katılım Ocak 2010
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OUMAR OUATTARA
OUMAR OUATTARA@Barou123·
Du jamais vu au Mali, j'espère que cet avertissement sera attendu, plus rien ne sera toléré
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mountagatall
mountagatall@mountagatall·
LE POINT SUR LES PROCÉDURES JUDICIAIRES POUR LE RESPECT DE L’ÉTAT DE DROIT AU MALI 1 – LES MILITAIRES RADIÉS La Cour suprême du Mali, saisie à plusieurs reprises pour garantir un droit fondamental - celui pour un avocat d’accéder librement à son client détenu - s’est déclarée successivement compétente, puis …incompétente. Une hésitation regrettable sur une liberté pourtant clairement protégée par l’article 7 de la Constitution. Face à cette ambiguïté, le Tribunal militaire de Bamako a appliqué le droit. Depuis quelques jours, les avocats peuvent enfin accéder, aux personnes qu’ils défendent. C’est à saluer. Mais beaucoup reste à faire : – garantir l’accès à un médecin de son choix ; – permettre des visites familiales, même réglementées ; – transférer les militaires radiés — désormais civils — vers des établissements pénitentiaires légaux. Ces exigences sont conformes au droit. Elles ne remettent pas en cause la saisine du Tribunal militaire. 2 – MOUSSA MARA L’arrêt de la Cour d’appel de Bamako est contesté devant la Cour suprême du Mali. Le pourvoi en cassation est engagé. Les arguments juridiques sont nombreux, solides, et seront présentés devant la haute juridiction. Une réalité demeure : un ancien Premier ministre est privé de liberté depuis neuf mois… pour un tweet. 3 – DISSOLUTION DES PARTIS POLITIQUES Les procédures engagées pour l'annulation du décret de dissolution des partis politiques ont atteint leur premier objectif : la transmission du dossier vers la Cour constitutionnelle via la Cour suprême a été ordonnée. Cependant, à ce jour, le dossier reste introuvable à la Cour suprême, malgré des preuves de transmission et de réception. Les recherches se poursuivent. Elles aboutiront. Mais une loi organique sur cette matière est en gestation. En bon droit, elle ne saura impacter les procédures en cours. A suivre ! 4 – POURSUITES CONTRE DEUX MEMBRES DU CNT Le dossier circule actuellement entre le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité et la Cour d’appel. Nous l’avons dit, et nous le réaffirmons : nous ne céderons pas. Et nous restons pleinement mobilisés. Les droits de la défense ne se négocient pas. Le droit sera dit, dans le respect des principes fondamentaux, malgré les obstacles.
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AES Alerte
AES Alerte@Aesalerte·
💔🇮🇷 La délégation iranienne « Minab 168 » est arrivée au Pakistan avec des photos & les sacs à dos des enfants martyrs de l'école primaire de Minab
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Nathalie Yamb
Nathalie Yamb@Nath_Yamb·
Quand le président Tiani l’a dit, ils ont nié. Quand je l’ai affirmé dans une vidéo il y a presque deux ans, le 19 mai 2024, ils ont nié. Aujourd’hui, ils admettent que les forces spéciales françaises sont bel et bien au Bénin. 🤷🏽‍♀️
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Bally Bagayoko
Bally Bagayoko@BallyBagayoko·
Difficile de trouver des mots à la hauteur de l’événement historique qui s’est déroulé aujourd’hui à Saint-Denis. Nous sommes le peuple vivant ! ✊🏿🇫🇷 Cette nouvelle France est debout et rien ne peut l’arrêter.
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Edwy Plenel
Edwy Plenel@edwyplenel·
Honte à la France qui s’est abstenue lors du vote de l’AG de l’ONU déclarant la traite et l’esclavage racialisé des Africains comme « l’injustice la plus inhumaine et la plus durable contre l’humanité ». Double honte pour les États-Unis, Israël et l’Argentine qui ont voté contre.
