Greg_Moa
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Greg_Moa
@Greg_Moa
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@psgcommunity_ Pour les grand public non My Paris ou abonnés c’est quand ?
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🚨🚨 Retransmission de la finale de l’UEFA Champions League au Parc des Princes : informations billetterie
La mise en vente des billets sera lancée le mardi 19 mai. Les tarifs débuteront à partir de 19 euros.
Les portes du Parc des Princes ouvriront dès 14h00 et les animations commenceront dès 15h00.
L’ensemble des informations billetterie sera disponible sur la page dédiée de billetterie.psg.fr

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On a pas eu besoin du Qatar pour être détesté, nous sommes la capitale, c’est gravé dans le marbre depuis toujours, on le sait et on s’en nourrît, qui que vous soyez on vous emmerde et avec un niveau d’arrogance max 😉
𝕷𝖎𝖑𝖞 / ❤️💛@LilyTrnnt
@TiaMiLeKimono Plus personne peut les supporter en France mais ils se remettent jamais en question, il y a du chambrage dans chaque club mais eux ils comprennent pas qu’ils sont détestés
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@Mowgli_Trading Ils font comment avec la couronne qui est au dessus
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@MrRB94 @carter917595 @J4donSanchoJR Avec ce but de raccro, ce ballon qui roule tout doucement me hante encore
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@carter917595 @J4donSanchoJR Ou un sauvetage de la L2 en dernière journée en arrachant un nul après avoir été virtuellement rétrogradé.
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@HoussemLou @nikop17 Comme toujours, on finit même avec la larme à l’œil
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Les réactions de la presse après la qualification du PSG face au Bayern Munich 📰📻📺
Stéphane Guy (Canal+) : Je n’ai plus de mots pour parler du Qatar Saint-Germain. Les chèvres, les bédouins, les chameaux, les faucons, leur désert à la con… Tout ça, je n’ai plus envie. Basta ! Ils ont fini par avoir ma peau ces putains de buveurs de thé à la menthe. Vous savez quoi ? On va tous finir en djellaba et on défilera sur les Champs pour honorer le prophète Nasser et toute sa clique de bouffeurs de couscous. Je vous maudis les enturbannés. RIP mon Football Circus.
Habib Beye (ex Canal+) : Entre les largesses défensives du match aller et les imprécisions techniques du match retour, j’ai été assez déçu par cette demi-finale. J’ai surtout beaucoup de mal avec l’approche tactique de Luis Enrique et je ne comprends pas toutes les louanges à son égard. Moi, j’aurais opté pour un système beaucoup plus simple pour les joueurs. Un 3-1-2-2-1-1 à plat avec une base arrière en pyramide inversée dans une architecture méso-dynamique à géométrie variable, l’équipe s’articulant alors autour d’un faux hyper-pivot en rotation isochrone, modulant les intervalles interstitiels selon des principes de dilatation spatio-temporelle. Les latéraux-axiaux auraient adopté une projection anisochrone, créant des surcharges fractales dans les demi-espaces tout en désynchronisant les repères adverses. Le bloc médian, en compression polyphasique, oscillerait entre un pressing entropique et une rétention vectorielle. Et la transition s’opèrerait via une diagonalisation asymptotique des lignes, exploitant les failles cognitives induites par la surcomplexification structurelle. Bref, rien de très compliqué quand on est un jeune entraîneur en vogue comme moi. Question de génération sans doute. Et de talent aussi.
Vincent Moscato (RMC) : Oh putain que c’est bon les amis ! Ça fait tellement du bien de voir enfin un match de bonhommes. Un affrontement qui pue la sueur et la testostérone avec onze Parisiens qui portent leur grosse paire de baloches sans se démonter face aux Teutons. De toute façon, y’a pas de secret, tu ne vas pas en finale avec une armée de pucelles. Et ça, Luis Enrique l’a bien compris. Il a dégagé tous les mous du cul et les a remplacés par une équipe de guerriers avec du poil aux couilles. Et comme on dit chez moi, il vaut mieux une vierge folle entre deux messes qu'une verge molle entre deux fesses !
