
Aderkhan
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Aderkhan
@DavydDg
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🔴La loi Yadan a un vrai objectif : empêcher la critique d'Israël. Son article premier ajoute l'apologie « même implicite » d'un acte de terrorisme à l'article 421-2-5 du Code pénal. L'apologie directe est déjà punie, et son application est plus qu'extensive : condamnation pour un partage « sans critique ni nuance », garde à vue pour un like, garde à vue d'un enfant de 8 ans. Le mot « direct » était censé imposer la démonstration, le débat, la contestation. Il est déjà dévoyé. Alors imaginez « implicite ». Le droit pénal a horreur de ce qui n'est pas défini. Ce vide laisse place à l'arbitraire. Et l'arbitraire n'est jamais au bénéfice du justiciable. 🔹 Dire Allah Akbar ? Des terroristes le disent aussi - j'ai eu un client en GAV pour ça. Approbation implicite ? 🔹 « Nous sommes tous des enfants de Gaza » ? Comme le Hamas. Donc vous approuvez leurs actes ? 🔹 Expliquer, contextualiser le djihad ? « Expliquer, c'est excuser », disait Valls. Et excuser, c'est approuver, non ? 🔹 Sortir un drapeau palestinien ou critiquer la colonisation israélienne ? Comme le Hamas, tiens. Soutien implicite ? La réponse dépendra du juge. Du parquet. Du policier. Du climat politique du moment. Et ces textes n'ont pas besoin d'être appliqués pour produire leur effet. Leur fonction, c'est l'autocensure. La parole qui se rétracte avant d'être prononcée. Car personne n'a envie d'être placé en garde à vue, ou sous contrôle judiciaire, sans même parler de condamnation et d'inscription au FIJAIT. L'objectif, au fond : réduire au silence toute critique de la politique israélienne. On a toujours légiféré sur les mots. On légifère maintenant sur les sous-entendus. Et c'est l'accusateur qui décidera ce que vous vouliez dire.






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