
Edmond DANTÈS 🇫🇷
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"Débouté de sa demande d’asile en France, le Hondurien de 37 ans est retourné dans son pays fin février, où il disait vivre sous la menace d’un gang local. Dix jours plus tard, son corps était retrouvé dans un ravin." Il s'appelait Ruben Torres. liberation.fr/societe/quand-…
























«Je crois que le processus de submersion migratoire est déjà très avancé et a eu lieu très rapidement, en 25 ans. C'est une forme de coup d'État démographique qu'on a imposé aux Occidentaux», tance @mbockcote dans Le Club Le Figaro Idées au micro de @EugenieBastie

Southampton (GB) : accusé à tort de racisme par son agresseur après avoir été poignardé dans la rue, un étudiant est menotté par la police et meurt vidé de son sang fdesouche.com/2026/05/14/sou…


🚨‼️🇫🇷 URGENT - L’ancienne Première ministre Élisabeth Borne lance son parti politique « Bâtissons Ensemble » avec, entre autres, Agnès Buzyn et Éric Dupont-Moretti. (Direct)


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Résumé de cet article stupéfiant du @Huffington sur L'Abandon, le film sur les derniers jours de Samuel Paty : le film est d'une honnêteté scrupuleuse, son scénario est irréprochable et sa distribution impeccable... mais il suscite "un malaise profond", non pour ce qu'il est, mais à cause des motivations forcément suspectes qui ont présidé à sa production... Je n'ai pas encore vu le film, mais je dois avouer que ce néostalinisme bien-pensant me donne envie d'y courir. huffingtonpost.fr/culture/articl…




