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@Grumozz

Gaulliste 🇨🇵 Conservateur, et libre. Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur. W.Churchill

France Katılım Kasım 2021
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鈴森はるか 『haruka suzumori』 🇯🇵
🇯🇵👑 Princess Princess Kako of Akishino looks stunning in her (十二単, "twelve layers") ancient court dress. This dress dates back to a thousand years ago to the Heian period.
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Avec Retailleau
Avec Retailleau@AvecRetailleau_·
Ce week-end, @lesRepublicains votent pour désigner leur candidat à la présidentielle ! Voici les modalités : 🗳️ vote en ligne 🗓️ samedi 18 et dimanche 19 avril 🕘 du samedi 8h00 au dimanche 18h00 Pour désigner @BrunoRetailleau on vote l’option nº3️⃣ ! #AvecRetailleau 🇫🇷
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Alexandre Jardin
Alexandre Jardin@AlexandreJardin·
Faire peur - ça ne prend plus Faire peur - pour organiser le tri des humains Faire peur - pour justifier l’autoritarisme et passer outre la démocratie Faire peur - pour établir une rupture d’égalité Faire peur - pour se donner le droit de punir les pauvres Leur monde de peur s’effondre ce soir. On va pouvoir repenser l’écologie sans faire peur - une écologie de production, des solutions On change d’époque !
Lyon Mag@lyonmag

ZFE supprimées : Grégory Doucet dénonce "une mise en danger de la santé des Lyonnais" ift.tt/07V8Tvd

