And GOD saw that the wickedness of man was great in the earth, and that every imagination of the thoughts of his heart was only evil continually. Genesis 6:5 itunes.apple.com/app/id12864098…
«Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.»
Ézékiel 36:26 LSG bible.com/bible/93/ezk.3…
@peroluwara1@CNangaa Sauf que les gens cités n’ont jamais été à la magistrature suprême du pays.
C’est à cause des tels propos que Kabila a fini par se croire intouchable.
Alors que s’il se retrouve dans le pétrin aucun flatteur ne viendra à sa rescousse 🥴.
#Rdc
Ceux qui se rejouissent à #Kinshasa des sanctions américaines vont très vite déchanter. L'histoire renseigne que les sanctions n'ont jamais substanciellement changé la configuration. En #Rdc, Kalev, Boshab, Basengezi, @CNangaa... ont été sanctionnés par les #USA sans rien changé dans le pays. De même dans le monde, l'ancien jihadiste Ahmed al- Sharaa sous sanctions, devenu président est un example patent. Par contre, ces sanctions vont radicaliser J.Kabila. Condamné à mort, tentative d'assassinat au drone et maintenant sous sanctions, J.Kabila n'a plus rien à perdre. Attention, c'est un militaire.
#RDC 🇨🇩-#Rwanda 🇷🇼 : "Nos problèmes ne viennent pas du Congo, mais du Rwanda", Alexis Ntagawa de la communauté Banyamulenge
Au sein de la diaspora banyamulenge, certaines voix se font de plus en plus critiques à l’égard du rôle joué par le Rwanda dans la crise persistante à l’est de la République démocratique du Congo. Aujourd'hui j'ai rencontré Alex Ntagawa, connu sous le nom de Maziwa Makuu, un jeune membre de cette communauté vivant aux États-Unis, dont l’analyse atteste une fracture narrative importante autour de la situation sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu surtout à Minembwe et à Uvira.
Contrairement aux affirmations régulièrement relayées par Kigali, selon lesquelles les Banyamulenge seraient systématiquement victimes de discrimination, Maziwa rejette catégoriquement cette version. Il décrit ces accusations comme relevant d’une « propagande » destinée à justifier une politique d’ingérence et d’intervention militaire du Rwanda dans la région.
Selon lui, les difficultés rencontrées aujourd’hui par certains membres de sa communauté ne proviennent pas d’un rejet généralisé au sein de la société congolaise, mais plutôt des conséquences directes des conflits armés et des interventions extérieures. Il accuse notamment le Rwanda d’avoir « instrumentalisé » cette communauté pour servir ses propres intérêts économiques.
Dans son témoignage, Maziwa évoque également des enlèvements de civils banyamulenge dans le territoire d’Uvira par les militaires Rwandais RDF et ses alliés. Il appelle ces frères forces de suivre les militaires Rwandais à Kamanyola à regagner leurs localités d’origine plutôt que de chercher refuge au Rwanda, insistant sur la nécessité de restaurer une vie normale en territoire congolais.
Maziwa a évoqué le cas du camp des réfugiés Tutsi congolais de Mudende au Rwanda qui avaient été massacrés par des hommes armés en 1997. Les auteurs de massacre avaient été récompensés par Kigali en les intégrant dans l'armée Rwandaise au lieu de les sanctionner.
Il dénonce par ailleurs la présence de groupes armés comme Twirwaneho, qu’il accuse d’être soutenus par Kigali, et qui maintient selon lui certaines de ses proches en situation de captivité, notamment dans des zones comme les Hauts-Plateaux et Minembwe. Pour lui, ces groupes contribuent à aggraver l’insécurité et à fragiliser davantage la cohésion entre communautés locales.
Sur le plan politique, Maziwa critique ouvertement certaines figures historiques banyamulenge, notamment Azarias Ruberwa et Moïse Nyarukabo, qu’il accuse d’avoir servi les intérêts du Rwanda plutôt que ceux de leur propre communauté. Il estime que ces leaders n’ont pas su défendre les aspirations des Banyamulenge et auraient, au contraire, facilité des dynamiques de conflit.
Malgré ces tensions, il souligne que de nombreux Banyamulenge vivent en coexistence pacifique avec les autres communautés congolaises, loin des discours belliqueux et des logiques de guerre. Selon lui, cette réalité est largement ignorée dans les récits dominants, qui tendent à homogénéiser la communauté et à la présenter comme un bloc uni derrière certaines positions politiques.
Cette prise de parole reflète une évolution notable au sein de la diaspora banyamulenge, où certains membres cherchent à se dissocier des stratégies régionales du Rwanda et à réaffirmer leur ancrage congolais.
Alors que la situation sécuritaire dans l’est de la RDC reste préoccupante, ces voix dissidentes mettent en évidence la complexité des dynamiques locales et rappellent que les communautés concernées ne partagent pas toutes les mêmes lectures ni les mêmes intérêts.
