Beber

87 posts

Beber banner
Beber

Beber

@Beber999666

Chimpanzé cultivé

France Katılım Mart 2025
222 Takip Edilen12 Takipçiler
Beber
Beber@Beber999666·
@BetterCallMedhi Cet écart régie toute l’imposture de la gauche, pas seulement sur le racisme, Les gens de droites, donnent plus aux associations, et sont plus tolérants avec ́les opinions différents, J’aurai bien été un gauchiste dans les années 30 mais aujourd'hui c’est une mascarade.
Français
0
0
2
216
Mehdi (e/λ)
Mehdi (e/λ)@BetterCallMedhi·
exactement ça me rappelle certains étudiants de cette même gauche caviar de sciencespo à l'époque qui venaient t'expliquer l'importance de la diversité et le combat contre le racisme avec des trémolos dans la voix et puis tu regardais leur entourage et là pas un noir pas un arabe à l'horizon, que des clones sortis du même milieu social ce sont les pires hypocrites, ceux qui adorent la diversité en théorie et l'évitent soigneusement dans leur vie réelle, pour eux c'est un combat qu'on brandit en public et qu'on laisse sur le pas de la porte en rentrant, le grand écart total entre leurs discours public et leur table du dîner où on croise jamais un seul de ceux qu'ils prétendent défendre
PastagaBoy@Ricaboy99

@BetterCallMedhi Et y’a la version promouvant les bénéfices de l’école publique et de la mixité pour mettre leurs gamins dans le privé. Mais ça, c’est tout le reste de l’année mdrrr

Français
17
16
105
13.5K
Beber
Beber@Beber999666·
@brivael De source sûr, pour certaines étudiantes il a eu le barreau aussi😅
Français
0
0
0
7
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Aurelien Barrau a dû : - Se prendre un barreau dans la tête. - Se prendre un barreau de subventions pour dire autant de faussetés avec autant d’insistance. Ce personnage détestable qui prend l’avion, Rolex au poignet, pour donner des conférences payées pour expliquer que Elon Musk c’est le diable incarné. Ce mec est un pourri qui joue sur les peurs. Le parfait petit soldat du Neo-Communisme vert à vomir.
Sil Komori@Komori67841

@brivael Le point de vue de Aurélien Barrau est intéressant, as tu regardé de ce côté ?

Français
3
2
30
2.4K
Beber
Beber@Beber999666·
@brivael C’est une pièce importante du puzzle que tu poses là
Français
0
0
0
51
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Alors d'où vient cette peur omniprésente ? Elle a été fabriquée, sciemment. 1981 : Mitterrand ne peut pas battre une droite unie. Sa stratégie, confirmée par ses propres ministres comme Roland Dumas : diviser la droite en faisant monter le FN. Il offre à Le Pen du temps d'antenne, puis en 1986 impose la proportionnelle. Résultat : 35 députés FN, droite fracturée, objectif atteint. Et la gauche l'a avoué — Lionel Jospin, alors premier secrétaire du PS, a reconnu après coup que la proportionnelle visait à empêcher la droite d'avoir une écrasante majorité. Ils ont construit la « menace » pour ensuite vivre dessus pendant 40 ans.
Brivael Le Pogam@brivael

