Emmanuel Musongora

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Emmanuel Musongora

Emmanuel Musongora

@EmMusongora

Prof à la faculté d'économie à l'Université Catholique du Graben de Butembo. PhD en études du DVLP Université Catholique de Louvain. Chercheur en Peace economy

Butembo-Beni, Nord-Kivu/RDC Katılım Haziran 2015
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Emmanuel Musongora
Emmanuel Musongora@EmMusongora·
La gestion de cette épidémie révèle qu'il y a de la négligence de la part des autorités, surtout au niveau aéroportuaire. Tenez ! Dimanche dernier, j'ai pris un vol régulier Bunia-Kinshasa avec Mont Gabaon qui fait le leasing d'un Boeing 737-400 de Yanair, une compagnie ukrainienne. J'ai été surpris qu'à l'atterrissage à Njili vers 20h15 aucune disposition n'était mise en place. Les passagers se sont dirigés tout droit vers l'espace des bagages. Il n'y avait aucun agent du service d'hygiène aux frontières, pas d'eau pour se laver les mains, ... Pourtant le ministre de la santé venait de faire un aller-retour le même jour à Bunia pour cette question ! Nous sommes des négligents.
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Vivuya S. Lukogho
Vivuya S. Lukogho@TheMwamiDRC·
It’s a sadly ironic fact that there will be more Congolese news articles about US-evangelical missionaries and doctors who have contracted that damned virus in Ituri, than about the “Patient Zero”, the suspected mode of transmission for Patient Zero and his initial cluster, and so on. Another dramatic fact: We (Congo) will wait for the first cases in Uélé, Tshopo, and the unaffected part of Ituri and its North Kivu continuum before implementing protective measures and massive testing for all travellers in these zones. Personal opinion/question: Why isn’t this strain simply called Bundibugyo, without any reference to Ebola? From the way you’re talking, it’s a completely different virus. No?
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Emmanuel Musongora
Emmanuel Musongora@EmMusongora·
@BulosoW Vous avez raison. Il faut faire l'inventaire de ces espèces animales susceptibles de transmettre ce virus mortel et interdire leur consommation. C'est vraiment criminel
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Willy Buloso
Willy Buloso@BulosoW·
Lisez la dernière phrase de ce tweet du journaliste de CNN. Une question et sa réponse. "Fruit bat" en Français c’est "Chauve-souris". Je l’ai dit dans mon tweet d’hier, notre gouvernement doit réglementer et agir vigoureusement sur la question de la consommation de certains types de viande. Il s’agit d’une question de la SANTÉ PUBLIQUE MONDIALE. La santé publique universelle est prioritaire et plus importante que la culture de certaines communautés. S’il faut interdire la consommation de la viande de "chauve-souris" sur toute l’étendue de la République, faîtes-le et maintenant. Même si cela est discriminatoire à l’égard d’ une communauté particulière. Mettez en place une campagne de sensibilisation dans chaque communauté cible et un programme de sécurité alimentaire en soutien aux villages & communautés exposées à ces genres de pratique alimentaire. Au bout de 5 ans, les habitudes alimentaires vont changer. Le monde nous regarde : plus de 5 fois maintenant nous insecurisons le monde en apportant régulièrement des épidémies successives de cette maladie très mortelle. On dirait nous sommes fiers de notre statut "berceau mondial d’Ebola". À chaque nouvelle épidémie, le cas zéro se trouve en RDC. Le ministre de la santé publique doit savoir que gouverner c’est aussi prévenir...surtout dans le domaine de la santé.