Sébastien Tarrago (L'Equipe) : Je ne vois pas en quoi le PSG a été supérieur à cette équipe du Bayern. Objectivement, le match aller est remporté par les Parisiens mais ils auraient très bien pu le perdre. Et au retour, ça fait 1-1 mais si les Allemands s’imposent 3-1, ce sont eux qui vont en finale. Et ça n’aurait pas été volé vu le lamentable parti pris de l’arbitre. Alors désolé de ne pas m’extasier et d’avoir un minimum de recul et de lucidité.
Laurent Paganelli (Canal+) : Luis Enrique, dos anos et dos finales, muy contento hein ? Como preparas esto choco cuentro una granda equipa como lo Bayern ? Consideras que la victoria es tactica ? Te sentiras como el muy grande entrainor del PSG ? Treis semanas et es la finala contre Arsenal, muy confiante ou uno poco inquiedo ? Une victoria por la historia del futbol frances ? En tout cas, on vous le souhaite.
Eric Di Meco (RMC) : Y’a quand même pas de quoi en faire des tonnes avec cette qualification du PSG. D’abord parce que j’ai vu un tout petit Bayern que même le septième de L1 aurait pu accrocher. Et surtout, je rappelle que le PSG n’a pas gagné à Munich. Ça reste un match nul concédé dans les derniers instants de la partie donc pas de quoi sauter au plafond. Nous en 1993, on avait su garder le 1-0 jusqu’au bout hein. Et en face, c’était quand même d’un autre calibre !
Grégory Schneider (Libération) : Les éléments de langage du PSG depuis deux ans pour dire que le départ de Mbappé a été une bénédiction… Je me régale perso. Mais est-ce qu’il en existe un pour croire que le club s’est renforcé en le perdant ? Un seul ? Ils se sont renforcés sans Messi ? Sans Neymar ? Sans Verratti ? C’est quoi le bilan du PSG depuis deux ans franchement ? Un sextuplé historique, une première Ligue des Champions, une deuxième finale à venir ? Ok mais à part ça, y’a quoi hein ? Rien du tout ! Je vous le répète depuis deux ans : le PSG de Luis Enrique est une équipe de flutes.
Vincent Duluc (L’Equipe) : Dans une nuit incandescente où les clameurs se transfigurent en une houle presque métaphysique, le Paris Saint-Germain, drapé d’une détermination quasi tellurique, a déployé une partition d’une intensité ineffable face au Bayern Munich, cette entité bavaroise à la rigueur implacable, et c’est dans un entrelacs d’actions fulgurantes, de gestes techniques à la précision chirurgicale et d’élans collectifs d’une cohésion presque ontologique que s’est dessinée une qualification aux accents épiques, comme si chaque passe ciselée, chaque accélération supersonique et chaque geste défensif d’une abnégation stoïque participaient d’une dramaturgie supérieure où le temps lui-même semblait suspendu, dilaté par l’exaltation d’un public en apesanteur, tandis que les individualités parisiennes, transcendées par une alchimie insaisissable, métamorphosaient la pelouse en un théâtre d’exploits quasi mythologiques, défiant la rationalité tactique et les probabilités statistiques, jusqu’à faire vaciller l’édifice germanique dans un fracas symbolique, dans une conjonction rare entre virtuosité esthétique et résilience inébranlable où s’est cristallisée une victoire au parfum d’éternité, gravant dans la mémoire collective une fresque sportive d’une densité presque baroque où la beauté du jeu s’érige en absolu.
Frédéric Antonetti (Canal+) : Une, deux, trois… Désolé, j’essayais juste de compter le nombre de mots que j’avais compris dans la phrase de mon ami Vincent.
Fred Hermel (RMC) : Ola chicos. Pardonnez-moi de ne pas m’extasier devant la qualification du PSG. D’abord parce que ce n’est pas le football que j’aime. Et surtout, il se passe des choses bien plus graves dans la vie. A l’heure où je vous parle, un joueur du Real se bat pour ne pas perdre connaissance après avoir heurté une table. J’en ai parlé à mon ami Florentino et il vient de m’envoyer un SMS qui résume parfaitement la situation. Il m’a dit « puta de mierda de francés, voy a enviarlos a todos a jugar en la tercera división de Arabia Saudita ».