Il n'existe pas d'extrême droite significative en France ni en Occident. Pas une opinion — un fait. Et je vais le prouver avec les définitions des chercheurs eux-mêmes et les aveux de ceux qui ont fabriqué la peur. D'abord le mot. En science politique il a un sens précis. Cas Mudde, Jean-Yves Camus, les références mondiales du sujet : l'extrême droite, c'est ce qui rejette la démocratie — souveraineté populaire, règle de la majorité. Néonazis, néofascistes, dictatures type Pinochet. Ça existe. Mais c'est électoralement microscopique. Maintenant, ce que les médias appellent « extrême droite » chaque jour : RN, AfD, Meloni, Trump. Tous acceptent la démocratie, se présentent aux élections, respectent le résultat, alternent au pouvoir. Camus lui-même classe le RN d'aujourd'hui en droite radicale, PAS en extrême droite. La nuance n'est pas un détail, c'est tout le sujet. « Mais leur programme est extrême ! » Regardez les mesures, pas l'étiquette. Le programme économique du RN — retraites, services publics, protectionnisme — est étatiste, sur plusieurs points à gauche de LR. Et des mesures qu'on qualifie aujourd'hui d'« extrêmes » sur l'immigration étaient la politique de gouvernements de droite classique dans les années 70. L'extrémisme est dans le mot, pas dans le contenu. Et ce ne sont pas des « fachos » qui le disent, ce sont les spécialistes. Pierre-André Taguieff, sommité du domaine : « extrême droite » est avant tout une étiquette politique polémique, pas une catégorie scientifique sérieuse. Mudde le confirme : dans l'usage courant, le mot ne sert pas à analyser, il sert à désigner un ennemi. Alors d'où vient cette peur omniprésente ? Elle a été fabriquée, sciemment. 1981 : Mitterrand ne peut pas battre une droite unie. Sa stratégie, confirmée par ses propres ministres comme Roland Dumas : diviser la droite en faisant monter le FN. Il offre à Le Pen du temps d'antenne, puis en 1986 impose la proportionnelle. Résultat : 35 députés FN, droite fracturée, objectif atteint. Et la gauche l'a avoué — Lionel Jospin, alors premier secrétaire du PS, a reconnu après coup que la proportionnelle visait à empêcher la droite d'avoir une écrasante majorité. Ils ont construit la « menace » pour ensuite vivre dessus pendant 40 ans. Et c'est là le cœur du truc. La gauche globaliste a perdu la bataille des idées — économie, immigration, sécurité, souveraineté, sur le fond le pays décroche d'elle. Son seul moyen de continuer à gagner sans convaincre : ne pas débattre, mais interdire. Coller « extrême droite » ou « facho », c'est rendre honteux le simple fait de voter, au lieu de répondre aux arguments. Ce n'est pas une analyse, c'est un cordon sanitaire. Donc la prochaine fois qu'on vous dit « l'extrême droite monte », demandez : montée par rapport à quoi ? Un parti qui accepte la démocratie, pour qui votent des millions de gens, dont les mesures étaient banales il y a 40 ans, ce n'est pas l'extrême. C'est juste la partie de l'électorat qu'on vous a appris à ne pas écouter. La vraie radicalité, c'est de refuser le débat.

Français
5
21
73
4.3K
Beber
Beber@Beber999666·
@Esban_ Ça serait plus quelque chose comme expat =>bac + 2/3/5/9 Immigré => bac -2/3/5/9
Français
0
0
0
943
Esteban.
Esteban.@Esban_·
La nuance en question
Esteban. tweet media
ASA@as_sa_sa_sa

@Esban_ comme tous les golmon, tu comprends pas la nuance entre expatrié et immigré !