Larry Madowo@LarryMadowo

Uganda is distancing itself from the Ebola outbreak in the DRC, pointing out that the 2 confirmed cases are both Congolese nationals. Why are there so many Ebola outbreaks in Congo? Some people eat fruit bats, experts say

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Elon Musk
Elon Musk@elonmusk·
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Paul Young
Paul Young@PaulYoungX·
🚨 ALERTE INFO : les emplois en remote payés en dollars US sont désormais accessibles à tout le monde. Des millions d’offres en télétravail sont disponibles. Voici 10 sites pour décrocher un job en remote payé en USD :
Paul Young tweet media
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CHAUFFEUR Tout-Kin
CHAUFFEUR Tout-Kin@chauffeur243·
Que Dieu Tout-Puissant soit votre protecteur Qu'il protège toute votre famille Qu'il protège vos parents Qu'il protège votre entreprise Qu'il protège vos projets Qu'il protège votre santé Qu'il soit à jamais au devant de tout ce que vous faites. AMEN 🙏
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CHAUFFEUR Tout-Kin
CHAUFFEUR Tout-Kin@chauffeur243·
Aujourd'hui nous prions pour les désespérés Ceux qui n'ont pas d'avenir Ceux pour qui les parents ne font rien par manque des moyens Ceux qui ne comptent que sur Dieu pour réussir dans leur vie. Seigneur, nous te supplions de venir en aide à tous ces gens, que tu touches les cœurs des bienfaiteurs pour qu'ils aient un bel avenir. Que ta divine providence soit leur unique secours. Nous te prions par ton fils Jésus Christ, le seul médiateur entre Dieu et les hommes. AMEN🙏
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CHAUFFEUR Tout-Kin
CHAUFFEUR Tout-Kin@chauffeur243·
Nous prions aujourd'hui pour tous les malades qui sont à la maison et ceux qui souffrent dans les hôpitaux. Que Dieu, l'unique vrai médecin, puisse les guérir et leur donner l'espoir de vivre heureux. AMEN !🙏
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Vivuya S. Lukogho
Vivuya S. Lukogho@TheMwamiDRC·
Malgré la confiance affichée par Félix Tshisekedi envers Washington, le #Rwanda demeure très loin d’être relégué à la périphérie de l’architecture sécuritaire américaine en Afrique. D’abord, parce que Kigali possède un avantage que Kinshasa n’a jamais réussi à consolider : une image d’État discipliné [propagande y compris], centralisé [la force de la petitesse] et opérationnel [sécurocratie gloutonne et décentralisée]. Depuis deux décennies, le régime de Paul Kagame s’est imposé comme un partenaire sécuritaire fiable pour les Occidentaux [capable de faire exterminer des légions entières pour Total au Mozambique], notamment dans les missions de maintien de la paix [Centrafrique, Somalie, etc.], le renseignement régional [M23, UA, etc.] et les opérations de stabilisation africaines. Cette utilité concrète pèse souvent davantage, à Washington, que les considérations morales ou les condamnations diplomatiques ponctuelles sur lesquelles s'accroche Kinshasa. Ensuite, le Rwanda a compris très tôt une règle fondamentale des relations internationales : les grandes puissances privilégient les acteurs capables de produire de l’ordre stratégique à faible coût [des petits soldats internationaux dont la mort ne fera pas la une des grands médias]. Kigali offre précisément cela : un appareil ethno-militaire compact, projetable et politiquement cohérent [des humains numéros falsifiables : tuables à volonté, mais toujours ageuris]. À l’inverse, la RDC reste perçue comme un espace instable [le record mondial de nombre de groupes armés actifs, bien que rebrand 'Wazalendo'] fragmenté et difficilement gouvernable, malgré son poids géographique et minier [la faiblesse de la force ou la force de la faiblesse]. C’est pourquoi les condamnations et sanctions américaines contre le soutien rwandais au M23 demeurent limitées et soigneusement calibrées. Washington critique Kigali, sanctionne ses alliés congolais, mais évite la rupture, car le Rwanda reste inséré dans plusieurs dispositifs sécuritaires occidentaux en Afrique. Autrement dit, #Kinshasa surestime parfois la portée de son propre réalignement géopolitique. Le paradoxe consiste donc à comprendre que la RDC est stratégiquement importante pour ses ressources ; là où le Rwanda l’est pour sa fonctionnalité sécuritaire, y compris en amplifiant la discutable menace FDLR. Or, dans les périodes de recomposition géopolitique rapide [comme en 2027, lorsque Pékin pourrait signer avec Washington des nouveaux accords commerciaux], les puissances ont souvent tendance à privilégier les partenaires capables d’agir immédiatement [ceux qui peuvent mourir sans faire des bruits médiatiques] plutôt que les États simplement riches en potentiel. La véritable erreur de calcul serait alors de croire que l’intérêt américain pour les minerais congolais entraînera automatiquement une marginalisation de Kigali. Rien n’indique, à ce stade, que Washington envisage de sacrifier un partenaire sécuritaire ancien et discipliné au profit d’une alliance exclusive avec Kinshasa.
