Élodie

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@Elodealachanson

Katılım Aralık 2022
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
@Mabouyadesmers @CerfiaFR Personnellement je trouve que c'est un beau retour de bâton. Elle a pris une réflexion qui lui a fait du mal et on ne sait pas à quel point (psy?) et elle lui renvoie sa souffrance en pleine figure. En privé cela n'aurait pas eu le moindre impact ou juste un "oh tu exagères"
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Mabouya
Mabouya@Mabouyadesmers·
@CerfiaFR T’affiches ta mère tranquille comme ça à la télé . Tout ça pour faire pleurer dans les chaumières et un peu de buzz. Y’a des trucs qui se règlent en privé . Shame on you
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Cerfia
Cerfia@CerfiaFR·
🇫🇷 "Je suis juste fière de moi. Je suis dyslexique, j’ai appris à lire très tard. On m’a toujours dit que j’allais pas réussir, surtout ma mère". Camille a ému le plateau des 12 Coups de Midi après s’être qualifiée en finale.
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
Petite pensée pour ces pauvres figurants qui balancent leurs bras inlassablement depuis 2h... #JO2026
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PIPOBULG
PIPOBULG@pipobulg·
@Areliannn "tu prends combien pour baisser ?" ça dépend quoi... les bras ? la tête ? la TVA ? le niveau de la mer ?
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
@AGarzette @JeanMizrahi Je ne retrouve plus le post d'une collègue qui avait mis à disposition des livres achetés à ses frais pour ses élèves. Résultats : les livres ont été détruits, les pages complètement arrachées... Les gamins n'en ont rien à faire. Plus de respect...
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Jean Mizrahi
Jean Mizrahi@JeanMizrahi·
Trois semaines dans un collège marseillais "dans la moyenne" : carnet de bord d’un observateur Poursuivant mon exploration de l'Éducation nationale, j’ai effectué ces derniers jours un remplacement à temps partiel dans un collège public de Marseille, chargé de l’enseignement des mathématiques. Une aventure que je qualifierais volontiers de pédagogique et sociologique. J’avais déjà exercé, à mi-temps, deux années durant, dans deux lycées professionnels de la région : l’un en filière « bac pro commerce » (traduisez : futurs vendeurs souvent plus intéressés par TikTok que par la TVA), l’autre en CAP mécanique et conduite. Ces expériences m'avaient convaincu que l'inculture littéraire et mathématique ne surgissait pas au lycée comme par magie, mais était un mal enraciné de puis bien plus longtemps. Curieux de voir à quoi ressemblait la situation plus en amont, je suis donc allé au collège. Et je me suis instruit. Le collège en question est "moyen" : ni ZEP hardcore ni perle rare, mais tout de même situé en périphérie. Classé en milieu de tableau dans les statistiques officielles du ministère de l’Éducation nationale pour 2024 (résultats du brevet), il offrait un terrain d’observation exemplaire. Voici quelques instantanés du terrain : 1. Bases fondamentales aux abonnés absents Les tables de multiplication ? Inconnues au bataillon. Les divisions ? Posées au petit bonheur la chance. Le calcul mental ? Un cauchemar éveillé. Quant à la compréhension écrite, elle tient parfois plus du décryptage archéologique que de la lecture. 2. Bazar quotidien garanti Chaque classe compte au moins un élève relevant de la psychiatrie – je n’exagère pas. Résultat : exclusions fracassantes (chaises lancées, livres jetés, etc.) mais temporaires, retours rapides, et rebelote. L’institution, impuissante, laisse se dérouler le même scénario indéfiniment. 3. Un tiers d’élèves mal élevés Un tiers des élèves affichent un comportement oscillant entre la grossièreté et le je-m’en-foutisme. Les résultats scolaires s’en ressentent, les sanctions glissent sans avoir aucun effet. Impossible de sonder les familles sur trois semaines, mais le désintérêt parental transpire au travers de leurs rejetons. 4. Un tiers de suiveurs Un tiers d’élèves, à potentiel, se laisse entraîner par les trublions. Pas foncièrement mauvais, mais faibles en caractère – ce qui, au collège, est une dangereuse vulnérabilité. 