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@Cciloou_

J’aime le PSG (parfois) et les vidéos de chats mignonnes

Vitry-sur-Seine, France Katılım Ekim 2011
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Ady
Ady@Adelean_·
Avant que je dorme la on peut parler de l’entrée de SAFONOV avec son drapeau psg et avec Fally en fond ? Mdrrr qui est ce ruskov
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IG: Mr.djibi🪫🇨🇩
IG: Mr.djibi🪫🇨🇩@leonkibondo·
L’annonce de l’entrée de chaque joueur du PSG ❤️💙 le numéro 39 Matvey Safonov a choisi de faire son entrée avec la chanson KINAME 🎶 de FALLY IPUPA 🇨🇩🇨🇩🇨🇩🦅 vs BOOBA 🔥🔥 BACK TO BACK #PSG
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K ✻
K ✻@onlykaw·
Jss morte y’a une interviewer qui demande à un jeune qui travaille en hotellerie « est ce que ta maman est fière de toi? » il répond « bah ouais le matin quand jmets mon costume ma daronne elle me snap »
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C.
C.@Cciloou_·
Désolée les places sont vendues :)
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C.
C.@Cciloou_·
Je vends 2 places catégorie 1 pour le concert d’Aya le 31. Vente au prix d’achat et transfert direct via le site du stade de France (je suis à 2 doigts d’accoucher impossible d’y aller ahah aucune arnaque)
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oz
oz@ozjnrr·
ma femme me parle je pense à kvara
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Sacha 🇨🇷
Sacha 🇨🇷@SachaCBO·
Je viens d'être papa, bienvenue ousmanekhvichadésirébradleyvitorjoãofabianwarrenachrafnunowillianmarquinhosmatvey ❤️💙
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B
B@JackyBooooy·
0 but pris au stamford bridge 0 but pris à Anfield 1 seul but pris à l’Allianz SAFONOV MON GENERAL
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ExtraLouise
ExtraLouise@ExtraLouise·
[Cherche accompagnant.e désespérément] Malgré mes sollicitations auprès de l'inspection d'académie, il n'y a personne de disponible pour accompagner Louise sur le temps de cantine les lundis... mais que nous pouvons nous même essayer de trouver.
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BAYEK
BAYEK@bayekcouture·
Concours ! Tente de gagner l’article de ton choix en t’abonnant et en retweetant ce post. La collection sera disponible ce dimanche 8 à 19h.
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Actu Foot
Actu Foot@ActuFoot_·
𝗖̧𝗔 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗕𝗘𝗔𝗨 ! 🇸🇳 🤝 🇲🇦 Ismaël Saibari est venu en personne à l’hôtel des Sénégalais 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗦’𝗘𝗫𝗖𝗨𝗦𝗘𝗥 auprès d’Edouard Mendy pour son comportement personnel à chaud autour de la serviette du portier sénégalais. 👏 📹 @pape13003
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B
B@JackyBooooy·
Mbaye n’a que 17 ans ptdrrrr en fait Luis Enrique faut toujours l’écouter
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Thomas Méreur
Thomas Méreur@amaebi_·
Avec ma femme, on gère depuis 19 ans une petite boutique en ligne de cadeaux, Bird on the wire 🩵 Ce Noël est pour la première fois très compliqué pour nous... On aurait vraiment besoin de soutien, ne serait-ce qu'un petit partage. Merci pour votre aide ! botw.fr/shop/fr/
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Illogic Studios
Illogic Studios@Illogic_Studios·
We’re very excited to share our latest film created for Intermarché’s Christmas campaign. 🐺 🎄 A huge thank you to Romance for this amazing collaboration 🙏 , and of course to Wizz for their trust. Shout-out to our incredible team !