Vivuya S. Lukogho@TheMwamiDRC

Samuel Doe fut, au fond, la victime consentante d’un anachronisme géopolitique. Il crut que son statut d’allié stratégique de Washington le rendait intouchable, sans comprendre que la fin de la guerre froide avait brutalement redéfini les priorités américaines. Ce qui est stratégique à un instant donné cesse souvent de l’être dès que l’équilibre global se déplace. Sous Ronald Reagan, le Liberia de Samuel Doe devint l’un des principaux bénéficiaires de l’aide américaine en Afrique subsaharienne. En échange, Doe rompit avec la Libye de Kadhafi, expulsa les diplomates soviétiques, rétablit les relations avec Israël et ouvrit les infrastructures libériennes aux intérêts sécuritaires américains. Le Liberia servait alors de plateforme avancée de la stratégie anticommuniste américaine en Afrique de l’Ouest. Mais, lorsque Charles Taylor lança sa rébellion en décembre 1989, le monde avait changé. Le mur de Berlin tombait, la guerre froide s’achevait, et Washington n’avait plus le même besoin de ses anciens relais africains. Assiégé à Monrovia en 1990, Doe implora l’aide américaine. Les États-Unis déployèrent des Marines, non pour sauver son régime, mais uniquement pour évacuer leurs ressortissants. À cet instant, son utilité stratégique avait cessé. Le parallèle avec Mobutu Sese Seko puis Félix Tshisekedi éclaire une constante des rapports entre Washington et plusieurs régimes africains : la confusion entre utilité temporaire et protection durable. Mobutu, comme Doe, fut longtemps indispensable à l’architecture américaine en Afrique centrale, notamment face à l’influence soviétique en Angola. Tant que la guerre froide structura les priorités globales, sa corruption et son autoritarisme furent largement tolérés. Après 1989, sa valeur stratégique s’effondra rapidement. Aujourd’hui, Tshisekedi évolue dans une configuration comparable, adaptée à la rivalité sino-américaine. La RDC est redevenue stratégique en raison des minerais critiques nécessaires à la transition énergétique et des recompositions sécuritaires africaines. Washington cherche à sécuriser ses chaînes d’approvisionnement en cobalt, coltan ou lithium, tout en limitant l’influence russo-chinoise sur le continent. Dans cette logique, Kinshasa espère obtenir un soutien diplomatique et sécuritaire accru face au M23 et aux tensions régionales. Mais, le problème demeure le même : les alliances américaines ne sont pas construites sur la fidélité, mais sur l’intérêt. Kigali reste lui aussi un partenaire sécuritaire majeur des États-Unis, ce qui limite structurellement la portée des pressions contre le Rwanda. Et, si les priorités stratégiques américaines évoluent demain [détente avec Pékin, diversification des approvisionnements, réorientation des crises globales], le soutien accordé aujourd’hui pourrait s’évaporer avec la même froideur qu’à Monrovia en 1990. L’erreur récurrente de plusieurs dirigeants africains consiste précisément à croire qu’un alignement géopolitique momentané équivaut à une garantie historique. Or, dans les relations internationales, il n’existe ni amitié permanente ni protection éternelle ; seulement des intérêts mouvants.

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Vivuya S. Lukogho
Vivuya S. Lukogho@TheMwamiDRC·
Samuel Doe fut, au fond, la victime consentante d’un anachronisme géopolitique. Il crut que son statut d’allié stratégique de Washington le rendait intouchable, sans comprendre que la fin de la guerre froide avait brutalement redéfini les priorités américaines. Ce qui est stratégique à un instant donné cesse souvent de l’être dès que l’équilibre global se déplace. Sous Ronald Reagan, le Liberia de Samuel Doe devint l’un des principaux bénéficiaires de l’aide américaine en Afrique subsaharienne. En échange, Doe rompit avec la Libye de Kadhafi, expulsa les diplomates soviétiques, rétablit les relations avec Israël et ouvrit les infrastructures libériennes aux intérêts sécuritaires américains. Le Liberia servait alors de plateforme avancée de la stratégie anticommuniste américaine en Afrique de l’Ouest. Mais, lorsque Charles Taylor lança sa rébellion en décembre 1989, le monde avait changé. Le mur de Berlin tombait, la guerre froide s’achevait, et Washington n’avait plus le même besoin de ses anciens relais africains. Assiégé à Monrovia en 1990, Doe