
À chaque fois que l’État rémunère un fonctionnaire, il paie 74 % de cotisations de retraite employeur, contre 16 % pour un salarié du privé ou un non-titulaire. Cette différence de 58 %, financée par l’impôt, est comptabilisée dans le budget du ministère employant le fonctionnaire. Mais elle sert en réalité à équilibrer les comptes du système de retraite, et contribue donc à en cacher le véritable déficit.




