Lendo Shako Exaucée

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@ExauceeLendo

Écrivaine des mosaïques thématiques | Politique sociale | Développement & Panafricanisme, IL Y A UN GÉNOCIDE AU CONGO 🇨🇩 🚨🚨🚨

Kinshasa , RDC Katılım Aralık 2024
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Lendo Shako Exaucée
Lendo Shako Exaucée@ExauceeLendo·
La République démocratique du Congo n’a pas seulement un problème constitutionnel. Elle traverse avant tout une crise institutionnelle, sociale et structurelle. J’adresse cette lettre ouverte au Président de la République, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, concernant les priorités réelles du peuple congolais. @Presidence_RDC
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Lendo Shako Exaucée
Lendo Shako Exaucée@ExauceeLendo·
La réforme de trop En RDC, le débat sur le référendum n’est pas un débat technique, c’est un test politique de confiance. Officiellement, il s’agit de moderniser un cadre légal. Mais dans un contexte déjà saturé de suspicions, toute réforme touchant à la Constitution est lue comme une manœuvre de repositionnement du pouvoir. Il n’y a pas besoin de toucher à la Constitution pour créer une crise. Il suffit de donner l’impression qu’on y pense. Le problème n’est pas le texte. C’est le timing et le passé politique qui le rend explosif. Le débat sur le référendum n’est pas technique, il est politique au sens le plus brut : celui de la méfiance. L’article 220 est devenu une ligne rouge symbolique. Il n’est plus seulement une norme juridique. C’est une frontière psychologique. Y toucher, directement ou indirectement, revient à rouvrir une crise de légitimité déjà latente. Dans un pays confronté à l’insécurité, à la pauvreté et à une forte défiance institutionnelle, relancer un débat constitutionnel est politiquement risqué et stratégiquement contre-productif. Officiellement, on parle de modernisation institutionnelle. Mais dans un pays où chaque réforme constitutionnelle a fini par être associée à une logique de maintien au pouvoir, le doute est immédiat, presque automatique. Le vrai problème n’est donc pas la loi. C’est le contexte dans lequel elle apparaît un contexte où la confiance entre gouvernants et gouvernés est déjà fragile. Dans ces conditions, ouvrir un chantier constitutionnel n’est pas un acte de réforme. C’est un acte de tension. Un pouvoir stratégique ne se juge pas à sa capacité à modifier les règles. Il se juge à sa discipline face à la tentation de les modifier. Car en RDC, la première crise n’est pas institutionnelle. Elle est cognitive : le pays ne croit plus spontanément à la neutralité des réformes. Et quand la confiance disparaît, même les lois légitimes deviennent des soupçons organisés. Lendo Shako Exaucée (LSE)
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En ce jour d’Aïd, une pensée profonde aux peuples opprimés, aux familles déplacées, aux innocents qui vivent sous les conflits, la peur et l’incertitude. Que cette fête apporte un peu de paix dans les cœurs, de justice dans les nations et d’espérance là où la souffrance tente d’éteindre toute lumière. Eid Moubarak à tous ceux qui continuent de croire en des jours meilleurs malgré les épreuves.
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Lendo Shako Exaucée
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Le problème de nombreux dirigeants africains n’est pas toujours l’absence de vision. C’est souvent l’obsession de durer, même lorsque les institutions, la démocratie et l’intérêt général exigent l’alternance. Lendo Shako Exaucée (LSE)
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En cette Journée de l’Afrique, je formule le vœu de voir émerger une Afrique plus unie, souveraine et prospère. Bonne Journée de l’Afrique à toutes et à tous. #Afrique
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Lendo Shako Exaucée
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@ArnoldMbuke @Presidence_RDC C’est peut-être justement le cœur du problème : une Constitution ne devient pas faible uniquement à cause de son contenu, mais surtout lorsque ceux qui doivent la protéger finissent eux-mêmes par fragiliser son autorité.