Français
71
3K
26.9K
378.1K
Beber
Beber@Beber999666·
@jattali Nous ne jouons plus à Jaques a dit depuis la maternelle, Faites du jardinage et des croisières mais pitié lachez les rennes de ce pays
Français
0
0
2
178
Jacques Attali
Jacques Attali@jattali·
Le déni de réalité ne nous empêchera pas d’avoir à sortir des énergies fossiles, capturer le carbone , reconstituer la biodiversité. Pour y parvenir, il faudra que la jeunesse créative prenne le pouvoir contre les rentiers et les assistés de tous les âges . Plus on retarde cette révolution, plus la situation va devenir dramatique et finalement irréversible.
Français
261
18
85
22.1K
Beber
Beber@Beber999666·
@BetterCallMedhi Est pourquoi ce qu’on appelle la droite saute aux yeux aujourd'hui, elle dénote spectualairement, dans un champ où la fenêtre d’overton n’était défini que par l’extrême gauche, Personnellement je trouve çà génial pour la diversité des idées
Français
0
0
0
88
Beber
Beber@Beber999666·
@BetterCallMedhi Ce qui fait que a priori, un réseau social est bien plus horizontal, et "démocratique" dans sa nature de média, Oui, le pouvoir de Musk est énorme ici, Néanmoins, si tôt qu’il en abuserait il perdrai son pouvoir ici, Ces dernières décennies la gauche bobo était hégémonique c’
Français
1
0
0
92
Mehdi (e/λ)
Mehdi (e/λ)@BetterCallMedhi·
depuis quelques mois vous l'avez tous remarqué, elon Musk RT en masse la sphère d'extrême droite française, ces comptes libertariens atlantistes qui passent leurs journées à humilier leur propre pays avec du contenu pondu à la chaîne par chatgpt, du slop AI bourré d'hallucinations qu'il sait pertinemment être de la merde pour moi c'est ça le + glaçant, il le sait et il le relaie quand même parce que son carburant c'est le volume et la fracture, la qualité et les idées il s'en moque totalement, quand vous possédez le mégaphone le plus puissant de la planète vous avez plus besoin de convaincre qui que ce soit, vous décidez juste de ce que des dizaines de millions de gens voient en se réveillant le matin alors pourquoi il fait ça?? mon analyse c'est qu'il y a 3 moteurs qui s'additionnent, d'abord l'idéologie, il s'est radicalisé contre ce qu'il appelle le virus woke & voit les états européens comme trop régulateurs trop censeurs donc il soutient naturellement ceux qui promettent de tout dynamiter, ensuite et surtout l'intérêt, l'europe avec son DSA reste la seule puissance réglementaire capable de le forcer à modérer et de taper son business, donc affaiblir les gouvernements européens et pousser les partis anti bruxelles c'est défendre directement son portefeuille et enfin le pouvoir, il a découvert qu'avec son réseau il pouvait façonner les récits à l'échelle d'une nation et ce rôle de faiseur de rois transnational il y a clairement pris goût d’ailleurs, le plus pathétique c'est l'autre bout de la chaîne, on voit ces raclards chevronnés comme l’autre en dessous qui ont parfaitement pigé la vision d'elon et qui en jouent comme des opportunistes, ils savent exactement quel contenu il amplifie alors ils pondent en série le pire slop anti france bien clivant juste pour décrocher le précieux retweet, le pick me dans toute sa splendeur, prêts à humilier leur propre pays et à brader le peu de dignité qu'il leur reste pour trois miettes de notoriété tombées du compte d'un milliardaire qui les méprise puis soyons clairs sur ce que c'est vraiment, l'un des hommes les plus puissants de la planète qui se sert de son propre réseau pour peser sur une élection nationale qui ne le concerne en rien, il a déjà rodé le procédé avec l'afd en allemagne et dans la vie politique britannique, l France est juste le prochain terrain de jeu sur sa liste inonder le débat de colère préfabriquée et de fractures algorithmiques à1 an de 2027 ça porte un nom précis: l'ingérence dans une élection souveraine fragiliser un pays de l'intérieur en le noyant sous son pire contenu jusqu'à ce qu'il se déteste lui même et finisse par voter sous le coup de la rage et le vrai vertige c'est qu'on laisse tranquillement un milliardaire étranger décider de ce que des millions d'électeurs verront avant de glisser leur bulletin dans l'urne
Elon Musk@elonmusk

Wow

Français
130
179
809
86.9K
FRENCHRAPUS 🇺🇸
FRENCHRAPUS 🇺🇸@FrenchRapUS·
🚨 ALERTE ! Le Ghana 🇬🇭 veut faire reconnaître la traite des esclaves africains comme « crime le plus grave jamais commis contre l'humanité » à l’ONU 🙏🏻
FRENCHRAPUS 🇺🇸 tweet mediaFRENCHRAPUS 🇺🇸 tweet media
Français
235
1.5K
11.2K
1.8M
Beber
Beber@Beber999666·
@brivael –je ressens qu’il fait chaud corroborant la doctrine –plus l’effort est important plus la cause de celui ci ne peut que etre perçu que comme vrai et devient difficile à douter
Français
0
0
0
7
Beber
Beber@Beber999666·
@brivael Cette souffrance les soulage de leur anxiété climatique, et les posent du bon côté de la morale, "Je souffre, j’endure" ma dissonance cognitive diminue car: 1/2
Français
1
0
0
54
Beber
Beber@Beber999666·
@brivael L’Hubrys est banal à ce niveau de responsabilité
Français
0
0
0
6
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Cet homme vous dit, noir sur blanc, qu'il ne prend pas pour boussole le bonheur vécu — ni le sien, ni le vôtre — mais un « monde meilleur » abstrait qu'il se charge, lui, d'en haut, de définir. Le bonheur réel des gens réels, ici, maintenant ? Trop petit. Trop concret. Trop libre. Ce qui compte, c'est le Plan. Le grand dessein. L'humanité comme projet à corriger.
Brivael Le Pogam@brivael

