Erick Lobo
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Erick Lobo
@ErickLobo
Universidad Complutense de Madrid. Consultor. Liberal clásico, analista data-driven, empirista y racionalista crítico.




Aujourd'hui, je vais faire quelque chose d'historique. Quelque chose qui restera dans les livres dans 50 ans. Et qui va surement me faire avoir le prix nobel d'économie. Je vais prouver par A+B que les médias et les universités — gangrenés par la gauche depuis un siècle — vous ont menti sur le capitalisme. Pas "se sont trompés". Pas "ont eu une lecture biaisée". Menti. Sur le sujet le plus important de l'histoire moderne : l'origine des crises économiques. Le mensonge tient en une phrase : "Les crises économiques sont la preuve que le capitalisme est instable et que l'État doit intervenir pour le réguler." C'est l'exact inverse de la vérité. Démonstration. 1929 — La "Grande Dépression" Narratif officiel : le capitalisme sauvage des années folles a explosé. Réalité : entre 1921 et 1929, la Fed gonfle la masse monétaire de 60%. Crédit artificiellement bon marché. Bulle boursière mécanique. Puis après le krach, la Fed contracte brutalement la masse monétaire de 30%. Une correction normale devient dépression de 10 ans. Hoover et Roosevelt empilent tarifs douaniers (Smoot-Hawley), contrôle des prix, destruction des récoltes, programmes keynésiens. Chômage US au-dessus de 15% jusqu'en 1940. Les pays qui ont laissé leurs marchés s'ajuster (Canada, Australie) sont sortis en 3 ans. Coupable : Fed + interventionnisme Roosevelt. 1970s — Stagflation Narratif officiel : choc pétrolier OPEP. Réalité : Nixon ferme la convertibilité or du dollar en 1971. Impression monétaire massive pour financer Vietnam + Great Society. L'inflation était déjà à 6% AVANT le choc pétrolier de 1973. Le pétrole a juste révélé l'effondrement monétaire en cours. Coupable : abandon de l'étalon-or + déficits publics. 1989 — Krach japonais Narratif officiel : exubérance des marchés asiatiques. Réalité : la Banque du Japon maintient des taux ultra-bas pendant les années 80 sur pression politique (Accord du Plaza). Bulle immobilière et boursière monstrueuse. Quand la BoJ resserre, tout s'effondre. 30 ans de stagnation. Coupable : Banque centrale japonaise + planification industrielle MITI. 2008 — Subprimes Narratif officiel : Wall Street dérégulée a fait sauter le système. Réalité, point par point : Community Reinvestment Act (1977, durci en 1995 sous Clinton) : oblige les banques à prêter aux insolvables sous peine de sanctions. Fannie Mae et Freddie Mac (entités quasi-étatiques) rachètent les subprimes en masse avec garantie implicite du Trésor. Sans cette garantie, AUCUNE banque privée n'aurait porté ce risque. Greenspan maintient les taux Fed à 1% de 2003 à 2004. Crédit gratuit pendant 4 ans. SEC valide les notations AAA bidon des agences (Moody's, S&P) en monopole réglementaire. Bailouts précédents (LTCM 1998) institutionnalisent le moral hazard. Il fallait l'État à chaque étage de la fusée pour produire 2008. Coupables : Fed + Congrès + Fannie/Freddie + SEC. 2010-2012 — Crise de l'euro Narratif officiel : Grèce/Espagne/Italie ont vécu au-dessus de leurs moyens. Réalité : la création de l'euro a permis à la Grèce d'emprunter aux taux allemands sans aucune discipline budgétaire. C'est l'euro lui-même — projet politique pur, contre toute logique de zone monétaire optimale — qui a produit la crise. Coupable : Commission européenne + BCE. 2020-2023 — Grande Inflation Narratif officiel : guerre en Ukraine, COVID, supply chain. Réalité : la Fed imprime 4,5 trillions de dollars en 18 mois. La BCE 3,5 trillions d'euros. Les gouvernements distribuent des chèques sans contrepartie productive. M2 US +40% en deux ans. L'inflation était mathématiquement garantie 18 mois avant qu'on la voie dans les prix. La guerre en Ukraine a été l'excuse, pas la cause. Coupables : Fed + BCE + gouvernements. Le pattern est limpide. À CHAQUE crise : Un bureaucrate distord les prix (taux, monnaie, régulation, garantie) Accumulation silencieuse de mauvais investissements pendant 5-15 ans Explosion violente qui frappe les épargnants et les