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@BricPhil
La tauromachie est l‘art scélérat & vénal de torturer & de mettre à mort des animaux.Elle est une fête de la douleur & de la mort



Euphorique, France Inter ouvre tous ses journaux depuis 6h sur «la poussée» de LFI























LIEN DE LA PÉTITION CI-DESSOUS 📷 facebook.com/share/p/1E3gfm… POINT DE BASCULE DANS L'AFFAIRE PILARSKI : UN DOCUMENT DÉTERMINANT MET À MAL LA CHASSE À COURRE... Le 3 mars prochain, Christophe Ellul, le concubin d'Elisa Pilarski, sera jugé pour homicide involontaire, 6 ans après la mort d’Elisa, tuée par des morsures de chien dans l’Aisne. Que s’est-il vraiment passé ce samedi 16 novembre 2019 dans la forêt de Retz ? Elisa Pilarski, 29 ans, enceinte de 6 mois, promène dans la forêt de Retz, Curtis, un Américan Pitbull Terrier, muselé comme toujours. Au même moment, non loin de là, une chasse à courre se prépare, organisée par le Rallye Passion qui chasse le chevreuil. Puis, c’est le drame. On retrouve le corps d’Elisa sans vie. L’autopsie révèlera que la jeune femme a été tuée, entre 13h et 13h30, par de multiples morsure de chiens, effectuées par « plusieurs chiens », précision rectifiée, une semaine plus tard, par « un ou plus probablement plusieurs chiens ». Evidemment, tous les regards se tournent vers les chiens de la chasse à courre… Le Pacct ne va pas revenir sur toute la chronologie des faits car ce serait vraiment trop long. Mais, beaucoup de zones d’ombre ne sont toujours pas éclaircies, en voici quelques-unes : - Les analyses ADN (pour déterminer le ou les chiens mordeurs) sont sorties au bout d’un an au lieu de 3 semaines et au même moment qu’un rapport de vétérinaire qui accuse ouvertement le chien Curtis, considéré comme chien dangereux. Ces analyses révèle la présence de l’ADN de Curtis sur le corps d’Elisa (normal puisque c’était son chien) mais aussi la présence d’un ADN inconnu. Elles indiquent aussi l'absence d'ADN de Curtis dans les écouvillons de prélèvements correspondant aux morsures d'Elisa. La présence d'ADN de Curtis sur le scalp d'Elisa (resté plusieurs jours dans le frigo de la gendarmerie) ne prouve rien car, au moment du drame, le chien était aux cotés de la jeune femme quand il a été retrouvé... - Dans la chronologie de la journée de chasse, les chasseurs se sont contredits plusieurs fois, comme l'heure d'ouverture du camion de chiens. D'après L'Union (22/09/20) et Le Monde (29/09/2020), A.Guivarch, le piqueux a ouvert les portes du camion vers 13h10-15 pour que les chiens se dégourdissent. Puis, à l’heure du drame, il est pris soudainement de nausées et de vomissements (aurait-il vu une scène abjecte ?). En 2023, il quitte le rallye. - Le dernier appel d’Elisa est enregistrée à 13h19 et, au plus tard selon l’autopsie, à 13h30, elle décède. Elle est donc morte en 10 minutes. Cette attaque fulgurante ne peut être le fait de son chien, Curtis, non dressé pour tuer une proie (à l’inverse des chiens de chasse à courre au chevreuil) mais pour tenir UNE prise le plus longtemps possible. Curtis était plutôt bien dressé, ayant gagné plusieurs concours de mordant sportif. Le rapport des vétérinaires précise, en outre, que Curtis n'a absolument pas répondu aux stimulis d'attaque auxquels il a été soumis. Enfin, si effectivement il fut responsable d'une morsure (une seule) sur la bénévole de la SACPA, on ne pouvait ignorer qu'on avait, depuis le drame du 16 novembre 2019, affaire à un chien "perturbé", totalement perdu, séparé de ses maîtres et ayant probablement subi un trauma des plus choquants... Le SMS de C.Ellul "je vais le faire piquer" et les photos prises par Elisa juste avant le drame ne constituent pas des éléments clés de l'affaire. C.Ellul, alerté par Elisa mais