Thibault Vézirian (Communiqué TV) : Il faut faire attention car quand on parle d’une possible deuxième Ligue des Champions pour le PSG, ça peut avoir plusieurs temporalités et englober plusieurs choses. Le mot « deuxième » peut, dans la temporalité, ne pas être dans un présent mais dans un futur proche ou un futur plus loin. Ce sujet est trop compliqué pour être picoré et je le répète, ce mot a plusieurs sens. Je parlerai de tout ça dans mon livre donc la relecture, qui a commencé en 2021, est bientôt terminée.
Damien Degorre (L’Equipe) : On vient de lancer un hashtag avec la rubrique foot de la rédaction : #JeSuisArsenal ! Ça ne va pas recommencer quand même ? On n’en peut plus de ce PSG qui gagne, de ce groupe uni, de cet entraîneur respecté… On veut des conflits, des défaites, des égos qui se déchirent, une crise quoi ! Rendez-nous notre PSG, on ne sait plus quoi écrire. A l’aide !
Daniel Riolo (RMC) : Ça ferait chier les Qatarix de le reconnaitre mais la vérité est sous vos yeux : le PSG est devenu une machine de guerre depuis que Luis Enrique fait ce que je lui conseille. Donc tous les comptes laquais de Nasser, ces ignorants de ce qui se passe vraiment en coulisse, je vous emmerde tous ! Nous à l’After, on ne retourne jamais notre veste. Mais quand on parle des Qatarix, en tout cas pas de doute, ils se reconnaissent tous et rappliquent comme des moutons sur X. J’en parle évidemment dans mon nouveau livre : « Le Crépuscule des Vaniteux, Apothéose de la Suffisance par Moi et pour Moi » aux éditions MaGueule.
Omar Da Fonseca (beIN) : Quand je vois le Bayern, la seule image qui me vient à l’esprit est le doublé de Leo en 2015 avec ce dribble légendaire sur Boateng. Tout le reste n’existe pas. Et n’oubliez pas : no Messi, no Party.
Nabil Djellit (L’Equipe) : Si vous me permettez un petit jeu de mots, quand on voit la qualité du jeu proposée par les Allemands mercredi soir, c’était plutôt le PASyern de Munich. Pour être quand même un peu sérieux, tout ce qu’on a vu lors de ce match, on l’avait annoncé dès septembre 2025. Froidement. La polyvalence, la solidarité, le Mercato réussi, l’expression collective plus forte que les individualités… Personne n’a douté de ce PSG et des idées de Luis Enrique. Pas moi en tout cas.
Jérôme Rothen (RMC) : Cette frappe du gauche de Dembélé sous la barre de Neuer… C’était quand la dernière fois que le meilleur gardien du monde avait été troué par un tir pareil ? Je vais vous le dire moi : Greg Coupet lors d’un PSG-Lyon en 2004. Et qui marque ce jour-là ? Bah c’est bibi, pour vous servir. Voilà pourquoi mon nom est toujours scandé au Parc des Princes vingt ans plus tard. C’est comme ça qu’on devient une légende. Ousmane, bienvenue dans la famille !
Johan Micoud (L’Equipe) : Je vais encore passer pour le pisse-froid de service mais vous avez vraiment été impressionné par la qualification du PSG ? Personnellement, il m’en faut plus pour m’extasier. Et puis je n’oublie pas les quatre buts encaissés au match aller. Ni l’égalisation de Kane en fin de match au retour. Vous ne pouvez pas comprendre de toute façon, vous n’avez pas été joueur de haut niveau.
Gilles Favard (ex L’Equipe) : Je peux vous révéler en exclusivité ce qu’a dit Pacho à Harry Kane à l’issue du match. Il lui a dit : « Good night little boy. Go finish your homework and don't go to bed too late; you have school tomorrow morning. »
Raymond Domenech (L’Equipe) : On a beaucoup parlé de la qualité offensive du Bayern et des quatre buts inscrits au Parc des Princes. Mais au final, cette équipe en a pris six en deux matchs. Comme quoi parfois, rien ne vaut un bon bus pour fermer la barraque. Et croyez-moi en matière de bus, je sais de quoi je parle.