Dans mon dernier post, je vous ai décrit le globalisme. Aujourd'hui, je vous présente son architecte côté français. Jacques Attali. Conseiller spécial de Mitterrand pendant dix ans. Fondateur de la BERD. Auteur de dizaines de livres qui annoncent — et appellent de leurs vœux — une « gouvernance mondiale » au-dessus des nations. Si le globalisme avait un bureau d'études en France, son nom serait sur la porte. Mais je ne veux pas vous parler de son CV. Je veux vous parler d'une phrase. Une seule. Parce qu'elle contient tout le logiciel. Interrogé sur le bonheur, Attali répond toujours la même chose, dans ses livres comme face caméra : son propre bonheur ne l'intéresse pas. Ce qu'il cherche, c'est d'être utile. Sa définition d'une vie réussie tient en une formule qu'il répète depuis trente ans : que « le monde soit un peu meilleur après moi, grâce à moi ». Ça sonne noble. Écoutez une deuxième fois. Ce n'est pas une confidence. C'est un programme. C'est le credo intégral du planificateur. Cet homme vous dit, noir sur blanc, qu'il ne prend pas pour boussole le bonheur vécu — ni le sien, ni le vôtre — mais un « monde meilleur » abstrait qu'il se charge, lui, d'en haut, de définir. Le bonheur réel des gens réels, ici, maintenant ? Trop petit. Trop concret. Trop libre. Ce qui compte, c'est le Plan. Le grand dessein. L'humanité comme projet à corriger. Et c'est là que Hayek se réveille dans sa tombe. Toute personne qui décide de votre bonheur à votre place, depuis le sommet, finit toujours par décider contre vous. C'est ce que Hayek appelait la présomption fatale : l'illusion qu'un esprit — ou un comité d'esprits brillants — pourrait organiser la société mieux que des millions de gens libres organisant leurs propres vies. Chaque fois qu'on a essayé, ça a fini en file d'attente, en pénurie, en barbelés. Pas par méchanceté. Par architecture. Et le mot-clé, c'est « utile ». « Utile » est le mot le plus dangereux du vocabulaire technocratique. Parce qu'il transforme l'humain en moyen. Utile à quoi ? Décidé par qui ? Dès qu'une vie ne vaut que par son utilité au Plan, celui qui n'est pas « utile » devient, par construction, de trop. Tout l'enfer du XXᵉ siècle est né de gens absolument persuadés d'être utiles à un futur meilleur. On me dira : Attali est sincère. C'est vrai. Il l'est totalement. C'est même ça qui en fait le cas d'école parfait. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes, ce sont des mauvaises idées. Attali n'est pas un méchant de film. C'est un homme brillant, travailleur, dévoué — qui porte une idée mortifère dans sa forme la plus pure : l'idée que le monde se pilote d'en haut, et que votre liberté est une variable d'ajustement du grand dessein. Et que fait-il, comme toute l'école qu'il incarne, devant l'échec patent du projet ? Exactement ce que je décrivais dans mon post précédent. Il ne conclut jamais « je me suis trompé ». Il conclut que le plan n'a pas été appliqué assez fort. Plus de gouvernance. Plus d'institutions au-dessus des peuples. Plus de monde « meilleur » décidé sans eux. Réfuté par le réel, le planificateur ne corrige pas : il double la dose. Alors posons la vraie ligne de fracture de notre époque. D'un côté, le planificateur. Il veut rendre le monde meilleur en décidant à votre place ce qui est bon pour vous. De l'autre, le constructeur. Il rend le monde meilleur en vous donnant des outils, de l'énergie, de la liberté — et en vous laissant chercher votre propre bonheur, à votre façon. Le premier vous trouve « utile ». Le second vous trouve libre. Choisissez bien. Tout est là. Au travail.