n'étant pas encore sur les lieux, a pu tout imaginer et notamment penser (à tort), à une bagarre de chiens, entre Curtis et les chiens de chasse (d'où le SMS). Il serait décent d'arrêter les interprêtations aléatoires, délirantes et accusatoires à ce sujet, c'est dangereux et manipulateur, surtout quand c'est relayé par des médias peu scrupuleux.. Concernant les photos qui prouveraient que Curtis n'avait pas de muselière, Elisa a très bien pu enlever la muselière pour faire de meilleurs clichés et la remettre juste après. N'en déplaise à ceux qui raisonnent court, tout cela est dans le domaine du possible. - Pour l’analyse ADN, on apprend que les chiens de la chasse (21) ont été mélangé au reste de la meute (41), compliquant la tâche des enquêteurs. Aussi, au lieu d'analyser 62 chiens, seulement 33 ont été analysés (alors que le rallye possédait au moins 2 races de chiens, Poitevin et Black-and-Tan, d'où au moins 2 profils génétiques différents). Puis, on apprend aussi que des chiens ont été INCINÉRÉS (!!!) par le rallye, entre temps, et n’ont pu subir le test ADN. Du coup, une question élémentaire se pose : QUEL EST L'INTÉRÊT D'UNE EXPERTISE ADN SI ON N'ANALYSE "QUE" LA MOITIÉ DES CHIENS ? Aucun, en fait. - L’affaire laisse aussi planer de la suspicion quand on apprend que la juge d’instruction Bénédicte Alibert, le procureur Frédéric Trinh et, plus fort encore, le patron des gendarmes de l’Aisne, Jean-Charles Metras (participant à la chasse à courre) ont tous été mutés… - Le soir même du drame, un vétérinaire ausculte Curtis. Le verdict est sans appel : pas de matière organique entre les dents de Curtis !! Et Curtis n’avait ni mangé, ni bu jusqu’à cette auscultation. CE FAIT DISCULPE TOTALEMENT CURTIS car évidemment si ce chien avait mordu à plusieurs reprises et jusqu’à ce que mort s’ensuive, des traces incontestables auraient été révélées. Or, RIEN n’a été révélé... - Enfin, nous avons la copie d'un témoignage quelque peu étrange (dernière pièce jointe). Il s'agit d'une personne très proche d'Alexandre Guivarch, le piqueux. Cette personne affirme que les chiens de vénerie peuvent effectivement s'en prendre aux humains et notamment les femmes ayant leurs règles, que les chiens sont "attirés par les odeurs d'hormones"... En outre, le témoignage se termine par "...Sauf que LÀ, il n'y avait personne avec elle et les chiens étaient seuls." MAIS, PLUS ENCORE, UN FAIT TROUBLANT A ATTIRÉ NOTRE ATTENTION ET UNE INVESTIGATION APPROFONDIE A DÉBOUCHÉ SUR UNE DÉCOUVERTE… ... Ô COMBIEN SURPRENANTE !!… En plus des analyses ADN, des mesures de morsures ont été effectuées sur le corps de la victime (distance entre crocs). Le rapport des vétérinaires dit : « Parmi les clichés exploitables (du corps d'Elisa) et permettant de mesurer l’écartement dentaire des crocs du ou des chiens mordeurs, aucune lésion (ne) présente un écartement supérieur à 3.6 cm ». Aussi, des mesures d’écartement de crocs ont été faites sur les chiens de chasse, enfin... seulement ceux « présents et en âge de participer à une chasse en novembre 2019 », par la méthode Vernier et du mètre-ruban. Selon ces mesures, ils ont tous un écartement supérieur à 3.6 cm. A noter que les chiens incinérés avaient eux un écartement ≤ à 5cm, selon le rapport, et donc peut-être égal à 3.6 cm. Des mesures ont également été faites sur la mâchoire de Curtis, en effectuant une empreinte dentaire (par moulage et sous anesthésie générale). Toujours selon le rapport des vétérinaires « le moulage permet de mettre en évidence un écartement dentaire de 36mm pour les crocs de la mâchoire supérieure ». Evidemment, là, l’affaire semble classée…sauf que… Dans le fameux rapport des vétérinaires, se trouve une photo très intéressante, passée inaperçue pour beaucoup.... Au