Francois agostini

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Francois agostini

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@Frandidoc

Katılım Ağustos 2022
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ici RCFM
ici RCFM@icircfm·
À Bastia, le cortège des personnels, parents et enfants de Scola Corsa, parti de Toga, se dirige vers la préfecture où une manifestation de soutien au réseau d'écoles immersives est prevu à 18h comme à Ajaccio
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Gilles Simeoni
Gilles Simeoni@Gilles_Simeoni·
La Collectivité de Corse est désormais propriétaire du manuscrit de l’original de la Giustificazione della Rivoluzione di Corsica, écrite par Don Gregoriu Salvini. Ce document est une pièce d’une valeur historique inestimable, qui a valu à la Corse en lutte contre ses oppresseurs d’être considérée comme le berceau de la liberté par toute l’Europe des Lumières. A Cullettività di Corsica ringrazieghja di modu sulenne a Signora Bacchini-Salvini, chì hà vulsutu chì iss’opara maiò entri ind’è u patrimoniu cullettivu di u populu corsu.
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Le Trump-tanic coule en direct (et la Maison Blanche nous jure que c'est un sous-marin) Vous pensiez sincèrement que le sommet absolu de l'incompétence de cette semaine était détenu par Pam Bondi ? Résumons l'exploit de l'Attorney General : foirer magistralement le dossier Epstein et, dans un élan de génie absolu, envoyer par erreur les preuves à charge des documents secrets de Mar-a-Lago directement à l'opposition démocrate. Un suicide professionnel d'une pureté cristalline. D'ailleurs, la sentence vient de tomber : pendant que Trump déclarait publiquement qu'elle faisait un "travail formidable" (la fameuse technique du baiser de la mort), il lui annonçait en privé que son mandat touchait à sa fin. Mais face à cette prouesse, Donald Trump, piqué au vif qu'on puisse lui voler la vedette du naufrage, a manifestement posé son verre en disant : "Hold my Diet Coke". Ce qui s'est déroulé ces dernières 24 heures aux États-Unis n'est plus de la politique. C'est une tragi-comédie en mondovision, un effondrement narratif si colossal que même les scénaristes de Veepl'auraient refusé pour manque de réalisme. Sortez le pop-corn, on décortique le plus grand crash de communication de la décennie. Acte I : Le "Off" (ou comment braquer sa propre base électorale) Avant même que Trump ne prenne la parole officiellement, la Maison Blanche a accompli un exploit technique digne de Pierre Richard : uploader par erreur sur YouTube une vidéo d'un déjeuner privé de Pâques. Dans ce "Off", le Président se lâche devant un parterre de soutiens évangéliques et de pasteurs. L'aveu est d'un cynisme sidérant. Trump y admet que la petite expédition punitive en Iran coûte la bagatelle d'environ un milliard de dollars par jour. Alors, comment financer ce caprice martial et ses réductions d'impôts massives (le fameux projet de loi "One Big Beautiful Bill") ? C'est simple : il annonce son intention de sabrer dans Medicare, Medicaid et la Social Security. Comprenez bien la manœuvre : le type s'apprête à faire payer sa guerre au Moyen-Orient en sacrifiant les frais médicaux et les retraites de sa propre base électorale. Du côté du Parti Républicain, c'est la panique absolue. Le Speaker de la Chambre, Mike Johnson, fait face à une mutinerie ouverte de ses propres troupes. Les élus modérés, terrifiés à l'idée de devoir expliquer aux retraités de la classe ouvrière du Midwest qu'ils devront vendre un rein pour payer leur insuline, fuient le navire pour sauver leur siège aux élections de mi-mandat. Acte II : La Guerre de Schrödinger Puis vient le moment solennel de l'allocution. Le bureau ovale, l'adresse à la nation historique... Ah non, pardon, Trump est debout dans le Cross Hall de la Maison Blanche. Les yeux mi-clos, cherchant son souffle avec la peine d'un marathonien asthmatique, il lit son prompteur comme s'il découvrait la langue anglaise en direct. L'énergie est si basse qu'on se croirait à une veillée funèbre. Sur le fond, c'est le paradoxe absolu. Une "guerre quantique". D'un