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L'actualité du Développement Durable, et d'autres choses encore... vues par ETIK-PRESSE

Paris Katılım Kasım 2010
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guy birenbaum
guy birenbaum@guybirenbaum·
Le plus drôle dans l’éditorial signé Vincent Bolloré dans @leJDD c’est le « Enquête » qui est en haut de la page. Quand le point de vue de l’actionnaire du journal et du groupe devient une enquête, les journalistes peuvent se faire du mourron 🥸
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Le 2 mai approche, et puisqu'on parle beaucoup d'édition ces derniers temps, il est nécessaire de rappeler, au passage, une évidence. Une sainte évidence : - Un livre crée un monde, des galaxies, des choses et des êtres, dont il fixe le temps, le destin et la mort. Comme Dieu. - Un livre est infini dans sa profondeur : on peut le relire indéfiniment et toujours y découvrir du nouveau. On prétend que Dieu est insondable ; le livre l'est. - Plus personne ne croît à Marduk, Dieu de Babylone; et peu vénèrent encore les habitants de l'Olympe. Ces Dieux sont morts. RIP. Mais l’Enūma Eliš ou la Théogonie d’Hésiode, qui déroulent leur cosmologie, sont toujours présents. Les livres survivent aux Dieux. - Mieux : certes, certains livres ont disparu. Mais l’Épopée de Gilgamesh ou le Papyrus Prisse ont plus de 40 siècles, l'Odyssée 28 siècles... et ils vivent toujours. Puisqu'on peut les relire. En fait, un livre est immortel. Plus que Dieu. - D'ailleurs, de la Bible au Coran, de la Torah au Bhagavad-Gita, les livres créent les Dieux; non l'inverse. Ce que nous appelons les Dieux ne sont finalement que les enfants des livres. - Bref, c'est une évidence : en fait, les livres sont les vrais Dieux... Dieu est un livre. Amen.🙂 PS. A ce sujet, je ne voudrais pas vous stresser. mais je rappelle que la Saint Wiborada est le 2 mai. Très bientôt. Au Xe siècle, cette recluse à l’abbaye de Saint-Gall, en Suisse, a averti les moines de l’invasion des barbares Hongrois et leur a demandé de sauver les livres précieux. Elle est restée dans sa cellule et a été tuée à coups de hache en 926. Ses derniers mots auraient été : "Sauvez les livres !". Elle est la première femme officiellement canonisée par Rome (en 1047). Et elle est donc, aujourd'hui, la sainte patronne des bibliothécaires et des bibliophiles. N'oubliez pas, en conséquence, d'aller faire ce jour là quelque don aux prêtres et aux servantes du Livre, qui maintiennent la foi - et qui depuis des millénaires veillent sur ce qui constitue la lumière, la condition nécessaire et la colonne vertébrale de nos civilisations : j'ai nommé vos bibliothécaires préféré(e)s. NB. J'ai remarqué, depuis que je pratique, que les chocolats sont généralement l'offrande la plus appréciée.🙂
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Je voudrais aujourd'hui vous raconter l'histoire d'un livre, unique au monde. L'histoire, aussi, d'une générosité unique au monde, qui prouve que l'édition est un secteur très particulier. Le livre s'appelle "Le livre des 9 000 déportés de France à Mittelbau-Dora". Il est déjà assez unique par sa taille : il est colossal. Mesure 31 cm sur 25. Compte 2 504 pages. 3 000 photos. Pèse 4,11 kg. Il doit coûter une fortune, à imprimer. Mais en 2020, l'éditeur - le Cherche Midi - a pourtant décidé de l'offrir. Gratuitement et sans limite. Quoi que cela puisse lui couter. J'explique. Proche de Buchenwald, Mittelbau-Dora fut l'un des camps de concentration et d'extermination par le travail les plus meurtriers du IIIe Reich. D'août 1943 à avril 1945, près de 60 000 personnes sont passées dans cet enfer. Dont 9 000 déportés de France, qui ont creusé des tunnels dans des conditions atroces, pour y installer un site industriel et assembler les pièces de fusées V2 censées anéantir l'Angleterre. En y résistant, parfois, dans la nuit de l'horreur; en y sabotant comme ils pouvaient les fusées nazies. Plus d'un tiers des V2 ne décollera pas, explosera en vol ou ratera sa cible. Certains en sont revenus. Stéphane Hessel, Simone Veil, notamment. Mais plus de la moitié de ces déportés sont morts dans l'enfer du camp. De ces 9 000 personnes, après guerre, il ne restait quasiment nulle trace. Ils n'étaient plus que