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Tock
Tock@yvan_theriault·
Quand j’ai quitté la maison pour la première fois, j’appelais mes parents chaque dimanche. Même heure. Même numéro. Maman répondait à la deuxième sonnerie, déjà souriante à travers sa voix. Papa, en arrière-plan, lançait : — Dis-lui que la tondeuse fonctionne enfin ! C’est devenu notre rituel — les dimanches après-midi, une demi-heure pour se donner des nouvelles. Ils me demandaient si je mangeais bien. Je leur parlais du travail, de l’appartement, du temps qu’il faisait. Des petites choses, rien d’extraordinaire. Mais la vie s’est accélérée. Un dimanche sur deux. Puis une fois par mois. Puis seulement quand quelque chose d’important arrivait. Maman ne s’est jamais plainte. Elle disait simplement : — On sait que tu es occupé, mon chéri. L’essentiel, c’est que tu sois heureux. Et je répondais toujours : — J’appellerai bientôt. Mais ce “bientôt” s’étirait, encore et encore, comme un élastique prêt à se rompre. Puis un matin, j’ai reçu un message vocal de Papa. Sa voix, douce, hésitante : — Salut, fiston. Ça fait un moment qu’on n’a pas eu de nouvelles. Ta mère a fait des lasagnes ce soir. On a pensé à toi. Pas d’urgence… juste… tu nous manques. Ce message m’a brisé. J’ai rappelé aussitôt, mais ils dormaient déjà. Le lendemain matin, Maman a répondu — joyeuse, comme si rien n’avait changé. Mais sa voix s’est fêlée lorsqu’elle a dit : — Ton père était si content d’entendre le téléphone sonner hier soir. Il croyait que c’était toi. Ce soir-là, j’ai pris une décision : Peu importe à quel point la vie deviendrait chargée, je ne les laisserais plus jamais se demander si je pensais encore à eux. Alors j’ai recommencé à appeler. Tous les dimanches. Parfois une heure, parfois cinq minutes. Même quand je n’avais rien à dire — j’écoutais simplement. Les histoires de Maman sur son jardin. Les plaintes de Papa sur le prix de l’essence. Et ce fond sonore familier — le bruit des assiettes, l’aboiement du chien du voisin, les rires qui sentaient encore la maison. Et tu sais quoi ? Plus je les appelais, moins j’avais besoin d’une raison. Ce n’était plus une obligation, c’était un rythme. Un fil invisible qui nous reliait, à travers les kilomètres et les années. Dimanche dernier, Papa m’a dit quelque chose qui m’a bouleversé : — Tu sais, quand tu étais petit, tu m’appelais du jardin juste pour me montrer un caillou ou un insecte. Aujourd’hui, j’attends ton appel du dimanche de la même façon — pas parce que j’ai besoin de quelque chose… mais parce que ça veut dire que tu es toujours là. Je n’ai pas pu parler pendant un moment. J’ai juste souri, les larmes aux yeux. Parce qu’il avait raison — parfois, l’amour ne se dit pas. Il se montre, simplement, en étant là. Tu n’as pas besoin d’une occasion spéciale pour appeler tes parents. Ils n’attendent pas de grands gestes — juste ta voix, ton temps, ta présence. Parce qu’un jour, leur téléphone ne sonnera plus. Et tu donnerais tout pour un dernier dimanche.
