GUEYE Babacar

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GUEYE Babacar

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@GideonGueye

Program Specialist, Coordonnateur de Programme, UNFPA Senegal CO

Senegal Katılım Ocak 2015
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Guy Marius SAGNA
Guy Marius SAGNA@GuyMariusSagna·
Patrice Motsepe, il ne faut surtout pas que la CAF vienne dire aux sénégalais que l'Île de Gorée appartient au Maroc. Coupe pas bougé ! Bring back our 18 LIONS ! Non à une CAF corrompue ! GMS,
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Ousmane Sonko
Ousmane Sonko@SonkoOfficiel·
Le Président Emanuel Macron a affirmé aujourd’hui que le départ annoncé des bases françaises aurait été négocié entre les pays africains qui l’ont décrété et la France. Il poursuit en estimant que c’est par simple commodité et par politesse que la France a consenti la primeur de l’annonce à ces pays africains. Je tiens à dire que, dans le cas du Sénégal, cette affirmation est totalement erronée. Aucune discussion ou négociation n’a eu lieu à ce jour et la décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté , en tant que pays libre, indépendant et souverain. Il déclare, enfin, « qu’aucun pays africain ne serait aujourd’hui souverain, si la France ne s’était déployée ». Constatons que la France n’a ni la capacité ni la légitimité pour assurer à l’Afrique sa sécurité et sa souveraineté. Bien au contraire, elle a souvent contribué à déstabiliser certains pays africains comme la lybie avec des conséquences désastreuses notées sur la stabilité et la sécurité du Sahel. C’est enfin le lieu de rappeler au Président Macron que si les soldats Africains, quelquefois mobilisés de force, maltraités et finalement trahis, ne s’étaient pas déployés lors la deuxième guerre mondiale pour défendre la France, celle-ci serait, peut être aujourd’hui encore, Allemande.
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
PLONGÉE DANS LA LOGIQUE D'UN POUVOIR AUTORITAIRE Dans un entretien à Jeune Afrique, et repris ce jour par l'AFP, le ministre de la justice du Sénégal ment au sujet du code pénal de son propre pays. Il est particulièrement révélateur de voir un garde des sceaux se prononcer au sujet d'une affaire individuelle dans un média étranger, et plus encore encore, de le voir mentir à son sujet de façon éhontée. Il est aussi significatif de voir quel média est utilisé à cette fin, en l'occurence, un organe de « presse » qui n'a longtemps survécu que grâce à la vente de publireportages en l’honneur des potentats de la françafrique. Comme vous le savez, M. SONKO est le principal opposant au pouvoir sénégalais, dont le président est un proche allié d'Emmanuel Macron. M. SONKO, immensément populaire, est une icône de la lutte contre la corruption et la françafrique, et menace des intérêts puissants. Cela l'a amené à faire l'objet de procédures iniques, dont des accusations de viol pour lesquelles il a été acquitté, et à se voir condamner en son absence à une peine de deux ans de prison pour un délit dont il n’était pas accusé. Cette condamnation, censée le rendre inéligible si elle devenait définitive, a été rendue le 1er juin dernier. Cela fait longtemps que le pouvoir cherche à le rendre inéligible, M. SONKO. C’est ainsi qu’une première affaire en diffamation avait été audiencée manu militari à cette fin, sans succès à ce stade. C’est ainsi que cette nouvelle affaire tente d’être utilisée comme prétexte pour le radier des listes électorales et ainsi l'empêcher de se présenter aux élections de février 2024. Entre temps, M. SONKO a d'ailleurs été arrêté et placé en détention pour d’autres motifs. L’affaire est guignolesque: le Procureur a initialement justifié son arrestation en invoquant un vol de téléphone portable (sic), avant, une fois l'homme placé en garde à vue, de le faire accuser de crimes d'atteinte à la sûreté de l’état, appel à l’insurrection, terrorisme, etc. Cela doit être étrange, pour un favori à des élections présidentielles, de passer en quelques heures de voleur à la sauvette à terroriste. M. SONKO, envoyé en détention provisoire, a immédiatement entamé une grève de la faim et est actuellement en réanimation. Les autorités sénégalaises, qui ont placé en détention entre 1600 et 1800 prisonniers politiques, dont des avocats, journalistes, élus et militants, et qui les entassent dans des conditions inhumaines, font depuis face à une intense pression internationale, et