Claude BAZILUKA

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@CBaziluka

Ile-de-France, France Katılım Haziran 2023
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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Joseph Kabila n'est pas certes qualifié pour donner des leçons aujourd'hui. Le président Félix Tshisekedi prend aujourd'hui pour jurisprudence les actes qu'il a dénoncé hier. Et pourtant, vous le soutenez sans gêne .. Hélas
HonoreMvula@HonoreMvula1

Il est tout de même paradoxal de voir J.Kabila,après près d deux décennies de gestion du pays marquées par des zones d’ombre,se poser aujourd’hui en donneur d leçons et qualifier les autres de dictateurs. Le peuple congolais n’a pas oublié une époque où l’opposition était muselée

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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Ce,pouvoir est déjà dans un processus de la rébellion au même titre que Corneille NANGA.
Steve Wembi@wembi_steve

#RDC: “ Ce n’est pas un tabou, on va le faire, on va changer la constitution” pasteur Paul Mukendi qui affirme que le président Tshisekedi devrait briguer un troisième mandat, estimant qu’il a une mission à accomplir.

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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Est ce bien la constitution qui empêche de respecter les dispositions sur la rétrocession, qui autorise au prés de la Rép. d'avoir un programme au détriment de celui du gouvernement, qui autorise au prés de la Rép de faire des dépassements budgétaires ?
Israël Mutombo@IsralMutombo11

S’exprimant depuis la ville de Lubumbashi, le SG permanent de l’USN déclare que la Constitution actuelle ne permet pas de bâtir un Congo. Il qualifie cette Constitution de « sous-développement ». D’où la nécessité de réformes profondes. Pour ce constitutionnaliste, la Constitution est avant tout l’œuvre d’un peuple, et non d’acteurs politiques.

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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Le président Félix Tshisekedi a un mandat constitutionnel. Il est obligé de respecter son serment constitutionnel. Lui et ses partisans ne peuvent évoquer une mission sans se retrouver dans la situation de rébellion, au même titre Naanga et les autres.
Israël Mutombo@IsralMutombo11

À vous le clavier 🎹🎹 Le président de la République, Félix Tshisekedi, a-t-il un mandat qu’il doit respecter conformément à la Constitution, ou a-t-il une mission à accomplir selon certains cadres de l’Union sacrée ? S’il s’agit d’une mission, qui lui l’a confiée ?

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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
C'est pertinent et profond comme analyse. N'est - il pas prematuré de conclure à la fin du mythe Kabila !
Litsani Choukran@LitsaniChoukran