des fantômes, dans l'esprit des familles, que le temps gommait doucement mais surement; et toujours davantage à chaque génération. Jusque dans les années 1980. Dans ces années là, un historien, Laurent Thiery, spécialiste des questions de déportation travaillant avec la Fondation de la Résistance, décide de s'engager dans un pari fou. Faire revivre chacun d'eux. Avec une méthode unique : la générosité. L'enthousiasme. Peu à peu, il parvient à mobiliser des centaines de personnes, des historiens, des archivistes, tout un réseau de professeurs d'histoire-géo des collèges et des lycées. Qui, toutes et tous, vont sacrifier leurs soirées, leurs week ends et parfois une partie de leurs vacances, pour rechercher la trace de chacun de ces 9 000 déportés. Fouiller pendant des jours les archives françaises, allemandes; rechercher des familles, des souvenirs; éplucher des centaines de milliers de documents. Afin que chaque déporté ait son histoire. Afin qu'on sache, pour chacun, d'où il venait, qui il était, pour quelles raisons il fut arrêté, commet il est mort - ou ce qu'il est devenu, s'il a survécu. Le résultat est unique : c'est un monument d'histoire totale, qui de Roger Abada jusqu'à Benjamin Zyman, des jeunes Saint cyriens de droite aux vieux ouvriers communistes, des vétérans de 1914-1918 au tailleur juif parisien qui avait refusé l'étoile jaune, raconte très concrètement, au delà des idées simples, l'incroyable diversité de la résistance et la déportation. Il faudra 20 ans pour parvenir à finir ce livre. Et tous ceux qui l'ont écrit l'ont fait... bénévolement. Ce qui, je crois, est unique. Mais ce n'est pas tout. C'est bien beau d'écrire un livre, mais encore faut-il l'imprimer et le distribuer. Et c'est là qu'intervient Philippe Héraclès. Editeur et écrivain français, cofondateur et figure historique des éditions Le Cherche midi. Philippe Héraclès est un spécialiste de l'humour. Mais ce qu'il décide n'est pas une blague. Il annonce qu'il imprimera ce livre-monument gratuitement. Sans aucune subvention. Qu'il le vendra, certes, 49 euros. Notamment aux bibliothèques et aux centres de recherche. Ce qui fait peu de ventes... Mais qu'il en remettra un exemplaire à toutes les familles et tous les descendants d'un déporté de Dora. Gratuitement. Donc à perte. Pour que les fantômes aient un visage, une vie après leur mort. Pour que les nazis n'aient pas pu les faire totalement disparaître. Il y a peu, j'ai accompagné mes jumeaux de 14 ans à la Fondation de la résistance, à Paris. Là, Laurent Thiery leur a remis ce livre, en mémoire de leur grand cousin, Bernard Camé (*), résistant déporté à Dora. Mort à 23 ans, juste après son retour de déportation. Pendant une heure, il leur a détaillé son histoire, son combat, ses souffrances. Et quand j'ai voulu payer ce livre, il m'a indiqué que nous ne devions rien. Si ce n'est peut-être nous souvenir de ce que fut le nazisme... Mais il ne l'a même pas dit. Je l'ai remercié chaudement. Et bien sûr, j'ai acheté un autre exemplaire des "9 000 déportés", pour l'offrir à la bibliothèque de leur collège. En espérant qu'un jour, un élève de 4e ou de 3e y lira, bouleversé, que l'Histoire est parfois atroce; et qu'elle est faite d'hommes et de femmes qui tous et toutes, ont un visage. En sachant que le Cherche Midi reverse l'intégralité des droits d'auteur à la Fondation pour la mémoire de la déportation. Mais je n'ai toujours pas remercié Philippe Héraclès. Je ne le connais pas. Je pense pas qu'il soit sur Twitter 🙂. Je sais qu'il ne dirige plus le Cherche Midi, mais qu'il figure encore parmi les cinq éditeurs actifs de cette belle maison. Je vais lui écrire... Mais si vous le connaissez, dites lui, voulez vous, mon admiration. Et simplement merci. Au nom de mes enfants, en mon nom. Bien sûr. Mais aussi de la part de mon grand cousin et de tous ses compagnons morts... qui le sont aujourd'hui un peu moins. Grâce à lui. PS. Non, contrairement à Grasset, le Cherche Midi n'appartient pas au groupe Bolloré. 🙂
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Nathan Guedj 🌻
Nathan Guedj 🌻@NathanGuedj_·
On ne dit plus "je suis antisémite" mais "votre patronyme est un véritable répulsif pour les citoyens engagés à gauche"
Torrox de Khorsabad ✌🐢 Free Palestine@Torrox4