implora l’aide américaine. Les États-Unis déployèrent des Marines, non pour sauver son régime, mais uniquement pour évacuer leurs ressortissants. À cet instant, son utilité stratégique avait cessé. Le parallèle avec Mobutu Sese Seko puis Félix Tshisekedi éclaire une constante des rapports entre Washington et plusieurs régimes africains : la confusion entre utilité temporaire et protection durable. Mobutu, comme Doe, fut longtemps indispensable à l’architecture américaine en Afrique centrale, notamment face à l’influence soviétique en Angola. Tant que la guerre froide structura les priorités globales, sa corruption et son autoritarisme furent largement tolérés. Après 1989, sa valeur stratégique s’effondra rapidement. Aujourd’hui, Tshisekedi évolue dans une configuration comparable, adaptée à la rivalité sino-américaine. La RDC est redevenue stratégique en raison des minerais critiques nécessaires à la transition énergétique et des recompositions sécuritaires africaines. Washington cherche à sécuriser ses chaînes d’approvisionnement en cobalt, coltan ou lithium, tout en limitant l’influence russo-chinoise sur le continent. Dans cette logique, Kinshasa espère obtenir un soutien diplomatique et sécuritaire accru face au M23 et aux tensions régionales. Mais, le problème demeure le même : les alliances américaines ne sont pas construites sur la fidélité, mais sur l’intérêt. Kigali reste lui aussi un partenaire sécuritaire majeur des États-Unis, ce qui limite structurellement la portée des pressions contre le Rwanda. Et, si les priorités stratégiques américaines évoluent demain [détente avec Pékin, diversification des approvisionnements, réorientation des crises globales], le soutien accordé aujourd’hui pourrait s’évaporer avec la même froideur qu’à Monrovia en 1990. L’erreur récurrente de plusieurs dirigeants africains consiste précisément à croire qu’un alignement géopolitique momentané équivaut à une garantie historique. Or, dans les relations internationales, il n’existe ni amitié permanente ni protection éternelle ; seulement des intérêts mouvants.
Vivuya S. Lukogho tweet media
Maréchal Bideni Lulu (Makila Mabe)@BokulakaLulu

Samuel Doe pensait avoir la meilleure protection au monde : il était exécuté publiquement comme un sanglier…

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Bernard BAHATI
Bernard BAHATI@Bernard_bahati·
Mon #Amazone vient de nous quitter. Celle qui s’est battue toute seule pendant des années pour nous faire grandir, nous éduquer et faire de moi l’homme que je suis aujourd’hui. Elle était ma boussole...😭 #STAY_IN_PEACE_MY_MUM 🕊
Bernard BAHATI tweet media
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CHAUFFEUR Tout-Kin
CHAUFFEUR Tout-Kin@chauffeur243·
Nous te prions Seigneur ce matin, Souviens toi de tes enfants qui sont sur cette plateforme Ceux qui ont des difficultés Ceux qui sont malades Ceux qui ne savent rien faire Ceux qui ont perdu les parents Ceux qui ont perdu l'espoir Ceux qui ne savent pas se marier Ceux qui ne savent pas terminer leurs études Ceux qui ont des problèmes financiers Ceux qui sont attaqués par jalousie Ceux qui souffrent à cause de la justice humaine Ceux qui ont tout perdu à cause de la méchanceté de ce monde Ceux qui sont trompés par les mauvais maris Ceux qui passent des moments difficiles à cause des mauvaises femmes Même ceux qui sont heureux Donne à chacun l'occasion de sourire et de retrouver la paix Que ta grâce et ta bénédiction nous envahissent et nous couvrent Prends pitié de nous Dieu Tout-Puissant Nous t'avons prié par Jésus-Christ l'agneau immolé pour nous. AMEN 🙏
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Emmanuel Musongora retweetledi
Paulette Kimuntu Kim
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu·
