Denis Chaumier
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Denis Chaumier
@DenisChaumier
Conseil en communication, auteur
Paris, France Katılım Haziran 2012
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Jacques-Élie Favrot, 24 ans, mis en examen et placé en détention pour «complicité de meurtre par instigation», «violences aggravées» et «association de malfaiteurs».
Dernière image d'un voyou qui n'a pas compris que la politique c'est la confrontation d'idées et non la violence.
Ainsi finira cette jeunesse qui s'abreuve de la haine que promeuvent @JLMelenchon, @RimaHas et toute la clique des séditieux de LFI.
Réveillez-vous jeunes gens, la France est un beau pays, arrêtez de la haïr, soyez fiers de votre identité, l'autre n'est pas votre ennemi parce qu'il ne pense pas comme vous, débattez, acceptez le challenge, buvez une bière ensemble, faites l'amour, le reste c'est du vent...
Vivez !
🇨🇵

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🚨🚨 OFFICIEL ! L'AS SAINT-ÉTIENNE DÉVOILE SON NOUVEAU MAILLOT FOURTH EN DIRECT SUR LE JT DE TF1 ! 🤯💚🤍
Évidemment, avec Timothée Chalamet 😏
🎥 @timotheenation
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🎁 Le 20h de TF1 a une surprise pour Timothée Chalamet !
Anne-Claire Coudray (@ACCoudray) lui offre un maillot inédit de l’AS Saint-Étienne, son club de coeur ⚽💚
💬 "J'adorais Matuidi, Dabo, Payet..." déclare Timothée Chalamet (@RealChalamet)
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✍️📃 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐜𝐤 𝐒𝐞́𝐛𝐚𝐬𝐭𝐢𝐞𝐧 : 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬, 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬
M'accusant d'être "un menteur" dans #TBT9 hier, @PatSebastien a assuré pouvoir m'attaquer en diffamation au motif que les prix avancés étaient erronés. Selon lui, il ne facturait ses émissions "un peu moins de 600 000€" à @FranceTV. La réalité est-elle celle-ci ?
Je me suis procuré les titres de 2018, ainsi que le deal des années 2012-2015. Je me tiens à la disposition de @CHAlloncle et @JPatrierLeitus qui auditionneront l'animateur-producteur à l'@AssembleeNat, et auxquels je peux fournir lesdits documents.
1⃣ 𝐋𝐞𝐬 𝐭𝐚𝐫𝐢𝐟𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟏𝟖
3 février 2018 : #LePlusGrandCabaretDuMonde
→ 603 700€ HT - 724 400€ TTC
3 mars 2018 : #LePlusGrandCabaretDuMonde
→ 603 700€ HT - 724 400€ TTC
7 avril 2018 : #LesAnnéesBonheur
→ 602 600€ HT - 723 100€ TTC
19 mai 2018 - #LesAnnéesBonheur
→ 602 600€ HT - 723 100€ TTC
16 juin 2018 : #LePlusGrandCabaretDuMonde
→ 854 400€ HT - 1 025 300€ TTC
26 juin 2018 - #LePlusGrandCabaretDuMonde
→ 603 700€ HT - 724 400€ TTC
24 juillet 2018 - BO #LesAnnéesBonheur
→ 380 000€ HT - 456 000€ TTC
31 juillet 2018 - BO #LesAnnéesBonheur
→ 380 000€ HT - 456 000€ TTC
14 août 2018 - BO #LesAnnéesBonheur
→ 380 000€ HT - 456 000€ TTC
21 août 2018 - BO #LesAnnéesBonheur
→ 380 000€ HT - 456 000€ TTC
28 août 2018 - BO #LePlusGrandCabaretDuMonde
→ 380 000€ HT - 456 000€ TTC
6 octobre 2018 - #LesAnnéesBonheur
→ 630 000€ HT - 756 000€ TTC
15 décembre 2018 - #LesAnnéesBonheur
→ 630 000€ HT - 756 000€ TTC
31 décembre 2018 - #LePlusGrandCabaretDuMondeSurSon31
→ 845 000€ HT - 1 014 000€ TTC
Soit un total de 7 875 700€ HT - 9 450 840€ TTC
Soit une moyenne/prime hors BO de 663 970€ HT - 796 759€ TTC
2⃣ 𝐋𝐞 𝐝𝐞𝐚𝐥 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟏𝟐 𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟏𝟓
Il est révélé par un mail envoyé à Philippe Vilamitjana, alors dir des antennes du service public
"Reconduction pour deux saisons, 2013-2014, 2014-2015, des contrats actuels, à savoir :
Grand Cabaret par an :
- 9 inédits à 590K€
- Décor à 113,4K€
Soit 703,4K par numéro
- 1 best of à 380K€
- 1 émission spéciale 31/12 à 840K€ +12,6K€ soit 852,6K€
→ Clause audience : 16%
Années Bonheur par an :
- 6 inédits à 575K€
- Décor à 74,1K€
Soit 649,1K par numéro
- 2 best of à 380K€
→ Clause d’audience : 15%
A cela s’ajoute 1 best of intemporel des Années Bonheur à 120K€.