tentent en conséquence de sauver la face. Le Sénégal a longtemps été considéré comme la perle du droit, un exemple en Afrique. Il est donc très important de maintenir les apparences. C’est le sens de cet entretien du ministre de la justice, envoyé au front pour convaincre l'opinion internationale que tout est normal. Déconstruisons-le patiemment. La loi sénégalaise prévoit que lorsque vous avez été jugé en votre absence, votre arrestation ou constitution en tant que prisonnier anéanti immédiatement la condamnation par contumace dont vous aviez fait l’objet, afin qu’un nouveau procès soit organisé dans le respect de vos droits. C'est un véritable caillou dans la chaussure du pouvoir, car, s'il leur fallait relancer de nouvelles procédures, celles-ci ne pourraient aboutir à une condamnation définitive avant les élections de février 2024, et donc empêcher M. SONKO d'être candidat. C’est par ailleurs un caillou dans la chaussure que le pouvoir n’avait probablement pas prévu, l’arrestation de M. SONKO étant intervenue dans des conditions baroques et précipitées. C’est ce qui explique qu'après le vol de téléphone portable, ils aient en un premier temps tenté d'inventer des accusations multiples de crimes politiques, infondées et qu’ils sont incapables de justifier. Mais en droit sénégalais, et on pourrait rire qu’ils prétendent le respecter, cela ne suffit pas. Le droit est clair. La condamnation de M. SONKO à la peine de deux ans qui le rend inéligible est devenue inexistante au moment où celui-ci a été arrêté. Il est donc éligible tant qu’aucune décision de condamnation définitive ne sera à nouveau prononcée à son encontre. En cet entretien, le ministre de la justice, face aux questions faussement naïves de Jeune Afrique, commence donc, il ne peut pas faire autrement, par confirmer: "M. SONKO avait la possibilité de faire « anéantir » cette condamnation puisqu’il n’a été ni présent ni représenté lors de son procès." Mais il ajoute immédiatement: « À condition toutefois de se constituer prisonnier ou d’être placé en détention à l’initiative du procureur en vertu de la condamnation en question. Or c’est dans le cadre d’une autre affaire qu’Ousmane Sonko a été placé sous mandat de dépôt le 31 juillet, laquelle vise des infractions extrêmement graves en lien avec la sûreté de l’État. (...)» Là, comme on le verra, le ministre invente une condition qui n'est nulle part prévue pour tenter de contourner l'obstacle qui menace, de caillou, de devenir montagne. Le ministre de la justice est toujours aussi benoîtement relancé par Jeune Afrique: "Ousmane Sonko étant déjà emprisonné, peut-il aujourd’hui se constituer prisonnier dans l’affaire Adji Sarr ? - Pour se constituer prisonnier, il faut être libre. Ce n’est pas une question de droit, mais de logique." On le voit, les régimes autoritaires cherchent toujours à instrumentaliser le droit pour se justifier. Quitte à le déformer. Le code pénal sénégalais indique en son article 307: "S'ils [les condamnés par contumace] se constituent ou s'ils viennent à être arrêtés avant les délais de prescription, l'arrêt de condamnation est anéanti de plein droit". Point. La loi pénale étant d'interprétation stricte, et aucun autre critère ou condition n'étant énoncée par le code pénal ou le code de procédure pénale, la conclusion est sans équivoque: la condamnation de M. SONKO a été de facto anéantie dès son arrestation, quel qu'ait été le motif de son arrestation. Point. C'est d'ailleurs une chose évidente, la contumace n'ayant pour objectif que de se saisir de personnes que l'on n'arrive pas à mettre sous main de justice. M. SONKO, sentant le piège venir, avait de toutes façons pris ses précautions, en se constituant prisonnier dès sa garde à vue et, sur nos bons conseils, exigeant que soit acté l’anéantissement de sa condamnation. Ce qu’ils n’avaient visiblement pas prévu. En somme, le ministre de la justice ment, en pariant sur le fait que personne n’y comprenant rien, cela passera. C’est souvent à cette fin qu’est détourné le droit. Je reviendrai tout de même sur une autre de ses phrases. Peu après, le ministre affirme: « Pourquoi ne s’est-il pas constitué prisonnier s’il entendait obtenir que sa condamnation par contumace soit anéantie ? Celle-ci est entre-temps devenue définitive." Mesurons le cynisme de cette déclaration à l’aune des faits suivants: M. SONKO a été kidnappé puis placé en résidence surveillée en dehors de tout cadre légal le 28 mai 2023, soit