passage, ce rapport n'est qu'une charge terrible de 46 pages sur Curtis, visiblement comparé à la "bête du Gévaudan", qui oublie volontairement le rapport de l'autopsie précisant la présence "plus probable" de plusieurs chiens (et donc de plusieurs écartements de crocs) et dont les vétérinaires, tels de véritables scénaristes, outrepassent leur mission en se permettant un déroulé du drame, sans avoir été présents et en délaissant des zones d'ombre reconnues. Lunaire... Bref, sur cette photo, on y voit l'empreinte dentaire de Curtis avec une simple régle graduée posée dessus (page 39 du rapport). Les graduations de cette régle nous donne mille informations (échelle de mesure). Si on examine d'un peu plus prés cette photo, on s’aperçoit que l’écartement des crocs de Curtis n’est pas de 3.6 cm mais 4.05 cm et que cette photo n’est qu’un montage grossier, comme l’explique très clairement les pièces jointes à cet article (4 folios). Et non, messieurs les jurés en carton de Facebook ou d'ailleurs, il n'y a pas de problème "de perspective, d'angle, de distorsion, de focale, de calibration, de déformation optique"... et que-sais-je encore... (tout ça, nous l'avons lu). Vous aurez beau tergiverser, tourner désespérément le problème dans tous les sens, la photo est prise face à l'empreinte et suffisamment proche pour minimiser toute marge d'erreur. Et celle-ci ne sera jamais autant que le décalage révélé. Enfin, les distances 3-4 et 4-5 sont bien égales entre elles (pas de distorsion donc). Nous sommes donc là en présence d’un document déterminant, dans le cadre d’une affaire judiciaire. Et là, ce n'est pas une suspicion mais une démonstration. Ce fait est grave car il s’agit d’un rapport d’expertise. Il remet donc en cause la probité de ceux qui ont tout fait pour accuser Curtis et disculper les chiens de chasse (et donc la vénerie), jusqu’à tordre le cou à la vérité. Mais, la vérité est tenace et ne meurt pas aussi facilement que les animaux qu’ils tuent…. De toute évidence, cette empreinte dentaire échoue à prouver que Curtis aurait un écartement dentaire de 3,6 cm... ET C'EST MÊME TOUT LE CONTRAIRE !!...CAR, COMBLE DE L'HISTOIRE, grâce à cette photo, on peut aisément mesurer l’écartement réel des crocs de Curtis puisque nous avons une échelle de mesure (distances entre les chiffres 3-4 et 4-5, les deux égales à 1cm, conformément aux graduations de la régle). Aussi curieux que cela puisse être, il est donc assez simple de prendre la mesure et de vérifier que celle-ci n’est pas de 3.6 cm mais de 4.05 cm, CE QUI DISCULPE ALORS, ENCORE UNE FOIS, LE CHIEN CURTIS. Tels des « arroseurs arrosés », certains devront répondre, en justice, de ce document d’expertise, dans cette affaire judiciaire hautement médiatique. Malheureusement, dans cette triste affaire, une femme de 29 ans, Elisa Pilarski, et l’enfant qu’elle portait sont morts, dévorés, en tout cas, mordus mortellement. On a aussi détruit la vie d’un homme, Christophe Ellul, dévasté d’avoir perdu deux vies. D'ailleurs, l'accuser d'avoir échafauder un improbable et très risqué double-scénario, impliquant tous les acteurs présents (chiens, chasseurs...), alors qu'il était anéanti par le drame, est juste abject, inhumain et barbare. Enfin, depuis plus de six ans maintenant, le chien Curtis est enfermé dans un box de fourrière, isolé, parfaitement seul, sans aucune sortie, sans contact humain, nourri à travers une trappe. Aucun soin émotionnel, aucun accompagnement, aucun droit à la tendresse… Si la justice est de ce monde, nous espérons vivement qu’elle révèle enfin la vérité, toute la vérité et rien que la vérité sur ce drame horrible et qu’elle fasse la lumière, entière et sans failles, sur cette affaire judiciaire, tragique et regrettable.