Pas de S2 de De l’autre côté du miroir, on attend un devis pour la captation du spectacle à Toulouse"
De 2012 à 2015, le deal était inchangé : tous les numéros des #LesAnnéesBonheur étaient facturés 778 900€ TTC à France Télévisions, et tous ceux du #LePlusGrandCabaretDuMonde facturés 843 680€ TTC.
Tout cela, sans compter les best-of toujours facturés 456 000€ TTC et l’émission spéciale du 31 facturée plus de 1 023 100€ TTC.
Sur une saison, Magic TV engrangeait donc la somme globale de 12 512 000€. Et ce, en 2012-2013, comme en 2013-2014, et comme en 2014-2015.
3⃣ 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞𝐬
En 2017, #LeGrandBurlesque, une émission totalement ratée et qui a fait un gros bide d'audience (@PatSebastien s'en excusera platement sur Twitter dès le lendemain), est facturée 602 600€ HT, auxquels se sont rajoutés 150 000€ HT de décor. La facture globale pour France Télévisions s’est ainsi élevée à 903 120€ TTC.
Quelques mois avant, l'émission #ZeFiesta, qui a été un succès d'audience lors de son premier numéro, a été facturée 700 000€ HT par Magic TV, soit 840 000 euros TTC.
4⃣ 𝐄𝐭 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 ?
Difficile de la connaître, elle n'appartient qu'à @PatSebastien. Mais dans #TBT9, il a assuré qu'il donnait tout pour ses artistes, et que la marge n'était qu'à 8-12%. Donnons-lui le bénéfice du doute.
Néanmoins, la réalité est plus complexe et doit se scinder en deux : il faut séparer la marge sur les décors de celle sur le programme en lui-même. Car le producteur margeait en réalité beaucoup plus sur le décor, facturé plus de 110 000 euros pour chaque numéro. Une marge qu’il a omise de préciser sur le plateau de @Cyrilhanouna, et qui est en réalité bien plus forte.
Mais si vraiment, Patrick Sébastien a margé à 8-12% environ, il aura donc pris, effectivement, plus de 24 millions d’euros en vingt ans sur environ 250 millions d'euros de factures !
©️ Chiffres exclusifs

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SUR FRANCE INTER, MACRON EST BIEN UN DICTATEUR - Pour ceux qui nourrissaient encore des doutes sur les penchants autoritaires, voire dictatoriaux, du chef de l’État français, l’émission « Le Grand Face-à-Face » sur France Inter a permis de les dissiper.
UN CONCEPT NOVATEUR : 100 % À GAUCHE
Commençons par présenter le concept de cette indispensable émission à celles et ceux qui ne la connaissent pas. Chaque samedi, de 12 heures à 13 heures, le journaliste Thomas Snégaroff convie à sa table - depuis des années - les deux mêmes invités permanents : Natacha Polony et Gilles Finchelstein. Tous deux bénéficient d’une carte blanche pour livrer longuement leurs analyses sur l’ensemble des sujets politiques, géopolitiques, sociétaux ou économiques, y compris lorsqu’ils ne disposent manifestement ni des connaissances ni de la maîtrise nécessaires - ce qui, il faut l'admettre, n’est pas rare.
Pour mémoire, Natacha Polony appartient à la gauche souverainiste, un courant ultra-minoritaire qui se revendique (plus ou moins) de Jean-Pierre Chevènement, combat le libéralisme et l’Union européenne sous sa forme actuelle. Gilles Finchelstein dirige, quant à lui, la Fondation Jean-Jaurès, dont les valeurs sont de centre gauche, très proches de celles d’un Raphaël Glucksmann (pro-européen, défenseur de la démocratie libérale). Pour arbitrer ce « duel », Thomas Snégaroff correspond divinement bien, puisqu’il incarne, lui, une gauche universitaire et intellectuelle comme on les aime sur le service public audiovisuel (Ali Baddou, Karim Rissouli…).
Donc, pour résumer, l’émission est 100 % à gauche et foule aux pieds – chaque semaine depuis des années – les fondements mêmes du pluralisme et des obligations inhérentes au service public audiovisuel (avec l'aveuglement complice de l’Arcom, cela va sans dire).