5. Un tiers de naufragés de la salle de classe Un dernier tiers d’élèves sages, presque hébétés par l’agitation ambiante. Gentils, attentifs... mais freinés par le comportement désordonné de leurs camarades. 6. Entre enseignants, un même diagnostic Les collègues décrivent la même situation : des classes plus ou moins difficiles, mais partout des éléments perturbateurs qui ralentissent la progression. Le métier relève autant du pédagogue que de l’arbitre de match de catch. 7. Littérature + mathématiques = bug système La transposition d’un problème exprimé de façon « littéraire » en équation mathématique ressemble pour beaucoup à une expérience de physique quantique : on comprend vaguement les mots pris séparément, mais pas leur signification une fois mis dans le bon ordre. 8. Désintérêt pour la réalité tangible Parler d’exemples concrets ? Peine perdue, alors que c’est le fondement de ma pédagogie. Ce qui compte, c’est : « Combien de points pour cet exercice ? » et « Est-ce que c’est noté ? » Le savoir pour le savoir, aucun intérêt. 9. Chacun pour soi Projet pédagogique global ? Connaît pas. Chacun enseigne dans son coin, sans concertation, ni stratégie commune. 10. Bienvenue au survival teaching Le remplaçant est largué sans boussole : pas de programme clair, débrouille-toi. Heureusement, j’ai pu joindre l’enseignant titulaire. À noter : les élèves "à problème" ne sont pas toujours ceux qu'on signale – les vrais champions du chaos savent rester discrets... quelques minutes. Après, bonne chance. 11. Harcèlement ? On vous rappellera Un cas de harcèlement repéré et signalé. Réponse : « On s’en occupe et on vous dira ce qu’il en est. » J’attends encore. 12. Vies cabossées Certains visages trahissent des enfances cabossées, marquées très probablement par la violence familiale. Ces élèves sont parmi les plus instables. Comment leur en vouloir ? Comment le système ne les a pas repérés et s’en est occupé : une honte. 13. "Quart d’heure lecture" ou "quart d’heure bazar" ? Instauré quotidiennement, le quart d’heure lecture vire dans mes classes à une cacophonie où deux tiers des élèves oublient leur livre. J’ai dû jeter l’éponge, avec regret, pour reprendre un cours normal. Quelques conclusions (provisoires): A. Mélanger élèves sérieux et perturbateurs est une absurdité pédagogique Il est totalement contre-productif de vouloir faire coexister dans une même classe des élèves motivés, des élèves fragiles et des élèves franchement ingérables. Le résultat est prévisible : le niveau général baisse et l’énergie des enseignants est absorbée par la gestion des troubles au lieu d’être consacrée à l’enseignement. La solution ne passe pas par l’exclusion pure et simple, mais par la création de structures spécifiques adaptées pour les cas difficiles : Petites classes encadrées par des enseignants formés à la pédagogie spécialisée, Internats éducatifs pour les jeunes issus d’environnements violents ou toxiques, Programmes spécifiques de remise à niveau pour réintégration éventuelle. Oui, cela demande des moyens. Mais continuer à mélanger tout le monde par peur de stigmatiser revient à sacrifier les élèves sérieux (à plus forte raison quand ils rencontrent des difficultés) sur l'autel d’une illusion d’égalité. B. Discipline et implication des parents : un duo inséparable La discipline ne peut être efficace sans l’implication des familles, sans que cela se traduise par une violence contre les gamins une fois rentrés à la maison. Les parents doivent donc être associés, et ne plus être vus comme des empêcheurs de tourner en rond, mais sans tomber dans le travers socialiste du parent qui a forcément raison. Il est grand temps que les parents écoutent les enseignants et les respectent. Il faut simplifier drastiquement les procédures de sanction pour les familles défaillantes : Suspension automatique d’aides en cas de violence grave répétée, sans labyrinthes administratifs comme c’est actuellement le cas, Obligation d’assister à des réunions de suivi sous peine de sanctions