côté, Trump annonce triomphalement que les objectifs stratégiques sont "presque terminés" et que l'Iran n'est "essentiellement plus une menace". Mais dans la même respiration, il promet de bombarder le pays "extrêmement fort" pendant les deux à trois prochaines semaines. On a gagné, la mission est un succès total, mais on va quand même tout raser pendant un mois. Logique imparable. Le plus beau ? Le motif officiel de cette guerre était de neutraliser la menace nucléaire iranienne. Face à la presse, Trump avoue en substance qu'il s'en moque éperdument. L'uranium est "tellement profond sous terre" qu'il ne compte même pas s'en préoccuper. Résultat de ce coup de génie stratégique : l'armée américaine a pulvérisé les infrastructures civiles et militaires de l'Iran, mais leur laisse 440 kg d'uranium hautement enrichi, de quoi fabriquer une douzaine de têtes nucléaires. L'Iran n'a plus rien à perdre et a désormais toutes les raisons d'accélérer la militarisation de son stock. On applaudit l'artiste. Acte III : Géopolitique de bac à sable et recadrage des "Adultes" C'est ici que le discours passe du ridicule au dangereux. Sur la question brûlante du détroit d'Ormuz (par où transite une artère vitale du pétrole mondial), Trump lève les mains en l'air et se dédouane totalement. L'Amérique n'en a "plus besoin", alors que les pays européens et asiatiques aillent se débrouiller pour sécuriser la zone eux-mêmes en allant "prendre et protéger" le détroit. En gros : "On a cassé le jouet, allez chercher les morceaux vous-mêmes au milieu des missiles balistiques iraniens". La réaction des alliés ne s'est pas fait attendre, et c'est une humiliation en mondovision. Emmanuel Macron, en déplacement à Séoul, a sorti la sulfateuse diplomatique. Il qualifie l'idée de rouvrir Ormuz par la seule force militaire de totalement "irréaliste" et tacle le président américain sans ménagement : "Quand on est sérieux, on ne dit pas le contraire de ce qu'on a dit la veille tous les jours". Pendant ce temps, à Londres, le Royaume-Uni organise une réunion de crise d'urgence virtuelle avec une quarantaine de pays pour gérer le blocage du détroit. L'intégralité du G7 est présente, aux côtés des Émirats et de Bahreïn... à l'exception notable des États-Unis. Washington est officiellement mis sur la touche par ses propres alliés, relégué au rang de partenaire non fiable. Et au Pentagone ? C'est l'asile à ciel ouvert. Le Secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, tweete avec allégresse qu'il va ramener l'Iran "à l'âge de pierre" (Back to the Stone Age). Pendant qu'il joue les cow-boys sur les réseaux sociaux en revendiquant l'absence de pitié ("no quarter"), les conseillers juridiques de son propre ministère font circuler des mémos paniqués. Ils l'avertissent que sa rhétorique enflammée l'expose directement, lui et ses troupes, à des poursuites pénales pour crimes de guerre selon le droit international et le code de justice militaire. Acte IV : Le Krach Express ou l'avènement de la "Warflation" Si le but de cette allocution télévisée était de rassurer les marchés financiers, on peut officiellement parler de désastre absolu. Les opérateurs économiques ont compris le message sous-jacent : Ormuz va rester bloqué, l'Amérique s'en lave les mains, et la guerre va s'éterniser. La sanction a été immédiate. Le marché de l'énergie a réagi avec une volatilité extrême. Le baril de Brent a explosé à la hausse, dépassant les 109 dollars , tandis que le WTI a flambé à plus de 111 dollars. L'impact sur l'économie réelle américaine est instantané : la moyenne nationale du gallon d'essence a franchi la barre douloureuse des 4,06 dollars. L'inflation par la guerre, ou "warflation", est là, et elle va détruire le pouvoir d'achat des ménages américains de façon foudroyante. À Wall Street, c'est le bain de sang. Le S&P 500, le Dow Jones et le Nasdaq ont tous plongé dans le rouge. Mais le phénomène le plus fascinant reste l'effondrement simultané des valeurs prétendument "refuges". L'Or et le Bitcoin ont dévissé de concert avec les actions. Pourquoi ? À cause d'une crise de liquidité brutale et de la mécanique implacable des appels