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Arnold BALUME
Arnold BALUME@ArnoldMbuke·
@ExauceeLendo La constitution en soi (le texte) il est bon et est adapté à la réalité de la République Cependant nous avons assisté à sa violation N fois faite par le pouvoir qui aujourd'hui la qualifient de désuète. C'est un problème d'hommes pas un problème de texte @Presidence_RDC
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La Constitution de la République démocratique du Congo est souvent présentée comme le pacte fondamental entre l’État et les citoyens. Elle fixe les règles du jeu politique, garantit les libertés et organise le fonctionnement des institutions. Sur le plan théorique, elle incarne l’idée d’un État de droit où la loi est la même pour tous. Cependant, une question essentielle se pose aujourd’hui dans l’opinion publique : la Constitution est-elle perçue comme une norme supérieure et incontestable, ou comme un texte dont l’application dépend des circonstances ? Car au-delà du texte lui-même, c’est son respect effectif qui détermine la confiance des citoyens envers les institutions. Lorsque les règles semblent claires mais que leur application est jugée inégale ou contestée, une distance peut s’installer entre le peuple et l’État. Dès lors, le véritable enjeu n’est peut-être pas uniquement la Constitution en tant que document, mais la manière dont elle est incarnée au quotidien par les institutions et les acteurs politiques. Dans ce contexte, plusieurs interrogations méritent d’être posées : La Constitution est-elle aujourd’hui suffisamment protégée contre les interprétations opportunistes ? Les institutions jouent-elles pleinement leur rôle de gardiennes de ce texte fondamental ? Et surtout, la population se reconnaît-elle encore pleinement dans ce cadre constitutionnel ? Au fond, une Constitution ne vaut pas seulement par sa rédaction, mais par la confiance collective qu’elle inspire et par le respect réel qui lui est accordé. Et vous, pensez-vous que la Constitution reste aujourd’hui le véritable socle commun de la République démocratique du Congo ?
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En RDC, le débat sur la Constitution revient régulièrement dans l’espace public. Mais il faudrait peut-être clarifier une chose essentielle : remettre en question certaines pratiques ne signifie pas forcément remettre en question la Constitution elle-même. Le vrai sujet est peut-être ailleurs. Une Constitution peut contenir de bons principes : équilibre des pouvoirs, protection des libertés, cadre démocratique. Mais lorsque la population commence à douter de l’application réelle de ces principes, une fracture de confiance peut apparaître. C’est là que commence le débat institutionnel le plus sensible : le problème vient-il des textes, ou de la manière dont les hommes appliquent ces textes ? Car une République devient fragile lorsque les citoyens ont l’impression que les règles existent davantage comme référence symbolique que comme norme réellement intangible.
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Beaucoup pensent que critiquer certaines réalités institutionnelles revient automatiquement à attaquer la Constitution. Pourtant, les deux ne sont pas forcément liés. On peut reconnaître l’importance de la Constitution tout en s’interrogeant sur la manière dont elle est appliquée. Car le problème d’un pays n’est pas toujours l’absence de règles ; parfois, c’est l’écart entre les règles écrites et leur application concrète. Une Constitution peut être solide sur le plan théorique, mais perdre progressivement la confiance de la population si son respect semble dépendre des intérêts, des périodes ou des acteurs concernés. La vraie question devient alors : comment renforcer la crédibilité des institutions et faire en sorte que les principes constitutionnels soient perçus comme les mêmes pour tous ? Parce qu’au final, ce qui protège une République, ce n’est pas seulement le texte, mais la volonté collective de le respecter.
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La constitution n’est pas seulement un document juridique. Elle représente le contrat moral entre l’État et les citoyens. En théorie, elle définit les limites du pouvoir et protège les droits de chacun. Mais une question revient souvent : le véritable problème vient-il du texte lui-même, ou de la manière dont il est appliqué dans la réalité ? Car un bon texte peut perdre sa valeur lorsque son application devient variable, contestée ou perçue comme inégale selon les circonstances. Le débat mérite donc d’être posé avec sérieux : la RDC souffre-t-elle d’un problème constitutionnel… ou d’un problème de culture institutionnelle et de respect des règles ? Au fond, une Constitution n’est forte que lorsque personne ne peut se placer au-dessus de son esprit.
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Le Congo souffre d’une crise qui ne touche pas seulement l’État, mais également l’âme sociale et la conscience historique du peuple. Je développerai cette idée ultérieurement.
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Face à l’effondrement progressif des repères institutionnels et à l’impasse politique actuelle, une transition républicaine devient une nécessité historique, indépendamment des sacrifices et des contraintes qu’elle pourrait engendrer. #Responsabilité #Rupture #Gouvernance
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Au Népal, le peuple a choisi la voie des armes, alors qu’au Congo, l’inacceptable s’est peu à peu installé dans la normalité. #Transition #Réforme #Développement #Responsabilité
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Lendo Shako Exaucée
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Les responsables religieux n’ont ni vocation à sacraliser les ambitions politiques, ni mandat divin pour orienter la souveraineté populaire. Dans une République, les choix constitutionnels relèvent du peuple et des institutions, non des proclamations mystiques faites devant le pouvoir. Présenter un projet politique comme une volonté de Dieu constitue une dérive dangereuse qui fragilise le débat démocratique et détourne l’Église de sa mission spirituelle. Pendant que le peuple congolais fait face à la guerre, à la pauvreté, à l’insécurité et à l’effondrement social, certains responsables religieux choisissent malheureusement la proximité avec le pouvoir plutôt que la défense des souffrances réelles de la population. Le Congo n’a pas besoin d’une instrumentalisation de la foi pour justifier des agendas politiques. Il a besoin de dirigeants responsables, d’institutions fortes et d’autorités morales capables de dire la vérité, même lorsqu’elle dérange le pouvoir.
