
J’ai été diplômé du CFJ en 2012, l’année où Mohamed Merah a commis une série d’attentats, tuant sept personnes dont trois enfants juifs à l’école Otzar Hatorah de Toulouse. À la suite de cette tragédie, j’ai constaté l’aveuglement des médias, et notamment des jeunes journalistes, face au danger représenté par l’islam radical. Je pense notamment à Nicolas Chapuis, aujourd’hui directeur adjoint de la rédaction du Monde mais à l’époque fraîchement embauché au service politique du Nouvel Obs. Il écrivait sur son compte Twitter ce « off de rédac » : « Putain ! Je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi ! ». Et son collègue Tristan Dessert, de lui répondre : « Ça aurait été effectivement plus simple. » 📎 amzn.eu/d/4YNehsN