EDITO/ Joseph Kabila, la triste fin d'un mythe de grandeur J’ai toujours éprouvé pour Joseph Kabila une fascination teintée d’admiration, une sympathie façonnée par la constance apparente de son parcours. Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il avait, à mes yeux, cette qualité rare en politique : une cohérence dans sa trajectoire, un silence qui, longtemps, semblait pesé, une posture qui, faute d’éloquence, imposait le mystère. J’ai même écrit, à plusieurs reprises, qu’il était l’un des meilleurs hommes politiques de notre temps – si ce n’est le meilleur. Et pourtant, en politique, rien ne s’efface, tout se révèle. Qu’il ait été responsable de ce que l’histoire lui reproche, nul ne saurait en douter. Mais il fut aussi, et surtout, victime d’une mauvaise foi méthodique. Un homme dont la filiation fut contestée avec acharnement, traîné dans la boue par des accusations qui, en d’autres temps, auraient relevé de la caricature grotesque. Et malgré cette férocité, il portait un bilan : l’ordre républicain. Son legs, disait-on, était cette République qu’il avait restaurée, non seulement par la Constitution qu’il avait façonnée, mais par le prestige et le fonctionnement de l’État qu’il avait prétendument remis sur ses rails. Et puis vint la chute En un instant, d’un seul trait de plume maladroitement exilé en Afrique du Sud, Kabila a brisé l’édifice qu’il avait mis deux décennies à bâtir. Il s’est renié d’un geste, contredisant ses propres fondations avec une légèreté déroutante. Lui, l’architecte de l’ordre républicain, voici qu’il foule au pied la loi qu’il avait lui-même érigée sur le statut des anciens chefs d’État. Lui, qui passa dix-huit années à dénoncer les manigances du Rwanda, voici qu’il accorde à l’agression rwandaise une légitimité qu’il n’aurait, jadis, jamais tolérée. Nulle nécessité d’ouvrir le débat sur les revendications du M23. L’histoire seule suffira : Kabila a combattu ce mouvement toute sa vie. Il a dénoncé ses crimes, appelé les Congolais à la mobilisation, plaidé auprès de la SADC pour une intervention militaire. Comment alors, aujourd’hui, peut-il se présenter devant ces mêmes alliés et leur souffler l’exact contraire ? Comment peut-il croiser le regard du peuple congolais et justifier un groupe qui, à Goma, a laissé derrière lui plus de 9 000 morts ? Et pire encore – comment peut-il ne pas avoir un seul mot pour les victimes ? Pas une condamnation, pas une prière, pas même l’ombre d’une condoléance. La tragédie d’un homme politique ne réside pas dans ses erreurs, mais dans ses contradictions. Kabila ne s’est pas simplement trahi – il s’est effondré sous le poids de son propre héritage. Lui qui, durant ses années au pouvoir, cultivait l’énigme comme une armure, voici qu’il se découvre sous un jour crû, sans calcul, sans mystère, livré à une colère qui le prive du peu qu’il lui restait : la stature. Ivre de colère Comme en 2021, lorsque je l’ai rencontré, Kabila demeure enfermé dans un sanctuaire de rancune, un mausolée mental où chaque pilier est sculpté dans la colère. Il ne regarde plus le monde qu’à travers les fissures de sa déception, une déception si absolue qu’elle l’a amputé de toute lucidité. Ce n’est plus l’homme de la patience opaque, du silence stratégique, du mystère impénétrable. C’est un homme consumé par l’injustice qu’il croit avoir subie, un naufragé de sa propre histoire, incapable de mesurer la réalité qui l’entoure. Il aurait pu, il aurait dû, sonder son propre reflet dans la mémoire des Congolais. Un simple sondage sur sa personne, sur son bilan, lui aurait tendu un miroir brutal : non pas celui, flatteur et falsifié, que lui tend son entourage, mais celui, tranchant et implacable, du peuple. Il aurait vu ce que voient les Congolais : non pas un martyr du jeu politique, mais un ancien président au règne perçu comme un enchevêtrement d’échecs. Que cette perception soit juste ou non importe peu ; c’est ainsi qu’elle est gravée dans la conscience collective. Mais il n’a rien vu. Il a préféré la douce ouate des illusions entretenues par Sayiba et Kikaya, ces orfèvres de la rancune, dont la haine de Tshisekedi l’a conduit à prendre conseil auprès d’hommes eux-mêmes prisonniers de leurs propres démons. Ainsi, la tribune publiée, sans colonne vertébrale politique, sans architecture stratégique, sans la moindre lucidité communicationnelle, témoigne du vide autour de lui. Kabila n’a plus d’état-major, plus de boussole, rien qu’un cercle réduit où règnent l’indignation, la nostalgie et la revanche. La fin d'un mythe Il n’était pas obligé de soutenir Tshisekedi. Il aurait pu incarner une opposition digne, pesée, bâtie sur l’expérience du pouvoir et la sagesse du temps. Mais il a choisi l’irréfléchi, l’instinctif, l’impulsif. Il a oublié qu’un ancien président ne peut se permettre l’improvisation ni de la subversion, qu’il est tenu par son passé, par la gravité de son histoire, par l’héritage qu’il laissera, qu’il le veuille ou non. En un seul texte, il a dynamité tout ce qu’il avait prétendu incarner, réduisant son mythe en poussière, offrant à ses adversaires le plaisir rare d’assister à l’autodestruction d’un adversaire qui, jadis, semblait indestructible. Et nous autres, que devons-nous apprendre de cette tragédie politique en accéléré ? Qu’un leader ne peut agir sous l’emprise d’une colère intime, qu’il ne peut diriger entouré de courtisans davantage préoccupés par leurs propres blessures que par l’avenir. Qu’il faut, toujours, revenir aux fondamentaux : discipline, structure, lucidité. Je l’ai suivi longtemps. Je l’ai écouté, observé, décrypté. Et aujourd’hui, avec la plus froide sincérité, je peux dire : Joseph Kabila ne mène pas le combat qu’il devrait mener. Il marche dans l’ombre d’un homme qu’il n’est plus. Il est devenu le fantôme de sa propre légende. Litsani Choukran, Le Fondé.

