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@Foxmetis

Pour une union populaire pour défaire la menace fasciste. Stop Genocide. Free Palestine. 🌍

Katılım Nisan 2019
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Rima Hassan
Rima Hassan@RimaHas·
🔴 5 rapporteurs spéciaux des Nations unies alertent sur les dangers de la loi Yadan. Il nous faut atteindre les 700 000 signataires contre la loi Yadan avant l’examen de la recevabilité de la pétition, ce mercredi matin, en commission des lois ! On compte sur vous : petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-…
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Rima Hassan
Rima Hassan@RimaHas·
🇵🇸 Nous sommes à plus de 920 000 signatures demandant la suspension de l’accord d’association UE-Israël ! Partagez autant que vous le pouvez pour atteindre le million nécessaire. eci.ec.europa.eu/055/public/#/s…
Rima Hassan tweet media
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Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@Meyer_Habib "maléfique" vous parlez comme l'extrêmiste que vous êtes. les chrétiens sont déjà au Liban, et ils n'ont pas demandé à Israël d'agresser leur pays. vos propos d'apologie de crime de guerre et crime contre l'humanité devraient être condamnés par la justice française
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Meyer Habib
Meyer Habib@Meyer_Habib·
Israel va libérer le Liban de l’emprise maléfique du Hezbollah!! Et puis après le désarmement de la milice terroriste chiite, Israel se retirera du sud et signera un vrai accord de paix avec le Liban en guerre depuis des dizaines d’années ! Les chrétiens libanais pourront enfin vivre ou revenir dans leur berceau historique ! Le Liban, redeviendra, la Suisse du Moyen-Orient! Tous les autres commentaires en France n’ont aucune importance !! Israel elle ira jusqu’au bout !
Tsahal@Tsahal_IDF

🎥 REGARDEZ : Des terroristes du Hezbollah ont lancé des roquettes depuis l’enceinte d’une école dans la zone de Tir Zibneh, dans le sud du Liban, et y ont dissimulé un lanceur. Le Hezbollah a une fois de plus démontré l’utilisation d’infrastructures civiles à des fins militaires, en violation du droit international. Conformément au droit international, le site a été frappé par Tsahal afin de neutraliser la menace qu’il représentait pour Israël.

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Clément Weill-Raynal
Clément Weill-Raynal@CWeillRaynal·
Et face au Hezbollah, elle sentait quoi sœur courage ?😬
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Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@faureolivier Faure, vous êtes tellement décevant. Quel candidat a fait 22% à la dernière présentielle ? Et c'est sans ce parti que vous allez faire votre primaire... donc votre candidat ne représentera pas la gauche.
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Olivier Faure
Olivier Faure@faureolivier·
Dix candidats de gauche à la présidentielle, c’est neuf de trop. Il doit y en avoir un seul ou une seule à la fin. Il faut donc un mode d’emploi clair, quel qu’il soit, pour parvenir à une candidature commune de la gauche, de François Ruffin à Raphaël Glucksmann.
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Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@CocoFene37268 @ALeaument Mais taré déjà tu ne me connais pas donc évite de m'inclure dans tes spéculations et diffamations. Ensuite si tu fais allusion à lfi tu les connais juste pas assez si t'es pas au courant de leur position sur ces autres conflits. Obnubilé par ta haine des musulmans
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Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@CocoFene37268 @ALeaument Oui, tu parles de haine des juifs mais rien qu'en lisant tes doubles standards et l'absence de reconnaissance du génocide palestinien dans ton propos, je perçois ta haine des musulmans donc ne fais la leçon à personne et commence par balayer dans ta propre tête
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Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@CocoFene37268 @ALeaument Ça change rien qu'il le dise le lendemain du 7 octobre ou n'importe quand en fait. Pourquoi tu dis des palestiniens vs des juifs ? Et pas des Israéliens ? Ton tweet est problématique et montre déjà une forme de racisme
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pimprenelle
pimprenelle@CocoFene37268·
@ALeaument Pourquoi tu ne précise pas qu il a dit ses mots le lendemain du 7 octobre ? Tu sais le lendemain où on a vue des palestiniens exultés au cris d Allah Akbar derrière les corps torturées, violées de jeunes juifs ? Et pourtant je ne suis pas prosarko
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Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@Khadija_Toufik @Minacz Lire toute l'Histoire à travers la couleur de peau, est ce que cela a du sens? Les Noirs ont aussi esclavagisés des Noirs en masse... Le raisonnement tombe déjà. Essentialiser ou discriminer n'est certainement pas la réponse à avoir pour répondre à la traite des Noirs.