Français
6
13
43
2.6K
Beber
Beber@Beber999666·
@LeBunkerBtc 4. Se féliciter d’avoir remplacer le gaulois réfractaire par un mamadou docile et mobile 5. Exporter la recette
Français
0
0
6
148
Le ₿unker 🪖
Le ₿unker 🪖@LeBunkerBtc·
1. Socialiser les retraites 2. Dire aux femmes que faire des enfants est rétrograde 3. Importer des migrants pour compenser le déficit démographique
Français
10
10
168
4.9K
Beber
Beber@Beber999666·
@LeBunkerBtc 4. Provoquer une guerre avec la Russie. 5. Mutualiser la dette des belligérants européens 6. Créer les États-Unis
Français
0
0
2
159
Beber retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Dans mon dernier post, je vous ai décrit le globalisme. Aujourd'hui, je vous présente son architecte côté français. Jacques Attali. Conseiller spécial de Mitterrand pendant dix ans. Fondateur de la BERD. Auteur de dizaines de livres qui annoncent — et appellent de leurs vœux — une « gouvernance mondiale » au-dessus des nations. Si le globalisme avait un bureau d'études en France, son nom serait sur la porte. Mais je ne veux pas vous parler de son CV. Je veux vous parler d'une phrase. Une seule. Parce qu'elle contient tout le logiciel. Interrogé sur le bonheur, Attali répond toujours la même chose, dans ses livres comme face caméra : son propre bonheur ne l'intéresse pas. Ce qu'il cherche, c'est d'être utile. Sa définition d'une vie réussie tient en une formule qu'il répète depuis trente ans : que « le monde soit un peu meilleur après moi, grâce à moi ». Ça sonne noble. Écoutez une deuxième fois. Ce n'est pas une confidence. C'est un programme. C'est le credo intégral du planificateur. Cet homme vous dit, noir sur blanc, qu'il ne prend pas pour boussole le bonheur vécu — ni le sien, ni le vôtre — mais un « monde meilleur » abstrait qu'il se charge, lui, d'en haut, de définir. Le bonheur réel des gens réels, ici, maintenant ? Trop petit. Trop concret. Trop libre. Ce qui compte, c'est le Plan. Le grand dessein. L'humanité comme projet à corriger. Et c'est là que Hayek se réveille dans sa tombe. Toute personne qui décide de votre bonheur à votre place, depuis le sommet, finit toujours par décider contre vous. C'est ce que Hayek appelait la présomption fatale : l'illusion qu'un esprit — ou un comité d'esprits brillants — pourrait organiser la société mieux que des millions de gens libres organisant leurs propres vies. Chaque fois qu'on a essayé, ça a fini en file d'attente, en pénurie, en barbelés. Pas par méchanceté. Par architecture. Et le mot-clé, c'est « utile ». « Utile » est le mot le plus dangereux du vocabulaire technocratique. Parce qu'il transforme l'humain en moyen. Utile à quoi ? Décidé par qui ? Dès qu'une vie ne vaut que par son utilité au Plan, celui qui n'est pas « utile » devient, par construction, de trop. Tout l'enfer du XXᵉ siècle est né de gens absolument persuadés d'être utiles à un futur meilleur. On me dira : Attali est sincère. C'est vrai. Il l'est totalement. C'est même ça qui en fait le cas d'école parfait. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes, ce sont des mauvaises idées. Attali n'est pas un méchant de film. C'est un homme brillant, travailleur, dévoué — qui porte une idée mortifère dans sa forme la plus pure : l'idée que le monde se pilote d'en haut, et que votre liberté est une variable d'ajustement du grand dessein. Et que fait-il, comme toute l'école qu'il incarne, devant l'échec patent du projet ? Exactement ce que je décrivais dans mon post précédent. Il ne conclut jamais « je me suis trompé ». Il conclut que le plan n'a pas été appliqué assez fort. Plus de gouvernance. Plus d'institutions au-dessus des peuples. Plus de monde « meilleur » décidé sans eux. Réfuté par le réel, le planificateur ne corrige pas : il double la dose. Alors posons la vraie ligne de fracture de notre époque. D'un côté, le planificateur. Il veut rendre le monde meilleur en décidant à votre place ce qui est bon pour vous. De l'autre, le constructeur. Il rend le monde meilleur en vous donnant des outils, de l'énergie, de la liberté — et en vous laissant chercher votre propre bonheur, à votre façon. Le premier vous trouve « utile ». Le second vous trouve libre. Choisissez bien. Tout est là. Au travail.