MACRON, LE TYRAN
Bref, revenons à notre émission du samedi 31 janvier 2026. Après avoir disserté pendant 30 longues minutes sur des questions d’actualité avec force certitudes et formules sentencieuses, nos protagonistes accueillent, en seconde partie d’émission, un invité qu’ils plébiscitent. Il s’agit cette fois de l’écrivain moraliste Charles Dantzig, qui vient de publier un essai intitulé Inventaire de la Basse Période. Natacha Polony ne tarit pas d’éloges pour cet ouvrage : « il y a dans votre livre à la fois du La Rochefoucauld, Les Caractères de La Bruyère... ».
La polémiste du service public l’interroge ensuite sur la confiscation des libertés publiques durant le Covid, séquence du livre qui l'a visibllment beaucoup intéressée. Le grand auteur répond : « Hum euh, mais je pense que cette gestion du Covid a été un moment sidérant de suppression des libertés en France ; j’ai fait des recherches et euh c’était la première fois dans l’histoire de France qu’un pays entier était confiné ; au moment des grandes pestes au Moyen Âge, on confinait des villes, pas le pays entier [il évoque notre pays comme si'il avait été le seul à subir des confinements tandis que plus de 110 pays à travers le monde et jusqu'à 4,5 milliards de personnes ont été concernés] ; et l’acceptation avec laquelle on a pris ça, c’est-à-dire des gens aux fenêtres applaudissant bravo bravo, ça me rappelle la phrase “La liberté, c’est l’esclavage” [le petit génie confond les applaudissements destinés aux soignants et une adhésion prétendument aveugle de la population aux consignes sanitaires] ; c’était atterrant et ça m’a atterré, non seulement par commodité et par goût de la chefferie ; je dis la chefferie parce que ça m’a beaucoup frappé, parce que le mot “chef” est énormément revenu ces dernières années, et en particulier dans la bouche du prodigieux président de la République actuel ; qui a quand même fait une chose qui m’a stupéfait à sa première élection : Macron, il a descendu les Champs-Élysées dans une voiture militaire ! Jamais un président n’avait fait ça ; ça voulait dire quelque chose ! Et aussitôt, il a dit : “je suis le chef, je suis votre chef”».
UN ENTRE-SOI IDÉOLOGIQUE DÉLIRANT, TOXIQUE
Le grand intellectuel nous explique donc, sans jamais être contredit par ses hôtes (bien au contraire), que la gestion du Covid en France aurait révélé le caractère autoritaire, voire dictatorial, d’un président-tyran, et qu’une population docile se serait enfermée sans broncher par pur esprit de soumission - jamais, bien sûr, par conscience des dangers d’un virus qui a pourtant causé la mort de 168 000 personnes en France et exercé une pression massive sur le système de santé. Chaque semaine, dans cette émission, des énormités, des fake news et d’autres horreurs sont ainsi déversées sans la moindre contradiction, sans la moindre gêne, au cœur d’un entre-soi idéologique parfaitement huilé, uni par des ambitions politiques communes (rejet viscéral de Macron, valorisation des idées de gauche).

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« La famille d'Alex Pretti vient de publier une déclaration ferme en réponse à l'administration Trump :
« Nous avons le cœur brisé, mais aussi profondément indignés. Alex était une personne au grand cœur qui aimait profondément sa famille et ses amis, ainsi que les vétérans américains dont il s'occupait en tant qu'infirmier en soins intensifs à l'hôpital des vétérans de Minneapolis. Alex voulait changer le monde. Malheureusement, il ne sera pas là pour voir l'impact de son action. Je n'utilise pas le mot « héros » à la légère. Cependant, son dernier geste et sa dernière pensée ont été pour protéger une femme. Les mensonges odieux que cette administration a proférés au sujet de notre fils sont répréhensibles et haineux. Il est évident qu'Alex était désarmé lorsqu'il a été attaqué par les lâches sbires de Trump et les agents de l'ICE. Il tenait son téléphone dans sa main droite et sa main gauche, vide, était levée au-dessus de sa tête, essayant de protéger la femme que l'ICE venait de plaquer au sol et d'asperger de gaz poivré. Je vous en prie, diffusez la vérité sur notre fils. C'était un homme bon. Merci.»
Justice pour Alex!

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C'est un raz-de-marée médiatique, @EmmanuelMacron inonde la presse mondiale en se positionnant comme leader du monde libre, en tenant tête pour garantir la souveraineté Française et Européenne.