Vidéo @michombero ⤵️
#RDC: Kabila sanctionné par les États-Unis, ses avoirs sous juridiction américaine gelés
L’ancien président Joseph Kabila a été inscrit ce 30 avril sur la liste des Specially Designated Nationals (SDN) de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain, au titre du programme DRCONGO, pour ses liens avec le M23 et l’Alliance Fleuve Congo (AFC).
La désignation, prise en application de l’Executive Order 13413 modifié par l’E.O. 13671, entraîne le gel de ses avoirs sous juridiction américaine et interdit toute transaction avec des ressortissants ou entreprises des États-Unis.
Elle s’ajoute à la suspension de son parti, le PPRD, à la saisie de ses biens ordonnée par Kinshasa et à sa condamnation à mort par contumace prononcée en octobre 2025 par la Haute Cour militaire pour trahison, crimes de guerre et participation à un mouvement insurrectionnel.
Bonjour,
Si je te disais que je ne m'appelle pas Pascal, mais Patrick : ce n’est pas très loin, mais ce n’est pas vrai.
Si j’ajoutais que je ne suis pas un Français vivant en Arménie, mais un Belge vivant en Géorgie : ce n’est pas très loin, mais ce n’est toujours pas vrai.
Si je complétais en disant que je n’ai pas travaillé au service des artistes mais que j’étais compositeur, … Ce n’est pas très loin, mais ce n’est encore pas vrai.
Un observateur distrait ou malhonnête pourrait nous confondre.
Mais n’importe quelle personne un peu objective est en mesure de dire soit que l’un des deux n’existe pas, soit qu’il s’agit de deux personnes différentes.
Les musulmans ont l’habitude de dire qu’ils croient en Jésus et qu’ils le considèrent comme le plus grand de leurs prophètes après Mahomet.
Or, si leur Jésus présente quelques similitudes avec celui de la Bible, il présente surtout des différences majeures sur des points essentiels.
Qu’il soit né dans une étable ou sous un palmier : on pourrait s’en accommoder.
Mais qu’il ne soit pas fils de Dieu, qu’il ne soit pas mort à la croix, qu’il n’aie pas porté les péchés de l’humanité, qu’il ne soit pas ressuscité, cela change absolument tout !
Comme le dit l’apôtre Paul en 1 Corinthiens 15:14 : “Si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.”
Ce supposé Jésus rapporté par le Coran n’est pas le Jésus de la Bible.
Vidé de sa nature divine et de sa fonction salvatrice, il est un Jésus édulcoré, un produit de synthèse qui n’a ni la saveur, ni la puissance de l’original.
L’apôtre Paul nous avait pourtant prévenus 550 ans avant le Coran lorsqu’il dit en 2 Corinthiens 11:3-4 :
“De même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ. Car, si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, [...] vous le supportez fort bien.”
Comme toutes les falsifications de toiles de maîtres, on peut reconnaître à son auteur un certain talent technique pour avoir tenté de produire une version approchante.
Mais force est de constater que ce Jésus-là, aussi important soit-il pour nos amis musulmans que nous aimons, ne peut raisonnablement pas être associé ni confondu avec le Jésus de la Bible, Messie annoncé par Ésaïe 700 ans avant sa venue, sauveur de l’humanité, socle de notre espérance.
Si leur Jésus était le même que le nôtre, tu pourrais m’appeler Patrick de Tbilissi, oufti !
Pascal Partoukalian
Hello,
A Poem For A Special Feast
Psalm 144:9-15
Matthias Claudius had started out to become a minister like his father when he was infected with the rationalism of his day.
A disciple and friend of the German philosopher-poet Johann Wolfgang von Goethe, he believed that people must believe not in God but in themselves. After getting a degree in law, Claudius became a newspaper editor.
But he became seriously ill when he was thirty-seven, and he realized that he had to believe in someone besides himself. That “someone” was Jesus Christ. Claudius became a sweet-spirited Christian, and he began writing religious poetry for his newspaper.
When a friend, Paul Erdmans, invited Claudius to his house for a special dinner, he was asked to bring a poem with him.
So Claudius wrote the poem “We Plow the Fields and Scatter.”
He originally wrote seventeen stanzas for it, thanking Erdmans and thanking God for friendship and for the abundant harvest.
Claudius had much to be thankful for, and his poem seems to echo the words of Psalm 144.
But most of all, he was thankful because the Lord was his God.
We plow the fields and scatter the good seed on the land,
But it is fed and watered by God’s almighty hand;
He sends the snow in winter, the warmth to swell the grain,
The breezes and the sunshine, and soft refreshing rain.
All good gifts around us are sent from heaven above;
Then thank the Lord, O thank the Lord for all his love.
MATTHIAS CLAUDIUS
Notable Quotable
“New songs are demanded by new mercies. Let us give God freshly broken loaves for his table.”
F. B. MEYER