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Le Parisien
Le Parisien@le_Parisien·
Le maire de New York Zohran Mamdani s’entoure des économistes Gabriel Zucman et Joseph Stiglitz pour la taxation des « ultra-riches » ➡️ l.leparisien.fr/xDOn
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
TRUMP CONTRE LÉON XIV : QUAND LE POUVOIR INSULTE LA CONSCIENCE Comment se fait-il que personne ne s’indigne en France du traitement réservé par Donald Trump au pape Léon XIV ? Ce qui se joue dans les attaques de Donald Trump contre le pape dépasse de beaucoup la simple polémique. Lorsqu’un président des États-Unis s’en prend au chef de l’Église catholique, lorsqu’il prétend lui dicter ce qu’un pape devrait dire, penser ou taire, il ne révèle pas seulement son emportement vulgaire. Il révèle une tentation plus profonde : celle de soumettre l’autorité spirituelle à la puissance temporelle, la vérité morale à la force politique, la conscience à l’orgueil. Il insulte plus d’un milliard de croyants, mais aussi, au-delà, toute l’humanité, dans son désir de paix, de dialogue et de dignité. Sans doute rêve-t-il d’un monde dans lequel il serait pape et empereur. L’histoire nous enseigne pourtant une chose simple : les conflits entre les papes et les puissances du siècle ne sont jamais anecdotiques. Ils disent toujours quelque chose d’un désordre plus vaste. Quand le pouvoir se croit tout permis, quand il s’autorise à humilier, à caricaturer, à profaner, c’est qu’il a déjà commencé à perdre le sens de ses propres limites. Léon XIV ne parle pas en rival de Donald Trump. Il parle à partir d’une exigence plus haute : celle de la paix, de la dignité humaine, de la mesure, du dialogue. Et c’est précisément cela que certains ne supportent plus : qu’il existe encore, face à la brutalité du monde, une parole qui ne se laisse pas intimider. On se souvient de la colère de Donald Trump lorsque l’évêque episcopalienne Mariann Edgar Budde lui a rappelé lors de l’investiture, les limites que la simple humanité impose à un pouvoir qui se veut absolu. Publier une image de soi en figure christique sur fond de drapeau américain et de soldats en armes, mêler le culte de la force à la symbolique religieuse, tourner en dérision l’autorité du pape : tout cela n’est pas seulement déplacé. Cela dit quelque chose d’inquiétant sur notre temps. Nous voyons monter partout la confusion entre la foi et l’identité, entre la religion et l’appartenance politique, entre le sacré et le spectacle. C’est une pente dangereuse. Le respect dû au pape est une affaire de civilisation. Car une démocratie digne de ce nom sait qu’il existe des autorités qu’on ne rabaisse pas sans s’abaisser soi-même. Dans un monde travaillé par la guerre, le ressentiment et la démesure, une civilisation commence à vaciller lorsque le pouvoir ne supporte plus d’être contredit par une parole de conscience. Citons enfin ce message du Dalaï-Lama, publié le 31 mars dernier en soutien au Pape Léon XIV, et rappelant à tous que l'impératif de tolérance et le refus de toute violence dépassent le cadre du religieux pour devenir un message universel : « En effet, que l’on se tourne vers le christianisme, le bouddhisme, l’islam, l’hindouisme, le judaïsme ou n’importe laquelle des grandes traditions spirituelles du monde, le message est fondamentalement le même : amour, compassion, tolérance et maîtrise de soi. » Dominique de Villepin ©️ Jose Luis Magana - Associated Press
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Dr Carte Kiwi
Dr Carte Kiwi@Kiwicarte1·
Ça se joue de très peu et les 100 questions ont analysé… Et on déduit ceci ⬇️ monvote2027.fr
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Nous Patriotes
Nous Patriotes@nous_patriotes·
46% compatible avec Arthaud 😳
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Sarah Knafo
Sarah Knafo@knafo_sarah·
Madame Voynet, vous accusez les industriels d’avoir pris du retard dans l’électrification puis de « pleurnicher ». Mais la faute à qui ? 🤔 Vous avez été, Madame, la pire ministre de l'Écologie d'un des pires gouvernements de la Ve République entre 1997 et 2001. ⏰ Rappel non-exhaustif : 1️⃣ En 1997, vous avez fait fermer le réacteur Superphénix qui permettait de recycler le combustible nucléaire pour réduire les coûts d'exploitation, le volume de déchet et réduire notre dépendance aux approvisionnements étrangers. La suite a montré à quel point cette piste était la bonne. Nous avions 20 ans d'avance : vous nous avez mis en retard. 2️⃣ En 1997, vous étiez contre l'électrification. Je vous cite : "On encourage des comportements qui sont peu responsables, d’un point de vue écologique. On encourage le chauffage électrique, la climatisation, la voiture électrique". Vous voudriez nous le faire oublier, mais jusque dans les années 2000, les Verts luttaient contre le "tout électrique". Ils ont eu le bon goût de changer d'avis. Pas celui de s'en excuser. 3️⃣ En 1998, vous prôniez les énergies fossiles pour remplacer le nucléaire : "le remplacement progressif de réacteurs nucléaires par d'autres moyens de production d'électricité, comme, par exemple, le cycle combiné au gaz naturel". Et vous ajoutiez : "J'entends dire que le charbon, c'est forcément mauvais. Je ne suis pas d'accord." ‼️Le réchauffement climatique pouvait attendre. 4️⃣ En 2000, vous trahissiez, à Bruxelles, le mandat de négociation que vous avait confié votre Premier ministre, Lionel Jospin, de défendre les intérêts de la France en faisant en sorte que le nucléaire soit inclus dans la liste des énergies propres qui pouvaient bénéficier d'un soutien public. Vous vous êtes vantée, FACE CAMERA d'avoir fait croire à Lionel Jospin que les Britanniques ne nous soutenaient plus... pour l'obliger à lâcher. ⚠️ 👉 Ce que vous avez fait porte un nom : la forfaiture. Et depuis 25 ans, vous avez eu tant d'héritiers : les Duflot, Macron, Philippe, Lecornu et Borne, qui étaient tous fiers de fermer la centrale de Fessenheim en promettant d'en fermer d'autres. Madame Voynet, vous vous êtes trompée sur absolument tout. Après avoir fait tant de mal, la décence exige au moins votre silence.
INA.fr@Inafr_officiel

Les industriels pourraient-ils construire des voitures électriques 100% françaises ? Selon Dominique Voynet, les acteurs du secteur sont passés à côté d'un marché important.