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera

#RDC: « Comme envoyé de Dieu, je peux dire tout bonnement que l'idée d'envoyer le peuple au référendum, je pense, vient de Dieu. », Archevêque Ejiba Yamapia, dimanche devant Félix Tshisekedi

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Guerre d’économie ( région des Grands Lacs) - Tant que les intérêts extérieurs restent rentables, l’instabilité est entretenue - La guerre est devenue un business structuré - Là où l’Etat est absent, les armes font loi - Sans une armée crédible, aucune paix n’est possible - Il faut cesser l’économie de guerre - La diplomatie congolaise doit devenir offensive, pas défensive - Là où il y a du travail et des services, les milices recrutent moins - Sans justice, la violence devient normale - Aujourd’hui, la guerre se joue aussi dans les perceptions - Le Congo souffre autant de divisions internes que d’agressions externes - Un État faible attire les prédateurs. Un État fort impose le respect. La tragédie de l’Est n’est pas une fatalité. C’est le résultat d’un système interne et externe qui profite du chaos. #Responsabilité #Rupture #Développement #Transition #RDC #RegionDeGrandsLacs
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La guerre qui sévit dans l’Est de la République démocratique du Congo ne saurait être réduite à une simple succession de conflits armés. Elle s’inscrit, de manière plus profonde, dans une logique économique où les intérêts stratégiques tant internes qu’externes se croisent, s’opposent et s’exploitent. Dans ce contexte, chaque acteur poursuit des objectifs qui dépassent le cadre apparent des revendications sécuritaires ou identitaires. Les ressources naturelles, les zones d’influence et les équilibres géopolitiques redessinent les lignes de front, transformant ce conflit en une véritable guerre d’économie. Dès lors, les processus de négociation et les accords successifs, bien qu’essentiels pour contenir les violences, apparaissent trop souvent comme des instruments d’apaisement temporaire, plutôt que comme des solutions durables capables de mettre un terme définitif aux hostilités. Il devient donc impératif de dépasser le simple registre de la dénonciation. L’enjeu n’est plus seulement de pointer les responsabilités, mais de reconnaître avec lucidité la nature réelle de cette crise, afin d’y répondre avec rigueur, responsabilité et engagement. C’est à ce prix que pourra émerger une action collective orientée vers la préservation de notre bien commun : la République démocratique du Congo.
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En cette fête des mères, une pensée particulière pour toutes les femmes qui portent seules le poids de la vie : les mères vivant dans des régions en conflit, celles qui élèvent leurs enfants au milieu de la guerre, mais aussi toutes ces jeunes filles mères qui se battent chaque jour, souvent dans le silence et la solitude, pour offrir un avenir à leurs enfants. Vous êtes bien plus que courageuses : vous êtes des héroïnes. Que votre force, vos sacrifices et votre amour soient enfin honorés à leur juste valeur. #FêtesDesMères #MamansCourage #FemmesDeForce #JeunesFillesMères #Paix #Espoir #Résilience #MamansDuMonde #StopÀLaGuerre #ForceAuxFemmes
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Lendo Shako Exaucée
Lendo Shako Exaucée@ExauceeLendo·
vision politique et réalités du terrain La conférence de presse tenue par le Président de la République démocratique du Congo s’inscrit dans un moment politique charnière, où l’exécutif cherche à réaffirmer son autorité tout en répondant à des tensions multidimensionnelles : sécurité dégradée dans l’Est, attentes sociales pressantes et incertitudes institutionnelles croissantes. Sur la forme, l’exercice a le mérite de la prise de parole directe, rare et politiquement utile dans un contexte où la communication officielle est souvent filtrée ou fragmentée. Le chef de l’État a voulu apparaître comme un président au centre des équilibres, maîtrisant les dossiers et assumant une vision globale du pays. La question sécuritaire, notamment dans l’Est, reste le cœur du malaise national. Le Président a rappelé l’urgence de restaurer la paix avant toute consolidation politique durable. Ce constat, largement partagé, ne constitue cependant pas une avancée en soi. Car la véritable attente ne réside plus dans le diagnostic, mais dans la capacité à produire des résultats tangibles, mesurables et durables. Or, malgré les annonces répétées et les initiatives diplomatiques, la perception d’une stabilité retrouvée reste encore éloignée de la réalité vécue par les populations concernées. Dès lors, une interrogation demeure : la stratégie actuelle est-elle insuffisamment exécutée ou structurellement limitée dans son efficacité ? L’un des éléments les plus sensibles de cette conférence réside dans les propos relatifs à un éventuel troisième mandat ou à une révision constitutionnelle. Même