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je vais vous décortiquer le globalisme. Pourquoi c'est lui, et pas autre chose, qui ronge le monde en ce moment. Et pourquoi le mot qu'on a passé trente ans à rendre effrayant — « national » — est précisément celui qui sauvera l'Occident. Commençons par le commencement : d'où vient le globalisme. On ne combat bien que ce qu'on a compris. Le globalisme n'est pas né de la malveillance. Il est né d'un traumatisme. Deux guerres mondiales en trente ans. Des dizaines de millions de morts. Et au bout, une conclusion : si les nations se font la guerre, alors le coupable, c'est la nation elle-même. De ce diagnostic est sortie une médecine. Dissoudre l'échelon national. Bâtir au-dessus des peuples des institutions qui ne rendent de comptes à personne. Effacer les frontières, fondre les cultures, confier les décisions à une classe de gestionnaires planant au-dessus du sol — Bruxelles, Davos, les cours supranationales, les comités sans visage. L'intention était noble : plus jamais ça. Le raisonnement était faux : ce n'est pas la nation qui fait la guerre, c'est l'absence de limite au pouvoir. On a confondu la maison avec l'incendie. Mais une idée ne suffit pas. Il fallait une police. Pas une police d'État — une police intérieure, logée dans chaque tête. Ce fut le wokisme. Le wokisme a été le bras armé culturel du globalisme. Sa mission : rendre honteux tout attachement. À ta frontière, à ton drapeau, à ton histoire, à tes morts. T'apprendre que ton pays est une faute, ton héritage un privilège, ta fierté un délit. Un peuple qui a honte de lui-même ne défend plus rien. Il s'ouvre. C'était tout l'objectif. Sauf qu'il y a une chose qu'aucune idéologie n'a jamais réussi à faire taire : le réel. Le communisme promettait l'abondance, il produisait des famines, et les famines envoyaient leur réfutation. Le wokisme promettait la justice, il produisait du mépris, et le marché a envoyé la sienne. Go woke, go broke. Bud Light, Disney, des marques qui valaient des décennies de confiance liquidées en un trimestre. Et dans les urnes, partout, le même rejet. On ne décrète pas contre les peuples. On ne légifère pas contre le marché. Hayek l'avait dit : aucune intelligence centrale ne sera jamais plus intelligente que la somme des choix libres. Le wokisme a voulu commander la demande. La demande a voté. Elle a voté contre. Reste le cheval de Troie. Parce que c'est exactement ça, le globalisme. Il n'entre jamais en disant « je viens dissoudre ta culture ». Il entre habillé en ouverture, en tolérance, en modernité, en sens de l'Histoire. On lui ouvre les portes. Et une fois dedans, il vide. Une nation, ce n'est pas un marché. C'est une langue, une mémoire, une dette envers les morts et une promesse aux enfants pas encore nés. Ça ne se remplace pas comme on change de terminal d'aéroport. Le globalisme rêve d'un monde sans coutures : mêmes villes, mêmes marques, mêmes opinions, partout. Le prix de ce monde sans coutures, c'est un monde sans intérieur. Des peuples transformés en population. Des citoyens transformés en consommateurs. Et une démocratie qui n'a plus de demos à gouverner. Et là, le coup de maître. Le