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THOMAS DIETRICH
THOMAS DIETRICH@thomasdietrich0·
Bonsoir @jeune_afrique, Je conçois que vous ayez le seum depuis que le conseil français de déontologie journalistique vous a rappelé à l’ordre en 2024 pour avoir plagié mes révélations sur un scandale de corruption en #Guinée. Vous pensez donc petitement vous venger en m’affublant du qualificatif de « chroniqueur » dans vos colonnes, comme si je n’étais pas journaliste et que je déblatérais des fake news chez Hanouna. Mais je ne vous en veux pas. Je vous comprends même. Car il est vrai que nous ne faisons pas le même métier. Pour ma part, je ne publie d’hagiographies de dictateurs sanguinaires et je ne fais pas partie d’un média qui se fait financer par des multinationales via des paradis fiscaux (comme l’a révélé la lettre A à votre sujet). Confraternellement. cdjm.org/avis-24-008/
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mountagatall
mountagatall@mountagatall·
MILITAIRES RADIÉS LA COUR SUPRÊME À L’ÉPREUVE DE LA COHÉRENCE JURISPRUDENTIELLE : QUAND LA JUSTICE HÉSITE, LES LIBERTÉS RECULENT ET LES DROITS VACILLENT. Il est des décisions qui dépassent le simple cadre d’un dossier. Elles deviennent des marqueurs, des repères historiques, des révélateurs. Le 16 janvier, saisie en référé-liberté, le juge désigné par le président de la Section administrative de la Cour suprême du Mali s’est déclaré compétent pour protéger des libertés fondamentales. Il a exigé des preuves. Soit. Le droit a ses exigences, la procédure ses rigueurs. Le 27 février, les preuves demandées ont été produites de façon surabondante. Mais ce même jour, la Cour s’est déclarée incompétente pour dire si : – un avocat a le droit d’accéder à son client détenu ; – un détenu a le droit de consulter un médecin ; – un civil doit être transféré d’un camp militaire vers un établissement pénitentiaire légalement reconnu. Si ces garanties ne sont pas des libertés fondamentales, alors que reste-t-il de cette notion ? Le référé-liberté, ultime digue contre l’arbitraire, n’est pas un mécanisme décoratif. Il est conçu précisément pour empêcher que la puissance publique, incluant des juges, n’écrase les droits individuels sous le poids de l’autorité. En se déclarant d’abord compétente, puis incompétente face aux mêmes enjeux, la juridiction suprême envoie un signal troublant : celui d’une protection hésitante là où la clarté était attendue. Il ne s’agit pas d’un simple débat technique. Il s’agit de savoir si, dans notre ordre juridique, la liberté est la règle et la contrainte l’exception — ou l’inverse. Dans des affaires comparables, la justice du Burkina Faso a affirmé sans ambiguïté la primauté des droits fondamentaux. Le contraste interpelle. Car face aux libertés, la constance n’est pas une option. Même si en certaines circonstance elle est une épreuve de courage. En se déclarant successivement compétente puis incompétente sur des questions de même nature, la juridiction suprême expose son interprétation à la critique doctrinale et obscurcit la lisibilité du droit. Il ne s’agit pas ici de contester l’autorité de la décision rendue. Il s’agit d’interroger, dans un débat juridique serein, la portée d’un tel positionnement au regard des principes qui structurent l’État de droit. L’histoire institutionnelle enseigne que les grandes juridictions se consolident par la constance de leur jurisprudence et par leur capacité à affirmer, sans ambiguïté, la suprématie des libertés fondamentales. Le débat est ouvert. Il doit demeurer juridique, argumenté et respectueux des institutions. Mais il ne saurait être clos. Je le porterai dans les universités si elles acceptent d’ouvrir leurs amphithéâtres à un ancien ministre de l’Enseignement supérieur. Une Cour suprême n’est pas seulement un organe juridictionnel. Elle est une boussole. Elle oriente l’ensemble du système judiciaire. Lorsqu’elle vacille, c’est toute la cohérence de l’État de droit qui s’en trouve fragilisée. L’histoire retiendra ce moment. Elle dira s’il fut un simple épisode ou un tournant. Et indexera et jugera chacun. Mais une chose demeure certaine : le droit ne progresse que si des femmes et des hommes refusent de se résigner. Les voies de recours existent. Les arguments existent. La détermination est intacte. Voire renforcée. Le combat juridique continue. Sans naïveté. Sans renoncement. Jusqu’à ce que la liberté ne soit plus une variable d’ajustement, mais une exigence absolue. Car en définitive, le droit ne triomphe pas par proclamation. Il triomphe par constance. En attendant les militaires radiés, devenus civils, n’ont droit ni aux visites ni aux nouvelles de leurs épouses, enfants, pères et mères. Là ce n’est plus le droit seul qui est méconnu : c’est l’humanisme soudanien qui est bafoué. Et à ceux qui pourraient confondre vitesse et précipitation, je rappelle cette réflexion du président américain Franklin Roosevelt , en 1755 déjà " Un peuple prêt à renoncer à un peu de liberté pour un peu de sécurité, ne mérite ni l'une, ni l'autre et finit par perdre les deux." Ni an b’i ta, an b’i sé! Me Mountaga C. TALL
