LES ÉLITES DE NICOLAS KAZADI ✌️ ENK Asbl
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LES ÉLITES DE NICOLAS KAZADI ✌️ ENK Asbl
@ElitesNicolas
ENK ASBL apporte une masse militante et fidèle au Président @fatshi13 et au Surdoué @nskazadi ✌️







Au cœur de Kinshasa, là où le modernisme rencontre la fierté nationale, le drapeau de la RDC flotte avec dignité. Entre ces grandes tours qui regardent le ciel, l’espoir d’un Congo fort, uni et tourné vers l’avenir se dessine. Chaque pas dans cette ville est un pas vers le progrès. Fier d’être Congolais, fier de voir mon pays grandir.” 🇨🇩❤️











D’entrée de jeu, je constate encore une fois de plus que la critique est de très loin plus aisée que la pratique, analyser et attaquer étant plus facile que gérer.😜 Pour en revenir à votre analyse, c’est son mobile qui lui enlève une grande partie de sa substance. Vous auriez été plus scientifique que politique, je vous aurais applaudi comme sur la dernière analyse. Mais dommage que le second a pris le pas sur le premier. Comme j’aime souvent à le dire au sujet de vos analyses, les chiffres hors de leur contexte, on peut leur faire dire ce que l’on veut, même ce qu’ils ne veulent pas dire. Allons-y maintenant point par point : 1.Vous dites que le retard de versement des salaires n’est pas imputable à l’appréciation monétaire. Vrai en partie. Mais, ce que vous omettez volontairement de dire c’est l’effet attendu de cette appréciation sur les recettes fiscales, effet reconnu par le FMI dans son communiqué de presse de décembre 2025. Et concernant les recettes de l’année en cours, la DGRAD par exemple avait fait état d’un impact notable de cette appréciation sur ses assignations. Je vous donnerai les chiffres quand je les retrouverai. Ce non-dit ne peut trouver son origine que dans une volonté de manipulation de l’opinion pour des raisons qui n’échappent qu’aux non-initiés. 2.Vous dites aussi : « Entre 2022 et 2024, l’on note une maîtrise de la gestion de la trésorerie. En janvier 2022, le solde de trésorerie est même excédentaire ». Et vous ajoutez en liminaire : « les dépenses sécuritaires ont explosé depuis 2022, la situation ne date pas d’aujourd’hui », comme pour dire que la hausse des dépenses sécuritaires ne peut être utilisée comme argument pour expliquer la situation actuelle. Parlons des dépenses sécuritaires, en 2022 et 2023 (je ne cite pas 2024 car, pour ceux qui ne savent pas, le Gouvernement pour lequel vous avez travaillé est parti au milieu du mois de juin 2024), la part des dépenses sécuritaires dans le total des dépenses y compris amortissement de la dette extérieure était respectivement de 11% et 16%. En 2024, elle est montée à 17% puis a explosé à 25% en 2025. Pour le seul mois de janvier 2026, cette part est montée à 29%. Il est donc manipulateur, sans chercher d’en appréhender l’ampleur, d’affirmer que la hausse des dépenses sécuritaires ne peut pas servir d’argument car n’étant pas un fait nouveau. Mais, comme je l’avais dit l’objectif ici recherché par vous est loin du cadre scientifique. 3. Le graphique que vous publiez présente une analyse en glissement annuel des ressources (recettes et dons) et des dépenses ainsi que du solde budgétaire intérieur, analyse sur un même mois, d’une année à une autre, et vous vous y appuyez pour conclure sur la maîtrise de la trésorerie sur toute l’année entre 2022 et 2024. Voilà encore une autre preuve de manipulation. Le solde du mois de janvier qui n’est pas un mois d’échéance est fortement influencé par le solde de trésorerie de l’année n-1. Quand vous analysez l’évolution de la cible du solde budgétaire intérieur par rapport au programme FEC-FRD, le décrochage ne s’observe qu’à partir du mois d’octobre 2025, période qui coïncide avec l’intensification des opérations à l’Est du pays. Il est donc encore une fois trompeur et manipulateur de pointer du doigt une mauvaise gestion de la trésorerie tout le long de l’année 2025 sans comparer les indicateurs par rapport aux cibles définies dans le programme. Pour conclure, je crois qu’en tant qu’autorité budgétaire, une posture plus scientifique que politique ferait plus avancer le pays qu’autre chose.




















