
Macron redécouvre une fois de plus la « troisième voie » – cette fois-ci en tant que messie d’un axe allant de Séoul à Sydney, qui n’a besoin ni de la Chine ni des États-Unis.
Ça a l’air génial, jusqu’à ce qu’on se rende compte que l’homme qui a mené la France à sa perte veut maintenant sauver le monde, alors qu’il ne hante plus l’Élysée qu’avec 20 % d’opinions favorables.
Près de 80 % des Français l’envoient au diable – et là, même ses grandiloquentes tirades sur la « souveraineté plutôt que la soumission » n’y changent rien.
Ses élucubrations ne sont qu’une manœuvre de diversion classique : plus ses propres concitoyens le détestent, plus il rêve haut et fort de grandeur mondiale aux dépens des autres.
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