Ola Björsander

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Ola Björsander

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@Bjoersander

Winter is coming

Katılım Eylül 2013
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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@aminelsabini Hör du svin-amin, bilda dig.
Brivael Le Pogam@brivael

La prochaine fois que tu vois une âme perdue défendre le socialisme économique ou le communisme comme un modèle de vertu, partage lui ce post. Ça évitera peut-être une nouvelle boucherie. « On n'a jamais vraiment essayé le vrai communisme. » Si. On a essayé. Une vingtaine de fois. Sur quatre continents. Pendant un siècle. Et on a les chiffres. Chine, Grand Bond en avant (1958–1962). Les historiens indépendants ayant accédé aux archives provinciales convergent sur une fourchette de 30 à 45 millions de morts. Frank Dikötter (Université de Hong Kong), à partir des archives du PCC, retient 45 millions, dont 2,5 millions battus à mort ou exécutés par la milice. Yang Jisheng, ancien journaliste de l'agence Xinhua, dix ans d'enquête, retient 36 millions dans Stèles. L'historien chinois Yu Xiguang, vingt ans de recherche, monte à 55 millions. Pour donner une échelle : c'est la totalité des morts de la Seconde Guerre mondiale, concentrée sur quatre ans, dans un seul pays, sans guerre. URSS. Holodomor 1932–1933, famine planifiée en Ukraine, reconnue comme génocide par le Parlement européen le 15 décembre 2022. Goulag, Grandes Purges 1936–1938, déplacements forcés de populations entières. Le bilan retenu par le Livre noir du communisme tourne autour de 20 millions de morts pour l'ensemble de la période. Cambodge, Pol Pot. Environ 2 millions de morts en moins de quatre ans, soit près d'un quart de la population. S-21, Choeung Ek, évacuation forcée des villes en quelques jours. Corée du Nord, Vietnam, Europe de l'Est, Afrique communiste, Amérique latine. Encore plusieurs millions cumulés. Bilan global retenu par le Livre noir du communisme : environ 100 millions de morts. Chiffre repris en 2006 par la résolution 1481 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, et en 2023 par une résolution au Parlement européen. On peut discuter la marge — 80, 90, 100 millions selon les méthodologies — mais comme l'écrivait Laurent Joffrin dans Libération, pourtant pas suspect de complaisance avec la droite : à 60 millions au lieu de 100, le communisme deviendrait-il présentable ? Et le contre-exemple « doux » ? Venezuela. Pas de goulag, pas de famine planifiée. Juste l'application méthodique du programme. Résultat sur dix ans : le PIB s'est contracté de plus de 75 % entre 2014 et 2021 — la plus grande contraction économique en temps de paix depuis 45 ans selon l'Institute of International Finance. Inflation annuelle de 130 060 % en 2018 selon la Banque centrale du Venezuela elle-même, dépassant 1 000 000 % la même année selon le FMI. Près de 8 millions de personnes — soit environ 25 % de la population — ont quitté le pays. Le plus grand exode de l'histoire de l'hémisphère occidental sur les 50 dernières années selon l'OEA et le HCR. En 2024, 82 % des Vénézuéliens vivaient dans la pauvreté, dont 53 % en extrême pauvreté. Zéro exception. Zéro contre-exemple. À chaque fois la même mécanique. Une caste auto-proclamée vertueuse s'empare du pouvoir au nom du peuple, et finit en nomenklatura planquée dans des datchas pendant que 99 % de la population fait la queue pour du pain. Quand Maduro distribuait ses CLAP — boîtes alimentaires rationnées et militarisées — c'était la même logique que Brejnev dans les magasins réservés de la nomenklatura, soixante ans plus tard, sous un drapeau différent. Hayek avait tout prédit en 1944, dans La Route de la servitude. Et Mises encore avant, en 1920, avec le problème du calcul économique : quand tu remplaces les prix du marché par la planification centrale, tu détruis l'unique mécanisme capable d'agréger l'information dispersée dans des millions de têtes. Il te faut donc une autorité qui décide à la place de tous. Cette autorité ne peut pas connaître ce qu'elle prétend planifier, donc elle impose par la contrainte. Et comme ça échoue toujours — voir Venezuela, qui a appliqué la séquence à la lettre : contrôle des prix par la Fair Prices Act de 2014, puis nationalisations, puis hyperinflation, puis rationnement militarisé — il faut contraindre de plus en plus fort pour survivre. La tyrannie n'est pas un dérapage du socialisme. C'est son équilibre logique. Le capitalisme de marché n'est pas parfait. C'est juste le seul système connu dans l'histoire où des millions d'inconnus coopèrent sans qu'une caste armée les y oblige. Les morts de Kolyma, du Laogai, de S-21 et des rues de Caracas vous demandent de ne pas recommencer. J'adore me tromper, ça me permet d'apprendre. Si tu penses que je me trompe sur un point précis, dis-le moi dans les commentaires, je lis tout.