vrai. Comment empêcher un peuple de se défendre ? On lui retire le mot. On a pris « national » et on l'a soudé, de force, aux pires heures de notre Histoire. Tu dis « nation », on entend 1933. Tu dis « frontière », on entend barbelés. Tu dis « fier de mon pays », on te demande tes papiers idéologiques. C'est un tour de passe-passe sémantique. On a fusionné deux choses opposées dans un seul mot. D'un côté la nation comme foyer — l'idée qu'un peuple a le droit de se gouverner lui-même, de décider chez lui, de transmettre ce qu'il a reçu. De l'autre l'ultranationalisme de conquête, l'État qui veut soumettre les autres. Ça n'a rien à voir. Aimer sa maison n'a jamais été vouloir brûler celle du voisin. Mais on a collé les deux. Pour qu'en prononçant le premier, tu sois accusé du second. Et regardez : la digue cède. L'homme le plus puissant de l'Occident porte aujourd'hui le mot « nationaliste » sans ciller, et le ciel ne lui est pas tombé sur la tête. Quand un mot interdit redevient prononçable, c'est tout le dispositif qui tremble. On me dira : tu fais le procès de gens qui voulaient la paix. C'est vrai. Beaucoup des architectes du globalisme étaient sincères. Ils voulaient en finir avec la guerre, avec la misère, avec les frontières meurtrières. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées. Mais une idée se juge à son bilan. Le bilan, le voici : des démocraties qui ne se reconnaissent plus dans leurs propres villes. Un continent incapable de défendre ses frontières, de nommer ses ennemis, de transmettre son héritage. Une jeunesse à qui on a appris que sa civilisation était le problème, et qui découvre, sidérée, qu'on ne construit rien avec de la honte. Et que font-ils, face à ce bilan ? Ce que fait toute idéologie réfutée : elle ne corrige pas, elle double la dose. Plus de règles d'en haut. Plus de déclin géré proprement. Et un mépris croissant pour les peuples qui osent dire non — qu'on rebaptise « populistes », « extrême droite », « menace pour la démocratie ». L'excommunication, encore. Le même réflexe que « raciste » : quand on n'a plus d'arguments, il reste l'insulte. Et qu'on soit clairs, parce que c'est le cœur du sujet : il n'y a pas de comité secret. La plupart des gens qui font tourner cette machine ne comprennent même pas la machine. Le fonctionnaire, le journaliste, le cadre d'ONG, le jeune commissaire à Bruxelles : ce ne sont pas des stratèges. Ce sont des acteurs. Ils exécutent un logiciel qu'ils n'ont pas écrit, dont ils ignorent l'architecture, et qu'ils prennent pour la morale elle-même. Les idées n'ont pas besoin de conspiration pour se répandre. Elles subissent une sélection darwinienne : survivent celles qui se reproduisent le mieux dans les têtes. Le globalisme a gagné les institutions non parce qu'un cerveau l'a planifié, mais parce qu'il offrait à des millions de gens quelque chose d'irrésistible : la position morale supérieure sans l'effort de construire quoi que ce soit. On manœuvre le cheval de Troie sans jamais avoir vu la coque. Alors remettons les choses à l'endroit. La nation n'est pas l'ennemie du futur. C'est le seul cadre où des hommes libres se soient jamais gouvernés eux-mêmes et aient bâti quelque chose qui dure. Pas un comité supranational. Pas une commission. Un peuple qui sait qui il est, et qui décide chez lui. « National » ne veut pas dire 1933. Ça veut dire : c'est notre maison, et c'est nous qui décidons. La première guerre froide s'est gagnée contre un empire extérieur. Celle-ci se gagnera à l'intérieur — en redonnant aux peuples le droit d'aimer leur foyer sans s'excuser, et l'envie de construire au lieu de gérer leur propre effacement. Reprenons le mot. Reprenons la maison. Au travail.

