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République Démocratique Du Con Katılım Nisan 2024
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L'honorable Steve Mulumba Kongolo sensibilise sur les impôts et les baux à loyer à Kinshasa Le paiement des impôts ainsi que le respect des obligations liées aux contrats de bail ont été au centre d’une conférence-débat organisée dans le district du Mont-Amba, dans la commune de Lemba. À l’initiative de l’honorable Steve Mulumba Kongolo, député provincial de Lemba, cette activité a été organisée en partenariat avec la Ligue pour la gestion des relations locataires-bailleurs en RD Congo et la Direction générale des recettes de Kinshasa. Elle s’inscrit dans le cadre d’une tournée annuelle de sensibilisation visant à promouvoir la culture fiscale et à encadrer les relations entre bailleurs, locataires et intermédiaires immobiliers. Les échanges ont porté principalement sur les droits et devoirs de chaque partie dans un contrat de bail, ainsi que sur les mécanismes légaux permettant de prévenir et de résoudre les conflits locatifs. Les participants ont été édifiés sur les obligations fiscales des propriétaires et sur l’importance du respect des textes en vigueur. Le Directeur général de la Direction générale des recettes de Kinshasa a présenté la nouvelle procédure de paiement des impôts dans la capitale. Il a également répondu aux différentes préoccupations soulevées, rappelant que la mobilisation des recettes publiques constitue un pilier essentiel pour le financement des projets de développement. Prenant la parole, l’honorable Steve Mulumba Kongolo a réaffirmé son engagement en faveur de la défense des droits sociaux des Kinois. Il a insisté sur le fait que le civisme fiscal reste une responsabilité collective, indispensable pour améliorer les conditions de vie et soutenir le développement de la ville. À travers cette initiative, les organisateurs ambitionnent de consolider la culture fiscale et d’encourager des rapports plus justes et harmonieux entre bailleurs et locataires à Kinshasa.
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Fermé depuis 44 ans, le cimetière de Kitambo continue d’ensevelir Officiellement fermé depuis plus de quatre décennies, le cimetière de Kitambo continue pourtant d’accueillir de nouvelles inhumations. Une situation qui scandalise et met en lumière les graves failles dans la gestion des espaces funéraires de la ville de Kinshasa. Créé en 1954 sur une superficie d’environ 50 hectares, le cimetière de Kitambo figurait parmi les principaux sites d’inhumation de la capitale. Mais avec le temps, l’espace est devenu saturé, conduisant les autorités à prononcer sa fermeture il y a 44 ans. Malgré cette décision, les enterrements se poursuivent, au mépris des normes établies. Plus inquiétant encore, des maisons d’habitation ont été construites à l’intérieur même du cimetière. Cette occupation anarchique transforme progressivement ce lieu de repos en zone d’habitation, posant un sérieux problème d’aménagement du territoire et de respect dû aux défunts. La poursuite des inhumations dans un site déclaré fermé, combinée aux constructions illégales, illustre un dysfonctionnement profond dans la gestion des cimetières à Kinshasa. Plusieurs observateurs appellent à une intervention urgente des autorités compétentes afin de rétablir l’ordre, préserver la dignité du site et faire appliquer la réglementation en vigueur.
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Kinshasa : des morgues érigées au cœur du cimetière de Mitendi La Commission Aménagement du territoire, Environnement et Développement durable de l’Assemblée provinciale de Kinshasa a poursuivi sa mission d’information au cimetière de Mitendi, situé dans le district de la Lukunga. Cette visite de terrain s’inscrit dans le cadre du contrôle parlementaire consacré à l’évaluation de la gestion des infrastructures funéraires de la capitale. Sur place, les députés provinciaux ont relevé l’installation de morgues à l’intérieur même du cimetière, une situation jugée préoccupante au regard des exigences légales, sanitaires et environnementales. La Commission s’emploie à déterminer les raisons ayant conduit à cette implantation et à vérifier la conformité de ces installations aux normes en vigueur. Les élus procèdent également à l’examen des documents administratifs, des autorisations d’exploitation ainsi que des conditions sanitaires de fonctionnement de ces morgues, dans le but de déceler d’éventuelles irrégularités et de prévenir tout risque pour les populations riveraines. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des enquêtes récemment menées dans les hôpitaux et les morgues de la ville de Kinshasa. À l’issue de cette phase, un rapport circonstancié sera présenté à l’Assemblée provinciale afin de formuler des recommandations appropriées aux autorités compétentes.