l’avant-veille de son verdict, alors qu’il était sur le chemin de DAKAR pour s'y rendre. Il a ensuite été empêché de quitter son domicile pendant 53 jours par des barrages de policiers qui, sans mandat, lui interdisaient tout mouvement. A peine les barrières étaient-elles levées qu’il s’est fait arrêter pour cette supposée affaire de vol de téléphone portable. Quand M. SONKO aurait-il pu se constituer prisonnier, si ce n'est à l'instant où il a été arrêté ? Mais ajoutons-y une faille logique: selon le ministre, la condamnation de M. SONKO est devenue définitive « entre temps », c’est à dire, si on le suit et connaissant ces faits, avant son arrestation pour un supposé vol de téléphone portable. Or si cela avait été véritablement le cas, pourquoi aucune force de l’ordre n’avait cherché à la rendre exécutoire ? Pourquoi aucun des policiers qui entouraient son domicile n'a cherché à le faire arrêter ? Parce que le pouvoir que l'éligibilité de M. SONKO, contumax, aurait été immédiatement rétablie. D'où la fausse affaire de vol, puis la construction précipité d'un prétexte pour arriver au raisonnement par M. FALL proposé. Dommage que tant d'efforts amènent à un résultat qui demeure infondé. Reste qu'à ce stade, M. FALL a gagné, puisque la stratégie mise en oeuvre leur évite tout contrôle par une instance judiciaire, la radiation des listes électorales ayant été demandée par.... vous l'aurez deviné, M. Madior FALL lui même. Sur le fondement de son propre raisonnement, et en s'appuyant sur le verrou offert par le parquet pour éviter qu'il soit contorlé. Notons un dernier point. Dans ce même entretien où, tout en prétendant qu’il n’y a pas de prisonniers politiques au Sénégal, le ministre ne fait que parler d’un opposant politique détenu pour des soi-disant crimes et délits politiques, M. Madior Fall confirme qu'aucun membre des forces de l'ordre n'a été inculpé suite aux 60 meurtres commis depuis mars 2021 par tirs de balle réelle contre des manifestants. On comprend en le lisant que seules des enquêtes administratives ont été lancées (sic), et qu'elles n'ont rien donné. Cet aveu est autrement plus important que ses arguties, car l'absence de procédures internes ouvre la porte à la compétence de la Cour pénale internationale, pour ces crimes imprescriptibles et contre ceux qui les ont commis. jeuneafrique.com/1477313/politi…
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Amadou Ba
Amadou Ba@Amadouba008·
Le Président du Pastef Ousmane Sonko vient d’être placé sous mandat de dépôt. Après le procès avorté sur la diffamation et le viol pour le priver de ses droits civiques, le Régime de Macky Sall a décidé de jouer son va-tout avec un prétexte de vol de téléphone portable.
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GUEYE Babacar
GUEYE Babacar@GideonGueye·
@mendy_ibou Vous êtes un journaliste? Corriger votre syntaxe et votre vocabulaire anachronique avant d'avoir le droit de donner votre opinion sur le texte d'autrui.
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Dr Ibrahima Mendy
Dr Ibrahima Mendy@mendy_ibou·
LE JOURNALISTE TALIBOUYA AIDARA FLINGUE LES 85 JOURNALISTES SIGNATAIRES. Du devoir d’œuvrer pour le respect du Code de la presse. Ils ont écrit. Certains journalistes, au nombre de 85, ont écrit pour « s’opposer à une 3ème candidature du Président Macky SALL ». Ma plume dans l’encre, je vais écrire ma tribune réponse. Au Sénégal, mille six cent (1600) journalistes de 300 radios, 45 quotidiens, 325 sites d’information en ligne ont déjà reçu leurs cartes de presse (Sources Sud quotidien du 21 juin 2023). Sur cette liste, 85 journalistes partisans viennent de signer une tribune pour essayer d’être des donneurs de leçons aux cinq sages du Conseil constitutionnel et au Président de la République Macky Sall. Si j’ai souvenance, c’est une première dans l’histoire de la presse au Sénégal. Chers confrères et consœurs, il n’est pas du ressort du journaliste de valider ou d’exclure un candidat à l’élection présidentielle. Je vous informe que le Conseil constitutionnel est la juridiction chargée de veiller au respect de la Constitution. Ceux et celles qui dirigent cette institution sont des citoyens exemplaires au parcours très brillant. A l’instar de nous les journalistes, ils ont choisi d’être juristes pour servir leur pays. Donc arrêtons de jeter le discrédit sur les autres au gré de nos intérêts partisans. Dire que l’article 27 que vous avez escamoté, exclue le Président Macky