de marge (margin calls). Les grands fonds d'investissement et les acteurs étatiques, pris à la gorge par l'effondrement de leurs portefeuilles actions, ont été contraints de liquider massivement leurs actifs rentables en urgence (or et cryptomonnaies) pour couvrir leurs pertes colossales. Conclusion : L'orchestre joue pendant que le navire coule Où en sommes-nous aujourd'hui ? La situation est tellement stratosphérique que même les alliés historiques du Président commencent à s'étrangler. L'idée d'invoquer le 25ème amendement n'est plus un simple fantasme de l'opposition démocrate. C'est Ty Cobb en personne, l'ancien avocat de la Maison Blanche sous la présidence Trump, qui a pris la parole pour qualifier le comportement du Président d'"insane" et demander publiquement pourquoi le Cabinet n'activait pas la procédure de destitution interne. Le Trump-tanic ne se contente pas de couler en silence. Son capitaine vient de saborder la salle des machines avec un discours chaotique, de jeter les canots de sauvetage au visage des alliés qu'il insulte, et de promettre à ses passagers de la classe économique qu'ils allaient devoir payer leur propre gilet de sauvetage en coupant dans leur assurance maladie. C'est brillant de bêtise. C'est terrifiant de réalité. Et le pire dans tout ça ? Nous ne sommes que le 2 avril 2026. L'histoire n'a même pas fini de s'écrire. PS : Un grand MERCI à @WilliamReymond et @Maintenantoff pour leur incroyable live d’hier soir, d’où provient une grande partie de mes infos, je vous invite à regarder leur émission de ce soir à 21h00 (GMT+1)
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Luciani Julien
Luciani Julien@LucianiJulien·
Et à la fin ….
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Francois agostini
Francois agostini@Frandidoc·
@FXceccoli Tant de circonvolutions pour dire simplement : «  je soutien Ciotti ». Cela aurait été plus court. Nous savons Mr le député où sont vos « convictions «
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François Xavier Ceccoli
François Xavier Ceccoli@FXceccoli·
Une pétition en ligne depuis plusieurs mois dont je suis signataire et à l’initiative de Corses vivant à Nice demande avec insistance le rétablissement d’une desserte correcte avec la Corse. Malheureusement sans succès. Les liens qui unissent la Corse aux grandes villes françaises de la Méditerranée sont anciens et riches. L’Histoire autant que la présence extrêmement nombreuse de Corses vivant à Marseille, Toulon ou Nice, sont là pour nous le rappeler. Je tenais à dire que, tant à Marseille avec Mr Payan dont je ne suis pas suspect d’être un soutien, qu’à Toulon, où Hubert Falco a longtemps présidé aux destinées de ce grand port, notre île a toujours su pouvoir compter sur des exécutifs municipaux soucieux d’entretenir nos échanges réciproques. À Nice, la vérité commande de dire que ça n’a malheureusement pas été le cas sous Christian Estrosi. J’en veux pour preuve la réduction spectaculaire des rotations maritimes entre notre île et la ville qu’il dirige, qui ont été la conséquence directe ses décisions (et je vous invite à signer la pétition afférente). Nice pouvait légitimement revoir sa politique portuaire dans le soucis de se décongestionner, sans s’assoir comme Christian Estrosi l’a fait sur les intérêts d’une île amie, par définition tributaire de ses liaisons avec le continent. En tant que Corse je condamne fermement les décisions de Mr Estrosi qui ont misent nombre de familles de Corse dans l’embarras et la difficulté. Si je devais voter à Nice j’en tirerai les Conséquences qui s’imposent afin que cette situation intolérable cesse.
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Bastia Inseme
Bastia Inseme@bastia_inseme·
Pè Bastia, per esse noi. Dumenica, vutemu è femu vutà à Gilles Simeoni è Bastia Inseme !
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Francois agostini
Francois agostini@Frandidoc·
et les discours ampoulées, la liste INSEME est comme un souffle de morale et de dignité, D’honnêteté et d’humanité. Le Peuple Bastiais sait où est la voie du bonheur et de la bienveillance. VUTATE E FATE VUTA GILLES SIMEONI E I SOI.