#TiensBonMacron

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«Lorsqu’on est arrivés en France avec ma mère après le décès de mon père, elle nous disait que nous devions remercier la France de nous accueillir. Nous avons été remarquablement accueillis», affirme @Fernandez_beIN avant de lancer «La Marseillaise» au Grand Palais.
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EXCLUSIF – SUR FRANCE INTER, 55 % DES INVITÉS CLASSIFIABLES SONT DE GAUCHE - Les débats sur le pluralisme médiatique relèvent souvent du ressenti et des procès d’intention, rarement des chiffres. Pourtant, l’analyse de la liste officielle des invités publiée par Radio France pour le mois de novembre 2025 fait apparaître un déséquilibre difficile à ignorer : toutes sensibilités confondues, ce sont les voix de gauche qui dominent largement les ondes de France Inter. Une tendance nette, objectivable, qui interroge la représentativité idéologique de la première radio de France.
UNE MÉTHODE DE DÉCOMPTE ISSUE DU BAROMÈTRE RADIO FRANCE
L’étude que nous avons menée s’appuie sur le baromètre officiel des invités de Radio France, publié le 18 décembre 2025, qui recense 1 669 invités toutes stations confondues. Après extraction des données propres à France Inter, 641 invités ont été identifiés sur la période considérée. Parmi eux, 124 profils ont pu être classés idéologiquement de manière fiable, une proportion jugée suffisante pour mener une analyse représentative, selon une validation méthodologique réalisée via ChatGPT 5.2 pro. La classification s’appuie sur cinq catégories – gauche radicale, gauche progressiste, centre, droite républicaine et extrême droite – définies à partir des prises de position publiques, des engagements connus, des publications et de la ligne idéologique assumée des invités. Le travail a reposé sur une méthode hybride combinant traitement automatisé par intelligence artificielle et vérification humaine de chaque profil.
UNE DOMINATION NETTE DES COURANTS DE GAUCHE
Les résultats sont sans ambiguïté. Les courants de gauche dominent très largement les invités classifiables de France Inter. Sur le mois concerné, la gauche progressiste représente à elle seule 41 % des profils identifiés, tandis que la gauche radicale atteint 14 %. À elles deux, ces sensibilités totalisent donc 55 % des présences idéologiquement caractérisées, un niveau très supérieur à leur poids électoral et institutionnel cumulé, estimé autour de 30 %. À l’inverse, le centre et la droite républicaine apparaissent sous-représentés, avec respectivement 14 % et 10 % des invités classifiés. Quant à l’extrême droite, pourtant centrale dans le paysage politique et électoral contemporain, elle ne représente que 5 % des occurrences identifiables sur l’antenne.
UNE STRUCTURE SOCIOCULTURELLE FAVORABLE
Ce déséquilibre s’explique en partie par la sociologie des profils régulièrement invités par France Inter. Chercheurs en sciences sociales, personnalités culturelles, responsables associatifs – ces derniers sont particulièrement nombreux dans les journaux – ainsi qu’éditorialistes engagés, constituent l’essentiel du vivier mobilisé par la station. Or ces catégories socioprofessionnelles s’inscrivent historiquement dans les courants dits « progressistes », ce qui contribue mécaniquement à leur forte visibilité médiatique. Néanmoins, cette première explication est insuffisante et ne suffit pas à justifier de tels écarts représentatifs.
UN PUISSANT DÉSÉQUILIBRE QUI INTERROGE LE PLURALISME
Au-delà des écarts chiffrés, l’enseignement principal de cette analyse réside dans la faible visibilité accordée aux idées libérales, qu’elles soient économiques, institutionnelles ou culturelles, pourtant au cœur du fonctionnement politique et économique du pays. Le centre et la droite républicaine, qui portent historiquement ces courants, apparaissent nettement sous-représentés sur l’antenne de France Inter, tandis que les voix conservatrices et identitaires sont presque absentes des invités classifiables.
Cette rareté contraste fortement avec leur présence dans le débat public, les urnes et les institutions, et contribue à une offre éditoriale déséquilibrée, où certaines sensibilités structurantes du paysage politique peinent à accéder à une exposition régulière. En creux, ce constat interroge la capacité du service public à refléter la pluralité des courants idéologiques contemporains, au-delà du seul registre écolo-socialiste et anti-libéral qui domine aujourd’hui largement l’antenne.
@Arcom_fr @franceinter @datirachida

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EN FRANCE, DES MÉDIAS TOUJOURS PLUS RACOLEURS - Le niveau de bassesse, de racolage et de médiocrité atteint par les médias français au cours des dernières mois devrait nous interpeller, voire nous inquiéter, tant il constitue un formidable accélérateur pour les populismes et les extrêmes à l’approche des prochaines échéances électorales. À force de confondre information et divertissement, indignation et analyse, émotion brute et compréhension du réel, une large partie du paysage médiatique participe activement à l’appauvrissement du débat public et à la désaffiliation démocratique.