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mountagatall
mountagatall@mountagatall·
RADIATION DE MILITAIRES : RENDONS COMPTE AU PEUPLE MALIEN DE LA JUSTICE CENSÉE ÊTRE RENDUE EN SON NOM. En saisissant la Cour suprême du Mali d’une requête en excès de pouvoir, aux fins d’annulation des décrets de radiation visant certains militaires et gendarmes, nous savions qu’il n’existait que deux issues possibles. La première, conforme aux exigences de Légalité, consistait à prononcer l’annulation pure et simple des décrets incriminés. Mais nous l’avons dit au cours de nos plaidoiries : nous ne sommes ni naïfs, ni doux rêveurs. Par respect pour les hauts magistrats de notre pays, nous ne dirons pas que la décision rendue est inique ; mais elle est, assurément, singulière et sans précédent car n'assurant aucune équité entre les parties au procès. En effet, au jour de la décision, les avocats avaient sollicité — en vain — la comparution personnelle devant la justice des militaires radiés ou à tout le moins, l’accès à leurs clients, conformément à l’article 7 de la Constitution de la République du Mali de 2023. Face au refus opposé à cette demande, les radiés n’ont pas pu réfuter les faits, sans preuve, a priori incroyables et contestables, qui leur ont été reprochés. La seconde possibilité était le rejet de notre demande. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, c’est précisément cette issue que nous recherchions. Car rejeter la demande d’annulation des décrets de radiation, c’est leur conférer une validité juridictionnelle, une onction judiciaire. Et, il est ainsi judiciairement acté que les militaires radiés redeviennent des civils avec toutes les conséquences de droit qui en découlent, notamment : - l'application du régime juridique de détention applicable aux civils ; - l'impossibilité de leur maintien dans des lieux de détention relevant de l’autorité militaire. C’est précisément pour entendre dire cette évidence, ce droit — et tel était notre objectif — que nous avons déjà saisi la Cour suprême d’un « référé-liberté » afin de demander à la même juridiction, qui a définitivement établi que ces anciens militaires sont redevenus civils, d’ordonner leur transfert vers des établissements pénitentiaires civils conformément au statut juridique désormais acté par la décision. Et aussi obtenir un accès libre de leurs avocats conformément à la Constitution du Mali, aux textes communautaires et aux principes généraux du droit. Faire droit à cette demande relève du simple bon sens et de la simple Justice. C'est pourquoi la décision à venir sera scrutée. L’audience publique est fixée à ce Vendredi 27 février 2026 à 09 heures à la Cour suprême. Quelle que soit la décision à venir, les responsabilités seront établies et assumées devant l’Histoire. Chacun prendra sa part. Et nous rendrons à nouveau compte au peuple malien de la décision rendue en son nom. En espérant que ce sera Justice ! Me Mountaga C. TALL
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THOMAS DIETRICH
THOMAS DIETRICH@thomasdietrich0·
L’armée française déplace des gros-porteurs et des forces spéciales en Côte d’Ivoire et au #Bénin. Le tout dans la plus grande illégalité, puisque l’assemblée nationale 🇫🇷 doit être informée d’une opération militaire extérieure. Et doit voter de sa poursuite au bout de 4 mois. Par-dessus le marché, l’accord militaire entre la France et le Bénin ne prévoit pas que les soldats tricolores puissent faire davantage que de la formation dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Mais visiblement la démocratie, ce n’est pas pour les (ex-)colonies.
Fabian@fabsenbln

#Benin🇧🇯 - Unusual late night activity: Two French🇫🇷 Air Force A400M from Pau Pyrénées Airport (paratrooper & SF base) arrived at Tourou (#Parakou) Airport: ➡️ reg. F-RBAF | #3B776D via Gran Canaria🇪🇸 & Abidjan🇨🇮 likely w. heavy cargo ➡️ reg. F-RBAW | #3B775D via Abidjan🇨🇮

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Ministère des Affaires étrangères du Mali
Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a constaté que des informations totalement fausses et sans fondement circulent sur les réseaux sociaux, faisant état d'un retour de notre Ambassadeur à Alger. Ces fausses informations sont délibérément distillées par des personnes mal intentionnées pour semer la confusion. A cet égard, le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, tout en appelant à la vigilance, rappelle que seules les informations diffusées à travers ses canaux officiels de communication sont dignes de foi. Bureau de l'Information et de la Presse/MAECI.