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Gestion des cimetières à Kinshasa : des irrégularités préoccupantes La gestion des cimetières dans la ville-province de Kinshasa continue de susciter de vives préoccupations. Ce lundi 09 février 2026, la Commission Aménagement du territoire et Environnement de l’Assemblée provinciale a poursuivi les auditions des responsables des cimetières, tant publics que privés. Ces échanges ont permis de mettre en lumière plusieurs dysfonctionnements majeurs. Parmi ceux-ci figure l’existence de nombreux cimetières privés à caractère coutumier opérant sans aucun document administratif ou légal, en violation des normes en vigueur. Cette situation pose de sérieux problèmes de légalité, de traçabilité et de gestion foncière. La Commission a également constaté que certains cimetières déclarés saturés et officiellement fermés continuent néanmoins à recevoir des inhumations. Face à ces pratiques, les élus provinciaux entendent clarifier les responsabilités et proposer des mesures correctives afin de rétablir l’ordre, la transparence et le respect des règles dans ce secteur sensible.
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🛑#Article. CD|estion des cimetières de Kinshasa : la Commission Aménagement du territoire tient une séance de travail La Commission Aménagement du territoire, Environnement et Développement durable a initié, ce vendredi 06 février 2026, une séance de travail avec les responsables des cimetières de la ville-province de Kinshasa. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mission d’information menée par la Commission afin d’évaluer la gestion administrative, foncière et environnementale des cimetières de la capitale. L’objectif principal de cette séance était d’examiner les différents documents réglementaires qui constituent et encadrent le fonctionnement des cimetières. À cet effet, un processus de vérification des documents a été engagé. Au cours des échanges, il a été constaté que plusieurs cimetières ne disposent pas de dossiers administratifs complets, une situation qui pose un sérieux problème de conformité aux normes en vigueur. Plus préoccupant encore, certains cimetières officiellement déclarés pleins et fermés continuent néanmoins à recevoir des enterrements. Pour pallier le manque d’espace, des pratiques irrégulières sont observées, notamment la création d’espaces entre deux caveaux afin d’y inhumer de nouveaux corps. Face à ces constats alarmants, la Commission a réaffirmé la nécessité de renforcer le contrôle, de mettre de l’ordre dans la gestion des cimetières et d’assurer le respect strict des normes légales, environnementales et sociales. Des recommandations seront formulées à l’issue de cette mission en vue de protéger la santé publique, la dignité des défunts et les droits des familles.