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Khadija Toufik
Khadija Toufik@Khadija_Toufik·
Être blanc, c’est un symbole d’oppression, de colonialisme de l’esprit. La traite des Noirs a été organisée par des hommes blancs aux ambitions mégalomaniaques. Il n y a pas eu de traite des Blancs par des Noirs. Effectivement, le peu de rebeus que j’ai croisés à France TV sont devenus des hommes blancs.
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Khadija Toufik
Khadija Toufik@Khadija_Toufik·
L'alternance, je l’ai décrochée grâce à mon talent et à mes compétences. Diversité tu dis ? J’étais la seule rebeu du service économie. Que des blancs déconnectés dans cette rédaction. Cite-moi plus de 3 journalistes noirs et arabes visibles à France TV (hors sécurité et femmes de ménage), sachant qu’il y a environ 2 000 journalistes employés. Tu penses duper qui ? Tout le monde sait que ces grands médias formatent les racisés et que leur quota diversité n’est qu’un prétexte pour faire croire qu’ils sont en cohérence avec la démocratie. La réalité, c’est qu’ils veulent des petits soldats qui pensent pareil, qui ont la même voix, dépourvu de toute personnalité. Eux et toi n’avez rien compris au journalisme. J’ai résisté à leur configuration et j'ai refusé de vendre mon âme. Je continuerai d’être le bug dans la matrice de cette profession. Vous n’êtes pas prêts pour cette nouvelle génération de reporters déterminés qui arrivent.
Ghislain de Violet@gdeviolet

Elle a LITTÉRALEMENT été formée en alternance à France Télévisions, qui favorise les candidats boursiers ou issus de la « diversité ». Bref, la voie royale, le genre de contrat dont ne peuvent même pas rêver 98% des étudiants en journalisme.

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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
LA RÉPUBLIQUE CONTRE LA VIOLENCE Je suis conscient des risques que je prends à m’exprimer dans une période de si grande polarisation, d’émotion et de passion politique, mais l’esprit de responsabilité exige l’engagement et la clarté. On criera parce que je compare l’extrême droite d’aujourd’hui à celle d’hier. Je ne dis pas qu’elle est la même. Je dis qu’il y a des filiations qui ne permettent pas de les distinguer radicalement. On criera que je me gauchise et défends LFI. Je le redis : je n’ai aucune affinité, ni aucun lien avec LFI. On criera que je fais la leçon à la gauche et que je me droitise. Qu’on crie. Je crois à la nécessité de dire certaines vérités, même quand elles nous dérangent. Parce que je ressens douloureusement le fait que l’obscurcissement de ces vérités permet de maintenir l’illusion d’une vie démocratique normale quand elle ne l’est déjà plus et risque de basculer. Et parce qu’à cet instant précis, l’enjeu n’est pas de gagner une séquence médiatique : l’enjeu est d’empêcher que la France, par fatigue, par calcul, par aveuglement, ne se réveille un jour en découvrant qu’elle a sanctuarisé le danger qu’elle prétendait conjurer. Quand le réel est compliqué, il faut prendre le temps de la réflexion, de la nuance, de la perspective. L’affaire Quentin Deranque nous place face à une telle obligation. Celle de l’inconfort et de la vigilance. D’abord, il faut le dire sans détour : nous devons dénoncer toutes les violences, quelles qu’elles soient, et les dénoncer sans exception. Nous devons condamner la violence politique, toute violence politique, parce qu’elle n’a pas sa place dans une démocratie. Sans exception. Une démocratie commence là où la force recule, là où la parole remplace le coup, là où l’adversaire demeure un citoyen. Et quand la violence surgit, quand elle s’organise, quand elle se justifie, elle ne frappe pas seulement des individus, elle atteint l’idée même de République. Nous devons aussi mesurer l’importance du moment où nous nous trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a vécu l’Amérique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de l’antifascisme. C’est un moment qui vise à la délégitimation d’une partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons vigilants. Ne cédons pas le terrain à l’extrême droite. Nous approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque chose commence à nous échapper. Il y a un certain confort à rejeter dos à dos toutes les violences, une conviction de se prémunir de tout risque d’avoir tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vérité ? On ne peut pas jouer avec la démocratie. Il y a quelque chose de troublant à voir tout le paysage politique, de la gauche de la gauche à la droite en passant par la gauche, chercher à tirer parti de la situation. L’extrême droite en est la seule gagnante. Il est des moments où les calculs personnels doivent céder à la défense de l’essentiel : la démocratie. Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratégie et dans les réactions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre, sans jamais confondre responsabilité politique et responsabilité pénale. La justice établira les faits, les rôles, les actes, et les responsabilités individuelles. Mais la politique, elle, répond d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguïtés, des proximités tolérées, de la tentation de l’affrontement permanent. Dans une France divisée, fragilisée, travaillée par les peurs et les colères, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de créer les conditions où des acteurs se sentiront autorisés à passer du verbe au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas théorique : il est désormais devant nous. Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idée de la République. Je refuse toute querelle de chapelle, tout règlement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilité nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques. La France Insoumise a aujourd’hui une responsabilité particulière : celle de ne pas surenchérir et de ne pas stériliser, dans une posture défensive et belliqueuse, une partie de l’électorat. La radicalité, lorsqu’elle devient un style, finit par devenir une mécanique. Et cette mécanique, tôt ou tard, échappe à ceux qui prétendent la conduire. Cela suppose pour LFI de clarifier ses positions, de tenir ses rangs, de rompre avec toute ambiguïté, et de faire prévaloir le débat sur la mise en tension permanente. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Cela suppose aussi d’accepter l’inconfort : reconnaître qu’on a pu alimenter la tension, même sans vouloir la violence. Je le dis avec force, parce que le basculement est possible. Il faut le dire sans détour : LFI fait tout autant le jeu du RN en s’arc-boutant sur sa rhétorique que certains responsables de gauche en acceptant de renvoyer dos à dos les violences. J’assume de déployer une leçon historique qui ne vaut pas comparaison : en 1933, sans l’intransigeance du parti communiste allemand, aveuglé par sa stratégie « classe contre classe » qui minimisait le risque fasciste, sans doute le parti national-socialiste n’aurait pas pu arriver au pouvoir. C’est la peur du bolchévisme qui a poussé assez de modérés à se rallier, par réflexe, à ceux qui se présentaient comme le seul rempart. Eviter le piège, cela suppose aujourd’hui pour LFI de tracer des limites nettes, de récuser toute complaisance pour la violence, et de choisir la force du débat plutôt que la logique du choc. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Je le dis avec force, parce que l’heure est grave Mais c’est ici que la vigilance doit être la plus haute : condamner la violence et critiquer LFI ne doivent pas nous conduire à la faute politique majeure, celle de renvoyer dos à dos toutes les radicalités comme si elles étaient de même nature, de même force, de même danger. Il y a en effet deux fausses idées, deux idées dangereuses, qui piègent ce débat. La première, c’est celle de la symétrie des violences de la gauche et de la droite. Plongez  dans l’Histoire, dans l’agitation de la France de la IIIe République au moment de l’affaire Dreyfus et de la montée des ligues. Dans la France des années 30 et de la menace des ligues. Dans l’Allemagne de Weimar, dans l’Amérique du Sud des années 60 à 80 : l’asymétrie de la violence politique a été centrale pour imposer un pouvoir autoritaire et brutal. Le champ démocratique est un plan incliné. L’extrême droite prend le pouvoir sur fond de désordre et de violences de rue. L’extrême gauche, historiquement, sur fond d’effondrement de l’État et de défaite militaire. Les communistes des années 30 n’étaient pas des enfants de chœur, mais les renvoyer dos à dos avec les nervis fascistes, avec près d’un siècle de recul, nous semblerait fautif. Le parti social-démocrate allemand, grande force républicaine de gauche à l’époque, a eu sa part de responsabilité dans la montée du nazisme, en maintenant l’illusion d’une posture d’équivalence qui a conduit à son propre écrasement. Aujourd’hui, entendre en France des responsables du centre gauche saisir l’opportunité de régler leurs comptes et de se débarrasser d’adversaires encombrants pour s’imposer dans les sondages me paraît une faiblesse politique et une facilité d’estrade. Quant à la droite qui y voit l’occasion d’un apaisement de façade pour pouvoir s’allier à l’extrême droite sans faire de cauchemars la nuit, je ne reconnais plus rien en elle de la vigilance chiraquienne. Et qu’on se comprenne : ce tir croisé sur LFI, par calcul, par repositionnement, par opportunisme, a un effet mécanique. Il détourne l’attention du danger principal et contribue à normaliser l’extrême droite en la dispensant d’être interrogée comme elle devrait l’être. Cette illusion de la symétrie, c’est une illusion numérique. Les groupuscules violents d’extrême droite sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux à travers tout le territoire et ils augmentent en nombre chaque jour. Même en termes de victimes, macabre décompte, l’extrême gauche a fait une victime ces cinq dernières années, les militants d’extrême droite en ont fait onze, essentiellement des victimes ciblées sur des bases religieuses et raciales, des motifs profondément politiques. Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas Lebourg, 59 morts sont attribués à l’ultra-droite, contre six à l’ultra-gauche. C’est le retour des ligues. C’est un magma de groupuscules qui tissent un réseau de lieux, d’affinités, de thèmes. C’est une illusion sur les formes de la violence. L’extrême droite, depuis deux siècles, vise à maîtriser la rue pour imposer la violence comme politique. L’extrême gauche veut imposer une politique par la violence. Quelle différence cela fait ? Quand la gauche est violente, elle effraie et elle nuit à la politique qu’elle veut mettre en œuvre. Quand la droite est violente, elle commence déjà à mettre en œuvre sa politique. Et même quand elle perd, elle gagne en montrant l’horreur du désordre et donc la nécessité d’un ordre à tout prix, d’un ordre au prix de la violence. C’est une illusion sur les probabilités des risques. Le pays risque-t-il aujourd’hui de basculer dans un régime de gauche radicale ? Rien n’étaye cette idée. LFI stagne dans les sondages autour de 10 à 15%. L’extrême droite est, elle, à 35 ou 40 %, et tous les sondages la donnent gagnante à l’élection présidentielle de 2027, ce que tout le monde essaye d’oublier pour maintenir la fiction d’une vie politique normale. Aux États-Unis, on voit bien que le risque mortel peut venir moins de groupuscules marginaux que d’une administration Trump qui théorise le mépris du droit et le recours à la violence. Aujourd’hui, la diabolisation de LFI, par des amalgames qu’elle a rendus elle-même possibles en raison d’erreurs voire de fautes stratégiques manifestes, n’a qu’un sens : légitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les ralliements de plus en plus nombreux. Jordan Bardella a ainsi appelé, par une inversion du stigmate, à un « front commun » contre LFI. Faut-il vraiment oublier qu’en 1933, le parti national-socialiste prenait prétexte de l’incendie du Reichstag attribué à Van der Lubbe pour interdire le parti communiste et de nombreuses organisations de l’opposition de gauche et engager la mise au pas de l’Allemagne ? La deuxième fausse idée, c’est celle de la normalisation de l’extrême droite, considérée désormais comme une part légitime du débat politique. C’est qu’on oublie facilement que l’extrême droite n’est pas un choix comme un autre dans une démocratie, parce que souvent il n’y a pas de retour en arrière. Aucun régime de gauche radicale n’a été élu en Europe qui n’ait rendu les clés du pouvoir par les urnes. En revanche, de nombreux régimes d’extrême droite ontaccédé au pouvoir par les urnes, du moins légalement, sans le rendre : Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie. Ce n’est pas toujours le cas, mais c’est suffisamment souvent le cas pour que ce soit un risque mortel qu’on ne peut prendre. Normalisation des engagements politiques de la jeunesse nationaliste ? Les choses n’ont pas tant changé. Au lendemain d’une manifestation d’hommage à Quentin Deranque à Paris, les manifestants ont laissé sur les murs une traînée de croix gammées. Quel parti accumule les condamnations de ses membres pour antisémitisme et pour racisme ? Le Rassemblement national, de manière récurrente. Ne nous laissons pas égarer par des façades repeintes. Quels sont les risques aujourd’hui ? Ils sont doubles. C’est d’abord l’installation d’une culture de guerre civile dans laquelle les violences des uns justifieraient sans fin les représailles des autres, écrasant entre elles un centre soucieux d’apaisement et de dialogue jusqu’à ne laisser qu’un face-à-face des radicalités. C’est ensuite la complicité tacite de toutes les forces politiques à la prise de pouvoir par l’extrême droite. C’est là le nœud : à force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crée un corridor de respectabilité pour le RN. On lui offre ce dont il a toujours rêvé : l’apparence de la normalité, le privilège d’être la réponse au désordre qu’il prospère à entretenir. Ce moment exige une résolution : ne rien céder à la violence, ne rien céder aux calculs, ne rien céder aux facilités de la symétrie. La République ne se sauvera ni par les postures, ni par les anathèmes, ni par l’ivresse des camps. Elle se sauvera par la clarté des mots, la fermeté du droit, la responsabilité des partis, et le refus de sanctuariser l’extrême droite sous prétexte de combattre ses adversaires. L’heure n’est pas à se compter, elle est à se tenir. Et si la France veut éviter le point de non-retour, elle doit retrouver ce qui fait sa force quand tout vacille : la dignité du débat, l’autorité de l’État, et l’esprit de République. Dominique de Villepin - ©️ La fresque d'Obey représentant La Marianne située Paris a été repeinte avec des larmes de sang. | AFP - Greg Looping / Hans Lucas.