SALL de la course à la Présidentielle de 2024, montre, à suffisance, que vous êtes des plumes partisanes. De grâce faites la différence entre la Constitution du Sénégal et les promesses ou engagements pris par un citoyen, fut-il Président de la République. En parlant du 3ème mandat, je vous conseille d’écouter l’analyste camerounais Dr Dominique Yamb Ntimba qui disait lors d’un débat sur une chaine de télé africaine qu’« au Sénégal tout le monde parle du 3ème mandat, mais personne ne veut lire la Constitution». Je ne dirais pas non. Chers consœurs et confrères, si vous avez pris le temps de lire les différents articles de la Constitution qui parlent de la candidature, peut-être vous ne tomberez pas aussi bas. En son article L27, la Constitution dit : « La durée du mandat du Président de la République est de 5 ans. Nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs. » Son acte de naissance est signé le 05 avril 2016 après le référendum du mois de mars de la même année. Malheureusement au paragraphe 6 de votre tribune, nous sommes au regret de constater que la partie qui parle de la durée du mandat a mystérieusement disparu. Alors que le Code de la presse en son article 14, Paragraphe 3.- Des devoirs des journalistes et des techniciens des médias dit : « Le journaliste et le technicien des médias ne doivent pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des sons, des images ou des documents ; ne doivent pas manipuler ou faire manipuler des images par des tiers en vue de les falsifier. Ils doivent respecter le droit d’auteur et les droits voisins ». Je suis au regret de vous dire que dans votre tribune, vous avez falsifié l’article L27 de la Constitution du Sénégal. Vous avez voulu subtilement faire croire à l’opinion nationale et internationale que : « certains juristes, favorables au troisième mandat, font recours à la première partie de la disposition pour tenter de faire croire que par « mandat », il faudrait bien comprendre un « mandat de 5 ans ». Chers consœurs et confrères, présenter intentionnellement un article incomplet pour interpeler le Président Macky Sall ou s’attaquer à certains juristes relève non seulement de la malhonnête intellectuelle, mais également de la manipulation politique pour les journalistes que vous êtes. Evitez ces genres de prise de positions qui ne vous honorent pas. Qui n’honore pas la profession. Le métier est noble pour ne pas être souillé par des considérations partisanes, honteusement dissimilées.
Dr Ibrahima Mendy tweet media
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GUEYE Babacar
GUEYE Babacar@GideonGueye·
@Samourai_infos Si tu étais dans cette salle tu aurai la moitié des points. Tu n'as pas réalisé la deuxième question. On apprend aux enfants de lire tout texte avant de commencer. C pour rire . Mais c pédagogique pour les enfants qui nous lisent.
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LAMINE MANE🇸🇳
LAMINE MANE🇸🇳@laminemane24·
Je vous présente la correction Prix affiché : 320.000fcfa 1/4 versé : 80.000Fcfa Reste : 240.000Fcfa 10% : 24.000fcfa À payer en tout : 240.000 + 24.000 : 264.000Fcfa 1an3 mois : 15 mois Paiement mensuel : 264.000Fcfa / 15 mois : 17.600Fcfa par mois #FreeSenegal #Kebetu 🇸🇳
LAMINE MANE🇸🇳 tweet media
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GUEYE Babacar
GUEYE Babacar@GideonGueye·
@ElhadjiKandji1 Si les enfants n'ont pas de difficultés pour comprendre le mot majorité. Ils trouveront le résultat. Ils font des exercices plus difficiles que ça
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£|z0 😌🇸🇳⭐️⭐️
£|z0 😌🇸🇳⭐️⭐️@ElhadjiKandji1·
Vous avez vu l'épreuve de Maths qu'ils ont donné au CFEE ? Je jure que même des étudiants titulaires de Licence peuvent fausser l'épreuve 😭
£|z0 😌🇸🇳⭐️⭐️ tweet media
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GUEYE Babacar
GUEYE Babacar@GideonGueye·
@mendy_ibou Mr Mendy sois honnête ! Tu sais de quelle période il parle? Tu n'es pas plus informé que lui du carnage ivoirien. Tu as choisi ton camps, il en a fait de même. Seul le peuple vous départagera . Sois patient
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Dr Ibrahima Mendy
Dr Ibrahima Mendy@mendy_ibou·
Non Ngagne DEMBA Touré, tu ne peux pas dire que la crise ivoirienne n’avait pas fait beaucoup de morts. Je t’informe que la crise ivoirienne avait fait environ 3 248 morts (rapport gouvernement ivoirien 2012). Il faut respecter la mémoire des disparus en donnant la bonne information.