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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@Tobiasgerdas Du är obildad.
Soizig Le Bihan@Briviagra

Le socialisme est la seule idéologie qui a été réfutée deux fois. Une fois en théorie. Une fois en pratique. Et qui continue à séduire des gens éduqués. Il faut comprendre pourquoi. Le premier procès a eu lieu en 1920. Un économiste autrichien (Ludwig von Mises) publie un texte de quarante pages qui démontre, calmement, qu'une économie socialiste est impossible. Pas inefficace. Pas immorale. Impossible. Sa thèse tient en une ligne : sans propriété privée des moyens de production, pas de prix de marché. Sans prix de marché, pas de calcul économique. Sans calcul économique, pas d'allocation rationnelle des ressources. Vous pouvez nationaliser une économie. Vous ne pouvez pas la calculer. Vous pilotez à l'aveugle. Hayek a prolongé l'argument 25 ans plus tard avec une intuition encore plus profonde. La connaissance pertinente pour une économie n'est pas concentrée dans un bureau. Elle est dispersée dans des millions de têtes, attachée à des contextes locaux, à des tours de main, à des intuitions de terrain, à des préférences qui changent chaque jour. Aucun planificateur, même équipé du plus gros ordinateur de la planète, ne peut agréger cette information. Le marché n'est pas un mécanisme d'efficacité. C'est un mécanisme cognitif. C'est le seul dispositif jamais inventé qui sait coordonner des savoirs que personne ne possède en entier. Voilà pour la théorie. Le débat est clos depuis cent ans. Tout économiste sérieux le sait. Restait à le vérifier en pratique. Le XXe siècle s'en est chargé, avec une rigueur expérimentale presque cruelle. Prenez une nation, coupez-la en deux, mettez le socialisme d'un côté et le marché de l'autre. Allemagne de l'Est contre Allemagne de l'Ouest. Corée du Nord contre Corée du Sud. Chine maoïste contre Hong Kong et Taïwan. Cuba contre la Floride. Venezuela contre Chili. Vietnam d'avant 1986 contre Vietnam d'après. Même peuple. Même langue. Même culture. Mêmes ressources naturelles (souvent meilleures du côté socialiste, d'ailleurs). À chaque fois, le même verdict. Le côté libre devient prospère. Le côté planifié construit un mur pour empêcher ses habitants de fuir. Notez la chose. Aucune société libre n'a jamais eu à construire un mur pour retenir ses citoyens. Pas une. Le mur de Berlin n'est pas un détail historique. C'est l'aveu architectural d'un échec anthropologique. Sur le plan humain, le bilan est encore plus lourd. Stéphane Courtois et son équipe ont compté méthodiquement les morts du XXe siècle socialiste (URSS, Chine maoïste, Cambodge, Corée du Nord, Éthiopie, Cuba, blocs de l'Est) : cent millions. Pas en collision avec d'autres puissances. Par sa propre logique interne. Le socialisme n'a pas dérapé. Il a fait exactement ce qu'il avait promis de faire : abolir la propriété, abolir les classes, abolir le marché. C'est en réussissant qu'il a tué. Alors pourquoi ça continue ? Parce que le socialisme n'a jamais été une théorie. C'est une émotion habillée en théorie. Nietzsche l'avait vu : c'est le ressentiment qui cherche un vocabulaire. Et le ressentiment ne meurt pas parce qu'on lui montre des graphiques. Il ne meurt pas parce qu'on lui ouvre des archives. Il ne meurt pas parce que cent millions de cadavres lui font signe depuis les charniers. Il ne meurt que le matin où celui qui le porte décide qu'il préfère construire que punir. Au travail.