Français
122
495
1.3K
134.3K
Beber retweetledi
Tocsin
Tocsin@Tocsin_Media·
🪪« D’ici septembre ou la fin de l’année, tout le monde devra présenter sa carte d’identité ou scanner son visage pour se connecter à X, Snapchat, Facebook et aux autres réseaux sociaux. Et cela concernera aussi bien les adultes que les enfants. Par défaut, on est en train de nous traiter tous comme des criminels, avec une forme de contrôle d’identité permanent. » Réécouter l’émission 🔗youtu.be/e5tSm5x2OrY 🗣️@mmtchi alerte sur la généralisation de la vérification d’identité pour accéder aux réseaux sociaux.
YouTube video
YouTube
Français
234
1.6K
2.7K
82.8K
Beber
Beber@Beber999666·
@venant_frederic @brivael L’ère chrétienne post empire romain Après dans ta question rhétorique "s’imposer" et "distribuer des fleurs" ça aide pas trop à trouver, Je pourrais dire la suisse aussi, et la plupart des paradis fiscaux, mais je te concède qu’ils ne sont pas "imposant" La Chine depuis 20ans?
Français
1
0
0
29
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Dans 99% des cas, quand un Français me parle des Américains, c'est la même rengaine : → « les Américains sont pas nos amis » → « les Américains font des guerres partout » → « les Américains veulent nous coloniser » La victimisation, toujours... Et à chaque fois que je parle avec un Américain, c'est l'exact inverse : → « pourquoi vous régulez autant ? » → « pourquoi t'es à moitié socialiste sans le savoir ? » → « pourquoi vous détruisez autant de valeur avec vos normes ? » → « nous on veut juste faire du business avec vous » Il y a en Europe une narrative insupportable, partagée par énormément de gens, qui consiste à croire que les Américains sont méchants. C'est faux. Et c'est surtout dangereux, parce que c'est l'histoire qu'on se raconte pour ne pas regarder notre propre médiocrité en face. Voilà ce que sont vraiment les Américains : → des joueurs bourrins, qui rentrent dans le jeu pour gagner → un rapport à l'argent que l'Européen ne comprend pas : l'argent c'est du sang, ça doit circuler, pas dormir dans un Livret A → pragmatiques jusqu'à l'os : business is business. Les guerres d'ego passent après le business, jamais avant. Un Américain ne te déteste pas. Il veut transacter avec toi. C'est nous qui transformons une opportunité en procès d'intention. Et voilà ce qu'on fait en Europe comment on se tire une balle dans le pied, à chaque fois : On confie à des bureaucrates le soin d'écrire des lois sur la technologie alors qu'ils n'y connaissent rien. Zéro. Et l'output est à la hauteur : affreux, illisible, catastrophique. On légifère sur un terrain qu'on n'a jamais foulé. Puis on s'étonne du résultat. Parce que les Américains, eux, sont joueurs. Ils ne pleurent pas sur nos règles : ils jouent avec. Et ils gagnent. Pourquoi ? Parce que sur un play réglementaire, ce n'est pas le plus vertueux qui gagne. C'est celui qui aligne le plus de cash. 70 lobbyistes par député européen. 50 000 lobbyistes à Bruxelles. Le top du classement des plus gros dépensiers ? Meta, Microsoft, Apple, Google. On a écrit les règles. Ils ont acheté la table. L'Europe n'a pas été colonisée. L'Europe a designé son propre cercueil et elle a même payé le menuisier en taxant ses propres entrepreneurs pour financer l'opération. Le pire ? On appelle ça « protéger nos valeurs ».
Français
72
144
768
23.5K
Beber
Beber@Beber999666·
@BurtmanD_ @brivael Nous sommes ingrats de ne pas prendre plaisir à cette domination, Les USA avaient un intérêt à nous "aider", ils ne l’ont pas fait par amour de l’occident, Contre les nazis et contre les communistes, Moi aussi j’ai hâte que l’OTAN s’arrête et qu’on se sorte les doigts du cul
Français
0
0
0
21
BurtmanD
BurtmanD@BurtmanD_·
@Beber999666 @brivael We financed the defense of Europe for almost 8 decades and you call us parasites? Ungrateful pricks is what you are. I can't wait for us to finally be done with NATO.
English
1
0
0
43
Beber
Beber@Beber999666·
@corbosieu @gchampeau Quels bénéfices et à qui ??? Je t’entendrai avec ouverture et curiosité
Français
3
0
0
744
Corbo
Corbo@corbosieu·
@Beber999666 @gchampeau Et ça a fonctionné, et ça apporte des bénéfices directs et indirects à des millions de personnes. Effectivement, mieux vaut ne pas trop comparer
Français
1
0
10
1.7K
Guillaume Champeau
Guillaume Champeau@gchampeau·
C’est presque une métaphore du trumpisme. Trump a voulu que le miroir d’eau du Lincoln Memorial soit d’un bleu éclatant. 14 millions de dollars investis pour poser des plaques bleues sous l’eau qui ont accéléré le réchauffement de l’eau et donc provoqué une profilération d’algues vertes en une semaine seulement. C’est bien pire qu’avant. Mais ça s’arrête pas là. Face à cette prolifération ils ont versé un produit anti-algues… qui a dégradé les plaques qui remontent à la surface. Il faut les retirer.
Idrees Ali@idreesali114

A combination of pictures of the renovations of the Reflecting Pool taken May 2, May 28, June 7, June 12, June 16 and June 18, 2026, which was painted blue at the directive of U.S. President Trump, ahead of the 250th anniversary of U.S. Independence, in Washington, D.C. REUTERS

Français
165
2.3K
18.7K
1.6M