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𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e
Portrait d’une sainte des temps modernes qu’on crucifie pour avoir commis le plus impardonnable des crimes : 𝐚𝐢𝐦𝐞𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬. Rachel Accurso, alias 𝐌𝐬. 𝐑𝐚𝐜𝐡𝐞𝐥. 43 ans, voix douce, salopette rose, des millions de bébés qui prononcent “mama” grâce à elle. Une chrétienne qui a pris la Bible au sérieux : 𝐚𝐢𝐦𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧, 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥, sans astérisque ethnique et sans clause raciale. Elle a commencé pour un seul enfant : son fils Thomas, qui ne parlait pas. Elle a tout quitté pour créer des vidéos rien que pour lui. Puis elle a décidé que ce serait pour tous les enfants : autistes, trisomiques, sourds, noirs, latinos, arabes, juifs, pauvres, réfugiés. Sans filtre. Sans hiérarchie. Sans haine. Elle a levé des centaines de milliers de dollars pour l’Ukraine, le Soudan, le Congo. Et quand Gaza s’est mise à hurler, elle a continué la seule phrase qui l’a guidée depuis le début : “𝐓𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞.” Elle a montré des enfants palestiniens mutilés, affamés, amputés. Elle a cité les chiffres de l’ONU. Elle a pleuré en direct : « Je ne peux pas me taire quand des bébés meurent. » Et là, les mêmes qui n’ont jamais versé une larme pour un seul enfant palestinien se sont transformés en tribunal inquisitorial. Elle a été insultée, menacée, accusée d’être “propagandiste du Hamas”. On a même demandé une enquête fédérale contre elle. Le sommet du ridicule a été atteint en décembre 2025, quand StopAntisemitism l’a sacrée : “𝐀𝐧𝐭𝐢𝐬𝐞𝐦𝐢𝐭𝐞 𝐨𝐟 𝐭𝐡𝐞 𝐘𝐞𝐚𝐫”. Miss Antisémite 2025. Pourquoi ? Parce qu’elle a dit que 𝐊𝐟𝐢𝐫 𝐁𝐢𝐛𝐚𝐬, le bébé otage roux, et les 𝟐𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐭𝐮𝐞́𝐬, ont la même valeur. Parce qu’elle a pleuré les deux. Parce qu’elle refuse la comptabilité macabre où la compassion serait réservée à une seule catégorie d’enfants. Voilà la logique des haineux : 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐣𝐮𝐢𝐟, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐧𝐨𝐛𝐥𝐞 ; 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐢𝐞𝐧, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐞. Rachel Accurso n’a pas plié. Elle continue de chanter Wheels on the Bus pendant qu’on l’accuse de haine… elle, qui apprend aux bébés à dire “I love you” en langue des signes. Et si j’en parle aujourd’hui, c’est aussi parce qu’en France, très peu de gens savent qui elle est, ou ce qu’elle a subi pour avoir osé dire que toutes les vies d’enfants se valent. Il est temps que son nom traverse l’Atlantique. Honte à ceux qui l’ont diffamée. Gloire à celle qui a refusé de détourner les yeux. Et pour comprendre le “scandale”, je joins ici la vidéo où Ms. Rachel apparaît simplement aux côtés d’une enfant palestinienne amputée. 𝐔𝐧𝐞 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐝’𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐞́𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐮𝐧 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐲𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬.
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Koko, le gorille qui maîtrisait officiellement plus de 1 000 signes qu’elle utilisait régulièrement et de façon spontanée. En 1984, Koko fête ses 13 ans. Depuis des années, elle demande un bébé. Pas un bébé gorille (elle sait que c’est impossible), mais un chat. Elle le signe sans arrêt : « chat », « bébé », « doux », « moi vouloir ». Penny Patterson finit par céder. On lui présente trois chatons dans une caisse. Koko pointe immédiatement un petit mâle gris sans queue, un manx abandonné. Elle le prend délicatement entre ses énormes doigts et signe : « chat doux amour ». Elle le baptise « All Ball » parce que, dit-elle en signant, il est rond comme une balle et roule quand il joue. Les images sont bouleversantes : une gorille de 120 kilos qui berce un chaton de 300 grammes comme s’il était en cristal. Elle le porte sur sa tête, le cache dans son nid, lui fait des câlins si doux que le chaton ronronne à peine audible. Quand il mordille ses doigts, elle signe « chat mauvais » mais avec un sourire évident. Trois mois plus tard, le drame. All Ball s’échappe de l’enclos et se fait écraser par une voiture. Quand Penny rentre et trouve Koko prostrée, elle lui annonce la nouvelle. Koko reste immobile, puis signe lentement : « mauvais triste triste », « dormir chat », « pleurer ». Pendant des jours, elle répète ces signes et refuse de jouer. Quand on lui montre une photo du chaton, elle signe « visage triste » et détourne le regard. Des années plus tard, quand on lui demandait ce qui la rendait heureuse, Koko signait encore parfois « chat » en regardant le ciel. All Ball n’a vécu que quelques mois avec elle, mais il a prouvé au monde entier qu’une gorille pouvait aimer, souffrir et faire son deuil comme nous. Cette histoire-là, aucun scientifique ne pourra jamais la réduire à un simple conditionnement. Toutes les magnifiques images de Koko sont disponibles sur YouTube.
Alain Weber tweet mediaAlain Weber tweet media
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