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Impôt foncier et impôt sur les revenus locatifs à Kinshasa Le recouvrement forcé reporté ! « La grande échéance, initialement fixée au 2 février, est exceptionnellement reportée au 28 février 2026 », annonce le vice-gouverneur de Kinshasa. Ce report vise à : ✅ Permettre une meilleure prise en charge des contribuables ; ✅ Faciliter l’achèvement des opérations de déclaration et de paiement dans les différents centres de la DGRK ; ✅ Renforcer la sensibilisation et la mobilisation citoyenne autour de cette échéance fiscale. Le gouvernement de Kinshasa précise que ce report ne constitue ni une exonération ni une annulation des obligations fiscales Mais une mesure d’accompagnement destinée à favoriser la conformité volontaire et le civisme fiscal. Les contribuables sont invités à profiter de ce délai supplémentaire pour se mettre en règle. À l’expiration du délai du 28 février, les pénalités, sanctions et mesures de contrainte prévues par la réglementation fiscale seront appliquées. #Article.CD|Parole Écrite ✍🏽
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🛑#Article.CD|inshasa : la Commission Aménagement du territoire ouvre une mission d’information sur les cimetières Après les hôpitaux et les morgues de la ville de Kinshasa, la Commission Aménagement du territoire, Environnement et Développement durable de l’Assemblée provinciale a entamé une nouvelle phase de sa mission d’information, cette fois consacrée aux cimetières de la capitale congolaise. Cette démarche vise à évaluer la gestion des cimetières, l’occupation de l’espace ainsi que le respect des normes environnementales, sanitaires et sociales dans la ville-province de Kinshasa, confrontée à une urbanisation rapide et souvent anarchique. La mission est conduite par l’honorable Steve Mulumba Kongolo, président de la Commission, accompagné des députés provinciaux membres de la Commission et des experts environnementaux. Ensemble, ils sont descendus sur le terrain afin de mener des enquêtes approfondies et de recueillir des données fiables sur l’état réel des cimetières. Les premières observations dressées par la Commission sont jugées préoccupantes. Dans plusieurs sites visités, il a été constaté que certains cimetières occupent illégalement des emprises publiques, en violation flagrante des règles d’aménagement du territoire. D’autres ont été aménagés sur de simples parcelles privées, transformées en lieux d’inhumation sans autorisation légale, sans étude d’impact environnemental et social, et sans respect des normes sanitaires en vigueur. La mission a également relevé une dérive inquiétante dans la gestion de certains cimetières, devenus progressivement des espaces à caractère commercial, où la recherche du profit l’emporte sur le respect de la loi, de l’environnement et de la dignité due aux défunts ainsi qu’à leurs familles. Face à cette situation, la Commission s’interroge sur les conséquences environnementales, sanitaires et sociales de ces pratiques, notamment pour les populations riveraines, souvent exposées aux risques liés à l’insalubrité et à la mauvaise planification urbaine. Toutefois, la délégation a également constaté des avancées positives. Certains cimetières visités respectent les normes légales et environnementales, tant en matière d’aménagement que de gestion, prouvant qu’une organisation responsable et conforme à la loi reste possible à Kinshasa. La mission d’information se poursuit dans plusieurs autres communes de la capitale. Les conclusions et recommandations issues de ces descentes de terrain permettront à la Commission Aménagement du territoire, Environnement et Développement durable de formuler des propositions concrètes aux autorités compétentes, dans le but d’assainir le secteur des cimetières et de garantir une gestion respectueuse de l’environnement, de la loi et de la dignité humaine.