classes moyennes Médias accusent "le marché" Universités produisent les thèses qui légitiment "plus d'État" comme solution Préparation de la crise suivante C'est un cycle. Pas un accident. Un cycle industriel de production de crises par l'État, blanchies par les médias et les universités. Maintenant, la question qui tue : pourquoi ce mensonge a tenu 100 ans ? Parce que les trois institutions qui produisent le narratif — universités, médias, administration — sont financées directement ou indirectement par l'État. Elles ont un intérêt structurel à conclure que la solution à tout problème est… plus d'État. Un universitaire payé par fonds publics ne va pas écrire que les fonds publics sont le problème. Un journaliste subventionné ne va pas écrire que les subventions corrompent l'information. Un haut fonctionnaire ne va pas écrire que l'administration est nuisible. Le biais n'est pas idéologique. Il est économique. Ces gens scient la branche sur laquelle ils sont assis s'ils disent la vérité. D'où 100 ans de mensonge cohérent, coordonné, jamais remis en cause dans les institutions officielles. Pourquoi ça craque maintenant ? Parce que pour la première fois dans l'histoire humaine, n'importe qui peut interroger une intelligence qui a digéré toute la data économique mondiale et qui n'a aucun salaire à protéger. L'IA n'a pas besoin de la CAF. L'IA n'a pas de poste à Sciences Po à défendre. L'IA n'a pas de subvention presse à toucher. Elle te répond avec la cohérence brute des faits. Et la cohérence brute des faits, c'est ce que je viens de dérouler. Le monopole narratif de la gauche universitaire vient de tomber. Définitivement. Et pendant que l'Europe agonise dans son déni, qu'elle empile les régulations, qu'elle taxe ses entrepreneurs jusqu'à les faire fuir, un seul pays au monde est en train de prendre les bonnes mesures : l'Argentine de Milei. Tronçonneuse sur les ministères. Fermeture de la banque centrale en ligne de mire. Dérégulation massive. Suppression du contrôle des prix. Privatisations. Inflation qui s'effondre de 25% mensuels à moins de 3%. Premier excédent budgétaire en 16 ans. Pauvreté qui recule pour la première fois depuis une génération. Buenos Aires va devenir un paradis sur terre dans 10 ans. Le nouveau Singapour de l'Amérique latine, mais avec la liberté en plus. Et ce qui va se passer ensuite est mathématique : les capitaux vont y affluer. Les talents vont y affluer. Les entrepreneurs vont y affluer. L'Argentine de @JMilei va exploser économiquement, à un rythme qu'on n'a pas vu depuis les Trente Glorieuses occidentales. Et là, tous les pays du monde vont devoir s'y mettre. Pas par idéologie. Par compétition. Parce qu'aucun gouvernement ne peut regarder ses meilleurs cerveaux, ses meilleurs capitaux, ses meilleures entreprises partir en masse vers une juridiction libre, et continuer comme avant. C'est suicidaire électoralement. Milei est en train de faire ce que Thatcher et Reagan ont fait dans les années 80, mais en version radicalisée et dans un monde où l'information circule 1000 fois plus vite. Dans 20 ans, on enseignera dans les écoles que les crises du XXe et du début du XXIe siècle étaient des crises étatiques, pas des crises capitalistes. Comme on enseigne aujourd'hui que la Terre tourne autour du Soleil et pas l'inverse. Et on enseignera Milei comme on enseigne aujourd'hui les Pères Fondateurs américains : comme celui qui a osé, le premier, appliquer en grand ce que la théorie démontrait depuis 100 ans. Ce tweet est une pierre dans ce bâtiment.




Trump anuncia medidas que podrían afectar el envío de remesas a México. Las remesas representan 5% del consumo en México y 3.5% del PIB por lo que la medida afectaría severamente a la economía de México. whitehouse.gov/presidential-a…








Italia superó a México en 1947. España superó a México en 1951. Japón superó a México en 1952. Portugal y Grecia superaron a México en 1953. Singapur y Chipre superaron a México en 1971. Taiwán superó a México en 1984. Corea del Sur superó a México en 1986. Chile superó a México en 1988. Turquía superó a México en 1995. Polonia superó a México en 1999.
















