




Dady de Maximo Mwicira-Mitali 🇷🇼 🏳
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@DadydeMaximo
Artivist-Journalist-Fashion Designer-Author. Chairperson/board-Danish Refugee&MigrantJusticeCenter @trampolinhuset &AdBoardDanishInstAgainstTorture @DIGNITY_INT













@LMushikiwabo ceci est le compte officiel de l’Organisation internationale de la Francophonie, et non une plateforme de propagande rwandaise relayant des forums bidon destinés à mettre en scène un mythomane sans foi ni loi. Il est inadmissible d’utiliser un organe officiel de la Francophonie organisation à laquelle le Rwanda contribue pas en locuteur pour diffuser une propagande aussi mesquine. Un tel comportement est contraire aux principes et aux valeurs consacrés par la Charte de la Francophonie, qui promeut la paix, la solidarité, le respect des droits humains et la coopération entre les peuples.



Chère Madame @JeanetteZ21809 Le Rwanda est un membre souverain et actif de l’Organisation internationale de la Francophonie @OIFrancophonie , au sein de laquelle Madame Louise Mushikiwabo @LMushikiwabo exerce ses fonctions de Secrétaire générale avec intégrité, dévouement et un leadership salué par la communauté internationale. Pour votre information chère Madame Zola : “Honorable Louise Mushikiwabo allie un leadership pragmatique et un franc-parler audacieux à des qualités personnelles profondément humaines, forgées par une grande résilience face à l'histoire de son pays le Rwanda 🇷🇼 . Reconnue comme une travailleuse acharnée, indépendante et dotée d'une grande capacité d'écoute, cette diplomate polyglotte se distingue par son ouverture d’esprit et son accessibilité, se définissant volontiers comme une citoyenne du monde profondément ancrée dans ses racines africaines. À la tête de la diplomatie rwandaise pendant une décennie, elle a brillamment mis son volontarisme au service de l'action publique pour rompre l'isolement de son pays et diversifier ses partenariats stratégiques. Élue puis réélue à la direction de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), elle a su transformer cette vision relationnelle en un bilan institutionnel concret et respecté, axé sur la transparence administrative, la rigueur financière, ainsi que le recentrage des programmes vers le numérique et l'émancipation des jeunes et des femmes” Votre agressivité obsessionnelle et votre tissu de mensonges dictés uniquement par la rancœur ne changeront rien à la réalité de son action ni à la réussite du Rwanda, un pays doté d'un peuple ayant pleinement droit à cette langue que vous défendez autant sans que cela ne vous serve à rien. Vous voyez très bien ce que je veux dire : vous n’avez aucun droit d'empêcher les autres de parler le français. La Charte de la Francophonie prône le respect, la solidarité et l'inclusion, des valeurs totalement contraires à vos insultes mesquines et à vos tentatives vaines de confisquer la légitimité d'un État. Heureusement, la diplomatie ne se construit pas sur des tweets haineux, et là où vous tentez maladroitement de diviser, Madame #Mushikiwabo 💪 👏 🎩 continue de rassembler et de faire rayonner notre espace commun #LaFrancophonie 💪 Les conférences organisées au Rwanda servent précisément à réunir un continent et son peuple, afin de voir comment avancer ensemble vers un avenir meilleur, sans division, mais avec un esprit d’échange et des projets communs qui visent à améliorer la vie quotidienne des Africains, sans corruption 💃 🕺 😂 . Nous œuvrons pour le développement durable, avec des infrastructures et des actions concrètes qui changent l’image de l’Afrique. Pendant que vous passez vos journées entières à insulter tout ce qui bouge à cause d’une jalousie aveugle et stérile, vous perdez votre temps à vouloir balayer devant la porte des autres. Cette attitude vous empêche de vous asseoir ensemble pour trouver des solutions aux problèmes qui freinent votre propre avancement…et oui 😢 alors que c’est possible! Vos insultes ne nous empêcheront jamais d’avancer. 🤷🏿♂️