@NathanGuedj_ Au lieu de déblatérer sur Boyard, vous devriez réviser l'orthographe élémentaire. Par ailleurs votre patronyme est un véritable répulsif pour les citoyens engagés à gauche.

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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Le post d'une enseignante, @ilfausache (ci-dessous), suscite beaucoup de réactions énervées. En ce qui me concerne : en tant que "blanc", l'idée qu'on puisse faire des concours d'éloquence en jogging ne me choque absolument pas : après tout, Socrate parlait nu, sous un vieux manteau de bure. En revanche, l'idée : - que tous les blancs soient des "bourgeois", - qu'il faille quand même les choquer, - que tous les noirs, les bistres et les jaunes n'aient pour "codes" que le jogging, - et qu'ils veuillent à tout prix garder ces "codes" et ne pas en apprendre d'autres, - pour ne surtout pas devenir, eux-mêmes, des "bourgeois"... ... me paraît plus contestable.🙂
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
J'adore ce post, qui classe moralement les gens selon "leur compte en banque". Il dit tout des LFistes, et de la "haine de classe" dans sa sublime clairvoyance. En clair : si tu es un peu riche, comme le furent Jaurès, Blum ou Jean Moulin : alors tu es forcément antisémite, pédophile, fasciste et génocidaire. Mais si tu es pauvre, comme le furent Hitler ou Staline, tu es quelqu'un de bien. Donc tu soutiens J.L. Mélenchon. Comme, surement, Hitler et Staline l'auraient fait. Merci de ces précisions, @_R0SA_PARKS 🙂
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
🚨Peu importe, au fond, qu'il faille prononcer "Epstaïne" - ou "Epstiiine", comme le disent les Américains... La "blague" de Jean-Luc Mélenchon, insistant lourdement sur le "aïne", a pour seul objet de souligner: -que les médias cherchent à dissimuler le fait qu'Epstein était juif. -mais qu'il était bien juif. Comme le fait Alain Soral. La volonté de marquer qu'une personne est juive, en insistant sur son nom pour mieux le dénoncer, est une constante de l'antisémitisme : de Drumont à Déat, de Doriot à Maurras, de Vallat à Darquier de Pellepoix. Même si c'était faux, les journaux des ligues d'extrême droite, dans les années 30, écrivaient tous : "Léon Blum, né Karfunkelstein". Et bien sûr, c'était également une pratique courante dans l'Allemagne nazie : -"J'ai maintenant commencé à examiner attentivement les noms de tous les créateurs de produits impurs dans la vie artistique publique. (...) J'ai pris tous les pamphlets sociaux-démocrates que j'ai pu me procurer. Et j'ai cherché les noms de leurs auteurs : des Juifs. (...) Les noms des Austerlitz, David, Adler, Ellenbogen, etc., resteront à jamais gravés dans ma mémoire." Hitler. Mein Kampf, chapitre 2. Avec cette "blague", J.L. Mélenchon ne fait pas preuve "d'antisionisme. Il s'inscrit pleinement, et très volontairement, dans la longue tradition de l'antisémitisme le plus virulent.
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Il y a le fond. Selon LFI, Raphaël Arnault, député : -se revendiquant chef d'une milice privée qui a pourtant été dissoute pour violences et agressions, -condamné en 2022 pour "violences volontaires en réunion" -et dont deux des assistants parlementaires, membres de cette milice, ont commis un meurtre - le troisième étant leur complice... ...ne doit absolument pas démissionner. Et puis il y a la forme pour le dire...🧵⤵️
Députée Obono@Deputee_Obono

Et il le restera. Chiale.