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CHAUFFEUR Tout-Kin
CHAUFFEUR Tout-Kin@chauffeur243·
Moïse Mbiye nous met toujours dans des situations compliquées avec ses chansons. Vous voyez où nous en sommes maintenant ? Est-ce que les gens ont vu ? 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Ni dialogue inclusif, ni capacités militaires de reprendre les territoires occupés par le Rwanda et la rebellion.
Steve Wembi@wembi_steve

#RDC: 🛑‼️🚨Dialogue avec Félix Tshisekedi : il faut oublier* [ Diplomate ] Lors de son adresse aux diplomates accrédités à Kinshasa, ce samedi 31 janvier 2026, Félix Tshisekedi a, sans détour, levé toute ambiguïté sur sa conception du dialogue politique tant réclamé. Loin de tendre la main, il a au contraire refermé la porte, en fixant des conditions si restrictives qu’elles rendent, de fait, toute perspective de dialogue crédible quasi inexistante. En prenant le contre-pied des forces politiques et sociales qui appellent à un dialogue inclusif, Tshisekedi a clairement signifié son refus de toute médiation extérieure. Qu’il s’agisse de l’ECC-CENCO, de l’Angola ou de l’Union africaine, aucun de ces acteurs n’a désormais grâce à ses yeux. Pour lui, le dialogue, s’il devait avoir lieu, ne peut être qu’une initiative strictement nationale, organisée à Kinshasa, sous son autorité directe, et surtout sans jamais remettre en cause sa légitimité ni celle des institutions issues des élections contestées de décembre 2023. La ligne rouge est nette, assumée, presque brutale : on adhère à ses conditions ou l’on s’exclut soi-même. Ceux qui refusent n’ont qu’à rester à l’écart, sans que cela ne semble l’émouvoir. Plus encore, il écarte explicitement de ce processus l’opposition armée et tous ceux qu’il stigmatise comme « traitres », une catégorie aux contours volontairement flous, dans laquelle il range tous ceux qu’il soupçonne, à tort ou à raison, de connivence avec les groupes armés. Ce discours a le mérite de la clarté. Il met fin aux spéculations, aux faux espoirs et aux débats oiseux autour d’un dialogue national inclusif. En réalité, Tshisekedi n’en veut pas. Et même s’il venait à en organiser un, il s’agirait d’un dialogue soigneusement filtré, débarrassé à l’avance de toutes les voix dissidentes qu’il juge indésirables. Dès lors, chacun est désormais face à ses responsabilités. Le masque est tombé, les positions sont connues. A l’aune de cette nouvelle donne politique, nul ne pourra prétendre ne pas avoir compris.

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RFI
RFI@RFI·
Est de la RDC: Églises, opposition... offensive diplomatique tous azimuts de l'Angola ➡️ go.rfi.fr/4G5
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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Si le,Rwanda veut la guerre ? Mais le Rwanda est déjà en guerre contre la RDC.
Marc Perelman@mperelman

@France24_fr 🇨🇩le vice PM Adolphe Muzito @France24_fr: "Si le Rwanda veut la guerre, il va l'obtenir! Nous avons prévu $5 milliards pour engager la guerre avec le Rwanda s'il ne veut pas de la paix." ▶️f24.my/Beq3.X

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Marc Perelman
Marc Perelman@mperelman·
@France24_fr 🇨🇩le vice PM Adolphe Muzito @France24_fr: "Si le Rwanda veut la guerre, il va l'obtenir! Nous avons prévu $5 milliards pour engager la guerre avec le Rwanda s'il ne veut pas de la paix." ▶️f24.my/Beq3.X
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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Le président Félix Tshisekedi vers une sortie dans les conditions similaires de MOBUTU.
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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Une histoire à dormir débout ! La dame a été d'une certaine façon naive.
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu