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Francois agostini
Francois agostini@Frandidoc·
Le monde est incertain mais l’espérance existe. Elle est porté par Gilles Simeoni et ses colistiers. La route de l’émancipation est longue encore, mais malgré les attaques indignes, fascisantes, outrancières, de politiciens de peu de moral, où l’ambition criante
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Renaud Pila
Renaud Pila@renaudpila·
À quoi tient un buzz mondial ? Le gouvernement allemand lance un clip pro-Europe qui reprend le « For sure ! » de Macron
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La Grande Librairie
La Grande Librairie@GrandeLibrairie·
✍️"Pourquoi chercher des mots pour justifier ce qui indigne" ? 👉Pour terminer l'émission, le grand J.M.G. Le Clézio, prix Nobel de littérature, nous pose des questions simples et pourtant essentielles, droit dans les yeux. 📷(Re)voir sur @FranceTV : bit.ly/3AN3fG2
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Francois agostini
Francois agostini@Frandidoc·
Casa Corsa di a Salute. Che la si sparghji in furia, chi ci n’è bisogniu in e pieve di a Corsica.
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DrJérômeMarty
DrJérômeMarty@DrJeromeMarty·
À lire À rajouter son délire sur la fin de la première guerre mondiale provoquée selon lui par la grippe espagnole … Et le pire , le pire de tout, ce qui nous glace , c’est que ce soir l’immense majorité des médias , feront comme si de rien n’était et prendront ses paroles comme des déclarations sur lesquelles il faut construire des analyses … alors que ce ne sont que péroraison d’un vieux fou.
Abolizione del suffragio universale@AUniversale

72 minuti. 72 minuti di delirio in diretta mondiale. 72 minuti in cui il Presidente degli Stati Uniti ha confuso la Groenlandia con l’Islanda. Più volte. Mentre spiegava perché vuole comprarla. 72 minuti in cui ha minacciato un alleato NATO, la Danimarca, con queste parole: “Potete dire di sì, e lo apprezzeremo. Potete dire di no, e ce lo ricorderemo”. 72 minuti in cui ha definito la Groenlandia “un pezzo di ghiaccio” da cui dipenderebbero i destini della Terra: “Quello che chiedo è un pezzo di ghiaccio in cambio della pace mondiale”. 72 minuti in cui ha dichiarato di avere “100% sangue scozzese e 100% sangue tedesco”. Che farebbe 200%. Ma la matematica, evidentemente, non è il suo forte. 72 minuti in cui ha affermato che gli Stati Uniti, dopo la Seconda Guerra Mondiale, avrebbero “restituito la Groenlandia alla Danimarca”. Peccato che sia falso. Gli Stati Uniti non hanno mai posseduto la Groenlandia. Mai. Nel 1916 riconobbero ufficialmente la sovranità danese. Durante la guerra ottennero solo basi militari temporanee. E nel 1946 provarono a comprarla offrendo 100 milioni di dollari. La Danimarca disse no. Non c’è stata nessuna “restituzione”. 72 minuti in cui ha sostenuto che “la Cina non ha pale eoliche”. La Cina. Il Paese che da 15 anni consecutivi è il primo produttore mondiale di energia eolica. Quello che costruisce il 45% di tutti i progetti eolici del pianeta. Ma per Trump, “non hanno campi di mulini a vento”. Li vendono “agli stupidi”. 72 minuti in cui ha detto che “tutte le grandi compagnie petrolifere stanno venendo con noi in Venezuela”. Peccato che il CEO di ExxonMobil, tre giorni prima, gli avesse detto in faccia che il Venezuela è “non investibile”. Peccato che Trump si sia infuriato e abbia minacciato di escludere Exxon. Peccato che le altre compagnie stiano alla finestra, terrorizzate. Ma lui, a Davos, ha detto che “stanno venendo tutte”. 72 minuti in cui ha affermato che “praticamente non c’è inflazione” negli Stati Uniti. L’inflazione americana è al 2,7%. Superiore all’obiettivo della Fed. In aumento, secondo le previsioni, a causa dei suoi stessi dazi. Ma per lui, “praticamente non c’è”. 72 minuti in cui ha attaccato il presidente della Federal Reserve chiamandolo “stupido” e “Jerome troppo-tardi Powell”. In diretta. Davanti ai leader economici mondiali. 72 minuti in cui ha raccontato di aver messo dazi alla Svizzera per ripicca, perché “una donna” di cui non ricorda il nome “lo aveva accarezzato per il verso sbagliato”. 