Laure Boulleau (Canal+) : Samir et David seront sûrement d’accord avec moi mais ce que je pense, enfin c’est mon avis et je crois qu’on peut quand même dire que c’est le fond de ma pensée, une sorte de ressenti en fait, c’est que le PSG s’est qualifié car il a marqué six buts alors que le Bayern n’en a marqué que cinq. Et comme six est plus grand que cinq, c’est pour ça que le PSG a gagné. Au début, je ne comprenais pas car sur le tableau d’affichage, c’était écrit 1-1. Et un, c’est pas comme six ou cinq. Mais en fait, c’est parce qu’il faut aussi compter les buts du match au Parc. Le PSG, il avait marqué cinq buts. Et mercredi soir, il en a marqué un. Du coup, on fait 5+1 sur la calculatrice de son iPhone et ça fait six. On le marque sur une feuille pour ne pas oublier et on fait la même chose avec le Bayern. Eux ils ont 4+1. Et on voit que ça fait cinq au total. Après, je pensais que les buts comptaient double donc j’ai cru qu’il fallait refaire un calcul. Alors j’ai fait 6x2 sur mon iPhone. Et c’était pas facile car dans la calculatrice de l’iPhone, la croix de la multiplication, c’est une étoile. Mais y’a Gauthier Kuntzmann qui m’a aidée et on a trouvé que ça faisait 12 à 10 pour le PSG. Et là, je me suis souvenu que les buts ne comptaient double qu’à l’extérieur. C’est Avi Assouly, un commentateur radio de l’OM, qui m’avait expliqué. Du coup, c’est devenu trop dur pour moi. C’est quand même très technique le foot. Et c’est là qu’on comprend pourquoi ils ne prennent que des pointures à Canal. C’est pas donné à tout le monde d’être consultante.
Kevin Diaz (RMC) : Le PSG et ses six buts contre le Bayern, ce n’est pas mon football. Ce que je veux dire, c’est que les buts et les qualifications, c’est bien… Mais moi, j'aime la simplicité car j'ai appris de Messi qu'il ne faisait jamais d'erreur avec les choses simples. Jamais.
Bruno Salomon (Ici Paris Ile-de-France) : Kvara qui accélère, qui entre dans la surface du Bayern. Centre vers Dembélé qui frappe et goooaaalll. Troisminutes de jeu et 1-0 pour le Paris Saint-Germain. Putain je vais encore chialer moi ce soir. A toi Pia.
Pia Clemens (Ici Paris Ile-de-France) : Merci mon Bruno, retour ici dans le studio. Je viens de recevoir un SMS de Laure Boulleau qui me demande pourquoi la croix sur l’iPhone, c’est une étoile. Mais qu’est-ce qu’elle me raconte encore celle-là ? Je te redonne le micro Bruno.
Bruno Salomon (Ici Paris Ile-de-France) : Merci ma Pia. Le PSG qui se qualifie pour sa deuxième finale de Ligue des Champions. C’est trop beau. Les émotions. Le bonheur. Le PSG ! A toi ma Pia.
Pia Clemens (Ici Paris Ile-de-France) : Merci mon Bruno, retour ici dans le studio. C’est historique. Je pleure et je n’arrive plus à parler.
Eric Rabesandratana (Ici Paris Ile-de-France) : Chers auditeurs, je prends le micro car Bruno pleure. Pia pleure Et je pleure aussi. Le PSG est grand et il a fait plonger le Bayern dans des proportions XXL. Et je m’y connais en plongeon, si vous voyez ce que je veux dire.
Margot Dumont (Canal+) : Olá a todos que tiveram a ideia de traduzir este texto usando o Google Tradutor. Gostaria de aproveitar esta oportunidade para agradecer a leitura desta análise de imprensa e, principalmente, por me acompanharem diariamente nesta conta. Como torcedor do PSG, estamos vivendo um momento insano. Enquanto isso, o caixa do Bondy afunda o Real Madrid e o Olympique de Marselha vira motivo de chacota na Europa. A vida é boa, não é? Oups, désolée, je pensais que j’étais encore en duplex avec Vitinha pour TV Record.