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🛑Artcle.CD|Kinshasa : clôture de la mission d’information sur les hôpitaux et morgues à Masina et Kinkole La mission d’information menée par la Commission en charge de l’aménagement du territoire et de l’environnement s’est achevée dans les communes de Masina et Kinkole, après plusieurs visites d’hôpitaux et de morgues. L’objectif était d’évaluer les conditions de fonctionnement, la gestion environnementale et le respect des normes sanitaires. À l’hôpital HKB, dirigé par le Dr Landu et créé le 14 décembre 2024, la délégation a constaté l’existence de plusieurs services clés, notamment la chirurgie, la gynécologie, la pédiatrie, le laboratoire, la pharmacie et une morgue. L’établissement dispose de 100 lits dont 50 montés, avec un personnel de 84 agents, parmi lesquels 15 médecins dont 8 spécialistes. Malgré la qualité des infrastructures, l’hôpital fait face à des difficultés liées à l’électricité, à l’eau et à une faible fréquentation. La commission recommande une meilleure communication pour attirer les patients et l’installation d’un nouvel incinérateur afin d’améliorer la gestion des déchets. La mission s’est également rendue à la Morgue Providence, dirigée par Mme Euphrasie Kalonda et opérationnelle depuis le 7 février 2022. Cette structure dispose d’une capacité de 156 corps, dont 24 indigents. Les autorités ont noté une bonne gestion des déchets et des eaux usées, ainsi qu’une cohabitation sans conflit avec le voisinage, grâce aux dispositions environnementales mises en place. À Masina Q3, la délégation a visité la morgue et l’hôpital gérés par l’ONG Dynamique Séraphine Kilubu (DSK). Inaugurés en 2022, ces établissements offrent des soins à moindre coût à la population. L’hôpital compte 50 lits dont 40 montés, avec 5 médecins, 7 infirmiers et 2 techniciens de laboratoire. La morgue a une capacité de 60 corps, dont deux indigents. La gestion environnementale est jugée satisfaisante, avec un tri des déchets, un incinérateur, une fosse placentaire et une fosse septique fonctionnelle. Enfin, un deuxième centre a été visité, disposant de 50 lits dont 15 montés et d’une morgue de 60 places, avec 9 corps présents à ce jour. Au terme de cette mission, la Commission a salué les efforts fournis par les responsables des structures visitées tout en formulant des recommandations visant à renforcer la gestion environnementale, améliorer les équipements et garantir des conditions sanitaires conformes aux normes en vigueur à Kinshasa.
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Éphémérides 1er février Début du Mois de l'histoire des Noirs (Black History Month) aux États-Unis et au Canada, pour honorer les contributions de la diaspora africaine. 1977, Mort du président éthiopien Tafari Benti tué lors d'une fusillade au siège du Derg (le conseil militaire) à Addis-Abeba. Cet événement ouvre la voie à la prise de pouvoir absolue de Mengistu Haile Mariam. 1991, Abrogation de l'Apartheid par le président sud-africain Frederik de Klerk. Devant le Parlement, il annonce le retrait des dernières lois piliers, le Land Act, le Group Areas Act et le Population Registration Act. 1994, Attribution de la bande d'Aozou au Tchad par la Cour internationale de Justice de La Haye. Cela met fin à un long contentieux territorial avec la Libye de Mouammar Kadhafi qui l'avait annexée. 2002, Début du Dialogue Inter-congolais de Sun City (Afrique du Sud) pour réunifier le pays. Le président Joseph Kabila est présent mais refuse de rencontrer les leaders des rébellion, Azarias Ruberwa (RCD) et Jean-Pierre Bemba (MLC) Au bout de 60 jours, les discussions avaient du être prolongées à la conclusion, à Pretoria, de l’accord global et inclusif, le 17 décembre. Le dialogue se termina finalement à Sun City, le 2 avril 2003. 2017, décès à Bruxelles d'Étienne Tshisekedi wa Mulumba (photo). L'opposant historique et figure emblématique de la lutte pour la démocratie s'éteint à l'âge de 84 ans. L'inhumation d'Étienne Tshisekedi aura lieu plus de 2 ans plus tard, le samedi 1er juin 2019. 2022, Tentative de coup d'État en Guinée-Bissau. Des hommes armés encerclent le palais du gouvernement pendant un conseil des ministres en présence du président Umaro Sissoco Embaló.
