
Géraldine Woessner
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Géraldine Woessner
@GeWoessner
Red chef service Société au Point. Transitions, éco/pol. Ex-correspondante aux US. Welcome tweets from outside of the box. Last book : Les Illusionnistes.








« Je ne peux distinguer, dans les accusations de la chroniqueuse de ton émission – ni dans la jubilation qu’elles ont provoquée chez toi –, ce qui relève de la fausse naïveté ou de la haine assumée à mon égard. » 🖋️ LA CHRONIQUE de Sophia Aram ➡️ l.lepoint.fr/03a




Droit international et Communication politique : une analyse de @Sarah_Scialom et de @MehdyR7 #Iran @MahnazShirali @erazavi3 @noellelenoir @StephaneRozes @Hdaparis @Fundji3 @jmmontali nouvellerevuepolitique.fr/sarah-scialom-…



🎯 La vraie-fausse « percée historique » de Jean-Luc Mélenchon, ou l’illusion de la puissance. Analyse @lopinion_fr Et si la « progression remarquable » claironnée par LFI au premier tour des municipales n’était qu’un effet d’optique ? Un chiffre aurait suffi à remettre l’église au milieu du village : 654 000, comme le nombre de voix enregistrées par les listes insoumises au premier tour des municipales. Dans le même temps, l’union de la gauche non mélenchoniste fédérait 5 millions d'électeurs, ce qui rend d’autant moins compréhensible la panique générale qui a conduit les candidats socialistes et écologistes à se remettre dans l’orbite insoumise par des fusions dites « techniques ». L’emprise qu’exerce Jean-Luc Mélenchon sur le reste de la gauche tient aussi à cela : une capacité à substituer un récit à la réalité des chiffres, une illusion de puissance qui l’emporte sur la vérité des rapports de force. Quelques coups d’éclat lui ont permis d’installer l’idée qu’une « Nouvelle France » serait née, validant sa stratégie du « parler cru et dru ». Certains analystes en ont oublié de rapporter ces scores aux performances réalisées par LFI, non pas à la présidentielle de 2022, mais aux européennes de 2024 – un scrutin comparable aux municipales puisque les quatre formations de gauche y présentaient des listes séparées. Vu sous cet angle, LFI accuse un net recul dans plusieurs bastions de la ceinture rouge où sont élus ses députés : - 33,8 % à Garges-lès-Gonesse, cœur de la circonscription de Carlos Bilongo dans le Val-d’Oise et - 16,7 % à Argenteuil, sur les terres de Paul Vannier, le « Monsieur élections » de LFI ; - 11,3 % chez Clémence Guetté à Créteil et - 10,1 % chez Mathilde Panot à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Cet écart atteint même 45,7 points à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, où Jean-Luc Mélenchon a choisi de faire élire le trotskiste Jérôme Legavre, premier député du Parti ouvrier indépendant (POI). Pour une machine électorale qui se targue de faire de l’éducation populaire la clé de la mobilisation des banlieues, ce n’est pas le raz-de-marée attendu. lopinion.fr/politique/la-v…



La principale information de ce dernier jour, c'est l'officialisation d'un soupçon qui montait depuis des mois : le PS n'est plus un parti de gouvernement. Tournant majeur, dont les électeurs tireront probablement bientôt les conclusions - et pas forcément en bien. ☹️



Jean-Luc Mélenchon, le 4 mars dernier à Bondy : « Les socialistes sont des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour. Quand ils disent pas d’accord national, ça veut dire faites votre tambouille localement ! »