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SwordOfSalomon
SwordOfSalomon@SwordOfSalomon·
🚨🧵🗞️ THREAD : Le journaliste de gauche @Jacques_Pezet publie dans @libe son “débunkage” de nos révélations sur Gallagher Fenwick (@gallaghereport). Il n’a pas jugé utile de nous contacter. Voici ce que son article déforme et évite soigneusement et pourquoi la défense de Me Morel, l’avocat de Fenwick, est tout aussi indigente ⬇️ 1/12
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Jacques Pezet@Jacques_Pezet

Pourquoi le journaliste Gallagher Fenwick est-il la cible d’un raid numérique déclenché par deux militants pro-israéliens ? liberation.fr/checknews/pour…

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20 Minutes
20 Minutes@20Minutes·
Vous risquez une amende de 135 euros en cas de non respect de cette règle ➡️ 20min.fr/wTy
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Carabona11
Carabona11@Carabona11·
Bonsoir les Amis,j'ai vu ça lors d'une de mes ballades dans Vitrolles. Une famille attend désespérément le retour de son chat😻 perdu Boulevard Marcel Hochet ou alentours . Faites tourner svp,c'est important Merci d'avance 🙏🙏
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@Raclure03 J'ai 3 ans de plus que vous mais j'ai un à peu près les mêmes souvenirs. Merci pour ce retour dans le temps.
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🅶🅾🆁🅺
🅶🅾🆁🅺@Raclure03·
Bafouille du jour … "De mon premier vélo à ma première DeLorean" Je suis né en 1972. Le monde tournait plus lentement. Les voitures avaient des phares jaunes, on fermait les portes avec une clé, et dans les cuisines, ça sentait le café filtre, la soupe du soir, et parfois le plastique chaud de la radio posée sur le frigo. Le téléphone trônait dans le couloir, relié par un fil qu’on tirait jusqu’à la limite du mur pour parler en cachette. La télé avait trois chaînes, un bouton qu’on tournait en faisant "clac", et ce petit point lumineux qui restait après l’extinction hypnotisait les enfants. Ce point, c’était un soleil miniature. Le dernier avant la nuit. Chez moi, on écoutait Joe Dassin, Claude François et Michel Sardou. Mais aussi un peu de Beatles et de Simon & Garfunkel, quand mon père branchait le vieux Teppaz et que le son grésillait comme une cheminée. Le dimanche, c’était "La Piste aux étoiles". On riait sans trop savoir pourquoi. Les années 70, c’était ma première bande-son. Mon premier vélo Peugeot bleu ciel, je l’ai eu pour mes six ans. Avec ses petites roues, j’étais invincible. Un cow-boy sur deux pneus. Le roi du trottoir. Puis un jour, mon père les a enlevées. Persuadé d’être Han Solo, j’ai enfourché mon faucon millenium et filé tout droit dans le rosier de la voisine. Les genoux en sang. Le sourire jusqu’aux oreilles. J’étais libre. L’après-midi, je m’installais devant "Récré A2". Goldorak, Capitaine Flam, Candy, Albator … Des univers entiers débarquaient dans le salon. On mangeait des BN, on suçait des glaces à l’eau, et on jurait de ne jamais grandir. Il y avait "Les Visiteurs du mercredi", "L’île aux enfants" avec Casimir, et les pubs de l’époque. "Si j’ai bien compris, tu veux un BN ?" "On se lève tous pour Danette". "Banania". Des phrases devenues des morceaux de mémoire. Le samedi soir, mes parents regardaient "Intervilles" ou "Le Schmilblick". Je faisais semblant de dormir sur le canapé, bercé par les rires du public et les spots de variété. Chaque sortie cinéma était un événement. "Les Dents de la mer" m’a fait craindre la mer. "Rocky" m’a donné envie de boxer mon oreiller. "Star Wars" a ouvert une porte dans ma tête qui ne s’est jamais refermée. Les salles sentaient le pop-corn rassis, la moquette humide et le parfum bon marché. L’été, c’était les colonies de vacances. Les jeux dans la forêt. Les veillées autour du feu. La chasse au dahu. Les histoires qui faisaient peur. Et les parties de foot qui semblaient durer huit heures. Le soir, les moniteurs