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🛑#Article. CD|Mission d’information à l’HGR de N’djili et à l’Hôpital de l’Amitié sino-congolaise : la Commission s’imprègne des réalités environnementales et sanitaires* Dans le cadre de sa mission d’information, la Commission aménagement du territoire et environnement de l’Assemblée provinciale de Kinshasa a effectué une visite de travail à l’Hôpital général de référence (HGR) de N’djili ainsi qu’à l’Hôpital de l’Amitié sino-congolaise, afin d’évaluer les conditions de prise en charge sanitaire, environnementale et funéraire. À l’HGR de N’djili, établissement créé en 1952, le Médecin directeur a exprimé sa gratitude à la délégation pour cette descente de terrain. L’hôpital fonctionne sous une double tutelle : administrative à l’Enseignement supérieur et universitaire (ISTM/Kinshasa) et technique au ministère de la Santé, une situation qui, selon la direction, contribue à son oubli dans la dotation en ressources. L’établissement dispose d’une capacité de 152 lits montés, avec un personnel composé de 126 médecins, 185 infirmiers et sages-femmes, pour un total de 547 agents. Le Médecin directeur a indiqué que l’hôpital applique la politique de la gratuité, notamment pour la maternité et la césarienne, un programme salutaire mais confronté à d’importantes difficultés de mise en œuvre. Sur le plan environnemental, la direction reconnaît que la situation était préoccupante il y a deux ans. Un comité d’hygiène a depuis été mis en place pour améliorer les conditions sanitaires, malgré les coûts élevés liés à la gestion de l’environnement. La gestion des déchets demeure cependant problématique : les déchets solides et biologiques ne sont pas correctement séparés à la source, et le tri se fait au niveau du stockage, avant leur évacuation vers Kintoko et certaines décharges, notamment à N’djili Brasserie. La morgue de l’HGR de N’djili a une capacité de 175 corps. La direction a signalé la présence de 65 indigents, rappelant qu’un enterrement collectif a été organisé en juin 2025. À ce jour, 253 corps y sont gardés, dont certains déposés par des agents de l’ordre qui repartent sans suivi administratif. La Commission a relevé plusieurs observations majeures : présence d’eaux stagnantes susceptibles de provoquer des maladies, négligence dans la gestion des déchets avec des poubelles à découvert, absence de tri à la base favorisant le « tourisme des déchets », recours à l’incinération artisanale nocive pour l’environnement, mauvais état des toilettes lié à des problèmes de plomberie, ainsi qu’un déficit d’hygiène dans les chambres où les malades utilisent leurs propres draps. La délégation s’est ensuite rendue à l’Hôpital de l’Amitié sino-congolaise, créé en 1998 et géré par des Congolais. Cet hôpital dispose de 250 lits, 145 médecins, 180 infirmiers, pour un effectif total d’environ 400 agents. Si l’établissement est relativement bien équipé sur le plan matériel, il fait face à de sérieuses difficultés infrastructurelles. Sur le plan environnemental, l’hôpital a connu des problèmes de canalisations bouchées pour l’évacuation des déchets liquides et des installations hygiéniques non opérationnelles, une situation qui a pu être partiellement résolue. La morgue, initialement prévue pour 32 corps, comprend actuellement une petite structure de 12 tiroirs, tandis qu’une autre partie est en cours de réhabilitation. Toutefois, la direction a reconnu un grave problème de capacité, conduisant parfois à la superposition de corps indigents. À travers cette mission, la Commission aménagement du territoire et environnement entend formuler des recommandations concrètes en vue d’améliorer la gestion environnementale, sanitaire et funéraire dans ces structures hospitalières, pour garantir la dignité humaine, la santé publique et la protection de l’environnement à Kinshasa.
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🛑Article.CD|Roland Lumumba, fils du Héros national, est décédé à Kinshasa à l’âge de 67 ans.