Dissiper les incompréhensions autour du statut de l'esclavage en Islam L'esclavage, dans sa réalité historique et anthropologique, est avant tout un statut social parmi d'autres qui ont existé dans toutes les civilisations humaines sans exception. De la même façon qu'il existe des riches et des pauvres, des souverains et des sujets, des maîtres artisans et des apprentis, l'esclavage était une catégorie juridique définissant un rapport entre personnes, pas nécessairement une condition de cruauté ou d'inhumanité en elle-même. Confondre le statut avec les abus qui ont pu l'accompagner dans certaines civilisations est une erreur de raisonnement qui fausse tout le débat avant même qu'il commence. Le problème vient du fait que lorsqu'un occidental moderne entend le mot "esclavage", il pense immédiatement à l'esclavage racial américain des XVIIe-XIXe siècles avec les traversées de l'Atlantique dans des conditions inhumaines, les fouets, les familles séparées de force, la déshumanisation systématique, le déni de toute personnalité juridique. C'est une réalité historique précise et elle est effectivement l'une des pages les plus sombres de l'histoire humaine. Mais projeter cette image spécifique sur toutes les formes d'esclavage qui ont existé dans toutes les civilisations et à toutes les époques est un anachronisme malhonnête. Ce biais cognitif est d'autant plus problématique qu'il conduit à juger une législation du VIIe siècle avec les catégories morales du XXIe siècle occidental tout en ignorant que ces mêmes sociétés occidentales pratiquaient elles-mêmes des formes d'esclavage infiniment plus brutales bien après que l'islam eut encadré et humanisé ce statut. Avant d'aborder la position islamique, il est indispensable de rappeler une réalité que le débat contemporain tend à occulter. Comme on a déjà dit, l'esclavage a existé dans toutes les civilisations humaines connues, sans exception. Dans la Grèce antique, Aristote théorisait l'esclavage comme un état naturel pour certains hommes (politique, Livre I), et les esclaves représentaient entre un quart et un tiers de la population athénienne. À Rome, l'esclavage était le fondement même de l'économie on estime que jusqu'à 35 % de la population italienne était réduite en esclavage au Ier siècle avant J.-C. Les Romains pratiquaient une cruauté institutionnalisée entre esclaves crucifiés, envoyés dans les mines jusqu'à la mort, livrés aux bêtes dans les arènes. En Chine, en Inde, chez les peuples précolombiens d'Amérique, en Afrique subsaharienne bien avant toute présence arabe ou européenne partout, l'esclavage existait comme réalité sociale structurante. Ce constat n'est bien entendu pas une justification, c'est un cadre indispensable pour comprendre la suite. Donc l'islam n'a pas inventé l'esclavage, il l'a trouvé solidement installé dans toutes les sociétés qu'il a rencontrées, et a fait le choix d'une réforme progressive plutôt que d'une rupture brutale. L'islam à donc régulé ce statut social plutôt que de tenter une abolition immédiate qui aurait été impossible et aurait surtout créé des bouleversements sociaux et économiques considérables dans la société arabique du VIIe siècle. Le Coran lui-même a procédé de la même manière avec d'autres réalités sociales comme l'alcool qui a été interdit progressivement, en plusieurs étapes, pour ne pas heurter de front des habitudes profondément ancrées. De même, concernant l'esclavage, la stratégie islamique a été de tarir les sources, élargir les voies de sortie, et humaniser radicalement les conditions pour ceux qui se trouvaient dans cette situation. En matière de sources d'asservissement, l'islam a drastiquement réduit les cas légitimes. Contrairement aux pratiques de l'Antiquité ou de l'esclavage colonial, la capture arbitraire, la traite commerciale libre, l'asservissement pour dettes, par naissance libre ou par appartenance raciale étaient interdits. Seul le contexte de guerre légitime pouvait, dans certaines conditions strictement encadrées, conduire à un statut d'esclave et encore, les savants ont débattu de nombreuses restrictions supplémentaires à ce sujet. Loin d'être une légitimation de l'oppression, la sharîa a imposé un corpus de droits précis et contraignants pour l'esclave : 🔸Sur le plan matériel : l'esclave devait être nourri de ce que mange son maître, vêtu de ce qu'il porte, et ne pouvait être chargé d'un travail au-delà de ses capacités physiques. Ces obligations avaient une force juridique. 🔸Sur le plan physique : il était interdit de mutiler un esclave, de le tuer, de le prostituer. Si un maître frappait injustement son esclave, son affranchissement devenait une expiation obligatoire. 🔸Sur le plan familial : il était interdit de séparer une mère de son enfant, là où l'esclavage transatlantique en avait fait une pratique courante et institutionnalisée pendant des siècles. 🔸Sur le plan juridique : l'esclave avait le droit d'ester en justice, le droit au mariage, et surtout le droit de se racheter lui-même par le contrat de mukâtaba qui est un mécanisme légal permettant à l'esclave de convenir avec son maître d'un prix de rachat et d'acquérir progressivement sa liberté par son propre travail. 