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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Ce matin, Jumeau n°1, 14 ans, rêvait, en mangeant sa tartine. Puis il m'explique : "Tu vois Jamy Gourmaud, de C'est pas sorcier ?" J'acquiesce. "Eh ben, P'pa, quand j'y pense : instruire des millions d'enfants, et avoir l'air d'en être heureux... au fond je ne vois personne qui puisse dire qu'il a réussi sa vie, autant que lui". Je lui ai dit que j'étais absolument ravi qu'il ait de tels modèles. Et c'est vrai. Post scriptum. J'avoue : négligemment, l'air de rien, car il faut parfois être cynique... j'ai ensuite ajouté : "Tu savais que Jamy est abonné à mon compte, sur X ?" Je lui ai montré. Bingo. Depuis, il me regarde comme si j'avais une auréole sur la tête - et pour une fois, il a même débarrassé son petit déjeuner sans que je lui demande. Deux fois merci, @gourmaud_jamy 🙂
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Rions un peu avec Anticor. Vous allez voir, la blague est désopilante... 1. Anticor a décerné un Prix au sénateur Fabien Gay, pour un rapport indigné et assez bidon dénonçant les aides accordées aux entreprises. 2. Alors que Fabien Gay dirige L'Humanité : le journal qui est, de très loin, le plus aidé de France à l'exemplaire vendu (5,66 millions € d'aides en 2024 - soit 0,57 € par exemplaire... pour un prix de vente de 3 €.) 3. Mieux : @anticor_org critique ensuite les subventions reçues par le sénateur Laurent Duplomb, qui dirige une grosse exploitation d'élevage. 4. Alors que Laurent Duplomb ne touche pourtant... qu'un sixième des aides que touche Fabien Gay. 5. Et tout cela alors que, pendant 3 ans, Anticor elle-même a obstinément refusé de faire la lumière sur ses comptes... 6. ... Notamment sur des aides importantes que l'association a reçues de structures opaques situées dans des paradis fiscaux (Luxembourg et Singapour). C'est une bonne blague, non ? Elle ne vous fait pas rire ?!!! Ah bon.🙂
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Vladyslav Heraskevych OLY
Vladyslav Heraskevych OLY@heraskevych·
I want to thank everyone for all the support we’re receiving. There really is an incredible amount of it. For me, the sacrifice of the people depicted on the helmet means more than any medal ever could - because they gave the most precious thing they had. And simple respect toward them is exactly what I want to give.
Vladyslav Heraskevych OLY tweet media
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Pascal Canfin
Pascal Canfin@pcanfin·
Voter Bardella, c'est voter Poutine ! Le RN le montre de nouveau en votant contre un nouveau paquet de soutien à l'Ukraine - 90Mds€, contre la liberté face à l'impérialisme russe. L'Europe avance, mais Bardella préfère soutenir Vladimir Poutine. @Ensemble_UE
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Les victimes ont-elles toujours raison ? C'est une idée assez répandue... Et nous en avons ici un très bel exemple, qui vaut qu'on s'y attarde : -Les musulmans étant "le groupe social le plus opprimé", nous dit @Doudax__ , ils ne peuvent pas être critiqués, même s'ils veulent lapider "les petits bourgeois blancs homosexuels pourris gâtés". Que les musulmans soient ou non "le groupe le plus opprimé", peu importe. C'est le raisonnement qui est intéressant. Il dit que les opprimés sont forcément de gauche et très gentils - simplement car ils sont opprimés. Comme les prolétaires, bien sûr; dans une vision marxiste. Et comme "les pauvres" -qui iront au Paradis dans une vision chrétienne... la souffrance étant une rédemption... (Marx était très chrétien, en fait🙂). Etc. Or c'est idiot. Sans même aller chercher Nietsche là dessus... il suffit de pousser le raisonnement jusqu'au bout, pour le comprendre : -L'islamisme et l'antisémitisme étant réprimés par la loi; les islamistes antisémites sont donc un groupe social très opprimé... ...donc ils sont de gauche et très gentils. Comme les tchékistes prolétaires, quand ils assassinaient en masse dans les caves de la Loubianka. Etc. Certes, la victimisation triomphante est, depuis Rousseau, une maladie courante d'une partie de la gauche. Certes, c'est en partie ce que dit LFI. Mais c'est idiot. Pire : c'est ce qui permet à une partie de la gauche d'être en fait d'extrême droite, en se donnant l'illusion d'être au contraire plus à gauche que les autres. Autrement dit : pour être (vraiment) de gauche, il faut accepter qu'il y ait autant de salauds chez les opprimés qu'ailleurs. Et se battre contre l'oppression en soi, si elle est injuste - sans forcément sanctifier ceux qui en sont victimes. Ce n'est pas le plus simple. Mais c'est plus juste. 🙂
Doudax 🇵🇸@Doudax__