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Kinshasa : la Commission Environnement de l’APK évalue la gestion sanitaire et environnementale des HGR de Kinkole et Maluku Kinshasa, — Dans le cadre de sa mission d’information et d’itinérance à travers les structures sanitaires de la capitale, la Commission aménagement du territoire et environnement de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), conduite par l’honorable Steve Mulumba Kongolo, a effectué une descente de terrain à l’Hôpital Général de Référence (HGR) de Kinkole et à celui de Maluku. Cette mission avait pour objectif principal d’évaluer les conditions sanitaires, la gestion environnementale ainsi que les difficultés structurelles auxquelles font face ces établissements hospitaliers, essentiels pour la prise en charge de la population kinoise. HGR de Kinkole : entre vétusté des infrastructures et défis environnementaux Créé en l’an 2000, l’Hôpital Général de Référence de Kinkole était auparavant connu sous le nom de CNPP. À sa création, il avait bénéficié de l’appui du Rotary International, qui avait assuré près de 70 % de sa réhabilitation et de son équipement. Aujourd’hui, l’établissement dispose d’une capacité théorique de 200 lits, dont seulement 120 sont montés et opérationnels, la plupart étant vétustes. La délégation conduite par l’honorable Steve Mulumba Kongolo a été informée de plusieurs difficultés majeures, notamment le manque de financement et le non-paiement de certains agents, situation qui affecte sérieusement leur motivation. Pourtant, l’hôpital emploie plus de 1 300 personnes, dont 175 médecins, 450 infirmiers et un important personnel administratif. Faute d’un appui financier suffisant de l’État, la structure fonctionne essentiellement grâce aux contributions d’une population locale elle-même vulnérable. Les plaidoyers adressés aux partenaires techniques et financiers restent, à ce jour, sans réponse concrète. Concernant la morgue, l’HGR de Kinkole dispose d’une morgue étatique de 24 places, construite en 2008. Cependant, la demande étant largement supérieure à la capacité d’accueil, les équipements existants sont soumis à une forte pression. Une nouvelle morgue, construite avec l’appui des partenaires, est en cours de finalisation et sera bientôt opérationnelle. Sur le plan environnemental, la gestion des déchets est jugée globalement satisfaisante, avec un système de tri à l’aide de trois types de poubelles. Toutefois, l’incinérateur destiné aux déchets solides a été détruit. En attendant, l’hôpital utilise un brûleur pour certains déchets. Un nouvel incinérateur, offert par Expertise France, sera prochainement mis en service afin d’améliorer le traitement des déchets biomédicaux. HGR de Maluku : une structure stratégique confrontée à des contraintes financières La mission d’information s’est ensuite poursuivie à l’Hôpital Général de Référence de Maluku. Prenant la parole, le médecin directeur a présenté la Zone de Santé de Maluku 1, considérée comme la principale porte d’entrée fluviale de la ville de Kinshasa, avec plus de 25 ports. Cette zone de santé compte 15 aires de santé et une structure hospitalière créée en 1930 par la reine Élisabeth. L’HGR de Maluku dispose de 100 lits montés et de dix services, notamment la chirurgie, la pédiatrie, la maternité, l’ophtalmologie, la dentisterie, la pharmacie et la kinésithérapie. L’établissement emploie 302 agents, dont 72 médecins, et relève hiérarchiquement de la Division Provinciale de la Santé. Cependant, la structure fait face à de sérieuses difficultés financières. Plusieurs agents ne sont plus payés depuis le mois d’avril, ce qui impacte négativement leur motivation et la qualité des services offerts. La morgue, initialement conçue pour accueillir 24 corps, ne dispose aujourd’hui que de 12 chambres fonctionnelles et héberge actuellement 23 indigents. Gestion des déchets et recommandations
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Les 01 et 02 de la ville de Kinshasa s’inscrivent dans une dynamique de travail et de responsabilité : Musala nde liboso.