🔸Sur le plan spirituel et intellectuel : L'islam ne considérait pas l'esclavage comme une infériorité ontologique. La valeur d'un être humain est dans sa piété, non dans son statut social. Bilâl ibn Rabâh, ancien esclave éthiopien affranchi par Abû Bakr, est devenu le premier muezzin de l'islam et l'une des figures les plus vénérées de la tradition musulmane. Salmân al-Fârisî, affranchi, était considéré comme un membre de la famille du Prophète. Et cette réalité ne s'est pas arrêtée à la génération des compagnons, Hassan al-Basrî, né d'une mère esclave et lui-même esclave, est devenu l'un des plus grands savants de l'islam, ils révèlent une conception de la dignité humaine radicalement différente de celle qui présidait à l'esclavage racial occidental. Ce qui distingue le plus profondément le cadre islamique de toute autre forme historique d'esclavage, c'est la centralité de l'affranchissement dans la logique religieuse et juridique. L'islam a fait de la libération des esclaves l'une des meilleures œuvres de rapprochement envers Allah. Elle est l'expiation de nombreux péchés graves. Elle est explicitement mentionnée dans le Coran parmi les usages de la zakât (aumône légale), au même titre que le soulagement de la pauvreté. Le Prophète a déclaré que celui qui affranchit un esclave musulman, Allah libère de l'Enfer chaque membre de son corps en échange de chaque membre de l'esclave affranchi. Maintenant concernant la comparaison entre l'esclavage islamique et l'esclavage transatlantique, elle révèle des différences de nature. L'esclavage racial trans-atlantique reposait sur trois piliers absents du cadre islamique : 🔸 La race comme critère absolu : naître noir signifiait naître esclave, et cette condition était héréditaire et permanente, indépendamment de toute circonstance. L'islam n'a jamais fondé le statut d'esclave sur la race ou l'ethnie. 🔸La déshumanisation juridique totale : l'esclave trans-atlantique n'était pas une personne juridique. Il était une propriété mobilière, sans droit au mariage légal, sans droit à l'éducation (interdite par la loi dans plusieurs États), sans droit d'ester en justice, séparable de sa famille à la volonté du propriétaire. Tout cela était explicitement interdit par la sharîa. 🔸La finalité économique exclusive : le système colonial n'avait aucune dimension d'humanisation ou de libération. Il était conçu pour maximiser l'extraction de travail jusqu'à l'épuisement physique des personnes réduites en esclavage. La logique islamique, avec ses obligations de soin, ses voies d'affranchissement et ses sanctions contre les mauvais traitements, est structurellement incompatible avec cette finalité. Il faut également rappeler, pour remettre les choses en perspective, que l'abolition de l'esclavage en Occident est extrêmement récente : 1833 en Grande-Bretagne, 1848 en France, 1865 aux États-Unis et la ségrégation raciale légale a perduré aux États-Unis jusqu'en 1964. Des pratiques proches de l'esclavage, comme le travail forcé colonial, ont existé jusqu'au milieu du XXe siècle. Ceux qui font le procès de l'islam sur ce sujet vivent dans des sociétés dont l'histoire récente sur cette question est pour le moins chargée. 📍 Pour plus de détails : x.com/i/status/19220… Il y a aussi une objection légitime qui mérite d'être traitée : "Même si l'islam a encadré l'esclavage, ne devrait-il pas, à l'heure actuelle, le condamner explicitement et universellement ?" Il faut savoir que les conditions qui rendaient certaines formes d'esclavage légalement admissibles dans le fiqh n'existent plus aujourd'hui, du moins pas dans la forme la plus connue. La traite humaine sous toutes ses formes est unanimement condamnée par les savants et les conventions internationales auxquelles participent les pays à majorité musulmane reflètent ce consensus. Et c'est ici qu'une distinction fondamentale s'impose, ce que font certains individus ou certains groupes se réclamant de l'islam n'est pas nécessairement ce que l'islam autorise. Les enlèvements et réductions en esclavage que l'on a pu voir en Libye ces dernières années, l'islam les condamne formellement. Les exécutions injustes pratiquées sous prétexte d'adultère en Afghanistan ou en Irak, où des hommes et des femmes sont tués sur la base de procédures arbitraires et contraires aux conditions légales, l'islam les condamne. Il ne faut pas confondre les actes d'ignorants ou de sectaires avec la législation islamique elle-même. Ce sont deux choses radicalement différentes. Quant à la question de l'esclavage dans sa forme classique, le fait qu'il n'existe plus aujourd'hui dans cette forme est une bonne chose. Mais les lois islamiques qui l'encadraient restent valides et intemporelles. L'histoire montre que des réalités disparues peuvent réapparaître sous des formes diverses, et l'islam a déjà légiféré sur ce sujet avec une clarté et une précision que le fiqh a solidement établies. Ses règles ne sont pas liées à une époque elles sont une législation divine applicable en tout temps et en tout lieu, selon les circonstances. Pour conclure, comprendre l'esclavage en Islam exige de dépasser les raccourcis émotionnels et les anachronismes idéologiques. Ce que la sharîa a mis en place n'est pas une légitimation de la barbarie, mais une législation de protection dans un monde où l'esclavage était une réalité universelle, une législation qui a garanti des droits sans équivalent dans l'Antiquité, posé l'affranchissement comme horizon moral central, et refusé toute déshumanisation fondée sur la race ou l'origine. Qu'Allah Ta'ala récompense grandement le frère @dicodumusulman pour ce live bénéfique, j'ai mis la vidéo en plus pour ceux qui souhaitent l'écouter, car il a expliqué la situation avec beaucoup de détails et de précision. Wa bi Llah At-Tawfiq


🔴🇫🇷✨ Delphine Ernotte aperçue au festival de Cannes.










🇫🇷 La gifle donnée l’an dernier par Brigitte à Emmanuel Macron serait liée à un message retrouvé sur le téléphone du président. La Première dame aurait vu un échange avec une actrice iranienne dans lequel Emmanuel Macron aurait écrit qu’il la trouvait "très jolie". (via @Florian_Tardif)