Voici l’entreprise derrière le concert de Fally Ipupa au Stade de France 🇫🇷 Fondée en 1986 par Gérard Drouot, la société Gérard Drouot Productions est aujourd’hui l’un des plus grands producteurs de spectacles en France. Depuis le décès du fondateur en 2021, l’entreprise est dirigée par son fils, Matthieu Drouot. Chaque année, elle organise entre 600 et 700 spectacles avec des artistes internationaux. Le concert de Fally Ipupa au Stade de France a été géré à 99 % par cette société. Le coût de production est estimé à environ 5,2 millions d’euros par date. La location du stade coûte près de 500 000 €. La scène, les écrans géants et le son représentent environ 2 millions €. Les artistes invités et les équipes coûtent 1,5 million €, tandis que la sécurité et le marketing atteignent 1 million €. 👉Total : environ 5,2 millions d’euros par date. Avec près de 80 000 spectateurs par soirée et des billets entre 63 € et 250 €, les recettes ont dépassé 10 millions d’euros par concert. 👉Résultat : le double Stade de France 🏟️ = 20 millions d’euros. Revenus supplémentaires En plus des billets, d'autres sources de revenus ont augmenté significativement le pactole total de ce concert : • Merchandising : packs à 50 € et albums à 10 € → environ 1,2 million d’euro si un quart du public achète. • Sponsors & VIP : soirées privées, salons dédiés et partenariats avec des marques → recettes en hausse. Selon certaines analyses, le double Stade de France de Fally Ipupa aurait injecté plus de 100 millions d’euros dans l’économie (transports, hôtellerie, tourisme), grâce à l’afflux massif de la diaspora. Un succès financier colossal pour les organisateurs, faisant de cet événement l’une des opérations les plus rentables de l’histoire pour un artiste africain en Europe. Bravo Fally Ipupa 👏🔥#FallySDF
Paulette Kimuntu Kim tweet media
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Emmanuel Musongora retweetledi
Liliane R 🐞
Liliane R 🐞@LilianeR519950·
"LE CHOLESTÉROL N’A JAMAIS ÉTÉ L’ENNEMI. C’ÉTAIT L’ÉQUIPE DE SECOURS. Pendant 60 ans, on vous a dit que le cholestérol obstruait vos artères et provoquait des crises cardiaques. On vous a dit d’éviter les œufs, le beurre et la viande rouge. On vous a prescrit des médicaments statines qui génèrent 29 milliards de dollars par an en ventes mondiales. Chaque mot était un mensonge bâti sur une étude frauduleuse. En 1958, un physiologiste nommé Ancel Keys a publié l’Étude des Sept Pays. Il prétendait prouver que les graisses alimentaires et le cholestérol causaient les maladies cardiaques. Ce qu’il ne vous a pas dit, c’est qu’il disposait de données de 22 pays. Il a délibérément exclu les 15 pays qui contredisaient sa théorie. Les pays avec la consommation de graisses la plus élevée et les taux de maladies cardiaques les plus bas ont été écartés. Il a trié les données à la main pour qu’elles correspondent à sa conclusion. Et l’ensemble du système médical occidental a basé ses recommandations alimentaires sur cette fraude. Voici ce que fait réellement le cholestérol. C’est la matière première que votre corps utilise pour produire toutes les hormones stéroïdiennes que vous avez — testostérone, œstrogènes, cortisol, vitamine D. Sans cholestérol, votre corps ne peut pas construire de membranes cellulaires. Votre cerveau est composé à 25 % de cholestérol. Votre système nerveux est enveloppé dedans. Ce n’est pas un toxique. C’est le matériau de construction le plus essentiel de votre biologie. Quand vos artères sont endommagées par l’inflammation — causée par le sucre, les huiles de graines et le stress —, votre foie envoie du cholestérol sur le site de la blessure pour RÉPARER les dommages. Le cholestérol est le pansement. Blâmer le cholestérol pour les maladies cardiaques, c’est comme blâmer les pompiers pour l’incendie parce qu’on les trouve toujours sur les lieux. Les médicaments statines abaissent le cholestérol en bloquant l’enzyme que votre foie utilise pour le produire. Les effets secondaires incluent la destruction musculaire, la perte de mémoire, les dommages au foie, un risque accru de diabète, et une augmentation documentée de la dépression et des pensées suicidaires. On vous administre un médicament qui détruit le système de réparation de votre corps et arrête la production d’hormones. Ils n’ont pas réduit les décès par maladies cardiaques. Ils ont créé un abonnement annuel de 29 milliards de dollars à un médicament qui vous rend plus faible, plus lent et plus malade. Votre corps produit du cholestérol exprès. Il essaie de vous sauver. Arrêtez de vous battre contre lui. Source : 🔗 M-B Technology News"
Diana ❤️🇺🇸🙏🐸@DianaT192

