
Christelle
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Les prisons françaises comptaient 88 654 détenus au 1er mai, un nouveau record l.franceinfo.fr/Z2E












C'est le contraire espèce d'abrutie. C'est la République qui se mêle de l'église là. Alors que la séparation de l'église et de l'État a été actée.



La proposition de loi présentée par la gauche française et appelée à être examinée par l’Assemblée nationale constitue, à mes yeux, une atteinte grave à la liberté religieuse. En visant à lever le secret de la confession et à obliger les prêtres à révéler les informations reçues dans le cadre du sacrement de réconciliation, elle ne se limite pas à instaurer une nouvelle obligation légale : elle touche directement à l’un des fondements essentiels de la foi et de la pratique catholiques. Le secret de la confession ne saurait être assimilé à une simple confidentialité professionnelle susceptible d’être aménagée ou supprimée par le législateur. Il constitue un élément intrinsèque de la liberté de religion et de culte, protégée tant par les principes constitutionnels français et la loi de 1905 que par les engagements internationaux de la France en matière de droits de l’homme. Une telle réforme soulève dès lors de sérieuses interrogations quant au respect de la liberté de conscience, de croyance et de pratique religieuse. En intervenant dans le contenu même d’un sacrement, l’État franchit une limite que le principe de laïcité, fondé sur la neutralité à l’égard des convictions religieuses, devrait précisément lui interdire de dépasser. Si la protection des victimes de violences et d’agressions sexuelles constitue un objectif légitime, ces infractions ne sont liées à aucune religion particulière et leur prévention, leur constatation et leur répression relèvent avant tout des autorités judiciaires compétentes. Cet objectif ne peut donc justifier, à lui seul, une remise en cause d’un principe considéré par les catholiques comme absolu. Contrairement aux secrets professionnels ordinaires, qui peuvent faire l’objet d’exceptions légales, le secret de la confession appartient à l’essence même de la pratique religieuse catholique. Son affaiblissement soulève ainsi une question plus large : celle des limites de l’intervention de l’État dans les affaires religieuses et du respect effectif des libertés fondamentales garanties par le droit français et international. Malgré les défis et les pressions auxquels l’Église est confrontée, demeure la conviction que sa mission et sa pérennité reposent sur la promesse du Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. » (Mt 16,18). #Eglise_secret_confession_atteinte


Le texte ne concerne que les violence sur mineur. Actuellement les faits confessé à un prêtre bénéficie du secret de la confession : le prêtre est protégé s’il ne le dénonce pas, et il ne peut pas être forcé de le révéler. Bien sûr qu'il faut changer ça ! Pourquoi l'Eglise est embarassée chaque fois qu'on veut voter une loi protégeant les enfants ? assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/…











Voici David Geoffroy, animateur à l’école maternelle Alphonse Baudin de Paris, condamné à 3 ans de prison dont 1 ferme sous BRACELET pour avoir agressé sexuellement 9 (NEUF) ENFANTS. Sa défense : c’est la faute du formateur qui ne l’a pas prévenu qu’il n’était pas bien de toucher des enfants. Allez bonne journée et surtout protégez vos enfants, ce n’est pas la justice qui le fera.