Votre plaidoyer dithyrambique en faveur de @LMushikiwabo ne résiste pas à l’analyse des faits. Il faut cesser votre enfumage et revenir aux faits. La rhétorique de façade ne remplace ni le bilan, ni la compétence, ni la neutralité exigée par la fonction. Votre narration apologétique ne tient pas face à une analyse froide et documentée du mandat de @LMushikiwabo à la tête de l’@OIFrancophonie. D’abord, il faut rappeler une contradiction majeure révélée par ses propres propos au @Le_Figaro: augmentation du nombre de locuteurs francophones d’un côté, mais reconnaissance d’un impact global faible de l’organisation de l’autre. Cette dichotomie n’est pas anodine. Elle traduit une incapacité stratégique fondamentale : celle de transformer un capital linguistique en puissance d’action, en influence politique, culturelle et éducative. Une organisation qui grandit en chiffres mais régresse en influence est une organisation qui gère des statistiques, pas une vision. Ensuite, sur le plan de la gouvernance, le mandat @LMushikiwabo est marqué par une dilution du rôle politique de la @Francophonie. Historiquement conçue comme un espace de défense de la langue française et de promotion de la démocratie, l’OIF est devenue une structure silencieuse, absente des crises majeures touchant ses propres États membres. Cette absence d’incarnation diplomatique est un signe classique d’affaiblissement institutionnel. Troisièmement, l’incapacité à impulser une stratégie linguistique offensive constitue un échec central. Alors que le français recule dans plusieurs administrations, systèmes éducatifs et espaces numériques, dont son pays le Rwanda aucune politique structurante d’envergure n’a été imposée à l’échelle de l’espace francophone. Pas de doctrine numérique ambitieuse. Pas de stratégie globale d’influence culturelle. Pas de plan massif de reconquête linguistique. Quatrièmement, la question de la crédibilité politique. La Déclaration de Bamako, texte fondateur, établit un lien indissociable entre @OIFrancophonie et démocratie. Or, l’alignement persistante aux agendas du Rwanda fragilise la fonction arbitrale de l’OIF. Une organisation multilatérale ne survit pas à la partialité : elle perd sa capacité de médiation et devient un espace a la solde. Cinquièmement, la perte d’autorité normative. Sous ce mandat de @LMushikiwabo, la @OIFrancophonie ne s’impose plus comme une instance de référence sur les questions de gouvernance démocratique, de droits fondamentaux et d’État de droit. Elle observe plus qu’elle n’agit, constate plus qu’elle n’intervient, et accompagne plus qu’elle ne guide. Cette passivité structurelle est incompatible avec les ambitions initiales de l’organisation. Sixièmement, l’érosion du leadership intellectuel et culturel. La Francophonie devait être un moteur d’idées, un espace d’innovation politique, éducative et culturelle. Elle est devenue un appareil administratif sans production doctrinale forte, sans vision intellectuelle renouvelée, sans influence structurante sur les débats mondiaux liés à la langue française. Enfin, la question centrale demeure celle de la cohérence stratégique : comment incarner durablement la défense du français au niveau mondial tout en venant d’un espace national le Rwanda où cette langue a été reléguée dans les politiques publiques ? Cette contradiction symbolique fragilise inévitablement la perception d’impartialité et d’adhésion pleine aux objectifs de la @OIFrancophonie. Un mandat ne se juge pas à sa communication, mais à sa capacité à transformer une organisation en puissance d’influence réelle. Or, les faits convergent vers une conclusion simple : la @OIFrancophonie sous @LMushikiwabo o s’est institutionnellement élargie mais politiquement affaiblie, démographiquement étendue mais stratégiquement marginalisée. Une organ devenue une caisse de résonance du Rwanda, non @LMushikiwabo doit savoir que ce n’est pas le FPR. C’est là, et nulle part ailleurs, que réside le cœur du problème.