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
Aujourd’hui s’est éteinte Leïla Shahid, infatigable voix de la cause palestinienne, qui porta durant des décennies, avec courage et dignité, l’exigence de justice et le droit du peuple palestinien à vivre libre et en paix. Diplomate engagée, femme de conviction et de dialogue, elle fut de celles et ceux qui, dès les premières heures, crurent obstinément à la possibilité d’une paix juste et durable au Proche-Orient. Son engagement n’a jamais cédé ni au découragement ni aux vents contraires de l’histoire. Ardente amoureuse de la culture, de la poésie et des arts, elle savait combien ces forces de l’esprit sont essentielles pour préserver l’humanité au cœur même des épreuves. Elle portait en elle cette conviction que la culture est un pont entre les peuples et un rempart contre l’oubli. Mes pensées émues vont à son époux, Mohammed Berrada, à sa famille et à ses proches. Dominique de Villepin - ©️ Leila Shahid | Photo : Hélène Fraigneux.
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Mamadou Ismaila KONATE
Mamadou Ismaila KONATE@vieuxmko·
À bord de l’avion qui l’amène vers Bamako, j’ai eu le privilège de m’entretenir avec lui. Je l’ai senti en forme, lucide, et surtout profondément soulagé que cette longue séquence judiciaire trouve enfin son terme. Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui se sont mobilisés avec constance et dignité pour que cette issue advienne et que la liberté — bien suprême et inaliénable — lui soit rendue. Ma mission d’avocat pour lui s’arrête ici, à l’instant précis où le droit a permis de refermer l’épreuve. Aux côtés de mon confrère de Côte d’Ivoire, j’ai eu l’honneur de servir la robe avec exigence et loyauté, pour atténuer la détresse d’un homme rare. Il s’en va désormais libre. Et c’est là l’essentiel. Le soleil finit toujours par succéder à la nuit. #Justice #Liberté #ÉtatDeDroit @debatsdecitemko @Debats2DroitMKO
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Corentin Sellin
Corentin Sellin@CorentinSellin·
Sur le post raciste à propos des #Obama relayé par D. #Trump, président des Etats-Unis, désormais supprimé, je voudrais inhabituellement vous raconter une petite histoire avant d'en tirer quelques conclusions factuelles...1/ wsj.com/politics/trump…
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Nathalie Yamb
Nathalie Yamb@Nath_Yamb·
Pour la rentrée 2026-2027, il faut que tous les manuels scolaires/universitaires sur le continent contiennent des cartes qui donnent les vraies dimensions de l’Afrique. La représentation actuelle est une injure!
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Jean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon@JLMelenchon·
Les USA de Trump s'emparent du pétrole du Venezuela en violant sa souveraineté avec une intervention militaire d'un autre âge et l'enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse. Le narcotrafic est désormais le prétexte de l'empire et de ses agents politiques et médiatiques pour détruire ce qu'il reste d'ordre international libre de la loi du plus fort. Avec l'Ukraine, Gaza, la République démocratique du Congo, l'invasion est redevenue un mode opératoire. La paix du monde entier est en cause.
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Claudy Siar
Claudy Siar@Claudy_Siar·
BRÛLER PERRUQUES ET TISSAGES ! La révolution capillaire est-elle une libération pour les afros du monde ? Nous savons ce qui a conduit les femmes et les hommes afros à adopter des critères de beauté empruntés à d’autres. C’est l’histoire de nombreux peuples dominés. LES TEMPS CHANGENT… Après avoir culpabilisé, critiqué les femmes pour leurs pratiques des tissages, perruques, défrisages et autres artifices afin d’atténuer l’africanité capillaire, aujourd’hui, il n’y a plus de jugement hâtif. mais de la sensibilisation, de la bienveillance, de conscientisation. Les hommes ne doivent pas oublier qu’ils ont longtemps eu recours au défrisage. Les mentalités évoluent. Elles sont porteuses de plus de respect et de pédagogie. #generarationconsciente
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mountagatall
mountagatall@mountagatall·