DES JT BAS DU CASQUE
Le 20 heures de France 2 a considérablement perdu en qualité depuis 2017 et le départ forcé de David Pujadas. Devenu un empilement de faits divers, de catastrophes climatiques montées en boucle et de micro-trottoirs insignifiants, le rendez-vous informationnel quotidien a troqué l’exigence journalistique contre des études marketing supposées livrer « ce que les Français veulent voir ». Résultat : une actualité étriquée, basse de plafond, qui n’éclaire plus l’état du monde, ou alors à la marge. Cette semaine encore, quatre minutes – soit à peine 1,6 % du temps global – consacrées aux événements historiques en Iran, contre quarante-cinq minutes sur la neige et le verglas. Trois minutes sur l’actualité de l’Union européenne, contre trente-cinq minutes sur une tempête hivernale traversant l’ouest du pays. Une honte de service public !
DES ÉDITORIALISTES VÉHÉMENTS
Inutile de s’attarder sur les interventions d’un Jean-Michel Aphatie, dont la fonction principale au sein de Quotidien (TMC) consiste à écoeurer les jeunes générations de la chose politique, de discréditer systématiquement ses représentants et de souiller, jour après jour, la figure du chef de l’État avec une obsession confinant à la pathologie clinique. En quarante ans de carrière, cet homme aura surtout contribué au dégoût des Français pour la démocratie représentative ; il en est l’un des grands fossoyeurs médiatiques. Mais il n’est qu’une métastase parmi d’autres d’un cancer plus généralisé : celui de commentateurs politiques toujours plus stupides, plus violents, plus outranciers. L’un (Domenach) compare le chef de l’État à un empereur romain sanguinaire ; il est aussitôt invité sur des plateaux qui crient au génie (C à vous sur France 5 et matinale de France Inter) ; l’autre (Polony) massacre l’Union européenne et la vie politique française à chacune de ses interventions, encouragée par un présentateur complaisant et vassalisé (Snegaroff dans l’affligeant Grand débat hebdomadaire sur France Inter). Une troisième (Saporta) fait du bashing des élites son nauséabond fonds de commerce chaque matin sur RTL.
LE TRIOMPHE DE L’ÉMOTION CONTRE LA RAISON
Ce qui frappe, au-delà des personnes et de leur cynisme respectif, c’est la logique systémique à l’œuvre : la victoire totale de l’émotion sur la raison. L’information est désormais pensée comme un flux anxiogène destiné à capter l’attention, à provoquer des réactions viscérales et à maintenir le téléspectateur dans un état de tension permanente. La complexité est bannie, le temps long évacué, l’analyse rendue suspecte. Dans ce climat, le fait devient accessoire, le contexte superflu, et le récit simplificateur règne en maître. Les médias ne décrivent plus le monde : ils le caricaturent, l’excitent, l’abrutissent. Le soutien unanime des rédactions au combat des agriculteurs contre le Mercosur, mélange de désinformation (très peu de commentateurs maitrisent ce dossier complexe), de démagogie et d’ignorance crasse, en est l’une des dernières expressions ; certains médias - y compris de gauche - allant jusqu’à encourager les agissements délictuels de la Coordination Rurale, réputée proche du RN, dès lors que leur combat peut nuire à l’exécutif.
UNE FABRIQUE À DÉFIANCE DÉMOCRATIQUE
En procédant ainsi, ces médias indigents, moutonniers et irresponsables ne se contentent pas de mal informer : ils fabriquent activement de la défiance. Défiance envers les institutions, envers les responsables politiques, envers l’idée même d’un débat rationnel et contradictoire. Chaque caricature, chaque indignation feinte, chaque polémique stérile alimente le sentiment que « tout se vaut », que « tous sont pourris », que la démocratie n’est qu’un théâtre d’ombres. Sur ce terreau prospèrent naturellement les discours simplistes, autoritaires et extrémistes, auxquels il ne reste plus qu’à se présenter comme une prétendue alternative « anti-système », débarrassée de toute complexité et de toute exigence démocratique.

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-Emmanuel Macron reçoit un œuf :
Réaction dans les médias : "il est impopulaire"
Réaction de l'intéressé : « S’il a un truc à me dire qu’il vienne. J’irai le voir après. Allez le chercher »
-Jordan Bardella reçoit un œuf :
Réaction dans les médias : "regardez la violence, le pauvre"
Réaction de l'intéressé : "c'est une agression, une brutalisation du débat démocratique"
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