Dominique de Villepin tweet media
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Pietro Siffi
Pietro Siffi@PietroSiffi·
@PatrickGuicha20 @JRenardiere Je viens de citer le mots de Louis Sarkozy en me contentant de remplacer « Israël » par « Iran » et « Palestiniens » par « Israéliens ». En l’espace de 5 minutes, j’ai reçu une notification sur X pour violation potentielle des règles, etc.
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Selma.Lynn 🍀
Selma.Lynn 🍀@selma_lyn·
@WilliamMolinie @Europe1 Un journaliste qui balance en direct des infos sous secret de l'enquête, ça s'appelle du recel de violation du secret. La loi c'est pour tout le monde, même pour les journalistes de la sphère Bolloré hein !
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Massilia Zone
Massilia Zone@MassiliaZone·
🚨L’OM s’apprête à tourner une page importante de son histoire avec l’arrivée imminente d’un nouveau logo. Les dirigeants olympiens devraient dévoiler ce nouvel écusson dans les prochains jours. [🥈@laprovence]
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Odysseus 🇨🇵✊
Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@faureolivier Quelles lignes ? Vous êtes infâmes. Vous avez trahi et maintenant vous mentez. On pouvait s'y attendre
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Olivier Faure
Olivier Faure@faureolivier·
Oui j’ai condamné les dérapages du leader de La France Insoumise, qui a franchi toutes les lignes. Mais je continue à parler aux membres et aux électeurs•rices de ce mouvement et je leur dis : ne voyez-vous pas que Jean-Luc Mélenchon vous empêche de porter votre propre message ?
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Elsa Marcel
Elsa Marcel@Elsa_Marcel·
L’hystérie médiatique et politique provoquée par l’annonce de Bally Bagayoko de retirer les LBD aux policiers municipaux de Saint-Denis révèle avant tout le durcissement sécuritaire et répressif de ces dernières années. Historiquement, la police municipale a été majoritairement non armée pendant longtemps. A Saint-Denis, il y a seulement six ans, la police n’avait ni moto, ni chiens, ni LBD et encore moins de 9 millimètres. Au moment où Hanotin a décidé d’armer la police, la quasi-totalité de syndicats de la mairie étaient contre. Personne n’a accueilli cette nouvelle comme une évidence, bien au contraire. Présenter aujourd’hui la décision de retirer les LBD comme la promesse d’un chaos dans la ville est un pur délire réactionnaire. Penser qu’il est absolument hors de portée d’arriver à un désarmement total de la police est plus l’expression de la pression exercée par ce paradigme sécuritaire que d’un rapport lucide à la réalité. Il existe de nombreux travaux scientifiques et universitaires qui déconstruisent les idées principales véhiculées par la police elle-même, par l’État, les médias et la classe politique. Par exemple, Paul Rocher dans son livre "Que fait la police?" montre que l’idée selon laquelle la « police manquerait de moyens » est absolument fausse. Depuis 1995 la part des dépenses de police dans le budget de l’État français a augmenté de manière constante. Dans ce cadre, les effectifs de la police municipale constituent un pilier du durcissement sécuritaire et autoritaire des dernières années, leur effectif national étant passé d’environ 20 000 agents en 2013 à 28 000 en 2023, soit une augmentation de 40 %. De la même manière l’armement létal s’est généralisé, passant de 38 % des effectifs en 2012 à 58 % en 2023. Augmentation constante des moyens donc, qui permet de déconstruire une autre idée reçue selon laquelle la police ferait « baisser la délinquance ». Lorsqu’on regarde les chiffres, il existe une contradiction entre l’augmentation croissante des forces et de leur financement, et la stagnation objective des faits de "délinquance" depuis trente ans. Cette réalité tranche avec le discours martelé sur tous les plateaux télé sur « l’ensauvagement de la société ». En d’autres termes, il faut avoir le courage de regarder les choses en face. Ce qui génère de la violence dans la