Baté 🇸🇳

91.1K posts

Baté 🇸🇳 banner
Baté 🇸🇳

Baté 🇸🇳

@BoyeBate

😊

Senegal Katılım Haziran 2012
1.4K Takip Edilen7.5K Takipçiler
Baté 🇸🇳
Baté 🇸🇳@BoyeBate·
Presse sénégalaise bi koulén gueuneu done ay nafékh amoul 😂
HT
1
2
15
1.8K
Baté 🇸🇳 retweetledi
sai ᥫ᭡
sai ᥫ᭡@sainabou222·
Je déteste comment les gens s’empressent de poster les photos des gens décédés ,alors que biguay doundeu meussougn la poster
Français
14
83
471
15.3K
Ely Manel 🇸🇳
Ely Manel 🇸🇳@I_am_Pif·
@I_am_paf @BoyeBate Boul def erreur bila deffone. J’ai clôturé mon compte à la BICIS et je suis allé à la CBAO. Le service est pire et ils sont constamment en grève. Banques yi Sénégal, moy li niouy wakh rek, « mburu feuf ko Farine »
Français
1
0
1
37
Baté 🇸🇳
Baté 🇸🇳@BoyeBate·
@I_am_paf N’importe quoi lol j’espère que tu as clôturé ton compte juste après
Français
1
0
0
87
PAF
PAF@I_am_paf·
@BoyeBate Ils ont dit que la caméra n’a pas décelé d’incident Et même pour visionner la caméra il a fallu des mois Ils m’ont eu à l’usure
Français
1
0
1
100
Baté 🇸🇳 retweetledi
Baass♡🇸🇳⭐️⭐️
Sama dom lima key ndieuk diangal moy bagneu am complexe si nitt bou siw parce que facon nitt yi amei complexe kou meuss gueine télé ça me turlupine. Lougn lene diayé niou dieund sougn lene critiquer niou nek blouclier.
Français
0
1
10
372
Baté 🇸🇳 retweetledi
Zeynab ✨
Zeynab ✨@MendyLiliane_·
La chanson de Amadeus « Bul ma seetan » est très dure à regarder pour moi, trop dure 😔! J’ai écouté les paroles presque les larmes aux yeux.. Qu’Allah anéantissent tous les violeurs, Ayez des fins douloureuses et atroces comme les misérables que vous êtes !
Français
4
195
761
17K
Baté 🇸🇳 retweetledi
GORA, PROF D’ANGLAIS⭐️🇸🇳🏆
Les élèves et étudiants, kaay len niou def cours de vacances de malade. Envoyez la deuxième photo à votre “bank”. Les tuteurs qui me lisent, inscrivez vos humains préférés. 767767211
GORA, PROF D’ANGLAIS⭐️🇸🇳🏆 tweet mediaGORA, PROF D’ANGLAIS⭐️🇸🇳🏆 tweet mediaGORA, PROF D’ANGLAIS⭐️🇸🇳🏆 tweet mediaGORA, PROF D’ANGLAIS⭐️🇸🇳🏆 tweet media
Français
0
11
23
1.8K
Baté 🇸🇳 retweetledi
🇨🇲NOBLE BAFOU 💼
🇨🇲NOBLE BAFOU 💼@martialk237·
Samsung J’espère que c’est netflix qui veut s’ouvrir hein
🇨🇲NOBLE BAFOU 💼 tweet media
Français
200
2.5K
31.4K
458.7K
Baté 🇸🇳 retweetledi
💙꧁𝔈𝔩~𝘗𝓲𝘉è~𝕵ℛ𓃵꧂❤️🦁🇸🇳
‼️ Ce qui est extraordinaire avec les patriotes , c’est que tu leur lances une pique , et ils la tournent complètement à leur avantage. C’est du jamais vu.m 😍 🔹 Le Tee-shirt « SAA FITNA Ci ñu Jubul » est désormais disponible en qualité Premium Site 🔗: prosmax.sn 🇸🇳❤️🔥
💙꧁𝔈𝔩~𝘗𝓲𝘉è~𝕵ℛ𓃵꧂❤️🦁🇸🇳 tweet media
Français
17
444
2.3K
43.3K
Baté 🇸🇳 retweetledi
Abdourahmane SARR
Abdourahmane SARR@RahmaneSARR·
Le lendemain du lancement du nouveau parti présidentiel, à l'occasion de la visite du Chef de l'État à Touba en prélude au Grand Magal, le porte-parole du Khalife général des Mourides a lancé un message qui m'a profondément interpellé. Il a appelé à éviter le “fëtël” et à privilégier la “nguurma”. Je dois reconnaître qu'il m'a fallu faire des recherches pour comprendre toute la richesse de ce dernier mot. Cette recherche m'a immédiatement rappelé un texte que j'avais lu il y a plusieurs années : “Note sur la suppression générale des partis politiques” de Simone Weil Simone Weil soutenait que les partis politiques finissent souvent par rechercher leur propre intérêt plutôt que la vérité et le bien commun. Plus encore, elle