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« Ils se disent gardiens de la démocratie. Mais qui les surveille ? » "Les Inquisiteurs" de @JacquesCardoze En librairie le 17 juin. Actuellement en précommande : amzn.eu/d/06ecB05R
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Fayard@EditionsFayard·
Le président de la République a annoncé qu’une journée de commémoration nationale se tiendra chaque année pour Alfred Dreyfus, pour la victoire de la justice et de la vérité contre la haine et l’antisémitisme, à compter du 12 juillet 2026. Une actualité qui remet en lumière la biographie incontournable d’Alfred Dreyfus, "L'honneur d'un patriote", de l’historien Vincent Duclert. Disponible en poche et dans son édition originale : fayard.fr/actualite/jour…
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Eric Naulleau
Eric Naulleau@EricNaulleau·
Le projet de Nouvelle France porté par Jean-Luc Mélenchon et sa Meute a pour but de détruire notre république, notre pays et notre civilisation. J’en ai exposé les tenants et les aboutissants de manière claire et argumentée dans ce livre. Afin que personne ne puisse dire : « Je ne savais pas… » @EditionsFayard @CNEWS @leJDD
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Christine KELLY
Christine KELLY@christine_kelly·
➡️La saison s’achève Vous avec été nombreux à venir à ma rencontre pour mon livre « Pourquoi moi? » chez @editionsfayard C’était un honneur de vous rencontrer. À chaque fois. Merci d’être là. 🙏🏽💗🙏🏽
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Europe 1
Europe 1@Europe1·
« Je pensais à ma liste de courses pendant que je dansais devant mon client » 🔞 Mélodie Maudet raconte #ENOFF son expérience d'ancienne strip-teaseuse à l'occasion de la sortie de son livre 3500 $ la semaine, publié aux @EditionsFayard. 💥 Une exclusivité d’@olivier_guenec, à retrouver sur tous les réseaux sociaux #Europe1 !
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Le Diplomate
Le Diplomate@LeDiplomateOFF·
🔴#EXCLUSIF – Le Grand Entretien avec @MichelFayad – Après la guerre ? : L’islamisme à nos portes et le nouveau désordre mondial Par @LeDiplomateOFF Publié le 10 juin 2026 chez @EditionsFayard dans la collection Pensée Libre dirigée par @SoMabrouk, Après la guerre ? La menace à nos portes s’ouvre sur un événement qui a ébranlé les équilibres régionaux, le 28 février 2026, les États-Unis et Israël déclenchent des frappes massives contre la République islamique d’Iran. Mais Michel Fayad ne s’arrête pas à la chronique d’un conflit, il pose la question plus redoutable de l’après. Car si le régime des mollahs venait à s’effondrer, le vide qui s’ensuivrait pourrait libérer des forces djihadistes dont l’Europe, et la France en particulier, serait en première ligne. Un livre de colère froide, de mémoire et d’anticipation stratégique, qui prolonge et approfondit les analyses que l’auteur avait livrées pour Le Diplomate en mars 2026, au cœur même des hostilités. Aujourd’hui, Michel Fayad, analyste politique et géopolitique franco-libanais, formateur en géopolitique à l’@IFPTrainingNews, chercheur associé au @cerdap2 de @SciencesPo38 et intervenant régulier dans les grands médias français, revient sur la genèse, les thèses et les implications d’un essai au titre délibérément suspendu. Le Diplomate : Le point d’interrogation de votre titre est une prise de position en soi. Dans quelle mesure indique-t-il que la vraie guerre, celle des idéologies et des menaces diffuses, commence précisément là où les bombes s’arrêtent ? Michel Fayad : Il l’est totalement, et il a été choisi mot pour mot. Le point d’interrogation n’est pas une coquetterie éditoriale : il indique que la victoire militaire, aussi spectaculaire soit-elle, ne clôt rien. On peut détruire un état-major, décapiter un commandement, pulvériser un programme nucléaire – l’histoire récente montre que la chute d’un pouvoir autoritaire ne fait jamais disparaître l’idéologie qui l’a porté ou qui prospérait à côté de lui. Elle la déplace, elle la libère parfois. La vraie guerre, celle qui se joue dans les textes, les réseaux de financement, les mosquées, les écoles, les algorithmes qui radicalisent des jeunes n’ayant jamais mis les pieds dans un lieu de culte, commence précisément quand les bombardements s’arrêtent et que l’attention du monde se détourne. C’est cette guerre-là, lente et silencieuse, que mon livre essaie de rendre visible. Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont frappé l’Iran. Vous aviez analysé pour Le Diplomate, en mars 2026, les premières semaines d’un conflit qui s’enlisait déjà. Avec le recul de plusieurs mois, comment réévaluez-vous vos scénarios d’alors, et que révèle la résilience inattendue du régime iranien sur la nature profonde de cet État ? Cette résilience en dit long. Le régime n’a pas survécu parce qu’il était fort au sommet, mais parce qu’il avait, depuis le milieu des années 2000, organisé sa propre décapitation possible : un commandement fragmenté en structures semi-autonomes, capables de continuer à frapper même quand Téhéran est aveugle. Ce que la mort de Khamenei et l’élimination d’une bonne partie de l’état-major ont révélé, c’est que la solidité du régime islamique iranien ne tenait jamais à un homme, mais à une architecture pensée pour l’attrition. La désignation dynastique de Mojtaba Khamenei le 9 mars, à peine dix jours après les premières frappes, confirme ce diagnostic : un système qui, face au danger, ne cherche pas l’ouverture mais le resserrement autour du noyau sécuritaire, celui des Gardiens de la Révolution. Les tensions internes que l’on observe depuis, entre les partisans d’un compromis avec Washington et une ligne dure qui refuse toute concession, montrent que le régime n’a pas retrouvé son unité : il gère sa survie au jour le jour, sur fond d’effondrement économique et de colère populaire qui n’a jamais cessé. Ma conclusion est donc double : militairement, l’Iran a été frappé plus durement qu’aucun autre État de la région ces dernières décennies ; politiquement, cette guerre n’a pas produit de rupture. Elle a simplement changé de visage un pouvoir dont la nature profonde, verrouillée depuis 1979 autour du Guide suprême, demeure intacte. À lire aussi : EXCLUSIF – Le Grand Entretien du Diplomate avec Michel Fayad : Gaza, la « méthode Trump » et l’après-accord pour la région Vous démontrez que la chute éventuelle du régime iranien ne serait pas la fin du problème mais potentiellement le début d’un chaos libérateur pour l’islamisme radical. Comment expliquez-vous ce paradoxe, et quels acteurs, takfiristes, groupes néo-djihadistes, seraient les premiers bénéficiaires d’un vide de souveraineté à Téhéran ? C’est le cœur de mon inquiétude. Ce paradoxe s’explique par une réalité que l’on occulte trop souvent en Occident : l’islamisme n’est pas un phénomène né avec la révolution de Khomeyni, ni circonscrit à l’axe chiite. Il est d’abord et avant tout un phénomène sunnite, majoritaire, mieux financé, et jusqu’ici partiellement contenu par sa rivalité théologique et stratégique avec Téhéran. En Syrie, en Irak, au Yémen, cette rivalité a occupé une partie de l’énergie islamiste sunnite contre son concurrent chiite. Si l’axe iranien recule, cette énergie ne disparaît pas : elle se redéploie. Les premiers bénéficiaires seraient multiples et de nature différente : une Turquie d’Erdoğan qui a toujours cultivé une double posture, celle d’un allié de l’OTAN et celle d’un parrain de réseaux islamistes de la Libye au Sahel ; les pétromonarchies du Golfe, dont l’infrastructure idéologique wahhabite, salafiste et frériste ne dépend d’aucune décision politique à Téhéran ; un Pakistan nucléaire dont l’érosion progressive des institutions laïques est le scénario le plus dangereux à long terme ; et les mouvances transnationales, Frères musulmans, Tabligh, franchises de Daech et d’al-Qaida, qui n’ont jamais eu besoin de l’Iran pour exister. L’ennemi de mon ennemi n’est pas mon ami : c’est la leçon que l’Occident refuse d’entendre. Le sous-titre de votre essai est « La menace à nos portes ». La France, du fait de ses liens historiques avec le Liban, sa communauté franco-libanaise et son exposition aux réseaux islamistes, vous semble-t-elle particulièrement vulnérable dans ce nouveau désordre post-iranien, et ses élites politiques en ont-elles