🧭Comment construire un environnement éducatif favorable à l’orientation des élèves ? Quelles responsabilités pour les acteurs scolaires et supérieurs ? Quelles temporalités ? Quel pilotage ?
Le dossier thématique de l’@IH2EF offre des moyens d’action pour œuvrer au service des jeunes
➡️ ih2ef.gouv.fr/orientation-pi…
Vie étudiante | La Rectrice @HeleneInsel a ouvert le webinaire "En route vers la vie étudiante", organisé par @acrennes et @CrousBretagne
✅ Soutenir les lycéens dans leur transition vers l'enseignement supérieur
📅 Prochains webinaires mardi 1er et mercredi 2 avril de 18h à 20h
Demain s’achève ma mission de recteur en Bretagne. La rectrice qui arrive ne le sait pas encore, mais elle va avoir la chance inouïe de rencontrer celles et ceux qui portent ici très haut les couleurs de l’éducation. Merci à vous & pour conclure en EAC youtu.be/l0rFyk1dBtU?si…
Santé | Des questions sur la circulation du Méningocoque B et la vaccination ? Un numéro vert est à votre disposition : 0800 35 00 17 (appel gratuit - service ouvert du lundi au vendredi, de 10h à 17h) 📲
🖥️Retrouvez toutes les dernières informations ici➡️ ac-rennes.fr/campagne-de-va…
Orientation | Les inscriptions sur @parcoursup_info sont ouvertes ! Rendez-vous dès aujourd'hui sur le site de Parcoursup pour créer votre dossier et commencer à formuler vos vœux 💻
➡ À cette occasion, Pierre-Emmanuel Roux, chargé de mission à la DRAIO, répond à nos questions !
#Orientation 🎓 | L'académie de Rennes, en partenariat avec @letudiant, a organisé une conférence "Découvrir les métiers de l'Éducation nationale", ce samedi
👉 Présentation des missions
👉 Réponses aux interrogations du public
👉 Pistes de réflexion sur l'orientation
#Orientation 🎓 | J-1️⃣ avant le salon du lycéen et de l'étudiant de #Rennes
Les personnels de l'académie, présents dans l'espace des formations publiques de l'enseignement supérieur, seront disponibles pour répondre à vos questions pendant ces 3 jours
A demain ! 👋
On aurait presque tout dit sur Albert Camus, presque. L'écrivain et philosophe français meurt dans un accident de voiture le 4 janvier 1960, à seulement 46 ans.
Trois ans plus tôt, il remporta le prix Nobel de littérature en 1957. Et presque quatre-vingt-deux ans après sa publication, l’Étranger continue à faire parler de lui.
« Aujourd'hui maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. » C'est par ces quelques mots que commence le roman emblématique où Meursault nous entraîne dans une aventure brinquebalante.
Comment affronter l’idée selon laquelle la vie humaine n’a aucun sens ? Est-ce que la société impose un ordre moral rationnel là où il n'y en a pas ?
Ces questions interloquent le lecteur au fur et à mesure que Meursault, l'anti-héros, traverse le récit avec une distance froide. Incapable d'empathie, il s'ennuie perpétuellement de la vie, sans pour autant le cacher.
Malgré son détachement, le personnage de Meursault reste tout aussi percutant que Camus lui-même en incarnant le sentiment d'aliénation que l'on ressent tous parfois.
« L'imagination est riche et merveilleuse ; l'existence pauvre et désenchantée. On habite avec un cœur plein un monde vide, et sans avoir usé de rien on est désabusé de tout. » Les paroles de Chateaubriand nous rappellent que l'absurdité de l'existence est intemporellement reconnue, la mettre en perspective est une question d'époque et de mentalité.
Le nouveau chef de file de l'existentialisme (étiquette qu'il déteste) et du mouvement dit de l'absurde ne nous abandonne pourtant pas à notre triste sort : « La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux », disait-il dans son cycle de l'absurde, publié en 1942.
Si certains pourraient parler d'élucubrations d'un autre temps, rappelons que Camus est avant tout un homme engagé dans la lutte pour la justice et la liberté. L'homme qui échappa à la Gestapo à deux reprises pendant la Seconde Guerre mondiale n'en avait pourtant pas encore tout à fait fini avec les coups d'éclat.
À l'autre bout de la planète, Albert Camus a été très remarqué au Japon pour avoir dénoncé, le 8 août 1945, l'utilisation de l'arme atomique, qui pour lui était le "dernier degré de sauvagerie". Une peur d'un autre temps, elle aussi, qui résonne avec un goût amer en 2024.
Le monde est ce qu'il est, c'est-à-dire peu de chose, disait-il.
N.B. : Photographie d'archive colorisée par Jared Enos.