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GUEYE Babacar
GUEYE Babacar@GideonGueye·
@mass_kane Si on était dans un pays normal ce chien devrait croupir dans une prison hautement sécurisée
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Massamba KANE
Massamba KANE@mass_kane·
J'ai pris le temps d'écouter et de réécouter ce "génie", et pour ne pas réagir à chaud !!! Si l'application de la loi devait conduire à la mort de 90 % de la population sénégalaise, alors où devrions-nous placer l'intelligence collective des Sénégalais ? Cheikh Yerim Seck, comment avez-vous pu en arriver là ? Pensez-vous réellement que 90 % des Sénégalais sont des va-t-en-guerre, incultes et insurrectionnels ? Le regard empreint de mépris est sombre, il occulte la lumière du cœur. Vouloir extrapoler sur une prétendue dangerosité d'un homme politique ne devrait pas vous conduire à tenir de tels propos. La loi ne devrait pas non plus vous laisser impuni! #kebetu #senegal
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GUEYE Babacar
GUEYE Babacar@GideonGueye·
@papealeniang Les habitudes du negre de services qui depuis le temps qu il a appris à recevoir des ordres du maître et qui finalement même libère va jusqu'au seuil d la porte et reviens.Ils s'y en train d justifier ce que disait l'autre chien: " l Afrique n'est pas encore entré dans l histoire
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Pape Alé Niang
Pape Alé Niang@papealeniang·
Ils sont comiques et ridicules...
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
Le ministre de la justice du Sénégal a tenté de nous répondre dans le cadre d’une conférence de presse gouvernementale. Cette tentative, vouée à l’échec, n’a pas prospéré. Les éléments recueillis, accablants, seront bientôt exposés. Qu’ils s’attendent à de lourdes difficultés.
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UN Youth Office
UN Youth Office@UNYouthAffairs·
Are you a young person working on innovative solutions to address barriers to sexual & reproductive health & rights facing youth with disabilities? #SRHR Apply to this Innovation Challenge for a chance to receive financial & technical support 🤩👉 unfpa.org/updates/access…
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
Pourquoi se tait-elle au sujet de l’arrestation et l’expulsion de l’un de ses ressortissants, auxiliaire de justice, dans l’exercice de ses fonctions ? Pourquoi a-t-elle envoyé un sorcier blanc dans l’autre camp ? Pourquoi ce changement de chambre de jugement ?
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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
J’apprends qu’une délégation de l’Elysee et du quai d’Orsay avait été dépêchée en urgence au palais présidentiel il y a cinq jours, dans la perspective du procès. La France prétendra-t-elle n’avoir joué aucun rôle dans cette pantalonnade ?
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Ousmane Sonko
Ousmane Sonko@SonkoOfficiel·
Depuis que les FDS m’ont déposé chez moi, je suis sujet à de terribles vertiges, je souffre de douleurs au bas ventre et j'éprouve des difficultés respiratoires. Nous avons appelé la SUMA ASSISTANCE, mais depuis plus d’une heure, la police a bloqué leur ambulance au rond point et leur refuse l’accès à mon domicile. Macky Sall se livre ouvertement à une énième tentative d’assassinat sur ma personne.
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Pape sidy fall
Pape sidy fall@PapeSidy·
Quel est ton ressenti en tant qu'africain en regardant cet image ? 🤔🤔 Patrice a beaucoup fait pour les congolais, trop même pour la libération de son peuple. Regardez finalement il a été livré aux belges. Je reste convaincu que l'ennemi N°1 de l'Afrique reste l'africain !
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UNFPASénégal
UNFPASénégal@UNFPASenegal·
UNFPA reconnue pour son rôle d’agence technique leader et facilitatrice en matière de SSRAJ, @ValadouJoan discute avec Rose Gakuba sur la question du renforcement des programmes SRAJ avec des services adaptés et conviviaux pour les adolescents et jeunes.
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UNFPASénégal
UNFPASénégal@UNFPASenegal·
@ValadouJoan heureux d'échanger avec les acteurs engagés au quotidien avec #FFM - Rose Gakuba Rep a.i. #UNFPASenegal magnifie la contribution de taille et l'engagement de la 🇫🇷 à hauteur de 50 Millions euros qui fera une grande différence dans la vie des populations
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