pécuniaires, Responsabilisation claire : l’école n’est pas un substitut à l'éducation familiale. L’éducation commence à la maison. L’école ne peut réparer seule ce qui a été cassé à la source. C. Des classes de niveau... intelligemment pensées Créer des classes de niveau ne signifie pas reléguer les élèves plus faibles dans des ghettos éducatifs. Au contraire : il s'agit d'adapter l'enseignement au profil des élèves : • Petits effectifs pour les élèves en difficulté : plus de soutien, de pédagogie différenciée, moins d'effet de masse. J'aide par ailleurs des gamins de l'ASE, et je vois bien que les groupes plus restreints sont efficaces pour des profils en difficulté. • Classes plus denses mais dynamiques pour les élèves à l’aise et souvent plus disciplinés, capables de progresser plus vite. C'est la seule manière d’éviter de tirer tout le monde vers le bas. Égalité ne signifie pas uniformité. Et croire que tous les élèves doivent avancer au même rythme est une cruauté pédagogique déguisée en bonne conscience. J’ai connu plus jeune des camarades de classe un peu lents mais qui se sont révélés plus tard. Chacun doit conserver ses chances tout au long du cursus général. D. La catastrophe commence dès la maternelle On ne rattrape pas dix ans d’échec éducatif en quatre ans de collège. La racine du problème est dans les écoles maternelles et primaires, où : • La maîtrise de la lecture, • Les bases du calcul, • L’acquisition du vocabulaire, sont tout simplement insuffisantes. Un enfant qui entre en 6e sans savoir lire couramment et compter rapidement dans sa tête est perdu dans le secondaire. Les réformes du lycée, les milliards d’euros pour de nouveaux équipements, les chartes de bonne conduite... ne servent à rien si l’on ne reconstruit pas des fondamentaux solides dès le départ. E. Un chef d’établissement doit être un véritable chef... pas un gardien de prison Aujourd'hui, les chefs d’établissement sont souvent réduits au rôle ingrat de gestionnaires administratifs et de gardes chiourme, sans pouvoir réel sur la pédagogie (et avec un pouvoir limité sur la discipline). Cela doit changer. Un chef d’établissement doit être : Un leader pédagogique, capable de fixer des objectifs aux équipes enseignantes, Un manager d’équipe, sachant fédérer ses enseignants autour d’un projet commun, Un responsable, avec des objectifs clairs et des leviers d’action réels. Confier la cohérence pédagogique uniquement aux inspecteurs est un anachronisme : c’est comme vouloir diriger une armée par pigeons voyageurs. F. Programmes clairs + évaluation sérieuse = socle commun solide Le contenu des programmes doit être précis, net et contrôlable. Pas de « compétences vagues » ou de « projets transversaux » où l’on perd élèves et enseignants dans un nuage de mots creux. Chaque année : Des savoirs fondamentaux doivent être acquis, Des évaluations nationales régulières, chaque année doivent permettre d’identifier les lacunes, Des mesures correctives immédiates doivent être prises. Et cela sans que les enseignants deviennent des scribes obsédés par la paperasse. Liberté pédagogique sur les méthodes, exigence sur les résultats : voilà l’équilibre juste. G. Rémunérer dignement ceux qui portent l'avenir Je foutais de la rémunération que je devais recevoir car ce n’était pas mon objectif. Mais que penser d'un pays où l'on confie l’éducation des futures générations à des professionnels payés à peine plus qu’un smicard ? C’est indigne, irresponsable, et mortifère pour l’avenir national. On ne construit pas une nation forte avec des enseignants démotivés et précarisés. Réévaluer significativement leur rémunération est un impératif stratégique, non une faveur corporatiste. Et pour conclure... Le collège où j’ai exercé n’est pas un enfer sur Terre. Mais sur 91 collèges marseillais, les 20 premiers au classement de l'EN sont tous privés. Et dans les 30 premiers, un seul est public. Faut-il vraiment en dire plus ? Il est urgent, vital même, de refonder entièrement notre système d’instruction publique, en cessant de répéter les mêmes erreurs sous couvert d’idéalisme mal placé.