RÉSISTER PAR LE DROIT : LE POINT SUR LES PROCÉDURES JUDICIAIRES I. - POURSUITES CONTRE 2 MEMBRES DU CNT OU QUAND LE TRIBUNAL DÉSAVOUE LE TRIBUNAL : À la suite d’injures et de menaces publiques diffusées par voie électronique, une plainte a été déposée contre Biton M. Coulibaly et Moulaye Keïta, membres du CNT ne bénéficiant d’aucune immunité. Cette plainte a été bloquée de fait, sans motif avouable. Pour contourner le blocage constaté, les avocats ont initié une citation directe. L’affaire a été enrôlée à l’audience du 2 octobre 2025. À cette date, le tribunal a : • fixé une consignation inhabituelle de 5.500.000 FCFA, régulièrement acquittée ; • ordonné un renvoi souverain au 27 novembre 2025. Cette date est confirmée par le plumitif d'audience qui seul fait foi en cas de contestation. Il est rappelé que les parties et leurs avocats ne disposent d’aucun moyen d’influence sur la fixation des renvois. Or, ce 29 décembre 2025, le même tribunal a considéré que la date qu’il avait lui-même fixée était trop éloignée pour la poursuite de l’action, et a, en conséquence, annulé la procédure. Fallait-il en rire ou pleurer ? Car il tombe sous les sens qu’un tribunal ne saurait tirer argument de ses propres renvois pour éteindre une procédure régulièrement engagée. Mais que nul ne s’y trompe : cette affaire se poursuivra car nous faisons immédiatement appel. Que nul, non plus, ne se décourage ou n’abdique : nous ne renoncerons pas à l’Etat de droit malgré les écueils et les difficultés de toute nature. Car l’État de droit ne se négocie pas. Il s’impose. La justice doit être rendue ; et elle le sera. II - MOUSSA MARA : L'appel interjeté après la condamnation en première instance que nous avons trouvé injuste sera examiné par la Cour d'Appel de Bamako le 19 janvier 2026. Nous attendons que le droit soit enfin dit. III. DISSOLUTION DES PARTIS POLITIQUES Le dossier demeure en instance de transmission à la Cour constitutionnelle, via la Cour suprême. Cette transmission constitue une étape procédurale obligatoire : aucun blocage ne peut être légalement opposé. IV. MILITAIRES RADIÉS La procédure suit son cours. Les avocats exigent, conformément aux droits de la défense, un accès libre et effectif aux intéressés. Un point demeure central : après leur radiation tous ces militaires et gendarmes sont désormais des civils. Dès lors, leur maintien dans des lieux de détention militaire, sans contact avec l’extérieur, pose une question grave : sur quel fondement juridique ? V. DOSSIER ALPHA YAYA SANGARÉ Une requête en référé-liberté a été déposée ce jour aux fins de voir ordonner sa mise en liberté d’office, après 21 mois de détention, sans mandat de justice. Par ailleurs, des personnes de bonne foi s’interrogent : pourquoi je ne défends pas le gouvernement contre la France aux Nations Unies ? Pourquoi je n’engage pas des poursuites contre les groupes armés ? Pourquoi je n’agis pas contre l’Algérie qui a abattu un drone malien ? La réponse est simple : parce qu’un avocat agit seulement dans le cadre du droit et de son mandat. 1) Mali–France devant les Nations Unies : Ce contentieux n’est pas judiciaire. Il relève exclusivement de la voie diplomatique. À ce stade, aucun juge n’est saisi, et aucun avocat ne peut utilement intervenir. Seuls des représentants mandatés par l’État du Mali peuvent agir. Je n’en suis pas un. 2) Groupes armés : Le conflit est militaire ; il n’est pas juridictionnel. L’action d’un avocat n’a de sens que lorsqu’il existe une juridiction compétente et une procédure. Ici, ce n’est pas le cas. 3) Drone abattu par l’Algérie L’État du Mali a saisi la Cour internationale de Justice et a choisi ses défenseurs. Je n’ai reçu aucun mandat. Or, intervenir sans mandat - hors désignation d’office - constitue une faute professionnelle passible de sanction. 4) Enfin, certains estiment qu’un avocat ne peut ni ne doit intervenir dans les poursuites engagées contre des militaires. Il faut savoir que la Constitution du Mali, les textes de l’UEMOA dont la Mali reste membre, les principes généraux du droit ainsi que la jurisprudence imposent la présence d’un avocat lorsqu’un fait est qualifié « crime ». Il convient de rappeler que la loi interdit de juger ces militaires sans l’assistance d’un avocat. Et même s’ils n’en sollicitent pas, l’État a l’obligation de leur en désigner un. Cette exigence vaut d’ailleurs pour toute personne poursuivie pour des faits qualifiés de « crimes », quel que soit son statut. LE DROIT FINIRA PAR PRÉVALOIR. NÉCESSAIREMENT ! INÉLUCTABLEMENT ! Me Mountaga TALL
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