🛑 Une mort inventée pour toucher une assurance décès. Déclarée morte par son ex-mari violent, elle n’existe plus légalement depuis 7 ans. #Moselle : Déclarée morte par son ex-mari violent, elle n’existe plus légalement depuis 7 ans. C’est une histoire qui défie l’entendement. Salamatou, 66 ans, Béninoise installée en France, vit aujourd’hui dans une détresse absolue : pour l’administration française, elle est morte. Depuis plus de sept ans, cette femme lutte pour prouver qu’elle est bien vivante, piégée dans une spirale administrative glaciale, résultat d’une manipulation orchestrée par son ex-mari violent. Son récit, dévoilé par Le Parisien, révèle un engrenage d’abus, de violences conjugales et de fraude à l’assurance qui la laisse aujourd’hui sans droits, sans ressources et sans existence légale. L’affaire remonte à 2016, lorsque Salamatou rejoint la France grâce à un titre de séjour obtenu par regroupement familial. Confiance aveugle, naïveté ou crainte : elle laisse alors son mari gérer ses papiers administratifs, y compris le renouvellement de son titre de séjour. Deux ans plus tard, en octobre 2018, l’homme déclare au Bénin le décès et l’incinération de son épouse. Objectif : toucher l’assurance décès qu’il lui avait fait souscrire dès son arrivée. Ce n’est pas la première fois qu’il s’illustre : l’ex-mari aurait déjà perçu, par le passé, une assurance décès indue liée au décès de sa propre mère. Mais cette fois, la supercherie fait tiquer la compagnie d’assurance, qui doute de l’authenticité des documents fournis. L’homme ne touche finalement rien… mais pour Salamatou, le piège s’est refermé. Sept ans d’errance administrative : “Je n’existe plus” Depuis cette déclaration frauduleuse, les conséquences sont terribles : plus de titre de séjour, interdiction de travailler, impossibilité d’accéder à ses droits, absence totale de reconnaissance légale sur le territoire. La situation est d’autant plus problématique que la sexagénaire n’a jamais porté plainte pour les violences conjugales qu’elle a subies durant des années .

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Paulette Kimuntu Kim
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu·
🛑 Une mort inventée pour toucher une assurance décès. Déclarée morte par son ex-mari violent, elle n’existe plus légalement depuis 7 ans. #Moselle : Déclarée morte par son ex-mari violent, elle n’existe plus légalement depuis 7 ans. C’est une histoire qui défie l’entendement. Salamatou, 66 ans, Béninoise installée en France, vit aujourd’hui dans une détresse absolue : pour l’administration française, elle est morte. Depuis plus de sept ans, cette femme lutte pour prouver qu’elle est bien vivante, piégée dans une spirale administrative glaciale, résultat d’une manipulation orchestrée par son ex-mari violent. Son récit, dévoilé par Le Parisien, révèle un engrenage d’abus, de violences conjugales et de fraude à l’assurance qui la laisse aujourd’hui sans droits, sans ressources et sans existence légale. L’affaire remonte à 2016, lorsque Salamatou rejoint la France grâce à un titre de séjour obtenu par regroupement familial. Confiance aveugle, naïveté ou crainte : elle laisse alors son mari gérer ses papiers administratifs, y compris le renouvellement de son titre de séjour. Deux ans plus tard, en octobre 2018, l’homme déclare au Bénin le décès et l’incinération de son épouse. Objectif : toucher l’assurance décès qu’il lui avait fait souscrire dès son arrivée. Ce n’est pas la première fois qu’il s’illustre : l’ex-mari aurait déjà perçu, par le passé, une assurance décès indue liée au décès de sa propre mère. Mais cette fois, la supercherie fait tiquer la compagnie d’assurance, qui doute de l’authenticité des documents fournis. L’homme ne touche finalement rien… mais pour Salamatou, le piège s’est refermé. Sept ans d’errance administrative : “Je n’existe plus” Depuis cette déclaration frauduleuse, les conséquences sont terribles : plus de titre de séjour, interdiction de travailler, impossibilité d’accéder à ses droits, absence totale de reconnaissance légale sur le territoire. La situation est d’autant plus problématique que la sexagénaire n’a jamais porté plainte pour les violences conjugales qu’elle a subies durant des années .
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Claude BAZILUKA
Claude BAZILUKA@CBaziluka·
Le Garant de l'indépendance et la souveraineté de la RDC entend bien tirer profit de la situation sécuritaire de la RDC pour se maintenir au pouvoir au delà de 2028.
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera

#RDC: « Le #Rwanda est la moitié du problème dans la guerre dans l’Est de la RDC, l'autre moitié se trouve à Kinshasa. Il y a une crise de légitimité depuis le non-respect des résultats des élections de 2018 et surtout depuis le chaos électoral de 2023. », à la chambre des représentants de #Belgique, Erik Kennes, évoque la situation en #RDC 👇🏻

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