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
@flolejojo @JeanMizrahi Personnellement en 11 ans de carrière dans des collèges REP+ ou non classés mais qui devraient l'être, je n'ai jamais vu de sociologue dans mes classes...
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Flo le Jojo - Role Play That Movie
@JeanMizrahi Rien de tout ça ne participe d'une démarche sociologique pertinente. Vous n'avez aucun élément construit avec rigueur et sérieux. La science de de passer contre et malgré ses biais grâce à la méthode scientifique, en s'appuyant sur le travail des autres.
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
Je sens que Lénie sur Jai Ho, ça va claquer ! 🤩 @DALS_TF1
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
Comme j'aimerais pouvoir revoir Shinzo et Monster Rancher ❤️ @NetflixFR ça serait réalisable 🥹 ?
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Kak.1k72
Kak.1k72@kak_1k72·
@Elodealachanson @BuckyVlad Je me souviens (je crois que c'était l'année dernière) d'une américaine qui avait incendié sa maison parce qu'il y avait une araignée à l'intérieur 😬😬🤣🤣
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Kak.1k72
Kak.1k72@kak_1k72·
Ma fille qui m'appelle en pleurs à 3h30 parce qu'il y a une araignée dans son appartement. Zéro solution à distance... comme elle est arachnophobe, je monte à Tours pour régler le problème 😑 Maintenant, plus qu'à redescendre à Châtellerault et à me préparer pour aller bosser 😴
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
@kak_1k72 @BuckyVlad Il a fait 30 km pour venir. On a permuté les voitures pour qu'on puisse rentrer 😅 Maintenant quand je rentre dans une voiture, je regarde toujours au plafond. Et quand j'attends jour 1 de Louane (chanson qui passait quand j'ai vu l'araignée), je repense à elle.. Traumatisée 😨🤣
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
@kak_1k72 @BuckyVlad @BuckyVlad m'a sauvée des griffes d'une (monstrueuse) araignée qui était au niveau du pare soleil de ma voiture. J'ai réussi à faire le trajet avec (sans causer d'accident) en tapant sur le plafond pour qu'elle reste là haut mais impossible de reprendre le volant au retour.
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
On a eu la même logique de notre côté à la maison et c'est une démarche cohérente. Pauvre Ilona qui aurait dû avoir sa place en finale 🥺@cyrilferaud @FranceTV
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
À part ça tout va bien... Et encore... on ne parle pas des agressions "mineures" comme j'ai pu subir hier en réunion parents profs #soutienauxprofs
Élodie tweet media
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
Mais pourquoi j'entends Jeff Tuche quand @JMGenereux parle ?! Enlevez moi cette image de la tête @dals
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Laurens
Laurens@Laurens_off·
@Elodealachanson Surtout qu'il y a fait 1 kevinade et 2 fois il a commencé un mot sans le finir de suite L'ascenseur émotionnel de dingue 😂
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Laurens
Laurens@Laurens_off·
MAIS QUEL GRAND FOUUUU Je savais ce qui allait se passer, mais j'étais quand même stressé et j'ai applaudi comme un malade à la clochette mdrrrr Et bravo Flora ! C'est déjà dingue d'aller si loin dans cette chanson #NOPLP
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
@zeuswrId Cf nb d'auditeurs et auditrices par mois
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
Si quelqu'un connaît Laure Guibert, pouvez vous lui demander son secret de la jeunesse éternelle ? Je suis preneuse 😅 #dorothee @TF1
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Élodie
Élodie@Elodealachanson·
@mliissa_d Ça me rassure de ne pas être la seule 😅
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Mel'sa 🐼
Mel'sa 🐼@mliissa_d·
Je viens de vérifier PA est taureau et non scorpion dommage pour Delphine 😂😅 #theisland
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