formulée avec prudence, cette perspective ouvre un débat majeur sur la stabilité du cadre républicain. Dans un contexte africain où les transitions constitutionnelles sont souvent sources de tensions, chaque déclaration de cette nature est immédiatement perçue comme un signal politique fort, parfois au-delà de l’intention initiale. Sans entrer dans une opposition frontale, il est légitime de s’interroger sur l’opportunité d’introduire de telles discussions alors que les priorités nationales restent profondément ancrées dans les urgences sécuritaires et sociales. Les efforts évoqués en matière de pouvoir d’achat, de réformes fiscales et de revalorisation salariale s’inscrivent dans une volonté claire de répondre à la pression sociale. Cependant, sur le terrain, la distance entre les annonces macroéconomiques et la réalité quotidienne demeure perceptible. L’enjeu n’est pas seulement de réformer, mais de faire ressentir les réformes dans la vie des citoyens, notamment dans un contexte d’inflation et d’inégalités persistantes. Sur le plan diplomatique, la volonté de positionner la RDC comme « pays solution » et acteur stratégique mondial est cohérente avec le potentiel géopolitique du pays. Mais cette ambition suppose une condition essentielle : la transformation interne. Sans gouvernance renforcée, infrastructures solides et stabilité sécuritaire, le discours international risque de dépasser la réalité nationale. Ainsi, cette conférence de presse apparaît comme un exercice de réaffirmation d’autorité et de projection de vision, mais elle révèle aussi une tension classique entre une volonté de contrôle du récit politique et une réalité nationale marquée par des fragilités persistantes. Dans une lecture plus critique, certains pourraient y voir une tendance à anticiper les débats institutionnels majeurs, alors que les urgences immédiates restent encore incomplètement résolues. Sans adopter une posture de rejet, il est néanmoins légitime de considérer que la séquence politique actuelle gagnerait en solidité en recentrant davantage l’action sur des résultats concrets plutôt que sur des perspectives institutionnelles et des visions politiques parfois éloignées des réalités du terrain.
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Lendo Shako Exaucée
Lendo Shako Exaucée@ExauceeLendo·
Beaucoup attendent des responsables religieux qu’ils portent une voix forte sur les enjeux du développement, de la justice sociale, de la paix, de l’éducation civique et de la responsabilité des dirigeants, plutôt que de s’investir prioritairement dans des débats de révision constitutionnelle.
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JEAMPY NSA
JEAMPY NSA@JeampyNsa55·
@ExauceeLendo La mission c'était gagner des âmes. Pas gagner des marchés avec le pouvoir. Certains ont confondu la chaire avec une chaise au parlement. Dieu voit tout. Le peuple aussi. Triste pour ce pays 💔
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Lendo Shako Exaucée
Lendo Shako Exaucée@ExauceeLendo·
Il est difficile de comprendre pourquoi certains responsables ecclésiastiques choisissent aujourd’hui de se mobiliser pour soutenir un changement ou une révision de la Constitution, alors que les véritables urgences de la République démocratique du Congo demeurent ailleurs. Le sous-développement chronique du pays ne trouve pas son origine principale dans le texte constitutionnel, mais dans la faiblesse des institutions, la mauvaise gouvernance, la corruption, l’impunité, l’absence d’une véritable politique de développement et le décalage constant entre les lois et leur application sur le terrain. Le rôle des responsables religieux devrait être avant tout moral, spirituel et social. Dans un pays marqué par des crises persistantes, par l’insécurité dans l’Est, par le chômage massif des jeunes, par la pauvreté grandissante et par l’effondrement de nombreux services essentiels, beaucoup attendent des responsables religieux qu’ils portent une voix forte sur les enjeux du développement, de la justice sociale, de la paix, de l’éducation civique et de la responsabilité des dirigeants. Encourager prioritairement une révision constitutionnelle dans un tel contexte donne l’impression de détourner l’attention du peuple des problèmes fondamentaux. Car aucune Constitution, aussi parfaite soit-elle, ne peut produire le développement sans volonté politique, sans institutions crédibles, sans discipline dans la gestion publique et sans engagement sincère envers l’intérêt général. Le Congo n’a pas seulement besoin de nouveaux textes ; il a surtout besoin d’une nouvelle culture de gouvernance, d’élites responsables et d’un véritable engagement collectif pour transformer les réalités vécues par la population. C’est sur ce terrain que les leaders religieux pourraient jouer un rôle historique et utile pour la nation. #Responsabilité #Constitution #Gouvernance
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