Y’a un truc assez indécent dans les débats X en ce moment où des petits bourgeois blancs homosexuels pourri gâtés par la société libérale se permettent de qualifier d’extrême droite les musulmans, qui sont le groupe social le plus opprimé aujourd’hui Y’a des baffes qui se perdent

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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Rappel des grandes dates : -La Terre a déjà 4,5 milliards d’années, quand le premier hominidé paraît. -Celui-ci met alors 4 millions d’années avant de se servir d’outils rudimentaires - et de devenir Homo Habilis. -Il met encore 1,5 million d’années avant de maîtriser le feu. -Puis près d’un million d’années avant d’inventer l’agriculture. -Il met encore 6 000 ans pour inventer l’écriture. -Puis, cela s'accélère : 4 500 ans pour inventer l’imprimerie... -Et de là… 500 ans seulement, avant d’inventer le premier presse-purée mécanique à manivelle. C’est bientôt, le 16 février, que nous célèbrerons enfin le 94e anniversaire du dépôt par Jean Mantelet du brevet de cette invention fondamentale, qui lança Moulinex - et qui marqua la longue aventure de l’humanité d’une rupture historique majeure : la confection du hachis parmentier sans grumeau. Quand on y pense, cela relativise beaucoup de choses...🙂
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Le chauvinisme, la xénophobie, le racisme sont les moyens les plus simples qu'on puisse trouver pour se sentir supérieur à d'autres, sans avoir à faire un seul effort pour l'être - sinon être né tel qu'on est. C'est dire si cela plaît aux médiocres et aux paresseux. Le racisme, c'est la prétention des fainéants.
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Je me souviendrai toujours de la première fois où je suis monté aux Glières. C'était il y a longtemps... Je voulais aller contempler, de mes yeux, ce lieu mythique de la résistance, en Haute Savoie, où 450 maquisards isolés à 1450 m d'altitude résistèrent longtemps, face à 6000 allemands. Avant d'y mourir - presque tous - dans la neige. C'était un matin de juin glacial, un mercredi, la route est difficile, et il pleuvait. Au sommet, le plateau, en plein ciel, était noyé de brumes. Et je me suis garé, seul sur le parking désert, près du monument de Gilioli - où Malraux prononça son plus beau discours. Ce n'est qu'alors, en sortant de ma voiture, que j'ai vu à travers les rafales de pluie une guérite de sentinelle, au pied de ce grand oiseau de béton blanc. Et dans cette guitoune, un vieil homme qui s'y tenait, debout. Personne autour, sauf la brume et le son des clarines de vaches perdues dans le brouillard, qu'on devinait au loin. J'ai été le voir. Il m'a dit qu'il était un ancien des Glières. Qu'avec ses camarades, qui avaient survécu, à tour de rôle, ils assuraient chaque jour une présence. Pour accueillir les visiteurs. Même en hiver. Je lui ai acheté le livre de l'Association des anciens, que je lui ai demandé de me dédicacer. Stupéfait, j'ai découvert son nom. Je le connaissais, de réputation : il avait monté, après guerre, une très grosse entreprise locale, qu'il dirigeait toujours. Je lui ai demandé, bêtement : "Mais j'imagine que vous êtes très occupé; pourquoi êtes vous là ? Vous saviez bien qu'aujourd'hui, avec ce temps, il n'y aurait personne ?" Il m'a répondu, avec un sourire : "Il n'y a pas personne : il y a vous"... -"... Il faut bien qu'il y ait quelqu'un." Il a marqué un temps. Puis, sans aucune grandiloquence, sans effet, d'une voix très simple, il a dit : -"D'ailleurs, même quand il n'y a personne, je ne suis pas seul : je suis avec ceux qui sont morts..." J'ai toujours son livre. Et cela m'a marqué. Peu importe s'il y a peu de monde. Il faut bien qu'il y ait quelqu'un. Et sur X, il y a @paroles_la . Abonnez vous donc à son compte...
Paroles de Combattants de la Libération@paroles_la