société, c’est le système d'exploitation et d'oppression qui produit la précarité, la misère, l’absence d’avenir pour la jeunesse, les exilés contraints de survivre après avoir fui des guerres. Tout le reste n’est qu’un mythe, destiné à maintenir par la force les inégalités qui structurent une société profondément injuste. Refuser de s’adapter au consensus sécuritaire construit de toutes pièces depuis les années 1980s pour imposer les offensives néolibérales brutales à des centaines de milliers de travailleurs est donc absolument vital. Ça veut dire que réclamer le retrait du LBD est une mesure minimale et urgente et qu’il faut même aller plus loin, en exigeant le désarmement total et immédiat et la dissolution des corps spéciaux (BAC, CSI 93, CRS).
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Emmanuel Macron
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron·
Je me suis entretenu avec le Président de l’État d’Israël @Isaac_Herzog. Je l’ai assuré de la pleine solidarité de la France avec le peuple israélien face aux attaques quotidiennes de l’Iran et du Hezbollah dont il est la cible. Ces attaques doivent cesser immédiatement. Au Moyen-Orient, j’ai marqué la nécessité absolue que les parties au conflit s’attachent à préserver les infrastructures civiles et énergétiques, qui font vivre des millions de personnes, et s’engagent sur la voie d’une reprise sincère du dialogue, dans l’intérêt de la paix et de la sécurité de tous. L’Iran doit également rétablir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz. J’ai également souligné l’urgence de prévenir une nouvelle escalade du conflit au Liban, dont la stabilité et l’intégrité territoriale doivent être préservées. Le Hezbollah a commis une faute majeure en décidant d’attaquer Israël. Face à cette situation, la priorité de la France est la désescalade, le soutien aux efforts de l’exécutif libanais, qui a pris des décisions fortes et courageuses pour la souveraineté de l’État libanais, et la préservation des infrastructures et des populations civiles, qui sont les premières victimes de cette crise. J’ai aussi rappelé mes attentes s’agissant de la sécurité de la FINUL. J’ai dit au Président Herzog ma conviction que la reprise de discussions directes entre Israël et le Liban est une opportunité qui doit être saisie. La France se mobilise en ce sens. La crise régionale ne doit pas non plus nous faire oublier la situation à Gaza, où la situation humanitaire est catastrophique, et en Cisjordanie, où il doit être mis fin à l’impunité de ceux qui commettent des violences inacceptables contre les civils palestiniens.
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Rima Hassan
Rima Hassan@RimaHas·
Ces blessures ont été infligées par des soldats israéliens avec des cigarettes sur le corps d’un bébé palestinien de 18 mois Karim Abu Nasser pour faire parler son père pendant un interrogatoire et une détention illégale.
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Odysseus 🇨🇵✊@Foxmetis·
@EmmanuelMacron Mais..... C'est l'Iran qui est agressé ! Exactement comme l'était l'Ukraine ! Votre posture est absolument inacceptable
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Emmanuel Macron
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron·
Je me suis entretenu avec le Président iranien Massoud Pezeshkian. J’ai rappelé l’absolue nécessité de mettre fin aux attaques inacceptables contre les pays de la région, à préserver les infrastructures énergétiques et civiles et à rétablir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz. J’ai appelé l’Iran à s’engager de bonne foi dans des négociations, afin d’ouvrir une voie vers la désescalade et de fournir un cadre permettant de répondre aux attentes de la communauté internationale s’agissant du programme nucléaire et balistique de l’Iran, ainsi que ses activités de déstabilisation régionale. J’ai enfin exhorté l’Iran à permettre le retour en France de nos compatriotes Cécile Kohler et Jacques Paris dans les plus brefs délais.
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