Christophe Dugarry (RMC) : Cette démonstration du PSG, c’est uniquement celle des joueurs. Ne venez pas me parler du pseudo génie tactique de Luis Enrique ! Cette petite salope de Catalan, à part demander à son gardien de dégager tous les ballons en touche, il t’apporte quoi ? Même les engagements c’est un long ballon en touche. Le seul talent de ce bouffeur de tapas, c’est de retourner un vestiaire pour faire la misère à un joueur qui risque de lui faire de l’ombre. Quelle grosse merde arrogante. Lui et sa Ligue des Champions, je leur pisse à la raie.
Pierre Ménès (La Baule) : Belle qualification du PSG sur la pelouse du Bayern mais très déçu de la performance d’un Hakimi assez transparent. Pour compléter mes flops, je mets Lee et Ramos, également peu influents et qui n’ont au final pas apporté grand-chose.
Tidiany M'Bo (Winamax FC) : Le PSG se repose toujours sur cette structure très positionnelle, proche d’un 3-2-5 en phase offensive avec des latéraux qui s’intègrent à l’intérieur pour créer une supériorité axiale. Et même si on l’a moins vu à Munich, le cœur du jeu repose sur cette maîtrise du tempo et cette capacité à casser les lignes par la conduite et les projections. Sans ballon, j’ai encore vu un PSG avec un pressing structuré en 4-1-4-1 avec des déclencheurs hauts, visant à enfermer l’adversaire sur un côté pour récupérer rapidement. Et que dire de cette animation offensive qui privilégie les dédoublements et les intervalles demi-espaces, permettant d’exploiter des situations de un-contre-un.
Elton Mokolo (Winamax FC) : Je n’ai rien compris, désolé. Par contre, je peux rebondir sur les dernières prestations de Fribourg dont j’ai regardé une dizaine de matchs.
Walid Acherchour (Winamax FC) : Ce que Tidiany oublie de dire, c’est que Luis Enrique a pris le temps de faire progresser cette équipe. Une première saison pour faire comprendre ses préceptes, une seconde pour les assimiler et désormais, le PSG est devenu la plus grande équipe d’Europe. Cette montée en puissance, on dirait moi chez RMC non ? Une saison dans Génération After pour apprendre et maintenant que je suis prêt, je peux rentrer dans le lard de Daniel et lui faire fermer sa bouche à 22h.
Thomas Bonnavent (Winamax FC) : Je suis assez étonné que personne ne parle des conséquences du report de Lens-PSG sur la fin de saison du Bayern.
Stéphane Pauwel (ex Equipe) : Je suis en contact donc je vous mets mes deux jambes et mes deux bras que le PSG ne battra pas Arsenal en finale.
Eric Blanc (L’Equipe) : Le PSG de Luis Enrique, ça va désormais au-delà du foot. On flirte clairement avec la perfection, comme un blu-ray collector des scènes les plus chaudes de Rocco Siffredi. Quand tu t’assois dans ton canapé, tu sais que tu vas en avoir pour ton pognon. Ce PSG, il ne se contente pas de quelques picotements dans le slibard. Non, on parle de l’orgasme ultime, de la décharge premium. La dernière fois que j’ai ressenti ça, c’était au bal des pompiers en 1987 quand j’ai ramené une petite Hongroise à la maison et que je lui ai montré qu’il y avait deux Tour Eiffel dans Paris.
Emmanuel Petit (RMC) : Il y avait Iéna en 1806. La Marne en 1914. Colmar en 1945. Il y aura désormais Munich 2026 dans le triste livre des défaites allemandes face aux Français. Je ne vous cache pas que j’accuse le coup. Heureusement qu’il nous reste 1982 pour se souvenir que la Grande Allemagne ne meurt jamais.
Alexandre Jacquin (La Provence) : Le PSG qui va disputer une deuxième finale consécutive de Ligue des Champions. L’OM en pleine crise qui espère se qualifier en Conference League. Ce printemps 2026 marque un tournant dans le foot français avec une équipe de Marseille en pleine reconstruction alors que Paris est en train d’imploser. Ou alors c’est le contraire non ?