grattouillaient "Hotel California" à la guitare. Les étoiles avaient l’air plus proches. Les repas au self. Le pain en libre-service. Les lettres écrites à la maison sur du papier à carreaux avec un stylo Bic mâchouillé. Les années 80, c’est l’explosion des couleurs et des rêves. Mon walkman Sony jaune Sport était un trésor. Le clic du bouton "play" était un bruit magique. Les piles ne tenaient pas, mais j’écoutais mes cassettes jusqu’à les user. On s’échangeait des compilations enregistrées à la radio. Avec toujours le présentateur qui commençait à parler avant la fin. Queen. Michael Jackson. Madonna. Goldman. Et parfois "Take On Me" en fin de face B. Et puis il y avait "La Dernière Séance". Chaque mardi soir, avec mon père, c’était notre rendez-vous sacré. Il éteignait la lumière. On s’installait dans le canapé avec un bol de pop-corn fait maison. Et le générique ouvrait la porte du passé. Eddie Constantine. John Wayne. Des films noir et blanc qui sentaient la poussière et l’Histoire. Mon père commentait les scènes comme un guide dans un musée. Il parlait d’acteurs disparus, de doublages mythiques, de répliques devenues légendes. C’est là, dans la lumière bleue du téléviseur, que j’ai compris que le cinéma n’était pas qu’un divertissement. C’était une mémoire vivante. Un lien entre les générations. Ma chambre était un autel pop culture. Posters de Stallone en "Rambo". Schwarzy dans "Commando". Bruce Lee en plein coup de pied. Un E.T. plié en quatre, punaisé au mur. Les étagères croulaient sous les BD. Astérix. Tintin. Pif Gadget et ses gadgets improbables. Les "Strange" pour les super-héros Marvel. Le bureau sentait la colle Cléopâtre et la poussière de gomme. À la télé, c’était l’âge d’or. "L’Agence tous risques". "K2000". "Magnum". "MacGyver". On croyait qu’un briquet et un bout de scotch pouvaient sauver la planète. Côté japanimation. "Dragon Ball". "Cobra". "Les Chevaliers du Zodiaque". "Olive et Tom" et ses terrains de foot infinis. Le samedi soir, c’était "Champs-Élysées" ou "Sacrée soirée". Le dimanche, "Téléfoot" avec Thierry Roland et Jean-Michel Larqué. Au cinéma, c’était la fête. "E.T.". "Gremlins". "Retour vers le futur". "Top Gun". "Indiana Jones". "Les Goonies". "Karate Kid". Chaque film était un totem. Une claque. Un rêve éveillé. Puis le vidéoclub est arrivé. Une cathédrale moderne. Je passais une heure à hésiter entre "L’Arme fatale" et "Ghostbusters". Entre "Predator" et "Crocodile Dundee". Les jaquettes plastifiées. Le bruit du clapet. L’autocollant "Pensez à rembobiner". Le magnétoscope avalait la cassette comme une promesse. L’été, c’était la Renault 21 bourrée de valises. La glacière rouge sur la banquette. Sur l’autoroute, les panneaux "Marina Baie des Anges". "Galeries Lafayette". On jouait au "Qui suis-je ?". On chantait France Gall. Le vent chaud entrait par les fenêtres entrouvertes. Les années 90 ont accéléré le tempo. Nirvana. Pearl Jam. IAM. NTM. Mais aussi Guns N’ Roses, Metallica, AC/DC, Rage Against the Machine, Aerosmith, Bon Jovi, et un peu de Red Hot Chili Peppers. Les CD remplaçaient les cassettes. Les jeans 501 régnaient. Les chemises à carreaux faisaient cool. Les survêtements Adidas envahissaient les cours de lycée. Le cinéma bombardait fort. "Terminator 2". "Jurassic Park". "Pulp Fiction". "Heat". "Matrix". Chaque film était un électrochoc. Canal+ crypté. Les soirées à deviner le film à travers les formes floues. "Friends". "X-Files". "Hélène et les garçons" pour le fun. "South Park" et "Les Simpson" qui cassaient tout. Internet débarquait avec son modem 56k qui hurlait comme un insecte électronique. Caramail. Napster. Emule. On téléchargeait un MP3 en trois heures. Mais on se sentait pirates. Les Nokia 3310 arrivaient. Envoyer un SMS était presque un exploit. On jouait à Snake entre deux bus. Et puis l’été 1998. Il y a eu elle. J’aurais voulu être Cabrel pour lui écrire des chansons qui sentent le vent chaud et la mer