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Tobias Lundin Gerdås
Tobias Lundin Gerdås@Tobiasgerdas·
De framgångsrika skandinaviska länderna har byggt sin ekonomiska bas på hårt arbete och ett innovativt näringsliv -i kombination med ambitiösa välfärdsstater. Tidö-partierna vill istället fortsätta gynna miljardärer med passiva skatterabatter. Det är inte så vi bygger välstånd.
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The Swedish truthseeker
The Swedish truthseeker@Pal1938_GBG·
Varför har vi jättehög skatt på arbete? Varför har vi mellanmjölksskatt på kapitalvinst? Varför har vi ingen skatt på rikedom? Arbetarna är alltid slavar under kapitalisterna. Vi ger dom rikedom och vi dör i deras krig.
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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@idagabrielsson Hårt arbete har du ju aldrig upplevt, eller hur? Lika lite som du har skapat värde eller samhällsnytta.
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Ida Gabrielsson
Ida Gabrielsson@idagabrielsson·
Produktiviteten har inte ökat hos matjättar o storbanker, hårt arbete ligger inte bakom elbolagens vinster. Den enda ”innovation” dom bidragit med i kristider är att höja priserna. Vill vi ha en modern högproduktiv ekonomi så måste vi sluta curla miljardärerna.
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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@idagabrielsson Du bör nog också läsa på. Kanske kan få dig att sluta sprida idioti.
Brivael Le Pogam@brivael

Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans. Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable. Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale. Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné. Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut. À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol. Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée. Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit. Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie. Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags. Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle. Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère. Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision : "La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne) "La Route de la Servitude" de Hayek "Économie en une leçon" de Henry Hazlitt Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.

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Ida Gabrielsson
Ida Gabrielsson@idagabrielsson·
Att vi fördubblat antalet miljardärer i Sverige, handlar inte främst om att produktiviteten ökat, utan om att förmögenheter växt o koncentrerats till några få. Det som dom flesta ekonomer menar att ligger till grund för att Sverige på relativt kort tid gått om USA och Indien, är låg ränta, spekulation, passivt kapital o en avreglerad fastighetsmarknad. Visst finns det andra, mer produktiva verksamheter som startats, även under senare tid, men anledningen till att Sverige toppar är denna. Exemplen på produktiva miljardärer är flera av dom från en helt annan tid, företag som startades i ett annat Sverige, för decennier sedan. Produktivitet, i ovationer o människors arbete är det som får ekonomin att växa, inte spekulationer i fastighetsbranschen, det kan ge fler miljardärer men för samhällsekonomin är det inte nåt att hänga i julgranen.
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Ola Björsander retweetledi
Konstantin Kisin
Konstantin Kisin@KonstantinKisin·
I can't help thinking that if the British Government brought the energy it has to prevent the "far right" from entering the country to preventing illegal immigrants from entering the country there might not be a "far right" in the first place.
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Ola Björsander retweetledi
Henrik Jönsson
Henrik Jönsson@jonsson_henrik·