Alexandre Ruiz (Free) : Les amis, on se retrouve tout de suite sur l’appli Free pour débriefer cette qualification du PSG en toute objectivité et on essaiera de répondre à toutes les questions que l’on se pose. Safonov est-il le plus mauvais gardien parisien depuis Edel et Landreau ? Zaïre-Emery est-il vraiment si fort que cela ? Pacho méritait-il ce trophée de MVP ? Pourquoi Nuno Mendes aurait dû être expulsé ? Est-on sur le plus grand scandale d’arbitrage avec cette main de Neves non sanctionnée ? Vitinha, invisible dans les grands rendez-vous, doit-il être sur le banc ? Dembélé, un but et rien d’autre, peut-on parler de bide ? Kvara, brouillon ou génial ? Et bien entendu une analyse complète de la tactique illisible d’un Luis Enrique qui a perdu la bataille des coachs. A tout de suite sur l’appli Free !
Daniel Bravo (beIN Sports) : Le Bayern pensait sans doute se qualifier facilement mais le PSG, ce n’est pas une équipe de tapettes !
Christophe Josse (beIN Sports) : Non non Daniel, on ne peut pas dire ça. Prenez plutôt une autre bière.
Daniel Bravo (beIN Sports) : Merci pour la bière. Non ce que je veux dire, c’est que le PSG de Luis Enrique, c’est une équipe qui bosse dur toute la semaine. Pas des gonzesses qui passent la journée à étendre le linge et à aider les gamins pour leurs devoirs.
Christophe Josse (beIN Sports) : Non non Daniel, on ne peut pas dire ça non plus. Prenez encore une bière.
Daniel Bravo (beIN Sports) : Merci pour la bière. Non ce que je veux dire, c’est que le foot, c’est un sport de mecs quoi. Tu ne viens pas sur le terrain pour discuter lingerie et t’ajuster le chignon. Mais on ne peut plus rien dire en fait.
Christophe Josse (beIN Sports) : Voilà c’est ça, ne dîtes plus rien Daniel.
Sidney Govou (Canal+) : Budapest, c’est le club Ötkert, le Heaven, le Doboz, le Sparty ou encore le Gozsdu Udvar et le BlueBird. On va se régaler les amis.
Mickael Landreau (Canal+) : La qualification du PSG est fabuleuse mais je retiens surtout la performance de Safonov. Il ne capte aucun ballon, il envoie tous ses dégagements en touche. Quand je repense à la sauce que j’avais pris pour une malheureuse sortie ratée…
Adil Rami (TF1) : Ça va encore être le feu sur le terrain entre le PSG et Arsenal. Et franchement, je ne vois pas comment les Anglais pourront éteindre cette équipe parisienne. Et croyez-moi, je m’y connais en extincteur.
Marion Bartoli (RMC) : Vous trouvez ça normal que le PSG domine à ce point face au Bayern ? Il n’y a rien qui vous choque ? Je ne vais pas tomber dans le complot mais quand je regarde le score… Six buts inscrits sur les deux matchs. Comme le nombre de trophées remportés par le PSG l’an dernier. Et une nouvelle victoire à Munich, là où l’OM avait remporté la Ligue des Champions en 93. Et justement 93, c’est 9 moins 3. Et ça fait six là encore. C’est quand même assez troublant non ? Il faudrait se poser des questions car je suis désolée, c’est une aberration !
Bertrand Latour (Canal+) : Bravo au PSG mais je ne suis pas complètement convaincu. Et puis on va quand même parler de l’arbitrage non ? Où est la cohérence avec la main de Davies au match aller et celle de Neves au retour ? On peut aussi revenir sur l’expulsion oubliée de Nuno Mendes, sur le hors-jeu de Kane qui est inexistant, sur les Parisiens qui ont gagné du temps sur chaque remise en jeu. J’ai aussi noté une fausse touche de Zaïre-Emery non sanctionnée et l’arbitre oublie également de refaire jouer un coup-franc de Vitinha dans le rond central qui n’était pas exactement à l’endroit de la faute. Mais attention, je suis quand même très content pour le PSG hein !