salée. Mon seul et unique grand amour. San Francisco. Le soleil descendait derrière le Golden Gate. La brume glissait sur la baie. Tout paraissait suspendu. On marchait sur les quais en mangeant des glaces qui fondaient trop vite. On riait pour rien. Elle avait ce rire qui faisait vibrer l’air. Et une façon de regarder le monde comme si elle en connaissait le secret. On écoutait "Creep" de Radiohead. Parfois "November Rain". On rêvait de traverser les États-Unis en décapotable sans jamais revenir. Le soir, on s’asseyait face à l’océan. Les cheveux dans le vent. Je me disais que si le temps pouvait s’arrêter, ce serait là. Je me souviens de son pull trop grand. Du bruit des tramways sur Market Street. Des odeurs de hot-dogs et de pluie tiède. Des lettres pliées en quatre dans le sac à dos. Des mots maladroits. Des promesses fragiles. C’était plus qu’un été. C’était un film qu’on n’a jamais vraiment terminé … En 2002, j’ai 30 ans. J’ai traversé trois décennies où la pop culture n’a pas été un décor. Elle a été ma boussole. Les vinyles. Les K7. Les VHS. Les CDs. Les DVD. Les films qui ont forgé mon imaginaire. Les chansons qui ont accompagné mes hivers. Les matchs de foot qui semblaient durer une vie. Les odeurs de salle de classe, de vidéoclub, de gymnase. Les gadgets Pif. Les cartes Panini. Les goûters BN. Les premières consoles. Les nuits blanches sur Mario, Zelda et Street Fighter II. Les posters punaisés de travers. Les piles de magazines "Joystick", "Tilt" et "Player One". Parfois, je donnerais cher pour revenir en 1987. Un samedi soir. Hésitant dans un vidéoclub entre "Rambo II" et "Cobra". Un paquet de fraises Tagada dans la main. Avec cette sensation que tout était encore possible. Le monde était petit. Mais les rêves, eux, étaient immenses. Illustration du grand Rachid Lotf 🎞️
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Cultissime ✨
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🏆 QUIZ CULTURE GÉNÉRALE N°395 : ⬇️ Partage & Aime le quiz avant de jouer ! 😉 1. Dans quel pays se situe l’île de Corfou ?
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Armin Arefi
Armin Arefi@arminarefi·
SOUTIEN. Mes confrères @NassiraELM et @gallaghereport font un travail journalistique indispensable. Or, certains se croient autorisés à les menacer de mort et à les harceler, y compris leur famille, pour tenter de les faire taire. C'est intolérable en démocratie, doit être dénoncé, et ne récoltera que l'effet inverse recherché.
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𝔾𝕦𝕚𝕝𝕝𝕒𝕦𝕞𝕖 𝔸𝕦𝕕𝕒
Misérable campagne contre @gallaghereport qui en 2014, depuis Gaza en guerre, a été le 1er journaliste à montrer - avec des images, et au péril de sa vie- comment le Hamas tirait ses roquettes sur Israël, depuis des zones civiles. On vous a pas entendu ce jour-là @SwordOfSalomon.
SwordOfSalomon@SwordOfSalomon

Qu’est-ce qui explique que Gallagher Fenwick (@gallaghereport), malgré des vérifications auprès de 3 sources (🤡), rende hommage en direct sur @LCI à Mohamed Washah, commandant du Hamas, présenté comme journaliste tué à Gaza ? Et d’où vient ce poison de la haine d’Israël qu’il distille, semaine après semaine, sur une chaîne d’information nationale ? Pourquoi relaie-t-il de manière systématique la rhétorique de l’« axe de la résistance » ? Éléments de réponse : Gallagher Fenwick est marié à une militante palestinienne 🇵🇸 de Jérusalem-Est. Leur fille, Nanor Saanouni Abu Sway, a fondé la marque de vêtements Sa7ten “double santé 🥂” en arabe levantin ou Sa + 7 + ten. Samedi. 7. Octobre. À vous de juger. Le symbole mis en avant sur ses vêtements ? Le triangle rouge🔻des terroristes du Hamas. Sur ses deux comptes TikTok, Nanor republie des contenus antisémites et faisant l’apologie du Hamas. Son entourage : Rima Hassan, Taha Bouhafs, Urgence Palestine, la sphère LFI. cc @guilldebre @DariusRochebin maintenant vous savez 🙄

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