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🛑#Article.CD|Kinshasa : la Commission Environnement et Aménagement du Territoire auditionne les responsables de la santé et de l’inhumation La Commission Environnement et Aménagement du Territoire de l’Assemblée provinciale de Kinshasa a procédé, ce vendredi 23 janvier 2026, à l’audition du Chef de la Division Provinciale de la Santé (DPS) ainsi que du Chef du Bureau du ministère de l’Intérieur chargé de l’inhumation et de la gestion des morgues publiques et privées dans la ville-province de Kinshasa. Cette séance de travail, présidée par l’honorable Steve Mulumba Kongolo, s’est déroulée en présence des députés membres de la Commission et de plusieurs experts techniques. Elle s’inscrit dans le cadre du contrôle parlementaire et de la mission d’information menée par la Commission sur les questions environnementales, sanitaires et funéraires dans la capitale congolaise. Au cours des échanges, plusieurs préoccupations majeures ont été abordées, notamment les conditions environnementales dans les hôpitaux, la gestion des morgues à Kinshasa, en particulier celles implantées en pleine zone d’habitation, ainsi que le surpeuplement des établissements hospitaliers publics. Intervenant devant les élus provinciaux, le Chef de la Division Provinciale de la Santé a dressé un constat alarmant du système sanitaire de Kinshasa. Il a notamment révélé que la ville-province ne dispose pas d’ambulances suffisantes pour assurer une prise en charge efficace des urgences médicales. À cela s’ajoute le manque criant de moyens logistiques, plusieurs chefs de bureaux étant dépourvus de véhicules de service pour effectuer correctement leur travail sur le terrain. La gestion des cimetières a également occupé une place importante dans les débats. Les responsables auditionnés ont évoqué la fermeture de certains cimetières, le saturation de plusieurs sites funéraires ainsi que l’existence de cimetières indigènes non contrôlés par l’État, posant un sérieux problème d’ordre sanitaire, environnemental et administratif. Par ailleurs, la Commission a été interpellée sur la taxe d’inhumation de 25 dollars américains, rendue obligatoire et perçue par certains bourgmestres des communes. Une pratique qui soulève des interrogations sur sa base légale, sa gestion et son impact sur les familles endeuillées. Enfin, le Chef de la DPS a souligné que certaines difficultés rencontrées sur le terrain seraient liées à des interférences d’ordre politique, freinant la mise en œuvre efficace des politiques publiques dans les secteurs de la santé et de l’environnement. À l’issue de cette audition, la Commission Environnement et Aménagement du Territoire a réaffirmé sa volonté de poursuivre les consultations et d’élaborer des recommandations concrètes en vue d’améliorer la gestion des hôpitaux, des morgues et des cimetières, afin de garantir un cadre de vie sain et digne aux habitants de la ville-province de Kinshasa.
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🛑#Article.CD|#Kinshasa : la Commission Aménagement du territoire et environnement dresse un constat alarmant dans les hôpitaux de Makala et Kitambo* Dans le cadre de sa mission d’information, la Commission Aménagement du territoire et environnement de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, conduite par l’honorable Steve Mulumba KONGOLO, a effectué, ce jeudi 22 janvier 2026, une visite d’inspection dans plusieurs structures sanitaires de la capitale, notamment le Centre Hospitalier de Référence de Makala (SANAT) et l’Hôpital Général de Référence de Kitambo, ainsi que leurs morgues respectives. À Makala, dans la commune de Selembao, quartier Inga, la commission a découvert une structure hospitalière datant de 1956, soit près de 70 ans d’existence, confrontée à de nombreuses difficultés. De vastes espaces restent inexploités depuis plusieurs décennies, tandis que les cinq incinérateurs construits pour la gestion des déchets biomédicaux sont aujourd’hui dans un état de délabrement avancé. À la morgue, plus de 36 corps d’indigents, abandonnés depuis plus de six mois, ont été recensés, soulevant de graves préoccupations sanitaires et environnementales. La délégation s’est ensuite rendue à l’Hôpital Général de Référence de Kitambo, une structure de grande envergure qui compte plus de 1 955 agents, dont 720 médecins, répartis dans dix pavillons. Sur place, la commission a notamment constaté l’incendie du pavillon 3, l’inopérationnalité des incinérateurs construits dans de mauvaises conditions, ainsi qu’une insalubrité persistante, marquée par de fortes odeurs à proximité immédiate des installations sanitaires des malades. Le manque de draps sur plusieurs lits et l’insuffisance d’espaces pour l’accueil des patients sortant du bloc opératoire figurent également parmi les observations relevées. La situation de la morgue de l’hôpital de Kitambo est jugée particulièrement préoccupante. D’une capacité de 48 corps, elle fonctionne en superposition et abrite plus de 33 dépouilles abandonnées depuis plus de trois ans, dont certaines sont dans un état de putréfaction très avancée, illustrant une crise profonde dans la gestion funéraire et hospitalière. À l’issue de cette mission, la Commission Aménagement du territoire et environnement a annoncé que l’ensemble de ses recommandations sera transmis à l’Assemblée provinciale de Kinshasa ainsi qu’au Gouvernement provincial, en vue de la prise de mesures urgentes pour améliorer les conditions sanitaires, environnementales et humaines au sein de ces structures hospitalières. Cette mission d’information met une nouvelle fois en lumière l’urgence d’une réforme en profondeur du secteur de la santé à Kinshasa, afin de garantir des soins de qualité et le respect de la dignité humaine, tant pour les patients que pour les défunts.