pris la mesure ? Oui, et je le dis avec la conviction de quelqu’un qui a vu, enfant, son propre pays être arabisé et islamisé de force. La France est liée au Levant par un mandat historique, par une communauté franco-libanaise nombreuse, par des décennies d’accueil de populations issues du monde sunnite, et par des attentats qui ont endeuillé son sol depuis 2015. Ce que le Liban a vécu de façon extrême, la France le vit sous une forme différente mais selon la même logique : l’implantation patiente d’un islam politique dans le tissu associatif, éducatif et électoral. Les élites françaises en ont-elles pris la mesure ? Partiellement, et c’est bien le problème. On renforce l’arsenal sécuritaire après chaque attentat, mais on continue de refuser de nommer l’idéologie qui les produit, par peur de l’amalgame ou par calcul électoral. Cette prudence sémantique a un coût : elle interdit le diagnostic, donc le traitement. Et elle s’accompagne d’une dépendance économique et diplomatique aux pétromonarchies arabes qui limite structurellement la capacité de la France à s’opposer aux financements qui nourrissent, chez elle, les réseaux qu’elle dit combattre. Votre ouvrage s’attaque frontalement à ce que vous désignez comme l’aveuglement occidental, la tentation de croire que la disparition de la République islamique serait en elle-même libératrice. Vingt-cinq ans après le 11 septembre, pourquoi cette erreur d’analyse se répète-t-elle, et à quoi tient cet obstacle récurrent à une lecture réaliste des sociétés islamiques ? Cette erreur se répète parce qu’elle repose sur une croyance confortable : que la disparition d’un pouvoir autoritaire libère automatiquement une société vers la modération. C’est ce que l’on a cru pour l’Irak en 2003, pour la Libye en 2011, pour la Syrie en 2024 – et à chaque fois, le vide a été comblé par un acteur plus dangereux que celui qu’il remplaçait. La raison de cette cécité récurrente, vingt-cinq ans après le 11 septembre, tient à un refus persistant de lire l’islamisme comme un phénomène doctrinal enraciné plutôt que comme une simple pathologie politique conjoncturelle, imputable à tel régime ou tel dictateur. Tant que l’on continuera de penser que l’islamisme est une anomalie extérieure à l’islam plutôt que l’expression cohérente d’une de ses lectures possibles, on continuera de se tromper sur ce qui vient après la chute des régimes qui, d’une certaine manière, contenaient une partie de cette énergie. À cela s’ajoute un aveuglement plus prosaïque : les intérêts pétroliers, commerciaux (les armes) et diplomatiques qui poussent les chancelleries occidentales à regarder ailleurs plutôt qu’à nommer leurs propres partenaires comme des vecteurs d’une idéologie qu’elles disent combattre. La doctrine du Velayat-e faqih et le financement du djihad transnational constituent deux piliers distincts de la menace iranienne. Une fois le régime des Pasdaran neutralisé militairement, quels sont selon vous les vecteurs idéologiques et financiers qui survivront le mieux à sa disparition et continueront d’alimenter l’islamisme radical en Europe ? Ces deux piliers ne meurent pas au même rythme, et c’est précisément ce qui rend l’après-mollahs si périlleux. Le Velayat-e faqih est une doctrine institutionnelle, verrouillée autour d’un homme et d’un appareil : neutralisez le sommet, et vous affaiblissez réellement la chaîne de commandement, même si les structures locales – Hezbollah, Hachd al-Chaabi – gardent une capacité de nuisance autonome, précisément parce que le régime avait anticipé ce scénario en décentralisant son commandement. Le financement du djihad transnational, lui, ne dépend pas de Téhéran : il repose sur une infrastructure sunnite indépendante, construite depuis un demi-siècle par les pétrodollars saoudiens et qataris, autour des mosquées, des bourses d’études, des chaînes satellitaires, des réseaux frériste et tablighi. Cette infrastructure a sa propre inertie et ses propres logiques de reproduction ; elle ne disparaîtra pas avec la chute des Pasdaran, elle en sortira renforcée, débarrassée de la concurrence chiite. Si je devais désigner le vecteur le plus durable, ce serait donc celui-là : non l’idéologie chiite officielle, mais le financement diffus, patient et largement légal, de l’islamisme sunnite en Europe. 👇👇👇 ▶️lediplomate.media/exclusif-grand… #MichelFayad, #GrandEntretien, #Exclusif, #Geopolitique, #Iran, #Israel, #EtatsUnis, #MoyenOrient, #Islamisme, #Djihadisme, #Terrorisme, #France, #Europe, #Securite, #Defense, #RelationsInternationales, #OrdreMondial, #Geostrategie, #PolitiqueInternationale, #AnalysePolitique, #ConflitIran, #IranIsrael, #Pasdaran, #GuideSupreme, #Khamenei, #Hezbollah, #FreresMusulmans,