CHOLESTEROL WAS NEVER THE ENEMY. IT WAS THE RESCUE TEAM. For 60 years, you have been told that cholesterol clogs your arteries and causes heart attacks. You have been told to avoid eggs, butter, and red meat. You have been put on statin drugs that generate $29 billion per year in global sales. Every word of it was a lie built on one fraudulent study. In 1958, a physiologist named Ancel Keys published the Seven Countries Study. He claimed to prove that dietary fat and cholesterol caused heart disease. What he did not tell you is that he had data from 22 countries. He deliberately excluded the 15 countries that contradicted his theory. The countries with the highest fat consumption and the lowest heart disease were thrown out. He hand-picked the data to match his conclusion. And the entire Western medical system built its dietary guidelines on that fraud. Here is what cholesterol actually does. It is the raw material your body uses to produce every steroid hormone you have — testosterone, estrogen, cortisol, vitamin D. Without cholesterol, your body cannot build cell membranes. Your brain is 25% cholesterol. Your nervous system is wrapped in it. It is not a toxin. It is the most essential building material in your biology. When your arteries are damaged by inflammation — caused by sugar, seed oils, and stress — your liver sends cholesterol to the injury site to REPAIR the damage. Cholesterol is the bandage. Blaming cholesterol for heart disease is like blaming firefighters for the fire because they are always found at the scene. Statin drugs lower cholesterol by blocking the enzyme your liver uses to produce it. Side effects include muscle destruction, memory loss, liver damage, increased risk of diabetes, and a documented increase in depression and suicidal thoughts. You are being given a drug that destroys your body's repair system and shuts down hormone production. They did not lower heart disease deaths. They created a $29 billion annual subscription to a drug that makes you weaker, slower, and sicker. Your body makes cholesterol on purpose. It is trying to save you. Stop fighting it. Source: 🔗 M-B Technology News

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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Histoire authentique. Une fillette arrivait à l’école pieds nus pendant que tout le monde se moquait d’elle. Sa maîtresse la vit, et sans dire un mot, fit quelque chose qui allait changer leurs vies pour toujours. Sur une île appelée la Barbade, où la mer est plus bleue que le ciel et où le soleil brûle jusqu’aux souvenirs, une petite fille marchait chaque matin les pieds nus sur la terre brûlante. Ce n’était pas par choix. C’était parce qu’elle n’avait pas de chaussures. Ses camarades se moquaient d’elle. Ils pointaient du doigt ses orteils couverts de poussière, ses talons crevassés, ses genoux écorchés par les chutes d’une enfant qui courait pour fuir les moqueries. « Regardez la va-nu-pieds », disaient-ils. Et elle baissait les yeux, serrait les lèvres et continuait de marcher, parce qu’elle avait déjà appris que pleurer devant les autres ne fait que leur donner davantage envie de rire. Elle s’appelait Robyn Rihanna Fenty. Mais personne ne connaissait encore ce nom. Un jour, sa maîtresse remarqua ce que tout le monde voyait, mais que personne ne voulait changer. Une femme de celles qui croient encore qu’éduquer ne consiste pas seulement à enseigner, mais aussi à prendre soin des âmes. La maîtresse vit les pieds blessés de la petite. Elle vit la honte dans ses yeux. Et elle entendit, en silence, les rires dans la classe. Alors elle fit quelque chose que personne n’attendait. Elle n’appela pas la directrice. Elle ne dit pas à la fillette de demander de l’aide. Elle n’organisa pas de collecte publique qui aurait pu l’humilier. Avec une discrétion que seuls possèdent les cœurs véritablement grands, elle alla dans un magasin, sortit de l’argent de sa propre poche, et acheta une paire de chaussures. Simples. Résistantes. À la bonne pointure. Le lendemain, sans faire de bruit, elle les posa sur le pupitre de la fillette. « Celles-ci appartenaient à ma nièce, dit-elle avec un sourire calme. Elles sont devenues trop petites pour elle. Tu les veux ? » C’était un mensonge bienveillant. Il n’y avait pas de nièce. Seulement une maîtresse qui avait compris que la dignité se protège mieux dans le silence. La petite leva les yeux. Elle regarda les chaussures. Puis sa maîtresse. Et elle acquiesça, sans dire un mot. Mais à cet instant, quelque chose changea en elle. Une promesse silencieuse naquit dans son cœur. Elle ne savait pas encore quand elle