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🛑#Article|Kinshasa : la Commission aménagement du territoire et environnement de l’APK poursuit sa mission d’information sanitaire La Commission aménagement du territoire et environnement de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK) poursuit sa mission d’information et d’évaluation des structures sanitaires de la capitale. Conduite par son président, l’honorable Steve Mulumba KONGOLO, la délégation a effectué une série de visites dans plusieurs établissements hospitaliers et funéraires de la ville. La mission a débuté au Centre hospitalier Bangu, situé dans la commune de Ngaliema, quartier Delvaux. Sur place, les députés provinciaux ont échangé avec les responsables de l’établissement afin de s’imprégner des réalités liées à la prise en charge des patients, aux conditions d’hygiène et à l’état des infrastructures. À cette occasion, l’honorable Steve Mulumba KONGOLO a déclaré : « Notre présence ici vise à comprendre, sur le terrain, les difficultés que rencontrent nos structures sanitaires afin de proposer des solutions adaptées. La santé de la population kinoise ne peut être négligée. » La délégation s’est ensuite rendue à la morgue privée Kiozi, également située à Delvaux. Construite selon les normes requises, cette infrastructure a permis à la commission d’évaluer le respect des standards sanitaires et environnementaux. « Les morgues font partie intégrante de la chaîne sanitaire. Elles doivent répondre aux normes d’hygiène et de protection de l’environnement, surtout dans une ville aussi densément peuplée que Kinshasa », a souligné le président de la commission. Enfin, la mission s’est poursuivie dans la commune de Barumbu, au Centre hospitalier Mère et Enfant de Barumbu. Cette étape a mis en lumière les défis spécifiques liés à la prise en charge des femmes et des enfants. « Les femmes et les enfants constituent une couche vulnérable. Investir dans les hôpitaux qui les accueillent, c’est investir dans l’avenir de notre province », a insisté l’honorable Steve Mulumba KONGOLO. Au terme de cette tournée, le président de la Commission aménagement du territoire et environnement a rassuré quant aux suites de la mission : « Les informations recueillies feront l’objet d’un rapport détaillé qui sera soumis à l’Assemblée provinciale. Nous attendons des autorités compétentes des actions concrètes pour améliorer durablement le système sanitaire de Kinshasa. » À travers cette mission d’information, la Commission réaffirme son engagement à jouer pleinement son rôle de contrôle parlementaire et à œuvrer pour l’amélioration du cadre de vie, de la santé publique et du respect des normes environnementales au bénéfice de tous les Kinois.
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Face à l’incivisme routier à Kinshasa, le gouverneur Daniel Bumba déploie dès le lundi 26 janvier une mission mixte permanente de 3 000 agents pour faire respecter le Code de la route et fluidifier la circulation. Le permis de conduire, le contrôle technique, l’assurance, la vignette et le respect des tarifs seront strictement exigés, sous peine d’amendes, d’immobilisation ou de mise en fourrière des véhicules. Des mesures spécifiques encadrent aussi la circulation des camions à grand tonnage, avec des horaires réglementés et l’interdiction des stationnements anarchiques et des marchés sur les grandes artères.
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