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Fayard@EditionsFayard·
Avec "Les femmes dans la Révolution française", Jean-Marc Schiappa livre une approche historique contextualisée qui permet de saisir comment les femmes ont agi dans un système où chaque individu occupait une place fixe et complémentaire, conçue comme naturelle ou divine, pour mieux contribuer à le faire basculer. Actuellement en librairie : fayard.fr/livre/les-femm…
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Claude Ribbe
Claude Ribbe@ClaudeRibbe·
#LeDiableNoir prend ses quartiers d’été à #SaintTropez avec un coup de cœur de la librairie emblématique Scarlett rue Henri-Seillon. Merci beaucoup ! Excellente lecture aux Tropéziennes, aux Tropéziens et à toutes celles et ceux qui sont en villégiature là-bas ! @EditionsFayard
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Fayard@EditionsFayard·
Pendant des années, l'affaire Jubillar a soulevé plus de questions que de certitudes. Les aveux de Cédric Jubillar marquent un tournant majeur dans ce dossier qui a bouleversé la France. Pour comprendre les faits, l'enquête et les zones d'ombre qui ont longtemps entouré cette affaire, redécouvrez "L'Affaire Jubillar – Un crime parfait ?" d'Elina Rostan sous la direction de Dominique Rizet et Stéphane Simon. fayard.fr/livre/laffaire…
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Michel Fayad
Michel Fayad@MichelFayad·
A l’occasion de la sortie de mon livre « Après la guerre ? La menace à nos portes. » (@EditionsFayard), j'étais l’invité du « fauteil rouge » de Frontières. Dans cet entretien, je reviens sur la guerre qui a éclaté le 28 février 2026 entre les Etats-Unis, Israël et la République islamique d’Iran.
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Fayard@EditionsFayard·
Les maisons en savent sur nous beaucoup plus que nous l’imaginons.   À travers vingt nouvelles situées entre la baie du Mont-Saint-Michel et les falaises du Tréport, l'auteur fait des maisons les véritables héroïnes de ses récits. Derrière chaque porte se cachent des héritages invisibles, des amours inachevées, des pères absents, des souvenirs qui refusent de disparaître.   Découvrez "Dans les maisons, les secrets murmurent" de Frank Lanot, actuellement en librairie.📖 👉fayard.fr/livre/dans-les…
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Nicolas Princen
Nicolas Princen@NicoPrincen·
Cet entretien dans @Le_Figaro pour expliquer ce qu'on peut apprendre des Français libres et du Général de Gaulle pour penser aujourd'hui. L'histoire peut se répéter, mais mieux vaut éviter la débâcle et aller directement au sursaut 🇫🇷 Merci @EugenieBastie "Leçons de Courage : les Héros de la France libre" est disponible en librairie. lefigaro.fr/livres/nicolas…
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Fayard@EditionsFayard·
Merci à toutes celles et ceux qui sont venus partager ce beau moment autour du livre du Président @NicolasSarkozy à la Librairie du Marché de Deauville !
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TV Magazine
TV Magazine@TVMAG·
«Une idéologie : taper sur la droite», Jacques Cardoze dénonce les dérives de France Télévisions dans son livre👉 l.lefigaro.fr/yqzX
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CNEWS Les OFF
CNEWS Les OFF@CNEWSLesOFF·
✍ Votre RDV littéraire sur @CNEWS Dans 𝐋’𝐇𝐄𝐔𝐑𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐋𝐈𝐕𝐑𝐄𝐒, @AnneFulda reçoit 𝐃𝐚𝐧𝐢𝐞̀𝐥𝐞 𝐋𝐎𝐑𝐃 pour « Je n'ai que 5 minutes à vous accorder ! » (@EditionsFayard) 📚 #HDLivres animée par #AnneFulda 📺 Diffusion à 00H20 sur #CNEWS
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