Trump, Rubio and more than 12 US capitalists flew to China to beg for deals from the Communist Party that Africans are being conditioned and programmed to believe is evil? Show me ONE country America has visited with that size of business delegation! Wake Up Africans

🎭 Opening the Africa CEO Forum Annual Summit this morning in Kigali, Malaika Uwamahoro reminded a room of two thousand CEOs, heads of state and investors that Africa's story is not one to be told about us, but one we write ourselves. ✍🏾 The Rwandan poet, actress and Fordham-trained performer has carried her spoken word from the United Nations headquarters in New York to African Union Summits in Addis Ababa and Kigali, and her presence on the ACF stage carries the same conviction that has defined her work for more than a decade: that the continent's narrative must be reclaimed, complicated and projected on its own terms. 🌍 Her appearance is not decorative, it is programmatic. At a forum that places pan-African ownership, megaprojects and African leadership at the heart of its 2026 conversations, art is the proof that the continent already produces what the world increasingly consumes, namely ideas, identity and imagination. From Inganzo Ngari to Notre Dame du Nil and Off-Broadway stages, Malaika has spent her career insisting that Rwanda is not Hotel Rwanda, that African voices need no intermediary, and that the next chapter of the continent will be authored by Africans themselves. ✨ This morning, in front of the decision-makers shaping capital flows, industrial policy and continental integration, she carried that argument into the room where it matters most. A fitting overture for a summit that has chosen, in this Kigali edition, to ask who builds Africa, who owns Africa, and who tells its story. 📍 Kigali, 14-15 May 2026. ▶️ Follow the conversation live! #ACF2026 #AfricaCEOForum


Kenya and Uganda: This is how it’s done. No presidential security fights, no noise, no crowds bumping into each other. It’s even a bigger event, with 2,800 participants from 90 countries and at least 300 journalists. Decision-makers from government, the private sector, donor organizations, and others are attending the #ACF2026 forum. According to figures published on the Africa CEO Forum website, more than 2,800 participants from 90 countries are taking part. At least 300 journalists from around the world are covering the forum, while over 500 government officials and more than 750 women leaders from various sectors are also in attendance.

Africa Forward Summit was so chaotic that President Kagame was stranded outside at some point. Total’s Global CEO was also blocked, and was seen yelling at security. Some presidents & dignitaries left without speaking as things spiraled. Kenya (or France?) dropped the ball bigly

As African people, we should not systematically attribute every issue to slavery and colonization. Where I live, and even where I grew up, regardless of whether someone is white or black, if we are invited to an event and someone is speaking, anyone who chooses to make noise will be asked to remain silent or leave the room. Personally, I have no tolerance for disruptions while presenting; if you do not wish to listen, you should simply exit. It is exceptionally frustrating to deliver a carefully prepared presentation while others disrupt the assembly. This reaction was entirely appropriate. Had this occurred in our parents' homes in Africa, disciplinary measures would have been taken against anyone daring to interrupt an elder or a guest;let alone a forum where heads of state are present. Being annoyed and irritated by background noise is justifiable, especially with the constant distraction of individuals entering and exiting, the loud clicking of high heels every single second 😂 or side conversations. We must acknowledge that this behavior occurs among certain Africans. However, we should not all be generalized by these actions; whether you are European or African, if you disrupt the proceedings, you should leave. 👍 💪 👋 😢 Accepting criticism is a sign of wisdom. Our shortcomings should not always be blamed on past domination or slavery. It is simply a matter of authenticity and personal integrity. The real question is: why must we reach a point where a guest has to reprimand us in this manner? It is because, in our society, the undisciplined behavior of a few reflects poorly on the entire group, unfairly penalizing those who remained quiet. Why do we tolerate being sabotaged by people sitting in the back during conferences? Why do we engage in such behaviors that would never be tolerated in our own African households? This intervention was entirely necessary. “ RESPECT FOR SPEAKERS AND GUESTS IS A FUNDAMENTAL VALUE DEEPLY ROOTED IN TRADITIONAL HOUSEHOLDS, AND IT SHOULD ABSOLUTELY BE MAINTAINED IN HIGH-LEVEL FORUMS WHERE LEADERSHIP IS PRESENT. MAINTAINING FOCUS AND DECORUM REFLECTS OUR COLLECTIVE PROFESSIONALISM.”