pourrait la tenir… mais elle jura de ne jamais oublier. Les années passèrent. Le monde continua de tourner. La fillette aux pieds nus grandit. Sa voix, autrefois à peine audible en classe, finit par résonner dans le monde entier. Elle devint l’une des femmes les plus célèbres de la planète. Des millions de personnes chantaient ses chansons. Son nom apparaissait partout. Mais elle n’oublia jamais ces chaussures. Un jour, devenue une star mondiale, elle apprit que son ancienne maîtresse traversait des moments difficiles. La vie, parfois injuste avec ceux qui donnent le plus, avait rendu son quotidien lourd et incertain. Rihanna aurait pu envoyer des fleurs. Elle aurait pu écrire une lettre. Elle aurait pu publier un message pour montrer sa gratitude. Mais elle choisit de faire quelque chose de bien plus grand. En silence, elle se renseigna. Elle voulut savoir comment vivait cette femme qui, autrefois, lui avait rendu sa dignité. Et lorsqu’elle comprit la réalité de sa situation, elle prit une décision. Quelques semaines plus tard, la maîtresse reçut un appel inattendu. On lui demanda de se rendre à une adresse, sans trop d’explications. Intriguée, elle s’y rendit. Arrivée sur place, elle découvrit une petite maison, simple mais chaleureuse. Et devant la porte se tenait Rihanna. La maîtresse la regarda, surprise. « Tu te souviens de moi ? » demanda Rihanna doucement. La femme mit quelques secondes… puis ses yeux s’agrandirent. « Rihanna… ? » Rihanna hocha la tête. « Vous m’avez offert une paire de chaussures… le jour où j’en avais le plus besoin. » La maîtresse resta sans voix. « Vous m’avez donné bien plus que ça, continua Rihanna. Vous m’avez rendu ma dignité. » Elle fit une pause, puis sortit un trousseau de clés. « Aujourd’hui… c’est à mon tour. Cette maison est à vous. » La maîtresse porta ses mains à son visage, submergée par l’émotion. Les larmes commencèrent à couler. « Je n’ai fait que mon devoir… » murmura-t-elle. Rihanna secoua doucement la tête. « Non. Vous avez fait bien plus. Et je ne l’ai jamais oublié. » Elles s’embrassèrent longuement. Et, pour la première fois depuis longtemps, celle qui avait donné en silence reçut, elle aussi, un immense cadeau… dans le même silence. Parfois, les plus petits gestes, faits avec le cœur et sans attendre en retour, reviennent à nous d’une manière que nous n’aurions jamais imaginée.
Kateri Seraphina tweet media
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Emmanuel Musongora
Emmanuel Musongora@EmMusongora·
Un débat intéressant en économie du développement. Le dollar américain reste encore la principale monnaie de réserve mondiale et parfois de refuge en période d'incertitude économique ou de crises géopolitiques. Certes, son influence semble baisser avec la montée des économies émergences qui font des transactions avec d’autres monnaies pour contourner les sanctions américaines, mais le dollar occupe toujours une place capitale dans la finance mondiale. Certains économistes pensent que le Bitcoin pourrait théoriquement remplacer le dollar d'ici quelques années à cause de la crise de la dette américaine. Mais la forte volatilité du Bitcoin est un handicap majeur pour l’adopter. Par ailleurs, le Bitcoin échappe à la régulation étatique (la banque centrale). Il est plutôt une monnaie décentralisée à utiliser directement de pair-à-pair (P2P) sans contrôle. Même si les « stablecoins » comme l’USDT, l’USDC ou le DAI semblent être une alternative à cette volatilité, leur adossement aux monnaies fudiciaires (USD et Euro) ne fait que renforcer la place du dollar. En somme, la part du dollar dans les transactions internationales a relativement baissé avec les monnaies des pays émergents (BRICS), mais il est toujours là. Il est appelé à évoluer dans un système multipolaire pour les années à venir.
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HERVE DIAKIESE
HERVE DIAKIESE@HDIAKIESE·
(…) Joseph Kabila a été president de la RDC de 2001 à 2019.Alors que son second mandat devait s’achever en 2016,il s’est prolongé de plus de deux ans,en reportant anticonstitutionnellement les elections (…) Ce passage que ce régime et ses partisans ne veulent pas lire ,en se gargarisant des sanctions américaines contre l’ancien président. Pourtant, ils sont en train de se qualifier brillamment pour les prochaines sanctions américaines.