estimait que l'adhésion à un parti pouvait progressivement réduire la liberté de jugement de ses membres. Le militant finit parfois par se demander moins ce qui est juste que ce que pense son parti. Je ne partage toutefois pas sa conclusion selon laquelle les partis devraient être supprimés. Une démocratie ne fonctionne pas sans organisation. Les idées, aussi pertinentes soient-elles, ne transforment pas une société par elles-mêmes. Elles ont besoin d'être portées, structurées et défendues. C'est ce que j'exprimais il y a déjà quelque temps en disant que “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit”, Cette idée a ensuite été reprise sous différentes formulations par notre leadership: “la souveraineté ne se décrète pas, elle s'organise”, puis “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit méthodiquement”. Au-delà des formulations, je me réjouis qu'un consensus semble aujourd'hui émerger sur une idée essentielle : la souveraineté n'est ni un slogan, ni un décret. C'est une œuvre de longue haleine qui exige une vision, une organisation, de la méthode et de la persévérance. Ces idées n'appartiennent désormais ni à une personne ni à un parti. Elles appartiennent au patrimoine intellectuel de notre pays et chacun peut les enrichir. Les partis politiques sont donc des instruments indispensables de la conquête démocratique du pouvoir. Mais une fois le pouvoir conquis, leur rôle change. Un Président de la République est élu pour gouverner selon ses convictions et mettre en œuvre le projet sur lequel il a reçu la confiance des citoyens. Ce n'est effectivement pas du “fëtël”. La démocratie perdrait son sens si les élections ne servaient pas à appliquer un programme. Le “fëtël”commence lorsque les convictions cèdent la place au favoritisme, lorsque les intérêts du parti prennent le pas sur ceux de la Nation, lorsque les citoyens sont traités différemment selon leur proximité politique. C'est pourquoi le message transmis à Touba me paraît d'une grande profondeur. Il n'appelle pas à renoncer aux partis politiques. Il rappelle que l'exercice du pouvoir exige davantage que la victoire électorale. Il invite à faire prévaloir la “nguurma”. La “nguurma”, c'est la noblesse dans l'exercice du pouvoir. C'est la capacité à gouverner avec hauteur d'État, impartialité et sens de l'intérêt général, sans renoncer pour autant aux convictions qui ont conduit à la victoire démocratique. Le paysage politique est désormais structuré autour de deux grands pôles issus d'une même victoire électorale. La tentation partisane devient alors naturellement plus forte. C'est précisément là que l'avertissement de Simone Weil conserve toute son actualité. La liberté de jugement est une exigence démocratique. Elle est indispensable à ceux qui gouvernent comme à ceux qui éclairent le débat public. La démocratie n'a pas besoin de moins de convictions. Elle n'a pas besoin de moins de partis. Elle a besoin de partis capables d'organiser les convictions sans céder au “fëtël”, en faisant toujours prévaloir la “nguurma”. Si un consensus se dessine sur les orientations, le débat portera plus sur la personne appelée à l'incarner : sa crédibilité, son caractère, son histoire, sa relation de confiance avec le peuple, son charisme.
Abdourahmane SARR tweet mediaAbdourahmane SARR tweet mediaAbdourahmane SARR tweet media
Français
32
265
1.4K
75.5K