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@Faust_Sceptique
\Kâfir/ Ineffective Accelerationism | All opinions expressed are not my own but that of the State.

The Italian authorities have announced that yesterday’s car-ramming attack in Modena by Salim El Koudri was not a case of terrorism but due to “mental health issues” 🇮🇹🇲🇦

Germany suffers from suicidal levels of woke right now, but when you know Germans, you know they will overshoot on the correction so hard it will make MAGA look like a liberal kindergarten.






The terrorists filmed themselves stabbing women’s genitals and decapitating their victim’s heads because they wanted to use it for future Islamic State propaganda. During the trial, one of the victim’s father described how his son had been disemboweled, castrated and then the castrated genitals had been placed in his dead son’s mouth. It took French authorities over three hours to take back control from a group of radicalized 20 year olds. In those three hours, these 9 young men managed to murder 130 men, women and children.





The word “Nakba” (catastrophe) wasn’t invented by Palestinians to describe Jewish “ethnic cleansing.” It was coined in 1948 by a Syrian Arab historian, Constantin Zureiq, in his book The Meaning of the Disaster. He used it to describe the humiliating failure of the Arab world — their leaders’ arrogance, their lies to their own people, their military incompetence, and their refusal to accept a Jewish state. Zureiq wrote that the Arabs had “imaginary victories” and put their public “to sleep” with boasts — until the real disaster hit: they couldn’t wipe out the Jews. The original Nakba wasn’t about refugees. That a rebrand from several decades later. It was about the Arab leaders’ catastrophic decision to launch a war of extermination ... and lose. They’ve spent 77 years rebranding their own failure as Jewish guilt. That’s the only real "Nakba" they can’t forgive.

Piers is an attention seeking sausage. Here's some attention again Piers, happy to do you a favour - proving again how much of a total sausage you are. Enjoy another public humiliation. Hope you're watching the live. #UniteTheKingdom #UTK #FourNationsOneKingdom



@Gavin_McInnes This is also why they kept the details of the Bataclan massacre very very quiet. If what actually went on that night was made broadly known, people would be horrified beyond their ability to rationalize it away.










🚨GS1 - Le lobby qui a aidé la Chine à mettre en place le crédit social est ensuite devenu l'expert de la Commission von der Leyen BFM : "Qui est-derrière cette initiative. Et bien c'est la Commission européenne qui a imaginé le DPP ... adopté par le Parlement européen ... et pour ce qui est de la mise en oeuvre technique, il y a plusieurs acteurs ... le GS1, peut-être que ça ne vous dit rien GS1" En fait, si, ça me dit quelque chose GS1. C'est un lobby dont fait partie OpenPeppol. Logique, ils ont un objectif commun de destruction des droits fondamentaux par la surveillance, le contrôle et l'administration des êtres humains. Ref: (1) youtube.com/watch?v=BwDqz2… (2) transparency-register.europa.eu/search-registe… (3) transparency-register.europa.eu/search-registe…

Girl, 11, ‘sexually assaulted by Afghan migrant who somehow got into school toilets while another man pinned her down’ #Echobox=1778766002" target="_blank" rel="nofollow noopener">thesun.co.uk/news/39106662/…


Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.