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
La Suède a développé l’un des systèmes de gestion des déchets les plus avancés au monde, où une grande partie des déchets non recyclables est transformée en énergie au lieu de finir dans des décharges. Grâce à un réseau d’usines de valorisation énergétique hautement efficaces, les déchets sont utilisés comme combustible pour produire de l’électricité et du chauffage, alimentant des milliers de foyers et contribuant à l’approvisionnement énergétique de communautés entières. En raison de l’efficacité de ces installations, qui nécessitent un flux constant de matériaux pour fonctionner, le pays importe même des déchets d’autres nations afin de les maintenir en activité. Dans de nombreux cas, les pays exportateurs paient la Suède pour se charger de ces déchets, ce qui fait de ce modèle une solution à la fois écologique et économiquement viable. Ce système démontre qu’avec une gestion appropriée, les déchets peuvent cesser d’être un problème et devenir une ressource précieuse. lasuededurable.com/1544/chantiers…
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The World Update
The World Update@TheWorld_Update·
Top 30 Largest Cities in the World by Population. 1. Jakarta 🇮🇩 Indonesia – 41.9M 2. Dhaka 🇧🇩 Bangladesh – 36.6M 3. Tokyo 🇯🇵 Japan – 33.4M 4. New Delhi 🇮🇳 India – 30.2M 5. Shanghai 🇨🇳 China – 29.6M 6. Guangzhou 🇨🇳 China – 27.6M 7. Cairo 🇪🇬 Egypt – 25.6M 8. Manila 🇵🇭 Philippines – 24.7M 9. Kolkata 🇮🇳 India – 22.5M 10. Seoul 🇰🇷 South Korea – 22.5M 11. Karachi 🇵🇰 Pakistan – 21.4M 12. Mumbai 🇮🇳 India – 20.2M 13. São Paulo 🇧🇷 Brazil – 18.9M 14. Bangkok 🇹🇭 Thailand – 18.2M 15. Mexico City 🇲🇽 Mexico – 17.7M 16. Beijing 🇨🇳 China – 17.0M 17. Lahore 🇵🇰 Pakistan – 15.2M 18. Istanbul 🇹🇷 Turkey – 15.0M 19. Moscow 🇷🇺 Russia – 14.5M 20. Ho Chi Minh City 🇻🇳 Vietnam – 14.1M 21. Buenos Aires 🇦🇷 Argentina – 14.0M 22. New York City 🇺🇸 USA – 13.9M 23. Shenzhen 🇨🇳 China – 13.9M 24. Bengaluru 🇮🇳 India – 13.2M 25. Osaka 🇯🇵 Japan – 13.0M 26. Lagos 🇳🇬 Nigeria – 12.8M 27. Los Angeles 🇺🇸 USA – 12.7M 28. Luanda 🇦🇴 Angola – 11.4M 29. Chennai 🇮🇳 India – 11.2M 30. Kinshasa 🇨🇩 DR Congo – 10.9M
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Didier BIAVA
Didier BIAVA@Didier_Biava·
Avant sa mort, Billy Graham rentrait à Charlotte après une conférence. À son arrivée, une limousine l'attendait pour le ramener chez lui. Alors qu'il s'apprêtait à monter, il s'arrêta et s'adressa au chauffeur. « Vous savez, dit-il, j'ai 87 ans et je n'ai jamais conduit de limousine. Pourriez-vous me laisser la conduire un moment ? » Le chauffeur répondit : « Aucun problème. Allez-y ! » Billy prit place au volant et ils s'élancèrent sur l'autoroute. Un peu plus loin, un jeune policier de la route effectuait son premier contrôle de vitesse. La longue limousine noire passa à 110 km/h dans une zone limitée à 90 km/h. Le policier s'engagea dans le champ de vision, rattrapa facilement la limousine et sortit de sa voiture pour procéder au contrôle. Le jeune policier s'approcha de la portière du conducteur et, lorsque la vitre s'abaissa, il fut surpris de voir qui était au volant. Il s'excusa aussitôt, retourna à sa voiture et appela son supérieur. Il a dit à son supérieur : « Je sais que nous sommes censés faire respecter la loi, mais je sais aussi que les personnes importantes bénéficient de certains égards. Je dois savoir ce que je dois faire, car j'ai interpellé une personne très importante. » Le supérieur a demandé : « Est-ce le gouverneur ? » Le jeune policier a répondu : « Non, il est plus important que ça. » Le supérieur a dit : « Ah, donc c'est le président. » Le jeune policier a dit : « Non, il est encore plus important que ça. » Le supérieur a finalement demandé : « Alors, qui est-ce ? » Le jeune policier a répondu : « Je pense que c'est Jésus, parce qu'il a Billy Graham comme chauffeur ! »
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