Pascal Praud (Cnews) : Je ne sais pas si vous avez vu les images de la joie des supporters du PSG dans les rues de Paris mercredi soir. Mais quelle indignité de célébrer ainsi en cassant des abris bus et en s’attaquant aux forces de l’ordre. Vous voulez que je vous dise la vérité moi ? Car personne n’osera vous la dire. Je vais vous la dire moi car sur Cnews, on est libre de nos opinons : ces casseurs qui gâchent chaque fête, c’est juste le fruit d’une politique migratoire laxiste depuis des dizaines d’années. Notre pays est complètement déconnecté de la réalité. Quelle indignité. Mais ça, ils ne le diront pas chez Quotidien ou sur France Inter. On préfère se moquer de la fermeture de C8 et bâillonner mon ami Cyril Hanouna. On préfère s’en prendre à Patrick Sébastien pour un concert familial. Où est donc passée la France de mon enfance, la France qui se lève tôt pour travailler, cette France respectueuse de son histoire et de ses traditions, la France de Charles Aznavour, d’Édith Piaf, de Barbara ou de Charles Trénet ? Et que fait Emmanuel Macron ? Rien, il préfère se rendre en Arménie et se ridiculiser en massacrant La Bohème. Je suis écœuré !
Bonus Paradis 🕊️
Didier Roustan : Quel match encore une fois les amis ! On s’est régalé ici. Enfin pas tous évidemment. Bernard faisait encore la gueule mais ça fait deux ans qu’il tire la tronche. Et Diego s’est fâché également en entendant le commentateur parler de Kvaradona. Il a marmonné toute la soirée qu’il n’y avait qu’un seul Maradona. Du coup, ça a un peu énervé tout le monde. Pelé lui a expliqué qu’il n’y avait qu’un seul Pelé, Johan lui a dit qu’il n’y avait qu’un seul Cruyff et là-dessus, George a rigolé en nous disant que y’avait deux Best. Mais il n’en était pas à sa première Guiness donc je ne sais pas si c’était pour rigoler ou s’il était vraiment sérieux. Bref, c’était encore une super soirée foot. La première avec Mircea qui vient d’arriver et qui avait l’air content de tous nous retrouver. Bon allez, je vous embrasse. Vous me manquez beaucoup. J’espère que vous ne m’avez pas oublié !
Rolland Courbis : Je ne veux pas faire une phrase compliquée donc ne compliquons pas la complication. Mais ma modeste expérience, et je m’excuse de le dire car je sais qu’on peut se tromper, même depuis les nuages, et il faut avoir conscience qu’on apprend tous les jours de ses erreurs, même si je ne dis pas que je me trompe en ce moment, m’incite à affirmer que le PSG ne va faire qu’une bouchée d’Arsenal en finale. Maintenant, je ne suis pas sûr d’avoir raison mais je ne suis pas sûr d’avoir tort non plus. Je vais en parler à Didier.
Alain Puiravau : Coucou fiston. Je sais que tu as passé une soirée un peu difficile et que les souvenirs de Munich t’ont fait verser quelques larmes. Mais quel pied encore une fois ! On a vraiment de la chance de vivre tout ça tu sais. Même si j’aurais aimé pouvoir le vivre avec toi. J’espère que tu trouveras une place pour aller à Budapest et que tu emmèneras Gabriel avec toi. Ça me ferait tellement plaisir de savoir que mon petit-fils assiste à sa première finale de Ligue des Champions avec son père. Dis-lui que je lui donne ma place en quelque sorte. Nous, on y sera aussi, on a déjà prévu d’y faire un petit saut pour regarder tout ça d’en haut. On se croisera là-bas, promis. Et ne sois pas triste, je suis toujours là. Je t’aime mon fils. Ton papa…
#ChampionsLeague #LuisEnrique #PSG #RevueDePresse #BAYPSG




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@planetom13 C’est dur hein, quelle année vous vivez mes pauvres, voir le rival réaliser un sextuplé, se croire champion au mois d’octobre, être éliminé par un gardien, sombrer en championnat et voir le PSG en finale à nouveau. Je comprends ça fait beaucoup
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Kane subit 3 fautes et n'en commet aucune, l'arbitre placé aux 1ères loges donne coup franc pour le Qatar.
Ce match restera un des plus gros vols de l'histoire du football moderne.
