
Francois Germain
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La Facture Electronique arrive, l'etat pourrit la vie de toutes les entreprises, rajoute encore et encore une obligation ( donc un cout masqué ) aux sociétés, et pendant de temps kebab, barber, salons de massages et autres commerces de blanchiment proliferent partout ... En France, blanchir les revenus du narco trafic va devenir moins compliqué que d'être entrepreneur ! @CNEWS @Interieur_Gouv #narco #DZmafia @dgfip_officiel




Cette une du @leJDD est plus actuelle que jamais ! À force de vouloir restreindre le débat et qualifier les opinions dissidentes d’« ingérence intérieure », l’extrême centre étouffe la démocratie. Avec @flamme_liberte, nous agissons contre ces menaces au free speech.





Le débat sur la liberté d’expression en ligne ne porte déjà plus seulement sur les fake news, les ingérences étrangères ou les excès des réseaux sociaux, mais sur une idée beaucoup plus dangereuse : considérer qu’une mobilisation politique intérieure, portée par des Français, sur des plateformes légales, pourrait devenir une forme "d’ingérence intérieure." Et là, il faut bien mesurer le glissement. Quand un sénateur centriste commence à expliquer qu’une personnalité, un courant ou un parti pourrait utiliser les réseaux sociaux "comme une arme", il ne parle plus seulement de Moscou, de Pékin ou de faux comptes venus de l’étranger ; il ouvre la porte à l’idée qu’un rapport de force politique normal, une campagne efficace, une communauté qui archive, relaie, documente, contredit et fait monter un sujet, puisse demain être regardée comme un problème à encadrer avant 2027. C’est exactement cela le danger. Parce qu’en démocratie, un citoyen qui influence d’autres citoyens ne commet pas une ingérence. Il fait de la politique. Et ce n’est pas un hasard si cette obsession vise surtout X, alors que Facebook, Instagram, YouTube ou TikTok pèsent davantage en nombre d’utilisateurs en France : X n’est pas le plus gros réseau, mais c’est celui où le pouvoir perd le plus vite le contrôle du récit, où les archives ressortent, où les contradictions circulent, où une phrase oubliée, un vote gênant, une nomination, une vidéo ou un rapport peuvent remonter sans demander la permission à une rédaction, à un cabinet ou à un organisme "indépendant". Voilà le vrai problème pour eux. Je vais vous le dire : Ce n' est pas la haine. Pas la désinformation. C'est la perte du monopole. Et derrière arrive l’authentification, toujours vendue avec des mots propres : responsabilité, transparence, sécurité, protection du débat public ; sauf que dans le réel, tout le monde sait très bien ce que produit une parole politique entièrement traçable dans un pays où la sanction sociale, professionnelle ou administrative tombe souvent avant même la justice. Le salarié réfléchira. Le fonctionnaire réfléchira. L’étudiant, le commerçant, le père de famille, la mère de famille réfléchiront. Non pas parce qu’ils mentent, mais parce qu’ils auront compris qu’une opinion politique peut coûter très cher quand elle touche les mauvaises personnes. Ce n’est pas une grande censure spectaculaire. C’est une autocensure organisée. Et comme toujours, ceux qui n’arrivent plus à convaincre finissent par vouloir encadrer, ceux qui perdent les élections, qui chutent dans les sondages, qui ne contrôlent plus le débat et qui ne supportent plus d’être contredits par le pays réel expliquent maintenant que la parole du pays réel doit être surveillée au nom de la démocratie. Mais une démocratie qui commence à traiter ses propres citoyens comme une menace informationnelle n’est plus en train de se protéger. Elle est en train de se recroqueviller sur elle même, en ayant des bouffées délirantes totalitaires. Poussée par des médiocres incompétents qui ont peur du débat.