Det är oroväckande att se vänsterns förfall till auktoritär, ressentimentsdriven populism. Man utmålar framgångsrika entreprenörer som fiender, i vad som framstår vara en klassisk marxistisk tolkning av ekonomin som ett nollsummespel där den enes fattigdom orsakas av den andres framgång. Detta stämmer inte, eftersom ekonomin växer - den är inte en statisk kaka. Samtidigt vill man införa regler som ska göra det svårt för "rika" att lämna landet under vänsterns framtida styre. Utöver att denna repression uttrycker en moraliskt förkastlig människosyn, så vittnar det även om djup okunskap om både ekonomi, företagande och värdeskapande. Jag ser till exempel många här på X som verkar tro att det inte *går* att bli miljardär på eget arbete, och som misstror det faktum att jag faktiskt känner flera personer personligen som gjort just detta. Låt mig reda ut ett par saker: 1) Det går utmärkt att bli förmögen på eget arbete, men inte genom att vara anställd. För att tjäna pengar måste man skapa ett värde som marknaden är villig att betala för, och sedan skala upp denna process. I Sverige kan vem som helst göra detta, men det ställer stora krav på individen själv. Man måste ha en bra idé, vara kreativ och driftig - samt vara beredd att arbeta väldigt hårt, ofta parallellt med ett annat arbete under uppbyggnadsfasen. 2) Det går inte att "nationalisera" eller "fånga in" entreprenörernas och deras bolags värde. Ett bolags värde står och faller med de som driver det - och i samma stund entreprenörer byts mot byråkrater urholkas bolagets innovationsförmåga och värde ofta mycket snabbt. Och att försöka fjättra kapital genom "exitlagar" är ungefär som att försöka slå en solstråle i bojor. Den rinner dig mellan fingrarna och lyser bara om man inte skuggar den. 3) Det går däremot utmärkt att göra hela Sverige fattigare genom att stifta lagar som gör att färre startar nya företag, som gör att fler väljer att satsa i andra länder än Sverige, och som gör att ingen tycker det är lönt att anstränga sig i Sverige.
Henrik Jönsson tweet media
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Ola Björsander retweetledi
Magnus Ranstorp
Magnus Ranstorp@MagnusRanstorp·
Ett skolboksexempel på ensidig rapportering om Libanon. Inte ett ord om hur Hizbollah systematiskt byggt upp en militär närvaro i ett 60-tal byar i södra Libanon – mitt bland civila – längs gränsen mot Israel. Därifrån har norra Israel beskjutits i över ett kvarts sekel. Detta trots upprepade FN-resolutioner som kräver att Hizbollah avväpnas. Det rör sig inte om isolerade incidenter, utan om en massiv och långsiktig militarisering: raketramper i bostadsområden, tiotusentals robotar riktade mot Israel, vapendepåer i civila byggnader, avancerade tunnelsystem, drönarkapacitet – och närvaro av Irans revolutionsgarde. Ändå lyser detta perspektiv med sin frånvaro i rapporteringen. Det israeliska säkerhetsläget reduceras till en fotnot – om det ens nämns. Så vad återstår av kravet på saklighet och allsidighet? När granskade public service senast hur civila i norra Israel i åratal levt under återkommande beskjutning? När problematiserades Hizbollahs roll på allvar? Om vissa fakta konsekvent utelämnas är det inte längre oberoende journalistik – då är det selektiv berättelse. sverigesradio.se/artikel/israel…
Magnus Ranstorp tweet media
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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@EKMLAI Om ingen kan övertyga dig trots att du har monumentalt fel och att det finns gott om hårda fakta som visar det, vad säger det om dig?
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Emma Laine
Emma Laine@EKMLAI·
Det finns ingen i världen som kan övertyga mig att en miljardär arbetar nära 10 000 ggr så hårt som en vanlig arbetare.
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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@ArnellOErik Något av det dummaste någon skrivit på X någonsin. Staten skapar ingenting annat än byråkrati.
Brivael Le Pogam@brivael

Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans. Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable. Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale. Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné. Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut. À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol. Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée. Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit. Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie. Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags. Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle. Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère. Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision : "La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne) "La Route de la Servitude" de Hayek "Économie en une leçon" de Henry Hazlitt Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.

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Erik Arnell
Erik Arnell@ArnellOErik·
Pengarna till vår gemensamma välfärd kommer från staten när staten betalar för välfärden. Inte från export. Inte från miljardärer eller andra skattebetalare. Genom statens betalningar skapas de kronor som sedan kan användas för att betala skatter och spara i statspapper. Så länge våra politiker inte begriper dessa fundamentala sanningar har vi magra chanser att optimera vårt välstånd.
Johan Britz@britz_johan

Alla svenskars liv blir bättre av att Spotify-grundare, industribyggare eller entreprenörer lyckas i Sverige. De skapar fler jobb och bidrar med mer pengar till vår gemensamma välfärd. Därför vill Liberalerna att Sverige har ännu fler framgångsrika entreprenörer. tv4.se/artikel/2PuQXP…

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Keir Starmer
Keir Starmer@Keir_Starmer·
I’ll always champion peaceful protest. But the Unite the Kingdom march organisers are peddling hatred and division. We’ve already blocked visas for far-right agitators who want to come here to spew their extremist views. They don't speak for the decent, fair, respectful Britain I know.
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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@HilleviLarsson Nä, det är inte sant. Du har ingen trovärdig källa på det. Nån menlös vänsterorganisation ändrade sin definition och hittade på detta. Det enda som är sant är att vi invaderats av 100000-tals människor som ska försörjas. Det är vansinnet som fördubblas, inte fattigdomen.
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Hillevi Larsson
Hillevi Larsson@HilleviLarsson·
Fattigdomen i Sverige har fördubblats de senaste åren. Men Liberalerna ömmar istället för de rikaste. Ska man skratta eller gråta?!
Hillevi Larsson tweet media
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Ida Gabrielsson
Ida Gabrielsson@idagabrielsson·
Det finns inte en chans att jobba sig till att bli miljardär, vet inte L det? Att födas i rätt familj, låta kapital växa genom spekulationer i fastighetsbranschen, medan man sippar på drinken utanför villan på Solsidan, är mycket mer framgångsrikt.
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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@idagabrielsson Tror du på detta själv, eller förväntar du dig bara att andra är idioter? Polen har fler miljonärer än vad det finns människor i Sverige. Vi kanske ska utvisa våra miljardärer dit?
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Ida Gabrielsson
Ida Gabrielsson@idagabrielsson·
Sverige har nästan flest miljardärer i världen, arbetslösheten är samtidigt skyhög o tillväxten låg. Rekordmånga barn vräks, vi har fördubblat fattigdomen o sjukvården går på knäna. När ska svensk höger vakna ur sin Törnrosasömn?
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Ola Björsander retweetledi
French Ironman Éric
French Ironman Éric@RickJoh44846997·
I spent 9 years as a leftist. I protested. I made crazy demands. I accepted no responsibility. No accountability. But then I turned 10.
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Ola Björsander retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
"Communism > Capitalism" Frère. Tu tweetes ça depuis un iPhone. Designé en Californie. Fabriqué dans une usine chinoise qui n'existe que parce que Deng Xiaoping a compris en 1978 que le maoïsme produisait surtout des cadavres et a décidé de faire du capitalisme en mode déguisé. La plus grande réduction de la pauvreté de l'histoire humaine (Chine 1980-2020) s'est produite au moment exact où la Chine a arrêté de faire du communisme. La plus grande famine de l'histoire humaine (Chine 1958-62, 45M de morts) s'est produite au moment exact où ils ont commencé. Même pays. Mêmes gens. Même territoire. Deux systèmes. L'un a construit des smartphones, l'autre a construit des fosses communes. Choisis ton camp. Le tableau de chasse du communisme : URSS : effondrée Chine : a pivoté vers le capitalisme, a prospéré Vietnam : a pivoté vers le capitalisme, a prospéré Cuba : rationne encore le savon en 2026 Corée du Nord : mange de l'écorce d'arbre Venezuela : assis sur les plus grandes réserves de pétrole du monde, importe de l'essence Cambodge : a tué 25% de sa propre population Le communisme n'est pas une idéologie. C'est un programme d'embauche pour les gens incapables de trouver un vrai job, déguisé en théorie économique. Quand tu sais pas construire, tu redistribues. Quand la redistribution échoue, tu cherches des saboteurs. Quand tu manques de saboteurs, tu deviens toi-même le saboteur de quelqu'un d'autre. 100 millions de morts. Zéro exemple qui fonctionne. Le LARP le plus cher de l'histoire de l'humanité. Mais s'il te plaît, continue de tweeter "Communism > Capitalism" depuis ton téléphone capitaliste, sur ton app capitaliste, financée par de la pub capitaliste. On a besoin de la comédie.
MrBanks💰@Mrbankstips

Communism > Capitalism

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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@GoteborgsPosten Vad fan är ”klimatutsläpp”? Biologisk utarmning med svenskt jordbruk; i jämförelse med odling av sojabönor på andra sidan jorden, eller vad? Det må vara en rättighet att vara idiot, men varför torgföra det, @GoteborgsPosten
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Göteborgs-Posten
Göteborgs-Posten@GoteborgsPosten·
Kött är inte en rättighet. Det är en konsumtionsvana som hela samhället betalar för genom klimatutsläpp, vårdkostnader och biologisk utarmning, skriver två Linda Lindström och Jonas Norberg. ow.ly/HIMj50Z02GY
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Ola Björsander retweetledi
Henrik Sundström
Henrik Sundström@HenrikSundstrom·
Ja, usch för alla dessa svenskar som håller på och okynneskör helt utan anledning. Självklart behövs en ny myndighet som kan avgöra vilka som ”verkligen behöver bilen”
Daniel Helldén@DanielHellden

Återupprepar: Vad som behövs i detta bränslekaos är halverat pris på kollektivtrafiken och riktat transportstöd till de som verkligen behöver bilen. Inte breda svepande bränsleskattesänkningar. sverigesradio.se/artikel/mps-sp…

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Ola Björsander
Ola Björsander@Bjoersander·
@TobiasBaudin Du är ju urtypen för en korrupt sosse. Dags att köpa egna bostäder nu, eller trivs du och familjen i mygellägenheterna?
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Tobias Baudin
Tobias Baudin@TobiasBaudin·
Kristersson bör omgående tillsätta en extern granskning av hur regeringen hanterar jäv och intressekonflikter. Gång på gång har vi sett regeringsföreträdare hamna i blåsväder när privata intressen tillåtits gå före svenska folkets. Det måste få ett slut! expressen.se/nyheter/politi…
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