Ayant une admiration sans borne pour les "Merlinettes" parachutées en 1944, je reposte régulièrement le portrait d'Eugénie Djendi. Je vous laisse apprécier l'évolution du nombre de vues depuis 2021, soit avant le passage de Twitter à X... Le constat vaut pour l'ensemble des portraits rediffusés. Ce compte en étant déjà à sa septième année, l'effet routine joue probablement. Mais une division par 20 du nombre de vues est la signature manifeste des choix délétères des organisateurs de ce réseau. Priorité au buzz, au clash, au vide... Face au dévoiement des règles du débat, la déduction la plus saine devrait être de se retirer, aussi discrètement que l'on y est venu. @paroles_la s'arrêtera bien un jour. Mais d'ici là, surtout dans le contexte actuel, il poursuivra sa petite vie. Histoire de rappeler quotidiennement qu'à coeur résistant, rien d'impossible !

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Michel Filippi 🇨🇵🇱🇺👣🇺🇦🇪🇺
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François Camé@FrancoisCame

Je me souviendrai toujours de la première fois où je suis monté aux Glières. C'était il y a longtemps... Je voulais aller contempler, de mes yeux, ce lieu mythique de la résistance, en Haute Savoie, où 450 maquisards isolés à 1450 m d'altitude résistèrent longtemps, face à 6000 allemands. Avant d'y mourir - presque tous - dans la neige. C'était un matin de juin glacial, un mercredi, la route est difficile, et il pleuvait. Au sommet, le plateau, en plein ciel, était noyé de brumes. Et je me suis garé, seul sur le parking désert, près du monument de Gilioli - où Malraux prononça son plus beau discours. Ce n'est qu'alors, en sortant de ma voiture, que j'ai vu à travers les rafales de pluie une guérite de sentinelle, au pied de ce grand oiseau de béton blanc. Et dans cette guitoune, un vieil homme qui s'y tenait, debout. Personne autour, sauf la brume et le son des clarines de vaches perdues dans le brouillard, qu'on devinait au loin. J'ai été le voir. Il m'a dit qu'il était un ancien des Glières. Qu'avec ses camarades, qui avaient survécu, à tour de rôle, ils assuraient chaque jour une présence. Pour accueillir les visiteurs. Même en hiver. Je lui ai acheté le livre de l'Association des anciens, que je lui ai demandé de me dédicacer. Stupéfait, j'ai découvert son nom. Je le connaissais, de réputation : il avait monté, après guerre, une très grosse entreprise locale, qu'il dirigeait toujours. Je lui ai demandé, bêtement : "Mais j'imagine que vous êtes très occupé; pourquoi êtes vous là ? Vous saviez bien qu'aujourd'hui, avec ce temps, il n'y aurait personne ?" Il m'a répondu, avec un sourire : "Il n'y a pas personne : il y a vous"... -"... Il faut bien qu'il y ait quelqu'un." Il a marqué un temps. Puis, sans aucune grandiloquence, sans effet, d'une voix très simple, il a dit : -"D'ailleurs, même quand il n'y a personne, je ne suis pas seul : je suis avec ceux qui sont morts..." J'ai toujours son livre. Et cela m'a marqué. Peu importe s'il y a peu de monde. Il faut bien qu'il y ait quelqu'un. Et sur X, il y a @paroles_la . Abonnez vous donc à son compte...

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