.@1khaby
Il a tiré faute contre Kane sur cette action 😂
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@Thedead_79 @DurandJ90310150 @Nizzague On le sait ça, le niveau de rage est phénoménal, un vrai régal, sont à bouts les types
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@Greg_Moa @DurandJ90310150 @Nizzague Laisse c'est un blaireau le jeanno il est partout c'est un supporter de marseille il a rien a se mettre sur la dent si ca avait été l'inverse il se moquerais de nous
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Greg_Moa retweetledi

. @JLSanchez78 : « C’EST EXTRAORDINAIRE… tu changes le Ballon d’Or à la 66e et IL CONTINUE À ENCOURAGER TOUT LE MONDE. 🤩❤️💙
Au-delà du côté tactique, c’est ça le succès de Luis Enrique.
Que le Ballon d’Or sorte le premier dans une demi-finale de Ligue des Champions et qu’il ait le meilleur comportement possible, comme si c’était un réserviste, c’est ça le succès du PSG »
🎙️ @elchiringuitotv


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@DurandJ90310150 @Nizzague T’es un phénomène, je pense je vais m’abonner juste pour suivre tes délires, merci pour ce moment de rigolade
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@DurandJ90310150 @Nizzague C’est bien ce que je dis, t’en peux plus, t’es à bout c’est la dépression totale, l’Europe entière nous respecte et tremble, nous sommes le plus grand club français de l’histoire, deux finales consécutives, un sextuplé, tout ce dont tu rêves nous on l’a
Désolé pour toi
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@DurandJ90310150 @Nizzague Liste footix 😂
Vous êtes vraiment au bout de votre vie en Provence
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@DurandJ90310150 @Nizzague 5 ou 6 carrément
Bah vas-y liste les qu’on rigole
Et au passage liste celles du match aller aussi
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@Nizzague Le problème ce n’est pas une décision
C’est 5 ou 6 flagrantes dans le match
Et toutes dans le même sens
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Entre ça et son comportement sur le banc derrière, à pousser ses potes et célébrer chaque ballon gagné
Dembouz tu es grand grand, un véritable leader, ramène nous la deuxième 🙏🏻
Enzo Pailot@enzopailot
Je crois que c'est mon image préférée de la soirée. T'es Ballon d'Or, t'es sorti à la 65e minute d'une demi-finale de LDC, tu peux bouder ou faire la moue. Mais pas Dembélé : vient haranguer tout le monde et salue directement Luis Enrique à sa sortie. Leader exceptionnel.
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@Giggs_ @Tenshin772 Ah mais ça change tout ça si tu inclus tout le monde, pour être honnête on en a vu des légendes mais lui fin mai c’est numéro 1 incontestable
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Greg_Moa retweetledi

@Vince_verratti En vrai y’a pas main même si c’est super trompeur
Après l’arbua sifflé et la VAR ne peut pas intervenir sur ce genres d’actions
Honnêtement on s’en sort bien mais pour une fois que c’est pour nous
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@Fraan717 @NiiAblorh8 @ChampionsLeague The ref saw handball encore, it was a mistake, unfortunatelly the VAR can’t be Used in this case. What about the penalty for Bayern in first leg ? It was clearly a foul by Diaz
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@NiiAblorh8 @ChampionsLeague Y que opinas sobre la segunda tarjeta amarilla?
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D’après le règlement y’a pas penalty
La main de Nuno est après le coup de sifflet de l’arbitre qui signale une main bavaroise juste avant
Bref y’a rien à part un PSG monstrueux depuis deux saisons
ヤ.〽️erengheart🇲🇦@yMerengheart
@bextuit @ActuFoot_ Si t’aimer ce sport t’avouerai le peno et la main de Nuno tu peux comprendre qu’on a la haine , sa aurait été un rudiger yaurait eu peno direct
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@KenskoM @EspoirsduFoot Y’a absolument aucunes erreurs d’arbitrage
Après faut les connaîtres les règles aussi
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@EspoirsduFoot Ne parlons pas de l arbitre qui est lui aussi historique
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Je ne sais pas si on se rend compte de l'exploit absolument colossal du PSG de sortir le Bayern, notamment avec un match retour monstrueux défensivement !
On parle d'un club qui a inscrit 118 buts en 32 journées de Bundesliga et 36 buts en 12 matchs avant ces demi-finales de LDC.
Vraiment, le Bayern offensivement était une énorme machine et réussir à la contenir ainsi, c'est une performance majuscule !
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