72 minuti in cui ha detto che “ieri il mercato è crollato a causa dell’Islanda”. L’Islanda. Un Paese con 380.000 abitanti. Che avrebbe fatto crollare Wall Street. 72 minuti in cui ha sostenuto che gli Stati Uniti “hanno pagato il 100% della NATO”. Il 100%. Quando la quota americana del budget NATO è circa il 16%. Ma per lui, il 100%. 72 minuti in cui ha confuso l’Azerbaigian in “Aber-bajian”. 72 minuti di flusso di coscienza. Di bugie verificabili. Di numeri inventati. Di minacce ad alleati. Di insulti a funzionari. Di gaffe geografiche. Di millanterie smentite dai fatti. E il mondo, in silenzio, ha guardato. Ha guardato il Presidente della più grande potenza mondiale confondere due nazioni, minacciare la Danimarca, insultare la Fed, mentire sul Venezuela, inventarsi dati sull’inflazione, negare l’esistenza dell’industria eolica cinese. 72 minuti. E pensare che una volta, per molto meno, le carriere politiche finivano. Oggi, invece, si va avanti verso il prossimo delirio. Benvenuti nel 2026. #Davos #Trump

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Francois agostini
Francois agostini@Frandidoc·
Brahim Diaz est l’honneur de l’équipe du Maroc finalement. Son cerveau droit lui dit marque ! Son hémisphère gauche lui dit : rend le ballon au Sénégal ! Y aurait t’il une justice au pays du football, car le Sénégal mérite la victoire.
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Francois agostini
Francois agostini@Frandidoc·
@Romain_Molina Si Brahimi a rater volontairement : c’est lui l’honneur du Maroc. Son cerveau droit lui disait marque ! Et le gauche, dinne lui le ballon. C’est le cœur qui a gagné et tant mieux
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Romain Molina
Romain Molina@Romain_Molina·
Franchement, une finale pareille qui va se résumer à ça.... C'est triste pour tout le monde
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Francois agostini
Francois agostini@Frandidoc·
@Turchina2b Oui bien sûr, une main scélérate, a annihiler une volonté de mieux faire et assombri une fête si joyeuse. Mes petits enfants de 9 et 12 ans ont fait un long voyage pour voir ce match. Ils sont sans doute rentrés fourbues et tristes. la main du forfait a été aussi encouragée.
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Moi, prof et méchante 🦜
Moi, prof et méchante 🦜@Turchina2b·
Cette saison on enchaîne les mauvaises nuits d’après match. Pourtant la nuit d’hier a été pire que les précédentes. Rien à reprocher aux joueurs pour une fois. J’ai d’ailleurs une pensée pour eux. Ils doivent avoir l’impression de pédaler dans le désert. Pensée aussi pour Reginald Ray qui avait trouvé hier soir un 11 cohérent faisant plaisir à voir. Pensée pour Claude Ferrandi dont on pourrait comprendre qu’il claque la porte. Pensée pour tous les autres supporters de la Petrignani qui n’ont rien demandé et qui sont parfois assimilés, à tort, à l’Abruti. Pensée pour tous les autres supporters de notre maison bleue dont je fais partie et qui sont restés ahuris plusieurs secondes au jet de fumigène. Je n’ai même pas envie de m’adresser à l’Abruti . S’il a un semblant de dignité, qu’il se dénonce. S’il aime le club, qu’il se dénonce. Mais j’ai un gros doute sur ce dernier point. Il nous reste encore au moins 10 victoires à aller chercher. Je reste persuadée qu’hier soir il aurait du en rester 9 au coup de sifflet final. On sera là jusqu’au bout. Les tempêtes on connaît bien. Celle-ci est cependant particulièrement difficile. II en faudra de la résilience et de la force. Nous en aurons. « Dà la Pià è piazza d’À, à la nova Petrignani, oghje sò centu vint’anni è mille ragione di campà » Forza Bastia ❤️
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TURCHINI 1905 🤍💙
TURCHINI 1905 🤍💙@LilianTrombella·
Nous sommes que des gros débiles on vient d'ouvrir la est on va se prendre une amende !!!!!! Bande de trizo !!!!!! 🤬🤬🤬🤬 #SCBRED
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Gabriel Zucman
Gabriel Zucman@gabriel_zucman·
C’est une des tendances les plus frappantes de l’économie française, que l’Insee vient de confirmer : l’explosion du revenu des ultra-riches. Quatre leçons des chiffres révélés cette semaine par notre institut de la statistique publique 🧵
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